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Message  Yacoub le Lun 30 Mai - 11:16

Les tribunaux islamiques tolérés au Royaume-Uni
Dimanche 29 Mai 2016 à 11:25
Xavier Frison
Outre-Manche, l’État s’accommode de dizaines de structures officieuses qui disent le droit selon les principes édictés par la charia. Même si une enquête vient d'être lancée par les autorités qui s'inquiètent du sort réservé aux droits des femmes, fermer ces "tribunaux" illégaux n'est pas à l'ordre du jour.
Le quartier musulman de la ville de Luton en Angleterre, une place forte reconnue de l’islam radical. -

Où s'arrêteront les dérives du communautarisme ? Au Royaume-Uni, au moins une trentaine de tribunaux islamiques officieux, ou "conseils de la charia", officient en toute impunité. Un scandale pour les autorités ? Pas vraiment, puisque le ministère de l'Intérieur britannique, qui lance tout de même une enquête sur le phénomène, reconnaît le rôle positif pour les croyants de ces assemblées...

Le Home office anglais a tout de même fini par s'inquiéter des discriminations que pourraient subir les femmes dans ces juridictions parallèles, puisqu’on y traite beaucoup de mariages et de divorces. Les autorités britanniques redoutent ainsi des mariages forcés et des divorces contraints, sans l'assentiment des femmes concernées. Mais, au nom de la tradition communautariste en vigueur outre-Manche, fermer ces "charia's courts" n'est pas à l'ordre du jour.

Les tribunaux islamiques "discriminatoires"

Les tribunaux islamiques ne sont pas légalement reconnus sur le sol britannique mais, rapporte le quotidien anglais The Independent, la ministre de l'Intérieur Theresa May souligne que de nombreux Britanniques suivent des codes et pratiques religieux et qu'à ce titre, les conseils de la charia leur offrent selon elle un guide précieux. "Il n'y a qu'un seul État de droit dans notre pays, qui donne des droits et des garanties à chacun des citoyens", rappelle toutefois la patronne du Home office, admettant qu'"un certain nombre de femmes auraient été victimes de ce qui apparaît comme des décisions discriminatoires prises par les conseils islamiques".

Ces tribunaux de l'ombre ne reconnaissent en effet pas forcément les divorces ou mariages civilement conclus devant les autorités officielles, explique The Independant. Or, sans surprise, les femmes ne partent pas du même pied que les hommes dans ces conseils de la charia. Selon les préceptes de la loi islamique, pour divorcer, un homme doit se contenter de répéter trois fois "Je divorce de toi" à son épouse. La femme, elle, a besoin de l'assentiment d'hommes de foi. À défaut, elle risque d'être considérée comme adultérine en cas de remariage.

Cette justice à deux vitesses, où s'affrontent droit civil et droit religieux, semble néanmoins être entrée dans les mœurs outre-Manche. Selon le correspondant du Figaro à Londres, "il n'est pas rare de voir des avocats inscrits au barreau recevoir une formation sur les préceptes de la loi islamique, afin d'en tenir compte dans les procédures civiles concernant leurs clients musulmans." Les résultats de l'enquête du ministère de l'Intérieur britannique sont attendus l'année prochaine.
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Re: Grande Bretagne/Angleterre/Royaume UNI

Message  Yacoub le Dim 28 Aoû - 12:26

Qu'est-ce qu'ils sont bêtes, les angliches...

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Re: Grande Bretagne/Angleterre/Royaume UNI

Message  Yacoub le Jeu 1 Sep - 10:52

Exclusif Dreuz : l’islam et la destruction de l’esprit, par le professeur Andrew Bostom
Publié par Rosaly le 1 septembre 2016

Professeur Andrew Bostom ©Dreuzinfo
Traduction de l’intervention du professeur Andrew Bostom lors de la conférence organisée par l’American Freedom Alliance, à Los Angeles le 21 août dernier, à laquelle était invité Jean-Patrick Grumberg en tant que seul journaliste francophone pour couvrir cette conférence majeure : « L’islam peut-il coexister avec la civilisation occidentale ? »

⇒ Vu la longueur, mais aussi l’importance du texte, ce dernier sera présenté en 3 parties. Au cours des semaines qui viennent, nous publierons l’intégralité des interventions de cette journée, y compris les interviews exclusives faites par Jean-Patrick Grumberg.
La doctrine de Bernard Lewis et son influence néfaste sur l’administration GW Bush (première partie)

Le Colonel Douglas MacGregor est un stratège militaire respecté. Il fut le commandant héroïque d’une division blindée lors de la guerre d’Irak en 1991.

Alors qu’éclata le scandale du Général McChrystal en 2010, le Colonel MacGregor, qui étudia à West Point avec McChrystal, rendu furieux par la politique désastreuse de « reconstruction de la nation » entreprise par l’armée américaine en Irak et en Afghanistan, déclara :

« L’idée que nous allons dépenser un trillion de dollars pour remodeler la culture du monde islamique est un non — sens total. »

La victoire du lobby favorable à cet utopisme — qui échoua misérablement — fut obtenue en expurgeant l’islam, en « tuant son esprit », un terme puissant que je vais développer.

Mon discours va identifier la source ultime du « gravitas », du sérieux de ce processus d’expurgation et les éléments clés de l’islam, et non pas de « l’islamisme » ou de « l’islam radical » expurgé.

Mardi 2 août 2016, Khizr Khan, qui acquit une certaine notoriété suite à sa violente condamnation de Donald Trump lors de la Convention nationale démocrate, eut l’audace de déclarer à Anderson Cooper de CNN :

« Je ne défends pas la loi de la charia, car il n’y a rien de tel »

Sauf quand Khan écrit qu’elle existe !, ce qu’il fit dans son essai de 1983, publié dans le Journal de Droit international de Houston intitulé « La classification juridique de la loi islamique » dans lequel le mot charia apparaît 8 fois, comme illustré dans cette phrase :

« Tous les ouvrages juridiques rédigés pendant plus de treize siècles sont très riches et indispensables, mais ils doivent toujours être subordonnés à la charia. »

Anderson Cooper de CNN n’a même pas contesté l’affirmation mensongère et contradictoire de Khan, encore moins l’éloge chaleureux qu’il a rédigé au sujet de deux idéologues en vue qui font la promotion d’une charia moderne mondiale, Said Ramadan et AK Brohi, affirmant ainsi son soutien à la « soi-disant charia basée sur les droits de l’homme ».

L’échange Khan-Cooper illustre sans ambiguïté l’équivalent contemporain de ce que Robert Conquest — grand chroniqueur des massacres de masse perpétrés par les communistes soviétiques — a pertinemment qualifié de « mindslaughter » : la destruction de l’esprit, un terme brillamment évocateur de l’apologétique illusoire de l’idéologie communiste et des atrocités infligées par ses serviteurs communistes.

Robert Conquest dénonça ces nombreux intellectuels occidentaux, ou pseudo-intellectuels des années trente aux années cinquante, dont les illusions délibérées sur l’Union soviétique allaient paraître aux yeux des futurs étudiants comme une aberration mentale. Il fit remarquer, que :

« L’un des rôles des médias démocratiques est, évidemment, de critiquer leurs propres gouvernements et d’attirer l’attention sur les erreurs et les échecs de leur propre pays. Mais, quand cela résulte en un transfert de loyauté vers une culture bien pire et profondément inamicale, ou en une approbation non critique d’une telle culture, cela devient une affliction morbide, impliquant trop souvent l’acceptation aveugle des propres standards de cette culture. »

Sa critique des médias occidentaux met en lumière la tendance de la haine de soi, qui a persisté et s’est intensifiée au cours de ces dernières décennies, et est maintenant manifeste dans le débat public expurgé sur l’islam.

Tragiquement, ce discours islamique visant à tuer l’esprit est aussi celui d’une figure emblématique du club des experts conservateurs de l’islam, Bernard Lewis, et l’impact de l’avis de ce doyen sur l’Administration Bush II a été désastreux.

Samuel Huntington reconnut s’être inspiré de l’essai de Bernard Lewis de 1990 intitulé « Les racines de la rage musulmane » pour le titre de son livre « The Clash of Civilizations* ».

Lewis, comme le fit noter Huntington en 1990, (voir page 213) déclara :

« Il n’y a rien de moins qu’un clash de civilisations, peut-être irrationnel, mais sûrement une réaction historique d’un ancien rival de notre héritage judéo-chrétien, de notre présent laïque et de l’expansion mondiale des deux. »

Tel un oracle de la sagesse islamique, Bernard Lewis fit cette mise en garde aux élites politiques :

« Il est d’une importance cruciale, que de notre côté, nous ne nous laissions pas aussi entraîner dans une même réaction historique et irrationnelle contre ce rival. »

En dépit de son propre conseil moralement équivoque, Lewis lui-même persuada l’Administration Bush de poursuivre ce qui devint par la suite la « doctrine Lewis » qui n’était pas seulement une réponse irrationnelle, mais aussi catastrophique à la doctrine parfaitement rationnelle du jihad islamique.

Le rapport d’enquête de Peter Waldman, méthodique et bien documenté du 3 février 2004 (A Historian’s Take on Islam Steers US in Terrorism Fight Bernard Lewis’s Blueprint – Sowing Arab Democracy – is Facing a Test in Irak – Wall Street Journal) confirma l’idéologie principale qui encouragea l’invasion de l’Irak en mars 2003.

Waldman prouva méticuleusement l’influence profonde qu’exerça Lewis dans l’élaboration du plan de l’Administration Bush censé apporter la « démocratie islamique » à l’Irak : l’invasion de ce pays étant la mise en application de la doctrine Lewis. (C’est lui qui allait convaincre l’Administration Bush que l’invasion du pays ferait naître une aube nouvelle, que les troupes américaines seraient accueillies en libératrices et que le Congrès national irakien de son ami M. Ahmed Chalabi reconstruirait un nouvel Irak…)

Lewis, comme Waldman le fit remarquer, commença à évangéliser sa « doctrine » au plus haut niveau de l’Administration GW Bush, juste une semaine après le 9/11.

Huit jours après les attaques du 11 septembre, alors que le Pentagone était encore littéralement fumant, Lewis s’adressa au département de la Défense. Accompagné de son ami, un leader irakien en exil, feu Ahmad Chalabi, vecteur probable de l’influence iranienne, il conseilla l’invasion militaire de l’Irak pour éviter un terrorisme bien pire à l’avenir…

La doctrine Lewis, c’est le diagnostic du malaise du monde musulman et son appel à une invasion militaire américaine pour semer la démocratie au Moyen-Orient…

Mentor et conseiller officieux de certains hauts responsables, Lewis contribua à persuader la Maison-Blanche d’oublier des décennies de réflexion sur les régimes arabes et l’utilisation de la force militaire.

Oubliée la notion que la politique américaine dans cette région riche en pétrole devait promouvoir la stabilité avant tout, même si cela devait signifier devenir amis des tyrans.
Oubliée la notion corollaire qu’encourager les valeurs démocratiques dans ces pays risquait de les déstabiliser.

Au lieu de cela, la Doctrine Lewis soutint l’idée selon laquelle favoriser la démocratie au Moyen-Orient n’était pas seulement sage, mais impératif.

Waldman démontra également comment Lewis parvint à endoctriner la direction de l’administration Bush, le Vice président Dick Cheney, et très probablement celle qui allait devenir la future secrétaire d’Etat : Condoleeza Rice.

J’affirme, après un examen approfondi, que la misérable doctrine Lewis — qui échoua lamentablement — fut une pure imposture. Une destruction de l’esprit fondée sur des interprétations erronées basées sur quatre piliers :

Le déni de la dhimmitude,
le déni de la haine islamique des Juifs,
les faux-fuyants de la charia,
et l’inexplicable volte-face de Lewis après ses analyses des années 1950 sur le totalitarisme islamique et la hurriya, l’antithèse islamique de la liberté occidentale.

Fin de la première partie.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.




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