L'islam est la tromperie la plus réussie de l'histoire de l'humanité (Amil Imani)

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L'islam est la tromperie la plus réussie de l'histoire de l'humanité (Amil Imani)

Message  Arlitto le Sam 28 Mai - 20:17


L'islam est la tromperie la plus réussie de l'histoire de l'humanité (Amil Imani)


Amil Imani est un Américain d'origine iranienne. Ancien musulman, il tente d'alerter le monde au danger de l'islam radical et de libérer ses coreligionnaires de l'emprise de l'islam. Écrivain, essayiste, poète, traducteur, conférencier et analyste politique,
 Imani collabore à la rédaction de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et est l'auteur de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et du thriller.
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([Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]Dans le primitif désert d’Arabie, est apparu il y a quatorze siècles, un employé illettré d’une riche veuve, Khadija, prétendant être porteur de préceptes de vie parfaits dictés par Allah : le coran.

Il proclama que l’humanité n’avait rien de mieux à faire que de suivre ces préceptes et d’imiter son comportement dans la vie pour garantir son bonheur et son salut. En contrepartie, les gens devaient adopter l’islam – se soumettre - en inféodant leur liberté à Mahomet.

L’islam est la tromperie ayant rencontré le succès le plus énorme de l’histoire de l’humanité. Des millions de mollahs et d’imams entretiennent cette arnaque et un milliard et demi de croyants en paient le prix. Ils paient en argent, en labeur et même de leur vie pour

 les reconnaissances de dette des organisations musulmanes qui se faufilent dans la vie sans jamais la moindre goutte de sueur pour gagner leur pain quotidien. L’islam est une arnaque et les musulmans en sont les victimes.

Mahomet, pendant sa période mecquoise, était ridiculisé par les membres de sa propre tribu, les Quraychites, pour ses propos incohérents. Ils le surnommaient le « shaeron majnoon », le poète cinglé.

Le décès de sa première épouse, et très riche patronne, laissa Mahomet dans une situation précaire et à la merci des quolibets et du harcèlement des Mecquois. Il a pris la fuite vers Médine, et dans la sécurité relative de cette ville où vivait une large communauté

 juive tolérante, il trouva davantage de gens disposés à rejoindre sa clique.

Arrivé à Médine, Mahomet imagina une formule à succès plus performante : il justifia tout en prétendant que c’était la volonté d’Allah. Et Allah ne devait pas être pris à la légère. Il détient les clés du plus magnifique paradis et du plus horrible enfer.

 L’obéissance aveugle aux paroles et aux désirs de Mahomet devint un devoir pour tout bon musulman. Mahomet se transforma en gardien du paradis et de l’enfer d’Allah. Cette formule magique a très bien marché avec les Bédouins 

d’Arabie qui prospéraient grâce aux pillages et aux meurtres. Sa religion se répandit comme une pandémie, en un temps record.

Alors que Mahomet rassemblait de plus en plus d’adeptes, il se retourna contre la communauté juive de Médine, tua les hommes, pilla leurs biens et emmena leurs femmes et leurs enfants comme esclaves. C’était la naissance du « djihad ». 

Etre tout mielleux et cacher son jeu au début, puis dégainer le glaive dès que l’on a gagné en puissance. Cela marchait à l’époque et cela marche encore.

En un temps record, ces sauvages du désert arabique, émoustillés par la promesse gagnant-gagnant de Mahomet – soit tu assassines et tu as le butin dans ce bas-monde, 

soit tu es tué et tu demeures pour l’éternité dans les jouissances et les voluptés inimaginables du paradis d’Allah – se ruèrent, sabre au clair, en avant vers la conquête des terres lointaines.

 

Contrôle mental

Les êtres humains se déplacent sur leurs deux pieds, mais c’est l’esprit qui dicte la direction à prendre dans la vie et ce qu’il convient de faire. Là où l’esprit ordonne d’aller, là on va. 

Cependant, l’esprit humain n’arrive pas dans ce monde avec la marche à suivre. Contrairement à certaines opinions, nous sommes nés ni anges ni démons. Chacun de nous a le potentiel de devenir ange ou démon.

 La plupart évoluent vers un mélange des deux, quelques rares spécimens évoluent vers une voie angélique, d’autres deviennent l’incarnation du Mal. La programmation mentale joue un rôle crucial dans ce que nous devenons.

L’islam, dès son origine, a découvert le secret crucial de formater les très jeunes esprits, selon l’adage : instruire dans la petite enfance c’est comme sculpter dans le roc. Dans la même veine, les Jésuites disent

 « Donnez-moi un enfant jusqu’à ses sept ans et je vous rendrai un homme », c’est une application de la philosophie et de la théologie de Saint Augustin.

 L’importance immense de s’adresser à des enfants très jeunes est également soulignée par des doctrines non-religieuses, allant de la psychanalyse freudienne à la psychologie behavioriste de Watson.

 

Les apologistes de l’islam

Et nous voilà, au 21ème siècle, face aux assauts des islamistes, des djihadistes et des apologistes de l’islam dans notre culture et notre mode de vie. Voici les fruits nocifs de l’arbre fallacieux planté par Mahomet il y a 1400 ans.

Les docteurs autoproclamés de la religion musulmane pratiquent universellement un enrobage mielleux pour camoufler la vaste escroquerie de l’islam. Ils affirment haut et fort l’importance d’accepter les choses sans discuter, 

dénigrent la raison, alternent la carotte et le bâton et exigent une soumission inconditionnelle en contrepartie de la promesse du bonheur et du salut. Les masses marchent au pas, entretiennent un clergé parasitaire au mode de vie somptueux,

 et le manège continue à tourner. Cela fonctionne comme un envoûtement. Tu utilises le djihad de l’épée si tu peux, ou sinon le djihad soft puis tu dégaines le sabre pour terminer le boulot. Et surtout, n’oublie pas : « La fin justifie les moyens »,

 prêchent sans cesse les apologistes de l’islam à leurs hordes.

Les apologistes de l’islam n’exposent jamais la vérité nue de l’islam. Ils ne mentionnent jamais cet islam qui se nourrit de haine, jette de l’acide au visage des femmes qui ont omis leur voile et aux fillettes sur le chemin de l’école, fouette ceux qui arborent

 des coiffures non-islamiques, lapide à mort ceux qui dévient de ses normes sexuelles et toutes ces sortes d’atrocités comme les crimes d’honneur. Ils ne disent jamais non plus que la pédophilie est institutionnalisée par l’islam.

Le prophète Mahomet a « épousé » une fillette de six ans et a consommé ce mariage quand Aicha avait seulement neuf ans, alors qu’il allait sur ses 60 ans. Quand les apologistes sont confrontés au sujet de ce comportement répugnant du fondateur de leur si 

« parfaite religion », certains exercent le mécanisme de défense du déni et prétendent que cela ne s’est jamais passé, reniant leurs propres sources historiques les plus fiables. D’autres prétendent que ce n’était pas vraiment un mariage mais une alliance 

seulement politique, une action de l’émissaire parfait d’Allah. Et depuis lors, des cas innombrables d’enfants violées ont lieu dans le monde musulman, copiant l’exemple de Mahomet. Des fillettes prépubères sont mariées à des vieillards. Il y a peu de temps, 

le [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], un religieux éminent et membre du plus haut Conseil religieux saoudien, a émis une fatwa proclamant qu’il n’y a pas d’âge minimum pour le mariage et que les fillettes peuvent être mariées « même lorsqu’elles sont encore au berceau ».

Pour aggraver le tout, l’islam a des alliés puissants et inconscients dans la masse des braves mais naïfs Américains qui se mettent en quatre pour protéger leur cher principe de liberté de religion. Et toute cette frange bien-pensante de notre société incite [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

par exemple, à accorder un visa à des types comme Tariq Ramadan, qui viennent chez nous pour exploiter le filon d’un système généreux et ouvert afin d’y établir la servitude musulmane.

 

L’islam politique 

L’islam est politique jusqu’au noyau. Dans l’islam la mosquée et l’Etat ne sont qu’une seule et même chose, la mosquée est l’Etat et cela remonte au temps de Mahomet. L’islam est également radical à l’extrême. Même l’islam « modéré » 

est radical dans ses croyances et dans ses actes. Les musulmans sont convaincus que tous les non-musulmans, absolument tous, sont condamnés aux feux de l’enfer et méritent d’être maltraités, comparés aux croyants.

Un vrai musulman ne croit pas à la liberté et il ne le peut pas. Tout est volonté d’Allah, répète Mahomet. Tout ce que fait un musulman est en référence à un ordre ou à un décret d’Allah. C’est pour cette raison que la phrase « Inch Allah » (si Allah veut) 

accompagne toujours une promesse ou une décision que font les croyants. En acceptant Mahomet en tant qu’émissaire éternel et infaillible d’Allah, le musulman abandonne toute liberté de décider par lui-même.

 

Les musulmans et la liberté

L’abdication totale de leur liberté n’est pas une simple question de choix personnel pour les musulmans. Ils renoncent à leurs plus précieux droits et s’efforcent que les autres y renoncent aussi, de gré ou de force. On dit que la misère adore avoir de la compagnie.

 Or ce genre de misère que l’escroquerie de l’islam impose aux musulmans est une peste envahissante et doit être combattue par tous ceux qui chérissent leur liberté innée.

Malgré la propagande massive des organisations islamiques, de plus en plus de gens commencent à reconnaître l’islam pour ce qu’il est en réalité : une tromperie.

Je propose à tous les musulmans culturels ou n’importe quelle autre sorte de musulman non-djihadiste, d’accomplir avec courage ce qui est juste, et de faire le saut décisif : inhalez la vie à pleins poumons, respirez le délicat parfum de la liberté, 

oubliez cette tromperie de l’islam, et venez rejoindre les rangs des hommes libres, là où tous les membres de la tribu humaine peuvent vivre en paix et dans l’harmonie.

 

Source : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], par Amil Imani, 24 novembre 2011. Traduction par Capucine pour Poste de veille 

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Re: L'islam est la tromperie la plus réussie de l'histoire de l'humanité (Amil Imani)

Message  Arlitto le Sam 28 Mai - 20:18

Mohamed était un adorateur sabéen des étoiles :

Le Coran apporte l'adoration des étoiles !Allah le seigneur de la constellation du cheveux ! En effet comme nous l'avons déjà vu , Allah est un grand astre , symbole d'un dieu suprême sumérien !24.35 Allah ….. ressemble à un astre de grand éclat; son combustible vient d´un arbreUne sourate entière s'appelle : Les signes du Zodiaque ( Al-Buruj)85 1 Par le ciel et les signes du ZodiaqueLe coran fait l'éloge à plusieurs reprises des étoiles , des astres , des constellations , parle de l'influence des étoiles sur les créatures :l’astre suprême , créateur et gardien des âmes !86.2 Et qui te dira ce qu´est l´astre ?86.3 C´est l´astre pénétrant86.4 Il n´est aucune âme qui n´ait sur elle un gardien86.5 Que l´homme considère donc de quoi il a été créé. Observez maintenant ce verset :53.49 Et c´est Lui qui est le Seigneur de Sirius,Or le mot sirius , ne veut pas dire planète , mais constellation ! C'est qu'on vous cache bien des vérités !On peut encore lire la vrai traduction : Et c´est Lui qui est le Seigneur du cheveu ,الشِّعْرَى Ash-Shi`ráCe nom correspond à la même constellation adorée par les arabes de l'époque !Le cheveu est le symbole d'une constellation des sumériens adorateurs des étoiles , reprise par les arabes :CitationMUL ("les étoiles" en sumérien) ou "ZAPPU" ("la mèche de cheveux en akkadien).Ses régents étaient les BI-DINGIR / SEBETTU-ILLU, les sept démons des tempêtes.Cette constellation, correspondant aux PLEIADES, disparaîtra en fusionnant avec la suivante.Remarquez que lors du pèlerinage à la Mecque, les pèlerins sont obligé de faire 7 circumambulations autour de la Kaaba, et après 7 allées-venues de Safa et Marwa, les pélerins doivent couper une mèche de cheveu !De même, concernant les nouveaux-nés, au 7ème jour de leur naissance, on leur coupe une mèche de cheveu, ce qui correspond au baptême !Les Arabes de l'époque , dont faisait partie Mohamed , étaient des adorateurs d'étoiles , anciennement appelés Sabéens , ce peuple est mentionné dans le coran comme des adorateurs d'allah !Mohamed était un sabéen de la descendance des sumériens adorateurs d'allah (l'astre) !Maintenant voici la preuve par ibn khatir que les arabes maitrisaient la science des étoiles et adoraient la même constellation que les sumériens ! Nous lisons clairement , dit par ce savant de cette oumma , que les arabes adorait les étoiles , il n' y a aucun doute sur celà !Mohamed était un adorateur sabéen des étoiles :CitationDans le Sahih Muslim et la conversion d’Abou Dharr , l’un des premiers convertis :4520. Récit rapporté d'après Abou Dharr (رضي الله عنه) : Nous quittâmes notre tribu "Ghifâr" qui déclarait que le mois sacré ne l'est pas; nous sortîmes : mon frère 'Unays, ma mère et moi et nous nous rendîmes chez notre oncle maternel qui nous accorda l'hospitalité et nous honora. Les siens nous enviaient, ils lui dirent : "Quand tu te détournes de tes parents, sache que 'Unays les fréquente". Mon oncle vint nous mettre au courant des paroles des hommes, je lui dis : "Ce que tu nous a avancé comme bonne hospitalité, ne t'a rapporté que ce qui te déplaît et nous ne restons pas avec toi dans un même lieu". Nous amenâmes nos montures, nous les montions, notre oncle se calfeutra de son manteau et se mit à pleurer. Nous partîmes et nous arrivâmes à La Mecque. Là, 'Unays rivalisa avec un des habitants de la ville contre un pari qui n'était que le petit nombre de nos montures. Il alla avec cet homme chez un moine pour le prendre comme juge et comme ce dernier prononça sa sentence en faveur de 'Unays, 'Unays rentra avec nos montures et un nombre qui lui fût égal. Abou Dharr poursuivit son récit et dit : "Ô fils de mon frère! Je commençai à faire la prière trois ans avant de rencontrer l'Envoyé de Dieu (صلى الله عليه و سلم)". Le rapporteur l'interrompit et dit : "Pour qui tu as fait tes prières?". Il répondit : "Pour Dieu". Je répliquai : "De quel côté tournais-tu en priant?". - "Là où mon Seigneur me l'a indiqué, dit-il. Je faisais la prière du 'ichâ' (du soir) et à la fin de la nuit, je m'étendais comme un vêtement délaissé jusqu'à ce que le soleil fusse très haut". 'Unays m'a dit : "J'ai une affaire à La Mecque, je vais la terminer, occupe-toi de mes biens (durant mon absence)". 'Unays partit à La Mecque, mais il tarda de rentrer et quand il arriva, je lui demandai : "Qu'est-ce que tu as fait". Il me répondit : "J'ai rencontré à La Mecque un homme qui a la même reliogion que toi, il prétend que Dieu l'a envoyé". Je lui demandai : "Que disent-ils de lui?". Il répliqua : "Ils disent : un poète, un devin, un magicien". 'Unays était poète. 'Unays poursuivit : "J'avais entendu les paroles des devins, les paroles de cet homme ne leur ressemblaient pas. J'ai scandé ses propos pour savoir si c'était de la prosodie, mais nul ne pourrait dire que c'était de la poésie. Par Dieu! Ce qu'il disait est vrai et ce sont eux les menteurs". Abou Dharr continua son récit : Je dis à mon frère : "Occupe-toi de mes affaires afin que je m'en aille moi-même". Je partis à La Mecque, je choisis un homme faible et je lui dis : "Où se trouve cet homme que vous nommez le sabéen?". Comme il me désigna le sabéen, les habitants de la vallée m'assenèrent des coups, me frappant avec la boue et des os à tel point que je tombai évanoui. Lorsque je repris connaissance, j'étais pareil à une pierre dressée de couleur rouge, je me dirigeai vers le puits de Zamzam pour me laver des traces de sang et pour boire de son eau. Ô fils de mon frère! J'ai passé là trente jours et nuits n'ayant que l'eau de Zamzam à boire, dépourvu de nourriture et je devins obèse de sorte que les plis de mon ventre se rabattirent les uns sur les autres et je n'éprouvai aucun sentiment de faim. Ce fut une nuit à la belle étoile, les habitants de La Mecque s'endormaient sous l'effet d'une surdité et personne ne faisait la tournée autour de la Maison, j'aperçus deux femmes invoquer (les deux idoles) Isâf et Nâ'ila. Comme elles faisaient la tournée autour de la Maison, elles me rencontrèrent et je leur dis : "Donnez en mariage l'un (de ces idoles) à l'autre", mais elles ne cessèrent de les invoquer et je poursuivis : "Je ne peux pas distinguer (le mâle de la femelle) car ce sont que deux personnages en bois". Entendant cela, elles me quittèrent en hurlant et disant : "Si seulement il y avait quelques-uns des nôtres (pour me punir à cause de l'insulte que j'avais adressée aux deux idoles)". L'Envoyé de Dieu (صلى الله عليه و سلم), qui les reçut en compagnie de Abou Bakr, leur demanda : "Qu'avez-vous?". Elles lui répondirent : "Ce sabéen se cache derrière les rideaux de la Ka'ba". Il répliqua : "Qu'est-ce qu'il vous a dit?".Elles lui répondirent : "Il nous a adressé une parole très obscène". L'Envoyé de Dieu (صلى الله عليه و سلم) entra avec son compagnon et firent une tournée en commençant par toucher la pierre noire, puis ils firent une prière. La prière terminée, je (Abou Dharr) me dirigeai vers le Prophète et j'ai été le premier à lui adresser la salutation de l'islam en lui disant : "Paix soit sur toi ô Envoyé de Dieu". Il me répondit : "Et sur toi, ainsi que la miséricorde de Dieu". Puis il poursuivit : "Qui es-tu?". Je lui répondis : "Un homme de la tribu de Ghifâr". A ces mots, il porta sa main sur son front en le touchant par ses doigts et je me suis dis alors : "Il répugne que je sois de Ghifâr". Comme je voulus prendre sa main, son compagnon m'empêcha, car il connaît son comportement plus que moi. L'Envoyé de Dieu leva ensuite la tête et dit : "Depuis quand tu es là?". Je répondis : "Depuis trente jours et nuits". - "Qui te donnait à manger?", répliqua-t-il. Je dis : "Je n'avais comme nourriture que l'eau de Zamzam, je suis devenu obèse de sorte que les plis de mon ventre se rabattent les uns sur les autres sans toutefois éprouver de faim". Il rétorqua : "Cette eau est bénie et elle constitue à elle seule une nourriture". Abou Bakr dit alors : "Ô Envoyé de Dieu! Permets-moi de lui donner hospitalité cette nuit". L'Envoyé de Dieu alla avec son compagnon (Abou Bakr) et je les accompagnai. Abou Bakr ouvrit une porte, prit dans sa main du raisin sec de Taëf et me donna à manger et ce fut la première nourriture que j'aie prise. Je demeurai un certain temps et je me rendis chez L'Envoyé de Dieu (صلى الله عليه و سلم) qui me dit : "On m'inspire que je doive me diriger vers un territoire plein de palmeraies et je crois qu'il n'est autre que Yathrib, veux-tu bien informer ton peuple (que j'irai), peut-être Dieu te leur rendra utile et te récompensera". Je retournai chez 'Unays qui me demanda : "Qu'as-tu fait?". Je lui répondis : "Je me suis converti à l'islam et j'ai cru au de L'Envoyé de Dieu". Il répliqua : "Je ne répugne pas ta religion car j'ai déjà embrassé l'islam et cru au ". Nous partîmes, mon frère et moi, chez notre mère, qui nous dit aussi : "Je ne répugne pas votre religion car j'ai embrassé l'islam et j'ai cru au ". Nous retournâmes chez notre peuple "Ghifâr", la moitié de notre tribu embrassa l'islam à son tour et parmi eux se trouvait 'Aymâ' Ibn Rahada Al-Ghifârî qui présidait la prière et qui était leur maître. Quant à la seconde moitié, elle dit : Si l'Envoyé de Dieu arriva à Médine, cette moitié (de notre tribu) embrassa l'islam et des hommes de la tribu de 'Aslam vinrent le trouver et lui dirent : "Ô Envoyé de Dieu! Les hommes de Ghifâr ne sont que nos frères, nous nous soumettons à ce qu'ils se sont soumis" et ils embrassèrent l'islam. L'Envoyé de Dieu dit alors : "Ghifâr, Dieu leur pardonne, 'Aslam, Dieu les délivre"Sahih Muslim L'islam est la religion des étoiles , du sabéisme et le coran en est son livre !Mohamed suivait la religion de son père Abd-Allah qui veut dire esclave d'allah !Allah était connu à la Mecquen chez les adorateurs d'étoiles , Mohamed priait comme l'Abraham du coran en priant en direction du ciel :2.144 certes nous te voyons tourner le visage vers le ciel. nous te faisons donc orienter vers une direction qui te plaît.Du temps de Mohamed , cette croyance existait , il n'a pas apporté de religion nouvelle :3.164 Allah a très certainement fait une faveur aux croyants lorsqu´Il a envoyé chez eux un messager de parmi eux-mêmes, qui leur récite. Ses versets, les purifie et leur enseigne le Livre et la Sagesse, bien qu´ils fussent auparavant dans un égarement évident.On lit qu'allah a fait une faveur aux croyants en envoyant Mohamed comme prophète !aux croyants ?Croyants en quoi puisqu'ils ne suivaient pas les Gens du livre ?Ceci est la preuve qu'il existait des croyances et des croyants en Allah avant Mohamed !Allah a très certainement fait une faveur aux croyants lorsqu´Il a envoyé chez eux un messager de parmi eux-mêmeEt cette croyance était celle des sabéens mentionnés à plusieurs reprises dans le coran adorateurs d'étoiles !Car comment pouvaient-il êtres croyants si avant mohamed ils n'avaient aucun livre et ni prophète !Les Juifs de l'époque ont refusé d'êtres des associateurs , des adorateurs d'étoiles , puis cette croyance a été dissimulé dans les versets , on obligé les gens de suivre sans comprendre le coeur de cette doctrine !Et c'est pour celà que mohamed avait de la haine envers les juifs , qui ces deniers avait découvert sa supercherie !Et mohamed a préféré les massacrer pour les faire taire , car il n'apportait rien de cohérent ni de spirituel , mais l'idolâtrie , la violence , le vol , l'adultère , l'esclavage , et le pillage etc ...QUE DIT LA BIBLE ? Deutéronome 17:2Il se trouvera peut-être au milieu de toi dans l'une des villes que l'Éternel, ton Dieu, te donne, un homme ou une femme faisant ce qui est mal aux yeux de l'Éternel, ton Dieu, et transgressant son alliance ;17:3allant après d'autres dieux pour les servir et se prosterner devant eux, après le soleil, la lune, ou toute l'armée des cieux. Ce n'est point là ce que j'ai commandé.17:4Dès que tu en auras connaissance, dès que tu l'auras appris, tu feras avec soin des recherches. La chose est-elle vraie, le fait est-il établi, cette abomination a-t-elle été commise en Israël,17:5alors tu feras venir à tes portes l'homme ou la femme qui sera coupable de cette mauvaise action, et tu lapideras ou puniras de mort cet homme ou cette femme.
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Re: L'islam est la tromperie la plus réussie de l'histoire de l'humanité (Amil Imani)

Message  Arlitto le Sam 28 Mai - 20:19

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 Un Prophète qui a le droit d’égorger mais pas de faire des clins d’œil …
A la sortie d « Ibn Abi Sarh » de sa réunion avec le Prophète, ce dernier se demande pourquoi personne de ses compagnons n’a égorgé Abdullah Ibn Abi Sarh, alors on lui a dit qu’ils attendaient un clin d’œil de sa part. Le Prophète a repondu « Ce n’est pas bon pour un prophète de faire des clins d’œil »
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 Une Urine Magique !
« le Messager de Dieu s’est levé une nuit et s’est isolé dans un coin de la maison pour uriner dans un bol. Je me suis levé pendant la nuit et j’ai eu soif, j’ai alors bu ce qu’il y avait dans le bol sans savoir ce que c’était. Le matin, le Prophète a dit : « Ô Oumm ‘Ayman ! Jette ce qu’il y a dans le bol ». J’ai répondu : « par Dieu, j’ai bu ce qu’il y avait dedans ! » Le Messager de Dieu s’est mis à rire jusqu’à faire apparaitre ses dents, puis il a dit : « tu n’auras plus jamais mal au ventre après ça ! »
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Cracher 3 fois à gauche pour éloigner le Sheitan.
Pour se débarrasser de Satan pendant les prières, le Prophète suggère de cracher 3 fois à gauche, et ainsi plus aucun diable ne viendra vous hanter lorsque vous faites votre prière
Sahih Boukhari : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Un peuple gouverné par une femme ne pourra jamais réussir.
Tout est dit, reste à verifier ici :

Sahih Boukhari
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 Omar inspire Dieu.
Omar se dit être l’auteur de trois Versets dans le Coran, validé par Dieu !
La Prière en direction de la Mecque, le Voile pour les femmes, et la répudiation des Femmes du Prophète  sont des conseils qu’Omar auraient donnés à Mahomet selon Sahih al Boukhari. Ces conseils se retrouvent mots pour mots dans le Coran
Boukhari : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

 La Majorité des habitants de l’enfer sont des Femmes …
En raison de leurs injustices envers leurs maris. Dans ce même Hadith, le Prophète justifie l’infériorité de la Femme, en matière de religion et en matière d’intelligence, en voici la traduction :
Le Messager de Dieu est sorti à al-Mousalla pour la prière d’al-Fitr. Il est passé devant des femmes et a dit : « Ô Femmes ! Faites l’aumône car j’ai vu que la majorité des habitants de l’enfer était des femmes ! » Elles ont demandé : « pourquoi, Ô Messager de Dieu ? » Il a répondu : « vous jurez fréquemment et vous êtes injustes envers vos maris. Je n’ai jamais rien vu de plus déficient en intelligence et en religion que vous. Un homme sensible et sensé pourrait être égaré par quelques-unes d’entre vous ». Elles ont dit : « qu’y a-t-il de déficient dans notre religion et notre intelligence, Ô Messager de Dieu ? » Il a répondu : « le témoignage d’une femme n’est-il pas équivalent à la moitié de celui d’un homme ? » Elles ont dit : « si ». Il a dit : « cela est son manque d’intelligence. N’est-il pas vrai que pendant ses menstruations, une femme ne peut ni prier ni jeûner ? » Elles ont répondu : « oui ». Il a dit : « cela est l’insuffisance en religion ».
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 Où s’en va le soleil quand il se couche ?
Au moment du coucher du soleil, le Prophète m’a demandé : « sais-tu où va le soleil quand il se couche ? » J’ai répondu : « Dieu et son Messager le savent mieux ». Il a dit : « il va se prosterner sous le trône et demande la permission de se lever à nouveau, et cela lui ait accordé. Il arrivera un moment où lorsqu’il sera sur le point de se prosterner, cela ne sera pas accepté, il demandera alors de poursuivre sa course mais on ne l’autorisera pas, il lui sera ordonné de retourner en arrière vers où il est venu, et donc il se lèvera à l’Ouest.

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Le seul problème c’est que nous savons aujourd’hui, que ce n’est pas le soleil qui tourne autour de la Terre, mais bien le contraire !

 Le Prophète commandite l’assassinat d’un poète.
Après avoir entendu des vers qu’il n’a pas appréciés, le prophète demanda la tête de Ka’ab… Une fois la tête de Ka’ab à ses pieds, Mahomet fit la prière pour remercier Dieu. Il faut dire qu’ici, le Prophète n’est pas un adepte de la Liberté d’Expression …

Sahih Al Boukhari :  [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

 Mahomet annonce que la révélation divine (al wahî) vient quand il est habillé avec les vêtements de Aïcha…
« La révélation ne me vient jamais lorsque je suis habillé en femme, sauf quand je porte les vêtements d’Aicha »
Al Boukhari : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

 Mahomet en flagrant délit d’adultère
Alors que Hafsa rentre chez elle, elle trouve le prophète dans son propre lit avec une de ses esclaves « Maria La Copte » ( Il fallait creuser pour tomber sur cette version du Hadith) Elle lui aurait dit : « Oh Prophète de Dieu, dans ma maison, dans mon lit, et pendant mon jour !»
Cette histoire est authentifiée par Ibn Dawud et Al Tabari lui-même !
Ibn Dawud : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Al Tabari : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
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Re: L'islam est la tromperie la plus réussie de l'histoire de l'humanité (Amil Imani)

Message  Arlitto le Sam 28 Mai - 20:20

Les évangiles ont-ils été falsifiés ?

Parmi les principaux documents disponibles pour étudier la vie de Jésus se trouvent les quatre évangiles dits « canoniques », c’est-à-dire reconnus par les chrétiens comme règle de foi. Ces évangiles affirment que Jésus est « Christ », « Messie », « Fils de Dieu », « Parole divine », « mort sur la croix puis ressuscité ». Mais comment peut-on être sûr que ces évangiles sont fiables ? Pourraient-ils avoir été falsifiés ? et une partie des évangiles aurait-elle pu être cachée ? Après étude critique, ces évangiles ne semblent pas avoir été falsifiés comme le montre la réflexion ci-dessous.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]Valeur textuelle des évangiles
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[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]Le papyrus p52Datant de 125, il s’agit du plus ancien papyrus retrouvé. Il s’agit d’un passage de l’évangile selon saint Jean
Avant de nous pencher sur la fiabilité des évangiles, remarquons les points suivants :

  • de même qu’en droit, il y a une « présomption d’innocence », de même l’évangile bénéficie d’une présomption de non-falsification. Autrement dit, la charge de la preuve revient à l’opposant. C’est à ceux qui remettent en cause la fidélité du texte biblique de justifier leur position.

  • accuser quelqu’un de falsification est une accusation extrêmement grave. Celui qui la profère doit pouvoir avancer des preuves substantielles de ses dires, au risque de passer lui-même pour un hypocrite.

  • celui qui remet en cause les traditions qui lui sont étrangères doit aussi s’interroger sur sa propre tradition par honnêteté intellectuelle : est-on prêt à accepter la même rigueur critique envers ses propres textes sacrés ?


Examinons maintenant la fiabilité des évangiles. En examinant les textes bibliques, particulièrement ceux du Nouveau Testament, on peut et on doit affirmer qu’il n’y aucune raison de remettre en cause leur fidélité textuelle. D’une part parce que les informations historiques contenues dans ces textes sont amplement corroborées par des sources extérieures, ensuite parce que l’histoire des manuscrits qui ont donné naissance à la Bible est maintenant bien connue.



Au total, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
[ltr]68 papyrii[/ltr]
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[ltr]241 manuscrits onciaux[/ltr]
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
[ltr]2533 manuscrits en minuscules[/ltr]
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ont été retrouvés, sans compter toutes les citations des évangiles faites dans les premiers livres chrétiens, contemporains des évangiles. Le plus ancien papyrus date de 150, soit entre 20 et 50 ans après la date supposée de sa première parution. Toutes les variantes significatives du texte ont été ainsi recensées dans le [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
[ltr]Nestlé Aland[/ltr]
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Un seul passage a posé problème : le comma johannique (1 Jean 5:7) qui semble avoir été ajouté de façon tardive (XIVe siècle). Il a d’ailleurs été ôté des versions récentes de la Bible sans pour autant entraîner de modification de la foi chrétienne (on est plus dans le cas d’un développement textuel que d’une falsification proprement dite). Hormis ce passage, on constate la très grande fidélité de ces manuscrites et l’absence de divergences concernant des points de doctrine tels que la résurrection et la trinité.
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[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]Le Nestlé-AlandDans ce livre, toutes les variations du texte grec ont été recensées (elles sont indiquées dans les notes de bas de page)
Per Aland and Aland, the total consistency achieved in the Gospel of Matthew was 60% (642 verses out of 1071), the total consistency achieved in the Gospel of Mark was 45% (306 verses out of 678), the total consistency achieved in the Gospel of Luke was 57% (658 verses out of 1151), and the total consistency achieved in the Gospel of John was 52% (450 verses out of 869). (K. Aland and B. Aland, « The Text of the New Testament : An Introduction to the Critical Editions & to the Theory & Practice of Modern Textual Criticism », 1995, op. cit., p. 29-30). Almost all of these variants are minor, and most of them are spelling or grammatical errors. Almost all can be explained by some type of unintentional scribal mistake, such as poor eyesight. Very few variants are contested among scholars, and few or none of the contested variants carry any theological significance. Modern biblical translations reflect this scholarly consensus where the variants exist, while the disputed variants are typically noted as such in the translations.(Ehrman, Misquoting Jesus, Ch 3, (2005))

Bien sûr, dans le laps de temps qui sépare la première rédaction des évangiles et la datation des premiers manuscrits retrouvés, nous ne connaissons pas l’histoire des testes et nous ne savons pas ce qu’il s’est passé. Une erreur a toujours pu être glissée plus ou moins intentionnellement. Mais,

  • remettre la valeur textuelle des évangiles obligerait à remettre de même en cause l’œuvre d’Aristote que nous avons, ainsi que celle de Platon, d’Homère, et même du Coran, puisque ces œuvres sont moins attestées que l’évangile.

  • l’absence de manuscrit datant de la toute première génération chrétienne ne doit pas nous surprendre : à l’époque de Jésus, le premier véhicule du savoir n’était pas le papier, mais la transmission orale et le travail de mémorisation.

  • une falsification n’a d’intérêt que si elle permet de valoriser la position de celui qui la commet. Pourquoi aurait-on falsifié l’évangile ? Pour dire que Jésus qui a été déshonoré publiquement a été ressuscité ? La vérité, au contraire, c’est que les disciples avaient honte de ce qui était arrivé à Jésus. Par contraste, on comprend mieux pourquoi le Coran affirme que Jésus n’a pas été crucifié : quitte à falsifier les textes, autant le faire proprement.

  • les contradictions que contiennent les évangiles sont une preuve supplémentaire de non-falsification : si falsification il y avait, cette falsification aurait été utilisée pour aplanir toute difficultés de lecture.


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]D’où vient l’a priori négatif ?
C’est au XIe siècle que l’accusation de falsification commence à se répandre, accusation entretenue par l’apologie musulmane. Les musulmans reconnaissent en effet les évangiles comme livres sacrés (« Ingil ») puisque le Coran affirme leur autorité divine. Toutefois, comme ces évangiles affirment que Dieu s’est incarné et que le Coran affirme que cela n’est pas possible, les musulmans, tout en reconnaissant le caractère sacré des évangiles, affirment que le texte de ces livres a été corrompu au fil des siècles.
Dans sa défense de l’islam contre les chrétiens, Ibn-Khazem (mort en 1064) se concentra sur les contradictions entre le Coran et les Évangiles. Un exemple évident était le passage coranique : « Ils n’ont pas battu [Jésus] et ne l’ont pas crucifié » (Sourate 4:156). « Puisque le Coran est vrai », argumenta Ibn- Khazem, « alors les passages disant le contraire dans l’Évangile sont faux. Mais Mohammed nous dit de respecter l’Évangile . Donc, le texte actuel doit avoir été falsifié par les chrétiens. » Son argument n’était pas basé sur un fait historique, mais uniquement sur un raisonnement personnel et sur son désir de sauvegarder la véracité du Coran. Une fois l’argument lancé, rien ne l’empêchait de poursuivre son accusation. De fait, cela semblait être la voie la plus facile pour attaquer ses opposants. « Si nous prouvons la fausseté de leur livres, ils perdront les argument qu’ils y trouvent ». Ceci le conduisit finalement à cette affirmation cynique : « Les chrétiens ont perdu l’Évangile original sauf quelques vestiges que Dieu a laissés intacts pour en faire un argument contre eux ». (citations d’Ibn-Khazem tirées de, Kitab al-fasl fi’l-milah wa’l ahwa’l nikhal)
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[ltr]Hans Wijngaards[/ltr]

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Re: L'islam est la tromperie la plus réussie de l'histoire de l'humanité (Amil Imani)

Message  Arlitto le Sam 28 Mai - 20:21

L’Evangile a-t-il été altéré ? 
édition numérique par Benoit J. et JesusMarie.com

 
L’origine des Evangiles

Chacun des Evangiles est attribué à un personnage : Matthieu, Marc, Luc et Jean. Mais en fait, ils sont l’œuvre de beaucoup de gens, qui, témoins visuels ou pas, répondirent aux enquêtes de recherches des faits exacts, permettant ainsi de sauvegarder des faits, paroles et gestes de Jésus.
Les chrétiens des débuts ne songent pas à écrire de livres sur Jésus ; mais pour nourrir leur foi tout autant que pour la faire partager, ils rapportent certains miracles et paraboles dites par Jésus.
Peu à peu, ces paroles, ces actes sont consignés par écrit ; à partir de ces documents, l’évangile de Marc est achevé vers 65 à 70 après J.C, ceux de Matthieu et de Luc vers 75 – 80, celui de Jean aux environs de 95.
L’Evangile et les évangiles
Le mot évangile, d’origine grecque, désigne un heureux message. Pour Jésus, ce terme désigne l’avènement du règne de Dieu : bonne nouvelle de libération pour tous les hommes.
Pour les premiers chrétiens, l’Evangile est non seulement ce que dit et fait Jésus, mais Jésus lui-même. Les quatre évangiles sont quatre manières de raconter l’Evangile de Jésus.
L’évangile selon Matthieu.
Symbole de Matthieu : un ange, ou un homme, dû au fait que l’évangéliste retrace la généalogie de Jésus.
D’après une tradition du IIe siècle, Matthieu serait le collecteur d’impôts de la ville de Capharnaüm, sur le bord du lac de Tibériade.
Mathieu écrit pour les chrétiens d’origine juive, habitant en Syrie – Palestine. L’évangile de Mathieu est le plus juif des quatre. Ces chrétiens sont fiers de leur tradition : Mathieu leur présente Jésus comme le nouveau Moïse, qui ne vient pas abolir la Loi juive, mais l’accomplir (Matthieu 5,17). Ces chrétiens sont rejetés par le judaïsme officiel et, vers l’an 80, ils sont exclus des synagogues. Ce qui explique la dureté de Mathieu envers les pharisiens et la place qu’il accorde à la Galilée, symbole à ses yeux des nations païennes. Mathieu insiste sur l’universalisme de l’Evangile : Allez, enseigner toutes les nations, baptisez-les au nom du Père, du Fils et de l’Esprit.
L’évangile selon Marc.
Symbole de Marc : le lion. L’évangile de Marc commence par l’évocation de Jean-Baptiste dans le désert : Voix qui clame dans le désert : Apprêtez le chemin du Seigneur (Marc 1, 3).
Selon la croyance de l’époque, ce lieu était peuplé de bêtes sauvages. C’est ce que rappelle le lion, toujours associé à cet évangéliste.
C’est vers le début du II e siècle qu’on commence à parler d’un certain Marc, interprète du disciple et apôtre de jésus, Pierre, " qui écrivit exactement tout ce qu’il se rappelait des paroles et des actions du Seigneur ". Il est logique de voir en Marc le Jean Marc dont parlent les Actes des Apôtres.
Il accompagne un moment l’apôtre Paul lors de son premier voyage missionnaire. Puis on le retrouve à Chypre aux côtés de Barnabé. A Rome où il s’établit, il s’attache à l’apôtre Pierre.
D’après une ancienne tradition ne pouvant, au plus, remonter à quelques petites années après la mort de Jésus, Marc aurait écrit son évangile selon les indications de Pierre.
Page bleu ciel
Marc agit principalement auprès des chrétiens de Rome, vraisemblablement d’origine païenne, et menacés par les persécutions.
Marc leur explique longuement les coutumes juives (Marc 7, 3-4). Il se plait à souligner que Dieu les aime autant que les Juifs. Son évangile est le plus ancien des quatre.
Evangile selon Luc.
Symbole de Luc : le taureau qui rappelle les sacrifices d’animaux en hommage à Dieu.
Luc est vraisemblablement le " cher médecin " qui accompagne le disciple et apôtre Paul au cours de ses voyages missionnaires (N.T – Col 4,4 ;2 Tm 4,11 ; Phm 24).
Né en terre païenne, peut-être à Antioche, en Syrie, il n’a pas connu Jésus durant sa vie terrestre. Cultivé, il manie la langue grecque avec beaucoup d’élégance. Il a une prédilection pour les pauvres et les méprisés. Il écrit son évangile en langue grecque, langue principale parlée dans les pays orientaux bordés par la mer Méditerranée.
Luc s’adresse aux communautés chrétiennes d’origine païenne et de culture grecque, vivant hors de Palestine. Certains sont pauvres et rejetés par l’environnement juif et païen.
Luc insiste sur la réalité de la " Résurrection de Jésus ", notion peu familière aux Grec ; il appelle Jésus " sauveur ", titre plus explicite que celui de" messie " ; contrairement à l’usage répandu en milieu païen, il souligne que le seul seigneur n’est pas l’empereur mais Jésus.
Afin de soutenir l’espérance des chrétiens méprisés par les juifs et païens, Luc souligne la libération qu’apporte l’Evangile – la parole de Jésus (Luc 6 ;15.).
Dans les Actes des apôtres, il présente la diffusion de la foi chrétienne dans l’empire.
Evangile selon Jean.
Symbole de Jean : l’aigle qui symbolise la contemplation
D’après la tradition, l’auteur du quatrième évangile serait l’apôtre Jean, fils de Zebédée.
On situe la communauté chrétienne pour laquelle Jean s’adresse principalement à Ephèse en Asie Mineure. Cette communauté subit diverses influences :
*de la philosophie grecque, prestigieuse. Pour elle, Dieu l’inconnaissable se fait connaître par sa parole. C’est pourquoi Jean présente Jésus comme le "Verbe" (Jean 1) :
*du gnosticisme (du mot grec gnose qui signifie " connaissance " Jean présente Jésus comme celui qui révèle le secret de Dieu : un amour fou, qui ne se mérite pas, donné gratuitement.
du judaïsme, qui ne se mérite pas. Cet Amour est sans limite, éternel pour tous les hommes, quelle que soit leur culture, race et religion.
Frères et sœurs de culture musulmane laissez aller Jésus dans votre cœur.
" N’ayez pas peur du Christ ! Il n’enlève rien et il donne tout "


Benoît XVI

 
 
L’Evangile a-t-il été altéré.



Dans son ouvrage " Le Coran et la Bible à la lumière de l’histoire et de la science " le Docteur William Campbelle répond :
En examinant la formation historique de l'Evangile, entre le moment où Jésus a commencé à prêcher et celui où Jean écrivit le dernier récit de l'Evangile, entre 80 et 95, de l’ère chrétienne, nous n'avons pas trouvé de preuves d'une possible altération de la Bible.
Durant la centaine d'années qui sépare les écrits de la fin du premier siècle à la fin du second siècle, le texte de l'Evangile-Nouveau Testament n'a-t-il pas pu être altéré?
Les témoins post-apostoliques
Clément de Rome (96 ap. J.-C.)
Il est possible de dire que la première lettre aux Corinthiens, de saint Paul, avait été écrite vers l'an 55 de notre ère. Quarante ans plus tard, en 96, un certain Clément, évêque de Rome, écrivit une lettre à l'Eglise de Corinthe, comme Paul l'avait fait avant lui. Dans cette lettre, Clément écrit : "Reprenons la lettre du bienheureux apôtre Paul. A quelle lettre Clément fait-il allusion? A la Première Epître aux Corinthiens, cette lettre qui constitue le premier écrit de la doctrine de l'Evangile. Il cite le passage de 1 Corinthiens 15.20, en disant :
... Le Seigneur ne cesse de nous montrer les indices de la future résurrection dont il nous a donnés les prémices, en ressuscitant des morts le Seigneur Jésus-Christ.
A côté de nombreuses autres citations empruntées à 1 Corinthiens, Clément paraphrase, ou cite, des passages de l'Evangile de Matthieu et de cinq autres écrits du Nouveau Testament : 1 Pierre, Jacques, Hébreux, ainsi que les épîtres de Paul aux Romains et aux Ephésiens. On peut considérer comme normal que Clément ait eu connaissance de la lettre de Paul aux Romains, puisqu'il appartenait à l'Eglise de Rome. Mais les autres lettres avaient été destinées à des églises disséminées en Grèce et dans ce qui est la Turquie actuelle. Cela prouve combien très tôt ces lettres ont circulé parmi les chrétiens, au même titre que les versets des Sourates du Coran circulaient parmi les premiers musulmans.
En outre, nous constatons sur l'extrait ci-dessus qu'il ne s'était effectué aucun changement dans la doctrine de l'Evangile, entre le moment où Paul écrivit, en 55, et celui où Clément en fait une citation quarante ans plus tard.
Lettre de Polycarpe aux Philippiens (an 107)
Polycarpe est né en 69 ou 70 de notre ère, en Asie (actuelle Turquie). Il entendit l'évangile de la bouche de l'apôtre Jean qui vécut sa vieillesse en Turquie. D'après Irénée, Polycarpe aurait eu de nombreux entretiens familiers avec plusieurs personnes qui avaient vu le Christ. Vers la fin de sa vie, il devint évêque de l'Eglise de Smyrne, à environ 65 km au nord d'Ephèse. Smyrne existe encore, mais sous le nom d'Izmir, une ville de 200 000 habitants.
Vers l'an 107, Polycarpe écrivit une lettre à l'Eglise des Philippiens, Eglise fondée par Paul dans les années 49-50.
Dans sa lettre, il se réfère "aux apôtres qui nous ont prêché l'Evangile et aux prophètes qui nous ont annoncé la venue du Seigneur" (VI.3). A trois reprises, il mentionne Paul nommément, et rappelle que Paul avait prêché aux Philippiens et leur avait aussi écrit. Il attribue à la lettre de Paul aux Ephésiens le titre d' "Ecriture", ce même mot désignant déjà la Torah de Moïse.
"Je suis assuré que vous êtes très versés dans les Saintes Lettres... comme il est dit dans ces Ecritures : Si vous vous mettez en colère, ne péchez pas; que le soleil ne se couche pas sur votre colère (citation d'Ephésiens 4.26). Heureux qui s'en souvient... Que Dieu le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, et lui-même, le grand prêtre éternel, le fils de Dieu, Jésus-Christ, vous fasse grandir dans la foi et dans la vérité...
"... Notre Seigneur Jésus-Christ, qui a accepté pour nos péchés d'aller au-devant de la mort ;... Sans le voir, vous croyez en lui avec une joie ineffable et glorieuse, à laquelle beaucoup désirent parvenir, et vous savez que c'est par grâce que vous êtes sauvés, non par vos oeuvres (citation d'Ephésiens 2.8).
Les extraits en caractères gras que nous avons soulignés montrent que Polycarpe acceptait résolument la doctrine de l'Evangile. Dans sa courte lettre de 7 pages environ, il fait allusion à l'Evangile selon Matthieu, au livre des Actes, à l'Epître aux Romains, à 1 Corinthiens, aux Galates, à 2 Thessaloniciens, à 1 Timothée, à 1 Pierre, à 1 Jean ainsi qu' à l'Epître aux Ephésiens. Dix des vingt-sept livres du Nouveau Testament sont donc mentionnés.
Ces dix livres, écrits dans des endroits aussi divers que la Palestine, la Turquie, la Grèce et Rome, étaient donc déjà bien connus de Polycarpe une quinzaine d'années après la mort de l'apôtre Jean. N'est-ce pas une preuve supplémentaire de la large diffusion des écrits du Nouveau Testament très tôt dans l'histoire ?
Pline le Jeune (an 112)
Le dernier témoin que nous allons citer est un historien romain. Pline le Jeune était gouverneur de la province de Bithynie (au nord de la Turquie) en l'an 112. En sa qualité de gouverneur, il écrivit de nombreux rapports à l'empereur Trajan et lui demandait des directives pour administrer sa province. Il se plaignait de ce que plus personne ne sacrifiait aux divinités romaines (idoles) et de ce que les temples étaient tombés en ruines à cause des chrétiens. Il commença à mettre à mort les chrétiens qui refusaient d'adorer la statue de l'empereur ou de sacrifier aux dieux romains. Il s'efforça de les amener à "maudire le Christ". On lui avait dit, en effet, qu'aucun chrétien authentique n'abjurerait sa foi au Christ.
Dans la même lettre Pline décrit ce peuple éprouvé :
Page bleu ciel
"Ils affirment que leur seul crime, ou leur seule erreur, c'est de s'assembler à jour marqué avant le lever du soleil, pour chanter tour à tour des hymnes à la louange du Christ comme d'un Dieu. Ils s'engageaient par serment, non à quelque crime, mais à ne point commettre de vol, de brigandage, d'adultère, à ne point manquer à leur promesse, à ne point nier un dépôt."
Ainsi, dans le témoignage de cet auteur païen, les extraits en caractères gras attestent que les chrétiens professaient leur foi en la doctrine de l'Evangile et qu'ils étaient même prêts à sacrifier leur vie pour elle.
Anciens manuscrits de quelques-uns des livres de l'Evangile.
Fragment papyrus de l'Evangile selon Jean daté de 135 environ
Le plus ancien manuscrit d'une portion d'un livre néo-testamentaire est un fragment de l'Evangile selon Jean. Il se trouve à la Bibliothèque John Ryland à Manchester et porte le N° p 52. Il s'agit d'un tout petit papyrus qui ne comporte que Jean 18.31-33 sur une face et quelques mots des versets 37 et 38 sur l'autre.
Malgré la petitesse de ce manuscrit, celui-ci revêt une grande importance à cause de son ancienneté et du site sur lequel il a été découvert. Le Dr Bruce Metzger, professeur de langues et de littérature néo-testamentaires au Séminaire Théologique Princeton, en donne une appréciation détaillée dans son ouvrage The Text of the New Testament. Voici un extrait :
"En se basant sur le type d'écriture, C.H. Roberts (qui découvrit le manuscrit) data ce fragment de la première moitié du second siècle. Bien que tous les savants ne soient pas d'accord sur l'étroitesse de la fourchette de datation, des paléographes comme Sir Frederic G. Kenyon, W. Schubar, Sir Harold I. Bell, Adolf Deissmann, Ulrich Wilcken et W.H.P Hatch partagent le jugement formulé par Roberts."
"Bien que le texte figurant sur ce papyrus soit très réduit, il n'en possède pas moins, pour un point particulier, une valeur aussi estimable qu'un codex entier... En effet, il prouve l'existence et la diffusion du quatrième Evangile (celui de Jean) dès la première moitié du second siècle, et ce, dans une petite ville de province, sur les bords du Nil, bien loin de l'endroit où l'on situe traditionnellement la rédaction de cet Evangile (Ephèse, dans l'actuelle Turquie). "
Si nous admettons comme date à laquelle ce manuscrit a été copié l'an 135, nous avons une preuve que l'Evangile selon Jean était en usage en Egypte, le long du Nil, 40 ou 45 ans après sa rédaction. Il y avait donc à cette date des centaines de copies de cet Evangile qui étaient lues par des centaines de milliers de chrétiens.
Alors, si quelqu'un avait souhaité modifier le contenu de l'Evangile écrit ou de la doctrine de l'Evangile, comment aurait-il pu falsifier ou changer les mots dans tant de copies simultanément, ou modifier la connaissance qui s'était profondément ancrée dans tant de cœurs et de consciences ?
Papyrus de 1'an 200
Les deux derniers manuscrits que nous voulons examiner sont des papyrus datés de 200 environ. Le premier se trouve actuellement à la Bibliothèque Bodmer, à Coligny, près de Genève, en Suisse. Il devait comporter, à l'origine, les Evangiles selon Luc et selon Jean. Sur les 144 pages que comptait le manuscrit, il en reste 102, soit 70 %. Il constitue la plus ancienne copie connue de l'Evangile selon Luc et l'une des plus anciennes de l'Evangile selon Jean. L'intérêt de ce document, c'est qu'il possède intacts les trois derniers chapitres de Luc et les treize premiers de Jean en entier, ce qui est de la plus haute importance pour l'étude de la doctrine chrétienne.
Le premier chapitre de Jean fait allusion à la préexistence de la "Parole" de Dieu, "Parole" qui s'est incarnée. Les trois derniers chapitres de Luc font état de la mort de Jésus sur la croix et de trois de ses apparitions après la résurrection. Sur le document figure le récit de trois apparitions de Jésus-Christ : la première, aux deux disciples sur le chemin d'Emmaüs ; la seconde, à Pierre ; et la troisième, à tous les apôtres réunis, à l'exception de Thomas..
Quant au second manuscrit envisagé dans ce paragraphe, il est constitué de 86 feuilles d'un Codex papyrus qui en comptait 114 à l'origine. Nous possédons par conséquent environ 75% du texte initial. Il est conservé au Musée Chester Beatty à Dublin, en Irlande. Il comprend dix Epîtres de Paul classées dans l'ordre suivant : Romains, Hébreux, 1 et 2 Corinthiens, Ephésiens, Galates, Philippiens, Colossiens, 1 et 2 Thessaloniciens. Comme on peut s'attendre d'un document aussi ancien, le début et la fin du manuscrit sont endommagés et le texte correspondant à ces pages est perdu. Néanmoins, 1 Corinthiens, rédigé en 55, cité par Clément en 96 et par Polycarpe en 107, est quasiment intact.
J'insiste sur le fait que 70% du contenu des deux Evangiles et 75% du contenu des lettres de Paul sont conservés dans ces manuscrits. Ces pourcentages élevés garantissent la fiabilité des conclusions qu'on peut tirer. Si les 70% et les 75% des anciens textes en notre possession sont en parfait accord avec les textes plus complets que nous avons et qui datent de 150 ans plus tard, on peut raisonnablement affirmer que les 25 ou 30% perdus seraient également en harmonie. De plus, il faut remarquer que le contenu de ces manuscrits représente près de 40% de la totalité de l'Evangile.
Le Dr Bucaille, dans son ouvrage apologétique du Coran, écarte ces papyrus à l'aide d'une phrase : "Des documents antérieurs, des papyrus du III° siècle, un qui pourrait dater du II°, ne nous transmettent que des fragments " On peut supposer que le Dr Bucaille, médecin, ne considérerait pas qu'après l'amputation d'une jambe, les 75% restants de l'homme ne représentent plus qu'un fragment!
Quoi qu'il en soit, pour sa part le Dr William Campbelle confirme ; je maintiens que 70% de l'Evangile selon Luc et selon Jean constituent plus "qu'un fragment". Cette forte proportion de texte similaire prouve que l'Evangile écrit et la doctrine de l'Evangile étaient en l'an 200 identiques à ce que nous possédons aujourd'hui.
 
 

Quand l’Evangile aurait-il pu être changé ?




Les disciples de Jésus auraient-ils modifié l'Evangile de leur vivant? Aucun chrétien ne peut accepter une telle hypothèse. Aucun musulman n'accepterait qu'une accusation similaire soit portée contre Abou Bakr et contre Omar. Même si la dernière page de l'Evangile selon Marc a été égarée, il n'en demeure pas moins que le TOMBEAU ETAIT VIDE ! Et les apparitions de Jésus à ses disciples, après la résurrection, sont décrites d'une façon suffisamment détaillée et complète dans les trois autres Evangiles.
Alors, l'Evangile aurait-il été falsifié entre 90 et 150 ? Il y avait à cette date des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers de croyants un peu partout dans l'Empire romain. Des centaines, peut-être des milliers, de ces croyants avaient entendu l'Evangile de la bouche des disciples mêmes de Jésus. Peut-on imaginer sincèrement qu'un changement important soit intervenu sur un point fondamental de la doctrine durant cette période ? Une telle initiative paraît totalement impossible.
Un éventuel changement serait-il intervenu entre 150 et 200 ? Les traductions, les citations et d'importants manuscrits de cette période, témoignent tous en faveur d'un même texte et contiennent tous la même doctrine de l'Evangile.
Devant une telle accumulation de preuves, NOUS, CHRETIENS, CROYONS que l'Evangile-Nouveau Testament actuel est rigoureusement conforme à ce qu'il était à l'origine.
En résumé, nous pouvons dire que dès l'an 200, l'Evangile de Jésus le Messie, tel que nous le possédons aujourd'hui, était connu dans tout l'Empire romain.
Le Codex Sinaïticus ,daté des années 350 environ ap-J.C , contient le texte de Jean 1, 14 : Le  Logos (le Verbe = Jésus) a été fait chair et il a habité parmi nous. Ainsi était authentifié, à cette époque, le mystère de l’Incarnation – Dieu fait homme en la personne de Jésus-Christ.
Que le lecteur, de culture musulmane, reconsidère l'accusation portée contre les chrétiens d'avoir changé l'Evangile, serait un acte loyal d’honnête homme. Compte tenu des arguments présentés, posons-nous à nouveau la question.
Enfin mentionnons au profit des " non " falsifications des Evangiles : Il est vrai, que les témoignages explicites attribuant à Jean le quatrième évangile, ne remontent, qu’à la fin du deuxième siècle : mais une l’attestation formelle de saint Irénée de Lyon à ce sujet tire sa force du fait qu’Irénée a connu saint Polycarpe, évêque de Smyrne, disciple lui-même de saint Jean. La chaîne des transmetteurs chrétiens, dans ce cas, n’as donc que deux anneaux bien soudés.
D’ aprés William Campbell
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