L’ Islam Top Secret !

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L’ Islam Top Secret !

Message  Arlitto le Sam 28 Mai - 16:50

Rappel du premier message :

L’ Islam Top Secret !




Les Musulmans et non-Musulmans


ne connaissent pas bien l’Islam d’origine!…


…Ils confondent la croyance en Dieu


avec la croyance religieuse (l’Islam)…
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Re: L’ Islam Top Secret !

Message  Arlitto le Sam 28 Mai - 16:55

Qui fut le premier Archange Gabriel ?
 

D'après les recherches, les études détaillées et d'après le Coran lui-même dans le verset 103 de la sourate 16 : 

"Nous savons qu'ils disent : "c'est seulement un mortel qui l'instruit!"Mais celui auquel ils pensent parle une langue étrangère, alors que ceci est une langue arabe claire" ; la première personne qui apprit à Mahomet à faire de la poésie en style persan fut un perse installé à la Mecque, Rouzbahan, rebaptisé par lui-même plus tard sous le nom de Salman. 

A l'époque de l'obscurantisme arabe, il existait une tradition selon laquelle les individus croyants, ayant une nature pure, devaient séjourner chaque année dans la grotte de Harâ. Tous alors, qu'ils soient pauvres ou riches, esclaves ou maîtres, demeuraient les uns à coté des autres au sein de la cavité.


 Le fait est confirmé par l'histoire de Tabari, page 848 ; " Le prophète d'islam allait un mois par an à la Harâ pour le recueillement, selon la tradition Quoriche pendant l'ère de l'obscurantisme. Au cours de ce mois, il donnait à manger aux pauvres. Quand le mois était écoulé , il revenait à la Kaaba, et après avoir effectué une tournée de vénération autour de la Kaaba (qui était à cette époque-là la maison d'idoles), il rentrait chez lui".

C'est probablement à l'occasion de ces périodes de recueillement que Rouzbahan initia le fondateur d'islam à la poésie en style persan. 

Pour mémoire, on mentionne le rite de la grotte et le terme Harâ également dans les écrits de Zorastre. Pendant les veilles à la Harâ, Salman avait transmis beaucoup de son érudition à MahometC'est pourquoi les histoires du Coran comme celles de l'islam sont parcourus d'évidents emprunts aux pensées persanes. 

On note, par exemple, une confirmation du mazdéisme persan dans le Coran. Certes les religions persanes et le mazdéisme ne sont pas des religions d'Abraham et elles sont loin des pensées sémitiques et arabesnéanmoins, la confirmation de la religion persane dans le Coran eut pour mérite d'éviter le massacre excessif des Persans et d'assurer vaille que vaille la survie de leur rite.

 Enfin et de manière plus inattendue, l'astrolâtrie se voit également confirmée dans le Coran à coté des autres religions, l'islam, le christianisme, le judaïsme, le zoroastrisme. On peut en effet lire "Ceux qui se sont convertis et ceux qui ont adhéré au judaïsme, les apostats, les zoroastriens." Le Prophète à plusieurs reprises déclara que Salman appartenait "à notre famille et faisait partie de nous". 

Il le distinguait des autres, et lui allouait un statut élevé et important, de façon à ce que les autres califes le consultent également. Suite de l'impitoyable invasion de l'Iran par les Arabes, Salman se retira du pouvoir politique. Il fut isolé à Tisphone et à Médaéen. Cependant c'est lui qui organisa le mouvement révolutionnaire chiite face à l'islam arabe des Omayyades. L'influence profonde de la doctrine persane dans l'islam. On constate aisément des évocations de l'instruction du prophète par des tiers , et dans le Coran même, on trouve :" L'on dit que tu les as appris." (le verset 105, la sourate Enâam) 

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Re: L’ Islam Top Secret !

Message  Arlitto le Sam 28 Mai - 16:55

Le prophète de l'islam a-t-il été instruit par un instituteur ou par l'archange Gabriel!?
 

Le talent spontané est, en poésie, un  phénomène bien connu.

 Citons Rimbaud, génial dès son plus jeune âge. Citons l'immense poète iranien Hafez qui écrivait: "Mon ami qui n'a jamais vu école ni écriture est, d'un clin d'œil, devenu le maître des maîtres" (citation). 

Au delà du dogme, il faut voir si le fondateur de l'islam a découvert la richesse poétique de la versification persane du jour au lendemain ou si, comme le témoigne l'histoire de l'islam, et comme cela était confirmé par les érudits des trois groupes précités, il y parvint en veillant dans la grotte de Harâ. 

On sait pertinemment que Mahomet passait beaucoup de nuits dans la solitude, dans la montagne, et qu'en rentrant un matin, fiévreux, il dut rester alité plusieurs jours et, à son lever, il fit sa première énonciation poétique (SOURATE 74). 

Mais quels sont donc les secrets occultés de Mahomet dans le mont ? 

Chaque Mollawi a un Shams de Tabriz. Mollawi en effet fut pendant des années le juge suprême de Ghouniéh CONYA. Il ne fit aucun poème et ne vécut aucun état spirituel émané del'Irfân, jusqu'à jour où il fit la connaissance d'un vieux dépenaillé nommé Shams de Tabriz. Ce fut ce dernier qui suscita une évolution dans l'esprit et l'âme de Mollawi. Celui-ci commença donc à faire de la poésie à partir de l'âge de trente cinq ans mais créa néanmoins l'océan poétique précieux que l'on connaît. Ses poèmes sont une fontaine dont la source devint fertile, sans même Shams de Tabriz. Mais qui fut le Shams de Tabriz de Mahomet, devenu lui-même le Shams de millions de gens ?

Le Shams de Tabriz de Mahomet existe. Il s'agit d'un Persan que les historiens appellent de divers noms parmi lesquels nous préférons Rouzbéhan. A la suite d'une série d'événements, il devint l'esclave d'un Arabe, se retrouva à la Mecque et fit en fin connaissance de Mahomet. Rouzbahan était un érudit et un savant qui connaissait bien, les ayant servi, toutes les religions persanes. Pendant un certain temps, il fut zoroastrien et mage (chef religieux de Zoroastre). Puis s'étant libéré du foyer sacré du zoroastrisme, il se convertit au manichéisme et au mazdéisme.

Après le massacre des mazdéens en Iran, lui, qui était l'un des leaders intellectuels de cette religion, fuit l'Iran et se réfugia à l'Eglise. Il se rendit ensuite à Damas ou en Irak. Il fut alors victime de guerre et, par la ruse d'un juif ou d'un Arabe, prisonnier. A cette époque, les prisonniers de guerre étaient réduits en des esclavage. Il fut donc vendu sur un marché pour finalement se retrouver à la Mecque. Au marché de la Mecque cependant, Rouzbahan fut l'un des esclaves les plus chers. Sa tâche ne consistait pas à exercer des activités physiques mais à écrire, traduire et enseigner. 

Ce fut au décours de ces enseignements qu'il se lia avec Mahomet. Rouzbahan connaissait à la perfection la conjoncture politique de son temps. Il savait qu'en Iran, suite aux massacres internes, le fondement du pouvoir impérial s'était fragilisé. Il se rendit compte qu'aux prises à des rivalités tribales les Arabes païens s'affaiblissaient mutuellement en se querellant dans le but d'obtenir la gestion de la Kaaba et de la position des idoles. 

Rouzbahan pressentit alors que si quelques sages et si quelques riches éclairés énonçaient, en s'appuyant sur le soutien des anciens, un nouveau message, ils trouveraient un large écho. Rouzbahan avait gardé des relations avec le chef de l'Église de Damas, Bahira, et son représentant à la Mecque, Nofel. D'une part, Bahira avait, bien auparavant, présagé la prophétie de Mahomet, quand il l'avait connu. D'autre part, Nofel, qui était de la famille de Khadijéh, première femme de Mahomet, était très vieux et sur ses derniers jours. Il avait en conséquence, depuis quelque temps, reçu de Damas l'ordre de présenter un suppléant. A l'occasion des nombreux voyages que le futur fondateur de l'islam effectua jusqu'à Damas, Bahira avait discuté avec lui et vu dans Mahomet la personne la plus convenable pour remplacer Nofel, et la plus savante pour le représenter à la Mecque.

Selon l'histoire de Tabari, page 83, il le dit même à des membres de la tribu de Quoriche : "Mohammad allait à Damas en s'accompagnant d'Aboutaléb et de la caravane de Quoriche pour faire du commerce. La caravane est arrivée à Bosrâi de Damas et y rencontra un prêtre nommé Bahira. Ce dernier était un prêtre savant qui était constamment au couvent, où l'on apprenait tout son savoir à propos d'un livre. Bohira interrogea le Prophète (Mohammad) sur certaines choses... 

le Prophète lui donna des réponses, toutes conformes aux caractères que Bohira avait pressentis. Bohira dit à Aboutaléb : 
Amène-le (Mohammad), chez lui, et méfie-toi de l'attitude des Juifs à son égard, car s'ils l'aperçoivent, et qu'ils savent ce que j'ai su de lui, ils le léseraient, car il a un grand avenir ; amène-le chez lui le plus tôt possible."

Après cela, Bohira recommanda à ses proches de bien respecter Mahomet et de l'instruire. 

Dans la rivalité acharnée qui existait à l'époque entre les deux monothéismes juif et chrétien, les Chrétiens essayaient de l'emporter sur les autres. Au retour de son premier voyage à Damas, et à la suite de la recommandation de Bohira, Nofel qui était l'un des grands chefs chrétiens de la péninsule arabe et qui avait Khadijeh pour nièce, fit des efforts pour que la responsabilité de la caravane commerciale de Khadijeh fut confiée à Mahomet. Ainsi agit Khadijeh et de la sorte, Mahomet eut l'opportunité de voyager plus souvent à Damas dans le but de contacter Bohira directement. Le déclenchement du mouvement de Mahomet était impossible sans un soutien financier. Puisqu'il avait fait preuve d'honnêteté et de droiture à l'égard de Khadijeh, et suite à la proposition de l'oncle de celle-ci, Mahomet  alors âgé de 25 ans, se maria avec elle qui par contre était quadragénaire. 

Selon toujours, L'histoire de Tabari, page 849 : " Lorsque Mohammad énonça son premier message, pour Khadijeh, celle-ci s'en étonna. Khadijeh s'adressa alors ainsi à Mohammad : " Où étais-tu, j'ai dépêché mes envoyés à ta recherche ? Ils sont partis vers la Mecque, et sont revenus." Mohammad dit : "Je fais de la poésie ou suis au bord dedevenir "madjnoun". Khadijeh dit : "Je te confie à Dieu car il ne te fait pas cela".

Ce fut à ce moment-là que Mahomet révéla à Khadijeh qu'il était élu par la prophétie, et lui lit la sourate "Ya Ayoh al Modasser". 

Khadijeh, qui avait plus de 55 ans, fut très étonnée. Elle prit la main de Mahomet et l'amena chez son oncle, Vraghat Ibn Nofel. Ce dernier confirma alors à Khadijeh la prophétie de Mahomet . 

Il dit encore d'après l'histoire de Tabari,  page 850 : " Je jure à Dieu, dont ma vie dépend de la volonté, que tu es le Prophète de cette communauté [•mate]... L'on te refusera, te vexera et te chassera de chez eux , et on te fera la guerre, et si je suis vivant, j'aiderais Dieu." Une fois que Varagheh eut confirmé Mahomet et lui eut rappelé les dangers à venir, Khadijeh, la plus riche des femmes de La Mecque, fut la première personne à prendre la défense de son mari. Parmi les chefs chrétiens qui soutinrent Mahomet et lui firent une propagande favorable, on peut citer Amro Ibn Nofeil.

Concernant le personnage, la situation et la capacité du fondateur de l'islam pour la prophétie, il convient de savoir qu'il possédait tout ce qu'il fallait en vue de cette destinée:
-Sur le plan tribal, il était issu des Quoriche, la plus haute des tribus arabes, d'autant puissante qu'elle gérait la Kaaba.
-Du point de vue familial, tous ses ancêtres furent les responsables et les portiers de la Kaaba.
-Sur le plan financier, il fut, à la suite de son mariage avec Khadijeh, l'un des hommes les plus riches de son temps.
-Concernant la sagacité et l'ingéniosité, il possédait le plus jeune esprit révolutionnaire de tous les membres de sa tribu.
-Du point de vue de sa personnalité et son apparence, c'est un homme de bonne stature, éloquent et populaire.

Mais, en tout état de cause, derrière les soutiens, les instructions et les investigations, le rôle principal appartenait à Salman Parsi (Salman de Perse) connu également sous divers noms parmi lesquels nous préférons Rouzbéhan. C'est pour cette raison que les premiers poèmes deMahomet  furent faits en style persan. Bien que les savants du premier groupe précité déclarent dans la Sira, l'histoire du fondateur de l'islam, que les paroles de Mahomet ne furent pas dues au fait qu'il aurait été un poète, nous avons toutefois vu précédemment queMahomet lui-même dit, comme première parole à Khadijeh, qu'il était devenu poète ou madjnoun.

Un autre point important consiste à préciser que l'épanouissement littéraire et poétique des Arabes coïncida avec cette période de leur obscurantisme pendant laquelle on croyait que tout poète a un "diable qui lui dicte des poésies". "J"en ai un autre", dira plus tard Arthur Rimbaud. 

Mais dans le langage poétique de Mahomet, ce porteur de chants s'appelle Gabriel, mot hébraïque signifiant « la puissance de Dieu ». Et donc la question qui se pose est de savoir comment il est possible que Dieu envoie un envoyé pour son envoyé, c'est-à-dire un prophète pour son prophète ? 

Pour éclairer les esprits, nous citerons un verset du Coran, énoncé à la suite d'innombrables rumeurs populaires, et dont le contenu est le suivant : " Nous savons bien que l'on dit, qu'un être humain, dont la langue est persane, instruit Mohammad. " (La sourate 16, le verset 103).

Une autre citation de Mahomet, est connue de tout le monde (musulman) :" Si Abouzar savait ce que sait Salman (Rouzbahan persan) il deviendrait renégat.". Après des siècles, cette parole pourrait maintenant être crédible, d'autant que de jadis à nos jours, il y eut beaucoup de croyants et de fidèles qui, en raison de leur étroitesse d'esprit, ne pouvaient pas entendre les secrets non dits. 

Combien d'Abouzar donnèrent leur vie et leurs biens, pour de telles pensées, alors que leurs leaders s'en prévalaient ? Et cette parole de Mahomet, se rapportant à la compréhension d'Abouzar l'Arabe et de Salman le Perse, peut être l'éternel témoignage de l'histoire et la meilleure preuve de la véracité de nos propos pour ceux qui ne veulent jamais entendre la vérité. On ne sait pas exactement à partir de quand on a nommé Rouzbahan, Salman de Perse. Ce que l'on peut néanmoins constater, c'est qu'il n'y a pas de grande différence entre Salman et musulman [(mossalman)]. Cette similitude est chargée de sens. En effet, Islam, musulman et Slaman proviennent tous de la même origine

Ce ne fut donc pas sans raison qu'aussitôt son mouvement entamé et prenant force, le premier acte accompli par Mahomet consista à acheter Salman le Perse (Rouzbahan) à son maître à un prix tout à fait  astronomique sinon incroyable ! "Salman fut racheté au prix de trois cent soixante arbrisseaux de palmier et quarante oughiyés d'or (ancienne mesure, équivalent à 7 mésghals ou 35 grammes), et pour payer ce prix, ses condisciples ont participé."

Ainsi que commencèrent les poèmes de Mahomet qui n'ont aucune ressemblance avec l'élégie, le sonnet, ou le quatrain. Les mots sont beaux, magiques, et expriment en un petit nombre de phrases de grands messages, de telle sorte que maints personnages importants des Quoriche se convertirent à l'islam, rien qu'en entendant quelques versets de Mahomet. Les paroles devinrent ainsi le miracle de sa prophétie! La raison principale de ce phénomène tient au fait que l'on ne trouve plus aucun témoignage de la poésie et des poèmes persans d'avant l'islam. Les musulmans, notamment les Arabes, lors de leur invasion de l'Iran, commirent des massacres ou firent des rescapés leurs esclaves. Ils incendièrent aussi les bibliothèques afin que plus personne ne puisse se rendre compte des similitudes entre les poèmes de l'Islam et ceux, antérieurs, de la Perse. Selon maintenant, Al Etghan, page 180 : " De cette façon, puisque la parole de Mohammad fut différente de ce qui existait pendant la période de l'obscurantisme [arabe], elle fut considérée comme un miracle. 


Mohammad donna à son livre un nom différent de ceux que les Arabes donnaient à leurs paroles, il appela tout son livre " le Coran" alors que l'Arabe l’appelait "la Divan ", et il nomma "la sourate" une partie de son livre, tandis que les Arabes utilisaient le mot de "Ghasidéh" (l'élégie, l'ode). De même, il appela "Aïéh" (verset) une partie du sourate alors que les Arabes parlaient de la "Béïte" (distique). Il mit enfin une distance à la fin de chaque verset,  pour des rimes."

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Re: L’ Islam Top Secret !

Message  Arlitto le Sam 28 Mai - 16:56

Le Coran, une poésie en style persan
 

Ce que l'on appela le miracle de Mahomet fut son livre et ses paroles. 

Les paroles, compilées vingt ans après sa mort, s'appellent le Coran; c'est à dire "livre à lire". Nous savons que pour accepter une nouvelle science ou une nouvelle théorie, les savants exigent des raisonnements et des arguments. A contrario, les masses populaires sont en général dépourvues de fondements intellectuels élevés.Devant passer leur temps à travailler et exercer un métier, il ne leur reste pas suffisamment de temps pour se consacrer aux études approfondies. Elles attendent donc un prodige de chaque prophète et, même en l'absence de merveilles, en s'attachant à sa tombe ou à ses souvenirs, elles pensent trouver un remède miraculeux. Donc, un prophète sage et perspicace doit avant tout produire un miracle. Et comme nous le savons, le miracle de Mahomet est son livre, considéré comme une parole révélée, le Coran. 

Les paroles de Mahomet, c'est-à-dire le Coran, surtout les versets de la Mecque, sont accomplies grâce à une méthode et ans 'un style qui furent sans précédent tant dans l'histoire de la poésie arabe que dans la rhétorique des Arabes. 

A cette époque alors, il y avait l'élégie, le sonnet, et le quatrain, dont les rythmes métriques étaient identiques. Or la poésie persane fut, ainsi qu'on le constate dans les Gasses de Zoroastre, sans rimes, tout en étant très belle. Cette poésie est, pour donner une image, à la ressemblance des poèmes contemporains. Ces poèmes persans d'avant l'islam furent soit des khosrawani, soit des chansons ou des paroles comme dans la poésie moderne ; ils n'étaient ni entièrement en prose ni complètement en vers.

Le fondateur de l'islam profita de ce style de prosodie persane, surtout les poésies religieuses, pour élaborer sa nouvelle religion. 

On retrouve notablement quelques versets du Coran qui sont la traduction arabe de l'Avesta, le livre sacré des zoroastriensDes pratiques héritées de l'époque de l'obscurantisme arabe, que le fondateur de l'islam a admises, et qui ont survécu jusqu'à nos jours !

Un autre problème aigu, propre aux communautés islamiques, est que Mahomet fut obligé, pendant sa révolution, d'accepter certaines traditions et rites existants dans la société. 

Il le fit afin que les vieillards consentent à sa nouvelle religion et ne soient pas heurtés par de nouvelles injonctions étrangères à leurs anciennes coutumes Des traditions de l'obscurantisme arabe, que Mahomet  a ainsi légitimées comme en  témoigne, ci-dessous, la Citation résumée de Tousïh al Méllal, pages 407 à 416)  :




"1 - Effectuer des tournées de vénération [Tavâf] autour de la maison des idoles, la Kaaba ; les idoles avaient été délogées, mais leur place y subsistait toujours. Au début, Mohammad avait choisi Jérusalem comme direction, vers laquelle se tourner pour faire la prière (Ghébléh) ; mais après de violentes disputes et des conflits avec les Juifs, et suite à son rapprochement renforcé d'avec sa propre tribu, il choisit la Kaaba, au lieu de Jérusalem.

2 - Les cérémonies et les rites du Hadj sont assimilés à ceux de l'époque de l'obscurantisme. Lorsque la Kaaba constituait l'unique lieu des idoles, les Arabes venaient de partout vers la Mecque pour y accomplir les formalités du Hadj. Le Hadj d'Omré [visite], lui aussi, est une tradition de l'obscurantisme arabe.

3 - La tradition du triple divorce des femmes se situe dans le même contexte.

4 - Les mois Moharam et Safar furent déclarés mois défendus, pendant lesquels on ne faisait pas la guerre.

5 - Faire la prière pour les morts.

6 - Habiller les morts.

7 - Laver les morts.

8 - Se laver après le contact sexuel.

9 - Mutiler la main des voleurs et des brigands, pratique accomplie par les princes de Haïréh et du Yémen.

10 - La pendaison est aussi une des traditions de l'obscurantisme Arabe".



Mais il y a plus ou pire ou mieux que l'emprunt à des traditions antérieures et leur admission telles qu'elles dans la nouvelle religion.

Des paroles des proches du fondateur de l'Islam sont devenues des versets coraniques.

Bien que ce fut Salman de Perse qui introduisit cette nouvelle méthode consistant à faire de la poésie un livre qui allait, vingt ans après la mort de Mahomet, être nommé le Coran, une partie des versets de celui-ci se constitue de paroles et propos des amis du fondateur de l'Islam, comme Omar, Imam Ali et Hamzéh, qui étaient des personnages importants, des penseurs, des guerriers et, bien sûr, des Arabes.

Djalalédine Abd al Rahaman Sïoti écrit dans Al Etghan Fi Oloum al Coran ("la perfection dans les sciences du Coran") :

"L'envoyé de Dieu dit : Dieu a mis la raison dans le cœur et dans la parole d'Omar... Quand une idée arrivait à l'esprit d'Omar, le Coran en était révélé de la même façon… Omar dit : "Je me suis mis en accord avec mon Dieu sur trois choses : 
D'abord, j'ai dit : O envoyé de Dieu ! c'est mieux de faire la prière vers le lieu d'Abraham (la Kaaba).

[Voir le verset 125 de la sourate 2, La Vache)

Deuxièmement, j'ai dit : O envoyé de Dieu ! Tes femmes rencontrent des bienveillants et des malveillants, et si tu leur donnais l'ordre de se voiler! Le verset de Hidjab fut alors révélé : 
"O Prophète ! prescris à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants, d'abaisser un voile sur leur visage.
[ Voir le verset 59 de La sourate 33$ Ahzab-les confédérés ]

Troisièmement, les femmes du prophète furent jalouses les unes des autres, je leur ai dit
 : si Dieu le divorçait de vous, peut-être qu'il lui trouverait les meilleurs épouses". Cela est devenu le verset : [Voir le verset 5 de la sourate 66, l'interdiction ].
 

Mais aussi le verset (la félicitation de Dieu à sa meilleure créature), qui était la parole d'Omar, et qui est devenue un verset du Coran [Voir le verset 14 de la sourate 23, Les Croyants].

 En outre, le verset 98 de la sourate 2 (la vache) est d'Omar, d'autant plus que lors d'une discussion qu'il eut avec un Juif, il aurait cité le verset 16 de la sourate 24 (la lumière). On a dit aussi que ce verset fut proféré pour la première fois par Sad Ibn Moâse, au moment où Aéïchéh, la seconde et particulièrement très jeune femme de Mahomet, fut accusée de trahison.

 En outre, l'origine de ce verset est également attribuée à Zéïd, et à Abo Aïoub. C'est le cas aussi pour le verset 144 $ de la sourate 3 (la famille d'Imran), qui fut dit par une des femmes musulmanes qui, après avoir appris que le prophète était rescapé de la guerre Ohode. 

S
yoti a écrit à propos de ce fameux verset : "Le jour de la bataille d'Ohode, Mossaéb portait le drapeau de l'Islam quand sa main droite fut sectionnée, il prit alors le drapeau de sa main gauche et dit en même temps :(Mohammad n'était qu'un messager comme les autres, s'il meurt ou est assassiné retournerez-vous à l'obscurantisme). Mais sa main gauche fut également amputée, alors il appuya le drapeau sur sa poitrine avec sa langue et répéta cette parole jusqu'à sa mort, lorsque le drapeau tomba finalement par terre ... Ce verset n'était pas encore révélé, mais après cet événement, il fut introduit parmi les versets du Coran".

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Re: L’ Islam Top Secret !

Message  Arlitto le Sam 28 Mai - 16:56

Le Coran est-il scientifique ?

Le lecteur a pu découvrir que le Coran, censé être la parole d'Allah (cette statue est la mienne) emprunte beaucoup aux traditions du paganisme arabe, à la poésie persane, et même aux compagnons du fondateur de l'islam. 

Les musulmans en général ignorent tout cela mais pas les érudits de l'Islam qui pour accréditer encore le dogme du Coran descendu du ciel ont bâti toute une argumentation qu'ils jugent en phase avec les exigences de notre époque.

 En effet un thème chéri fait de nos jours florès chez les islamistes, néophytes ou endurcis : le Coran aurait la prescience de toutes les découvertes­ scientifiques modernes ; ce qui attesterait qu'il viendrait bien du Ciel. 

L'
égyptien Fouad Zakariya le loisir de réfuter une telle prétention : C'est toujours après la­ découverte, par l'effort humain, d'une nouvelle théorie ­scientifique que l'on va en chercher la trace dans le Coran. On­ n'a pas encore vu que l'étude d'un texte coranique ait conduit à ­une découverte scientifique, et tant qu'on ne le verra pas, les­ apologies dont les auteurs s'imaginent ajouter à la grandeur des ­textes religieux en prétendant y trouver en germe tout le savoir­ humain resteront autant de vains efforts au service d'une cause perdue d'avance. "
Par exemple, l'écrivain Slimane Zéghidour rappelle que le verset " O assemblée des djinns ! Vous avez abusé des hommes" est interprétée par certains "docteurs" contemporains comme une référence indéniable aux agents microbiens et viraux découverts par Louis Pasteur ! Cette dérive interprétative a pris tout son ampleur grâce à un français, Maurice Bucaille, auteur de "La Bible, Le Coran, La science" (Editions Séghers. Paris.1976). 

Ce livre est particulièrement prisé dans les pays musulmans, notamment arabes, ou certains le considèrent - si je peux me permettre - comme parole d'évangile . A ce propos citons Lisbeth Rocher et Fatima Cherquaoui auteurs d'une étude sur les conversions à l'islam : " Ainsi le Français Maurice Bucaille, chirurgien dentiste et ­auteur du célèbre, La Bible, Le Coran et la Science, traduit en­ anglais et en arabe et largement diffusé, prétend, grâce à une­ étude "objective" des textes, montrer que la Bible est un fatras­ d'erreurs, alors que le Coran est une authentique révélation ­excluant tout apport humain. 

Selon lui, on trouverait déjà dans­ le Coran toutes les grandes découvertes modernes. Reçu­ somptueusement dans les pays musulmans, où il est invité à multiplier les conférences, ce "scrutateur des corps et des­ âmes" s'est assuré un rôle important dans le marché de l'islam, ­en profitant du complexe d'infériorité des Musulmans, hérité de­ la colonisation. Bien que la rumeur veuille que M. Bucaille se ­soit converti, celui-ci a répondu à notre demande de précision par un démenti violent et cynique"

Cela en dit long sur le ­personnage que - faut-il s'en étonner ? - Roger du Pasquier, suisse­ répondant au nom de Sidi Abdel Karim, cite comme une référence "incontestable" dans sa "Découverte de ­l'Islam". Les Musulmans, en aucune façon, ne méritent que l'on abuse ainsi de leur foi.  

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Re: L’ Islam Top Secret !

Message  Arlitto le Sam 28 Mai - 16:56

CONTRADICTION DANS LE CORAN
 

La femme en Islam, sans commentaire !

Même pour le plus obtus des mécréants - par exemple l'Occidental ignorant - il ne fait aucun doute que la question de la femme est des plus épineuses en islam. 

On entend tout et son contraire. Et chacun cite Mahomet à sa guise. Pour connaître et savoir comment la femme est traitée dans le Coran, il suffit seulement de citer quelques versets du Coran sans autre commentaire :

La Sourate 4, les Femmes, Verset 34:
34. Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous de leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes Haut et Grand !
La Sourate 4, les Femmes, Versets 4 et 5:
4Et donnez aux épouses leur mahr, de bonne grâce. Si de bon gré elles vous en abandonnent quelque chose, disposez-en alors à votre aise et de bon cœur.5. Et ne confiez pas aux incapables (vos épouses) vos biens dont Allah a fait votre subsistance. Mais prélevez-en, pour elles, nourritures et vêtements; et parlez-leur convenablement.


La Sourate 4, les Femmes, Verset 25 :
Et quiconque parmi vous n'a pas les moyens d’épouser des femmes libres (non esclaves) croyantes, eh bien (il peut épouser) une femme parmi celles de vos esclaves croyantes. Allah connaît mieux votre foi, car vous êtes les uns les autres (de la même religion). Et épousez-les avec l'autorisation de leurs maîtres (Waliy) et donnez-leur un mahr convenable; (épousez-les) étant vertueuses et non pas livrées à la débauche ni ayant des amants clandestins. Si, une fois engagées dans le mariage, elles commettent l'adultère, elles reçoivent la moitié du châtiment qui revient aux femmes libres (non esclaves) mariées. Ceci est autorisé à celui d'entre vous qui craint la débauche mais ce serait mieux pour vous d'être endurant. Et Allah est Pardonneur et Miséricordieux.


Épouser deux, trois ou quatre femmes !
La Sourate 4, les Femmes, Verset 3:34 
Et si vous craignez de n'être pas justes envers les orphelins,... il est permis d'épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais si vous craignez de n'être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela afin de ne pas faire d'injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille).


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Re: L’ Islam Top Secret !

Message  Arlitto le Sam 28 Mai - 16:56

Le Vin en islam

Concernant l’utilisation du vin dans le Coran il y a plusieurs ordres. Une fois, il dit : "ne faites pas vos prières si vous êtes saoul". 

Une autre fois il dit que l’utilisation du vin peut porter des intérêts

De même, il dit que l’utilisation du vin est une affaire du Diable et qu’il est totalement interdit de le boire. Mais ce vin là qui devient interdit, on le voit mentionné dans le Coran comme récompense pour les musulmans une fois au Paradis !! Là où ils trouvent des filles toujours vierges et nombreuses.

La Sourate 4, Les femmes, Verset 43 35 :
43. Ô les croyants! N'approchez pas de la Salat alors que vous êtes ivres, jusqu'à ce que vous compreniez ce que vous dites, et aussi quand vous êtes en état d'impureté [pollués] - à moins que vous ne soyez en voyage - jusqu'à ce que vous ayez pris un bain rituel. Si vous êtes malades ou en voyage, ou si l'un de vous revient du lieu où il a fait ses besoins, ou si vous avez touché à des femmes et que vous ne trouviez pas d'eau, alors recourez à une terre pure, et passez-vous-en sur vos visages et sur vos mains. Allah, en vérité est Indulgent et Pardonneur.
 

La Sourate 5, La table servie, versets 90 et 91 36 :
90. Ô les croyants! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu'une abomination, œuvre du Diable. Écartez-vous en, pour réussir.
91. Le Diable ne veut que jeter parmi vous, à travers le vin et le jeu de hasard, l'inimité et la haine, et vous détourner des invocations d’Allah et de la Salat. Allez-vous donc y mettre fin?

La " Sourate Al-Baghareh, Verset 219 " :
219. Ils t'interrogent sur le vin et les jeux de hasard. Dis: ‹Dans les deux il y a un grand péché et quelques avantages pour les gens; mais dans les deux, le péché est plus grand que l'utilité›. Et ils t'interrogent: ‹Que doit-on dépenser (en charité)?› Dis: ‹L'excédent de vos bien.› Ainsi, Allah vous explique Ses versets afin que vous méditez.

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Re: L’ Islam Top Secret !

Message  Arlitto le Sam 28 Mai - 16:59

Quand il s’agit du paradis, le vin est autorisé
 

La Sourate 47, Mohammad, verset 15 37 :

15. Voici la description du Paradis qui a été promis aux pieux : 


il y aura là des ruisseaux d'une eau jamais malodorante, et des ruisseaux d'un lait au goût inaltérable, et des ruisseaux d'un vin délicieux à boire, ainsi que des ruisseaux d'un miel purifié. Et il y a là, pour eux, des fruits de toutes sortes, ainsi qu'un pardon de la part de leur Seigneur. [Ceux-là] seront-ils pareils à ceux qui s'éternisent dans le Feu et qui sont abreuvés d'une eau bouillante qui leur déchire les entrailles?"

Il faudrait impérativement, notamment dans les pays musulmans comme celui dont je suis issu, disposer d’une étude critique de l’histoire et du texte sacré du Coran pour pouvoir le présenter depuis l'école primaire jusqu'à l’université afin apprendre à tous la réalité de l'islam et des autres  religions.

Bien sûr Dieu, loin de toutes les religions révélées ou non, constitue une croyance indépendante et personnelle. Elle peut rester dans le cœur de chaque individu pour qu’il ne se sente pas seul, sans espoir, sans maître et sans créateur ; pour que l’univers possède ainsi un grand architecte, sage, sympathique, plein d’amour, de justice et de paix.



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Re: L’ Islam Top Secret !

Message  Arlitto le Sam 28 Mai - 16:59

Les versets Gharanigh (sataniques).

Ces versets sataniques sont peu connus du commun des Musulmans mais forts connus des érudits. 

Chacun a en mémoire les ennuis de mon ami Salman Rushdie suite à la publication de son roman. Et pour cause ! 

Dans le Coran, l'élément le plus important relatif aux fautes du fondateur de l'islam se trouve dans les versets Gharanigh, dits sataniques. 

Ce fait engendra beaucoup de remous au début de la révolution née de l'islam. Mais il fut très peu posé dans l'histoire comme récit d'un événement réel. 

Nous avons recours ici à un livre d'histoire écrit par un savant chiite nommé Mohammad Ibn Djariré Tabari.

 L'ensemble de son œuvre fut traduite dans l'éloquente et coulant langue persane par Aboul Ghassém Païandéh et fut publié en Iran en 1974, 1983 et 1984. Nous présentons ici, telle quelle, la partie relative à ce problème des versets Gharanigh


Dans cet extrait, il en va de Satan qui a fait dire au prophète de l'islam des versets et des poèmes qui ne furent pas divins et il en va du Coran qui les a qualifié de sataniques et les a éliminé. 

De surcroît, ce problème fut pour une première fois brièvement évoqué en 1983 dans notre livre De Mitra à Mohammad " ; sa reprise dans cet ouvrage est du à la nécessité de présenter le maximum de références, de textes, de rapports et de renseignements relatifs au Coran dans l'histoire. 

A propos donc des versets que le Satan a fait prononcer au Prophète (versets sataniques), Tabari écrit dans Tarikh al Moulouk va al Rossal,page 880 : "Puisque le prophète d'islam s'est aperçu du fait que la tribu Quoriche est réticente à son égard et puisque cela lui fut pénible à supporter, il souhaita que quelque chose vienne de la part Dieu pour les rapprocher à lui, lorsque cette idée a émergé dans son esprit, Dieu a révélé ces versets :

 "Serment à cette étoile quand elle se couche, que votre ami ne s’est pas égaré et n'a pas adhéré au faux et ne parle pas suivant son désir. (la sourate 53, l'Étoile, versets de 1 à 3 38 )

Et lorsqu'il arrive à ce verset que
: "Apprenez-moi sur la Lât, l'Osâ et Manât, cette troisième et dernière idole". (A ce moment) Le Satan lui fait dire que : "Ces idoles sont éminentes et leur intercession est affirmée" (la sourate 53, versets 19 et 2039 )

Lorsque les Quoriche ont entendu la vénération de leurs dieux (par Mohammad), ils s'en sont réjouis et lorsque Mohammad est, dans son énonciation, arrivé au moment où il fallait prosterner, il a fait la prosternation et les autres qui étaient dans la mosquée, contents de la vénération de leurs dieux par Mohammad, en ont fait autant. 

Tout croyant ou renégat a prosterné... et quand les Quoriche sont sortis de la Mosquée, ils furent joyeux et disaient 
: " Mohammad a rappelé nos dieux en bons termes et les a traités d'éminents dont l'intercession est approuvée"Alors Gabriel est venu après quelques jours et dit (au prophète d'islam): "O Mohammad ! Qu'as-tu fait ? Tu as énoncé aux gens quelque chose que je n'avais pas apporté de la part de Dieu et tu as énoncé une parole que Dieu ne t'avait pas dite".

Et le prophète d'islam s'est attristé et a eu peur de Dieu, mais l'honoré et glorieux Dieu fut miséricordieux avec lui et a envoyé un verset qui a allégé sa tâche et a dit: "Avant lui aussi, les prophètes avaient des souhaits et le Satan a fait venir leurs souhaits dans leur énonciation".

Ceci se reflète dans La sourate 22, le pèlerinage, verset 52 40 : "Avant toi, nous n'avons chargé aucun envoyé ni apôtre, sans qu'au moment de leur énonciation le Satan n'y fasse des suggestions. Dieu abroge ce que le Satan a suggéré".
Il n'est pas interdit de penser qu'en louant ainsi les idoles de la Mecque, Monsieur Mahomet  voulait  se concilier les Arabes païens mais que se faisant , il s'aliéna ses premiers disciples, d'où un revirement tardif, attribué à une intervention divine

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Re: L’ Islam Top Secret !

Message  Arlitto le Sam 28 Mai - 16:59

Première femme après KHADIJEH
 

 KHADIJEH, qui avait presque deux fois l’âge de MAHOMET, décéda trois ans avant qu’il ne soit obligé de quitter La MECQUE.

 MAHOMET du reste ne connut aucune autre femme depuis son union avec KHADIJEH, sans doute à cause de l’autorité de cette dernière. Mais, juste quelques jours après la mort de son épouse, MAHOMET décida de se remarier. Il appela  à cette fin une conseillère en affaires matrimoniales, Madame KHOULAH. Elle lui suggéra de prendre soit une fille vierge soit une femme non vierge MAHOMET demanda : « Qui est cette vierge ? ". Elle répondit : « AICHA, la fille d’ABOUBAKR. ». MAHOMET s'enquit : « Quelles sont les veuves disponibles ? »
Elle rétorqua : « SOWDA »MAHOMET demanda alors à sa conseillère d’aller négocier avec les deux familles.

Elle se rendit tout d’abord chez ABOUBAKR pour solliciter la main d’AICHA. ABOUBAKR, étonné de cette demande, demanda à Madame KHOULAH si sa fille de six ans lui convenait.

 Elle répondit oui. ABOUBAKR se rappela alors qu’il avait conclu un pacte de fraternité avec MAHOMET. Comment ce dernier donc pouvait-il devenir son gendre ? Madame KHOULAH retourna auprès de MAHOMET pour lui poser la question. Celui-ci répondit : « Dis à ABOUBAKR que nous sommes frères de foi et non frères de sang ». Madame KHOULAH se rendit derechef chez ABOUBAKR et lui transmit la réponse. ABOUBAKR lui demanda d’attendre quelque temps. AICHA avait déjà un fiancé mais sa famille annula cet ancien accord. En définitive, AICHA fut mariée à 6 ans et consommée à 9 ans
 

AICHA avait six ans quand elle devint officiellement la femme de MAHOMET et ce fut à l’âge de 9 ans qu’elle remplit son devoir conjugal

A cette époque-là, MAHOMET, âgé lui de XX ans, se trouvait à Médine. AICHA raconta elle-même son histoire : « Un jour, le prophète est venu chez nous, accompagné d’hommes et de femmes. Moi j’étais dans mon berceau en train de jouer. Ma mère m’en a descendu, m’a habillé et lavé puis elle m’a pris par la main et tiré vers la porte. Avant de voir MOHAMMAD, ma mère m’a laissé reprendre mon souffle quelques secondes. Le messager d’ALLAH était assis sur un siège. Ma mère m’a fait m’asseoir à coté de lui et il m’a dit : «Voilà c’est ta famille, félicitation pour toi et pour eux». Les hommes et les femmes partirent et le messager d’ALLAH s’endormit avec moi dans notre maison. On a pas égorgé de chameau ni aucun mouton".
Dans d’autres versions, par delà l’histoire, nous lisons qu’AICHA rentra dans le lit de MAHOMET  à l’âge de 9 ans dés son arrivée à Médine.

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Re: L’ Islam Top Secret !

Message  Arlitto le Sam 28 Mai - 16:59

Troisième femme de MAHOMET
 

Madame SOWDA était une veuve très charmante. Son mari était parmi les musulmans qui quittèrent l’Ethiopie. Il y décéda. Malgré le désaccord de son oncle au sujet du mariage, MAHOMET put obtenir l’autorisation du père par l’intermédiaire de Madame KHOULAH.

Au total, MAHOMET convola avec une quarantaine de femmes. 

Passé un temps, il dut en satisfaire 15 à la fois. Il épousa Madame HAFSSA, fille du calife OMAR, et une veuve nommée HEND dont le mari avait participé à la guerre de BADR. Ensuite il se maria avec Madame JONEYRAH, la femme d’HARES, mort à la guerre. Il faut au passage noter que MAHOMET la désirait déjà avant son union. Il épousa aussi la fille du calife OSSMAN, OMHABIBA et bien d’autres dont SAFIYA, MEYMOUNA, NESSHAT, SHANBA, GHAZIYA, ASMA, REYHANES$, GHATILA, FATIMA, KHOULA, LEILI, OMRAT ou encore ZEYNAB.

REYHANNA était très charmante. MAHOMET  lui demanda sa main mais les parents de la jeune fille refusèrent. Elle se maria avec un chef de tribu nommé KANANA. Quand environ 800 personnes de la tribu juive des BANI-GHORAYZA furent massacrées, MAHOMET  proposa à REYHANNA de devenir sa femme. Agée de 17 ans à l’époque, elle accepta de se marier à condition que son peuple, des rescapés de guerre - seulement des femmes et des enfants car tous les hommes avaient été tués, dont son propre mari devant elle - soient libérés. MAHOMET accepta l'offre mais signifia que ce peuple, des Juifs, devait quitter son royaume.

Une autre femme, SAFIYA était également très belle. Son mari combattait durant la guerre de KHEYBAR. MAHOMET lui demanda donc si elle voulait se marier avec lui. Elle lui répondit que tant que son conjoint serait vivant elle ne pourrait jamais lui faire une telle chose et elle le désigna parmi les guerriers. Cet homme fut donc tué dans les minutes qui suivirent par un proche de MAHOMET .

Par la suite, Marie, un mannequin abyssinien fut offerte par HABASHE, le roi d’Ethiopie, à MAHOMET. Lorsqu’elle arriva à Médine avec son garde du corps, certains arabes l’accusèrent d'avoir couché avec lui durant le voyage reliant l’Ethiopie à la péninsule d’Arabie. MAHOMET demanda donc à Ali de tuer ce garde. Quand Ali retourna chez MAHOMET , il lui expliqua qu’il n’avait pas pu le tuer car ce n’était pas un homme (chez lui, l'anatomie la plus intime était absente). Néanmoins, MAHOMET eut un fils noir, mais ce dernier mourra peu de temps après sa naissance.
 

Enfin ZEYNAB qui, de belle fille, devint la femme de MAHOMET. Le fondateur de l'Islam avait un fils adoptif du nom de ZAYD qui devait se marier avec une ravissante jeune femme nommée ZEYNAB. Un jour, MAHOMET lui rendit visite mais il n’était pas chez lui. Seule sa femme était présente. Elle se lavait toute nue. MAHOMET  la regarda et avec un grand sourire lui dit : « Je félicite ALLAH pour la création de la plus belle créature du monde". Quand ZAYD rentra à la maison, ZEYNAB raconta l’histoire à son mari qui comprit qu’elle avait plu à son père. Il alla donc voir son père et lui dit : « Je te laisse ma femme. »

A cette occasion, le verset 37 de la sourate 33 42, Les factions, qui date d'après l'Hégire et comporte 73 versets, relate : "Quand tu disais à celui qu'Allah avait comblé de bienfaits, tout comme toi-même l'avais comblé : «Garde pour toi ton épouse et crains Allah», et tu cachais en ton âme ce qu'Allah allait rendre public. Tu craignais les gens, et c'est Allah qui est plus digne de ta crainte. Puis quand ZAYD eût cessé toute relation avec elle, Nous te la fîmes épouser, afin qu'il n'y ait aucun empêchement pour les croyants d'épouser les femmes de leurs fils adoptifs, quand ceux-ci cessent toute relation avec elles. Le commandement d'Allah doit être exécuté".

Ainsi, l'affirmation selon laquelle les femmes des enfants adoptifs pourraient être épousées se retrouve dans le verset 4 de la même sourate 33 43 : " Allah n'a pas placé à l'homme deux cœurs dans sa poitrine. Il n'a point assimilé à vos mères vos épouses [à qui vous dites en les répudiant]: «Tu es [aussi illicite] pour moi que le dos de ma mère». Il n'a point fait de vos enfants adoptifs vos propres enfants. Ce sont des propos [qui sortent] de votre bouche. Mais Allah dit la vérité et c'est Lui qui met [l'homme] dans la bonne direction.

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Re: L’ Islam Top Secret !

Message  Arlitto le Sam 28 Mai - 17:00

Les femmes qui résistèrent à MAHOMET
 

Madame HEND, la fille d’ABOTALEB, cousine de MAHOMET, refusa d’être sa femme ; ainsi que Madame ZABAEE.

MAHOMET proposa à SAFIYYA, prisonnière de guerre de l’épouser. Elle lui répondit que s’il l’aimait, il devait la laisser vivre avec son mari et les libérer. MAHOMET les fit sortir. Le fondateur de l'islam demanda la main d’une autre de ses cousines, Madame OME-HABIB, mais cette dernière lui signifia que son père, Monsieur ABBAS, avait été allaité du même sein que lui. Par la suite, il proposa à Madame JAMRA de l’épouser mais son père qui ne voulait pas la céder à MAHOMET lui dit qu’elle avait des problèmes sexuels. Elle ne pouvait donc pas se marier….

Le fondateur de l'Islam désira bien d’autres femmes mais malgré le pouvoir, la force et les richesses qu’il détenait, il ne put les avoir. Les refus prenaient toujours la forme d'un argument politique dans le but de ne pas vexer MAHOMET qui était capable de tout.
 

La guerre des femmes de MAHOMET
 

Les femmes de MAHOMET n’appréciaient pas Marie à cause de la couleur de sa peau (noire) et de son origine. Elle décidèrent de convaincre MAHOMET de l’abandonner. Ainsi, à chaque fois qu’il quittait Marie, elles lui disaient qu’il sentait mauvais. Suite aux plaintes de ses femmes, MAHOMET  jugea qu’il ne fréquenterait plus Marie.

Il y a dans le Coran un verset prononcé à l’égard de MAHOMET  suite à sa décision disant qu’il n’a pas à s’interdire quoi que ce soit à la place d’ALLAH. Ce verset se trouve dans la sourate 66, L'interdiction, datée d'après l'Hégire et qui en comprend douze :

"Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
1. Ô Prophète ! Pourquoi, en recherchant l'agrément de tes femmes, t'interdis-tu ce qu'Allah t'a rendu licite ? Et Allah est Pardonneur, Très Miséricordieux.
2. Allah vous a prescrit certes, de vous libérer de vos serments. Allah est votre Maître; et c'est Lui l'Omniscient, le Sage.
3. Lorsque le Prophète confia un secret à l'une de ses épouses et qu'elle l'eut divulgué et qu'Allah l'en eut informé, celui-ci en fit connaître une partie et passa sur une partie. Puis, quand il l'en eut informée elle dit : «Qui t'en a donné nouvelle ? » Il dit : «C'est l'Omniscient, le Parfaitement Connaisseur qui m'en a avisé».
4. Si vous vous repentez à Allah c'est que vos cœurs ont fléchi. Mais si vous vous soutenez l'une l'autre contre le Prophète, alors ses alliés seront Allah, Gabriel et les vertueux d'entre les croyants, et les Anges sont par surcroît [son] soutien.
5. S'Ils vous répudie, il se peut que Seigneur lui donne en échange des épouses meilleures que vous, musulmanes, croyantes, obéissantes, repentantes, adoratrices, jeûneuses, déjà mariées ou vierges.
6. Ô vous qui avez cru ! Préservez vos personnes et vos familles, d'un Feu dont le combustible sera les gens et les pierres, surveillé par des Anges rudes, durs, ne désobéissant jamais à Allah en ce qu'Il leur commande, et faisant strictement ce qu'on leur ordonne.
7. Ô vous qui avez mécru ! Ne vous excusez pas aujourd'hui Vous ne serez rétribués que selon ce que vous œuvriez.
8. Ô vous qui avez cru ! Repentez-vous à Allah d'un repentir sincère. Il se peut que votre Seigneur vous efface vos fautes et qu'Il vous fasse entrer dans des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, le jour où Allah épargnera l'ignominie au Prophète et à ceux qui croient avec lui. Leur lumière courra devant eux et à leur droite; ils diront : «Seigneur, parfais-nous notre lumière et pardonne-nous. Car Tu es Omnipotent».
9. Ô Prophète ! Mène la lutte contre les mécréants et hypocrites et sois rude à leur égard. leur refuge sera l'Enfer, et quelle mauvaise destination !
10. Allah a cité en parabole pour ceux qui ont mécru la femme de Noé et la femme de Lot. Elles étaient sous l'autorité de deux vertueux de Nos serviteurs. Toutes deux les trahirent et ils ne furent d'aucune aide pour [ces deux femmes] vis-à-vis d'Allah. Et il [leur] fut dit : «Entrez au Feu toutes les deux, avec ceux qui y entrent»,

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Re: L’ Islam Top Secret !

Message  Arlitto le Sam 28 Mai - 17:00

AICHA a t-elle trahit MAHOMET ?
 

A chaque fois que MAHOMET partait en guerre, il était accompagné d’une de ses femmes. Après une bataille, lui et AICHA, qui le suivait, partirent vers la capitale (Médine). A leur arrivée, MAHOMET se rendit compte que la cabine d’AICHA était violée et que la bien-aimée avait disparue. 

Le prophète et ses fidèles furent plongés dans la pire inquiétude. Par bonheur, le lendemain, un jeune et beau chevalier escorta la très jeune bien que mariée AICHA. Ce cavalier du nom de SAFFAN, n’était autre que le général des armées de MAHOMET. Tout le monde accusa AICHA d’avoir passée la nuit avec SAFFAN mais elle se défendit en disant qu’elle avait une envie pressante, en clair d'aller aux toilettes. Elle ajouta qu’elle s'éloigna du camp contre sa volonté et qu'heureusement SAFFAN n’était pas loin pour la remettre sur le bon chemin.

A ce sujet, nous trouvons plusieurs versets du Coran qui concernent le conflit personnel entre MAHOMET et AICHA et certaines de ses femmes.

Par exemple, dans le verset 30 de la sourate 33, Les Factions (les partis)][45], le Coran menace les femmes de MAHOMET  en disant qu’en cas de trahison de leur part, la punition serait double par rapport aux autres. Plus tard, d’autres versets de la sourate appuieront cette version. MONSIEUR MAHOMET  renverra AICHA chez ses parents mais à plusieurs reprises, il lui proposera de demander pardon à ALLAH. Elle refusa en précisant : «Ton ALLAH a toujours su régler tes problèmes. Alors demandes lui le faire maintenant ». Quelques temps après, un verset innocentera AICHA, vraiment la plus jeune des femmes de fondateur de l'islam. En outre, le mot "AHSHA" veut dire "ZENA" qui lui même signifie, «coucher avec une femme mariée ». Ces mots-là furent prononcés dans le Coran concernant l’histoire entre AICHA et le général SAFFAN, dont la fille enfant bien aimée de Monsieur Mahomet  déclara qu'on avait découvert qu'il était impuissant.
Sourate 33, Les Factions, datée d'après l'hégire comporte 73 versets :
 

28. Ô Prophète ! Dis à tes épouses : «Si c'est la vie présente que vous désirez et sa parure, alors venez ! Je vous demanderai [les moyens] d'en jouir et vous libérerai [par un divorce] sans préjudice.
29. Mais si c'est Allah que vous voulez et Son messager ainsi que la Demeure dernière, Allah a préparé pour les bienfaisantes parmi vous une énorme récompense.
30. : Ô femmes du Prophète ! Celle d'entre vous qui commettra une turpitude (adultère = FAHSHA) prouvée, le châtiment lui sera doublé par deux fois ! Et ceci est facile pour Allah.
31. Et celle d'entre vous qui est entièrement soumise à Allah et à Son messager et qui fait le bien, Nous lui accorderons deux fois sa récompense, et Nous avons préparé pour elle une généreuse attribution.

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