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Message  Yacoub le Mer 29 Juin - 10:58

Turquie : ce que l’on sait de l’attentat à l’aéroport Atatürk d’Istanbul

Les secours déployés devant l’aéroport d’Atatürk.  

L’aéroport international Atatürk d’Istanbul a été la cible d’un attentat-suicide dans la soirée du mardi 28 juin. Le premier ministre, Binali Yildirim, a fait état de 36 personnes tuées. Il a aussi évoqué « de nombreux blessés », sans donner de chiffre, mentionnant toutefois qu’un petit nombre se trouve dans un état grave.

Lors d’une conférence de presse, le premier ministre turc a expliqué que les assaillants étaient arrivés à l’aéroport à bord d’un taxi. Vers 22 heures (21 heures à Paris), trois kamikazes ont ouvert le feu contre des passagers avec des fusils-mitrailleurs avant de se faire exploser dans l’un des terminaux. Ni leur identité ni leur nationalité n’ont été communiquées. Interrogé pour savoir si un quatrième assaillant aurait pu s’échapper, M. Yildirim a précisé que les autorités ne disposaient pas d’éléments confirmant cette hypothèse, mais qu’elles envisagaient à ce stade toutes les possibilités.

Suspendus dans les heures qui ont suivi l’attaque, les vols ont repris vers 3 heures, mercredi (2 heures à Paris). Le premier ministre turc a rejeté toute mise en cause d’une défaillance en matière de sécurité dans l’aéroport Atatürk, l’un des plus fréquentés d’Europe et le onzième au niveau mondial.

Les services de secours après l’attaque à l’aéroport Attaturk d’Istambul le 28 juin.  
■L’identité des victimes encore inconnue

Il est probable que des ressortissants étrangers comptent parmi les victimes de l’attaque, a précisé le chef du gouvernement. Peu avant les déclarations de Binali Yildirim, le ministre de la justice avait fait état de 147 blessés, mais ce chiffre n’a pas été confirmé par le premier ministre. L’ambassade d’Arabie saoudite en Turquie a affirmé dans la nuit qu’au moins sept Saoudiens ont été blessés dans l’attaque et que tous sont dans un état stable.
■La piste de l’EI privilégiée

Si aucune revendication n’a été reçue pour l’heure, les autorités turques penchent déjà vers l’hypothèse d’un attentat perpétré par l’organisation Etat islamique (EI). « Les indices pointent Daech [acronyme arabe de l’EI] », a ainsi déclaré le premier ministre. Lors de deux attentats précédents à Istanbul, les autorités s’étaient aussi empressées d’attribuer l’attaque à cette organisation terroriste.


Istanbul a déjà été ciblée trois fois cette année, et les attentats se sont récemment multipliés en Turquie, ayant fait près de deux cents morts et des centaines de blessés. Ces derniers sont liés à deux menaces distinctes : celle qui découle de la reprise du conflit avec le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), autonomiste et en guerre contre Ankara depuis 1984, et celle représentée par l’EI, qui dispose d’une implantation clandestine importante sur un territoire turc longtemps utilisé comme voie de transit vers l’espace syro-irakien et comme base arrière.

L’attaque de l’aéroport d’Istanbul, par son ampleur, sa cible et son mode opératoire, se distingue toutefois de celles précédemment attribuées au groupe djihadiste. Mais elle comporte des similarités avec celle survenue le 22 mars à l’aéroport de Zaventem à Bruxelles, revendiquée par l’EI.


A l’issue d’une réunion de crise, le président turc Recep Tayyip Erdogan a vivement condamné un attentat qui visait selon lui à « déstabiliser la Turquie en faisant couler le sang des innocents ». Il a également lancé un appel à la communauté internationale :

« J’espère vivement que l’attaque visant l’aéroport Atatürk sera un tournant, une charnière, pour la lutte commune à mener, avec en tête les pays occidentaux, sur toute la planète contre les organisations terroristes. »

Washington, qui a dénoncé ces attaques, a promis dans la soirée son soutien à Ankara. « L’aéroport international Atatürk, comme l’aéroport de Bruxelles qui a été attaqué plus tôt cette année [le 22 mars], est le symbole des connexions internationales et des liens qui nous unissent », a affirmé le porte-parole de l’exécutif américain, Josh Earnest.

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a, lui aussi, réclamé une coopération internationale accrue pour combattre de tels actes, espérant « que les auteurs de ce crime seront identifiés et poursuivis en justice ». Le président français, François Hollande, a « condamné fermement » un « acte abominable », lors d’une conférence de presse, à l’issue du premier jour du sommet européen à Bruxelles.

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Re: Turquie pays d'islam

Message  Yacoub le Lun 28 Nov - 14:36

violence ottomane
Dans la Régence d’Alger, les Turcs pratiquèrent une ségrégation institutionnalisée, la politique de l’élite dirigeante militaro administrative ottomane étant d’éviter de se dissoudre par mariage dans la masse de la population. La violence ottomane ne s’exerça pas uniquement contre les populations locales. Quelques exemples :

- Le 27 mai 1529, après un siège de trois semaines, les 25 survivants de la garnison espagnole qui défendait le fort construit dans la baie d’Alger capitulèrent contre la promesse qu’ils auraient la vie sauve ; or, leur chef, le comte Martin de Vargas, grièvement blessé, fut massacré à coups de bâton par les soldats turcs.
- Le 20 juillet 1535 Khayr ad-Din Barbaros lança un raid sur l’île de Minorque, aux Baléares, enlevant plusieurs centaines de captifs, hommes, femmes et enfants qui furent vendus sur le marché aux esclaves d’Alger.
- En 1682, après que le Dey eut déclaré la guerre à la France, l’amiral Duquesne se présenta devant Alger où les Turcs massacrèrent le père Jean Le Vacher, consul de France, en l’attachant à la bouche d’un canon (2).
- En 1688, pour lutter contre les pirates, le maréchal d’Estrées bombarda Alger et plusieurs captifs français furent également attachés à des canons.

La piraterie constitua jusqu’au début du XIXe siècle le cœur de la vie politique et économique de la Régence turque d’Alger. Il s’agissait bien de piraterie et non de Course puisque les raïs, les capitaines, n’obéissaient pas aux règles strictes caractérisant cette dernière. La recherche historique a en effet montré que son but n’était pas de s’attaquer, avec l’aval des autorités, à des navires ennemis en temps de guerre, mais que son seul objectif était le butin.
À l’exception du raïs Hamidou, tous les acteurs de cette piraterie étaient des Turcs, de naissance ou renégats, aucun n’était d’origine algérienne.[/quote]

Les ottomans aussi enlevaient des algériennes et des algériens qu'ils castraient pour alimenter leurs harems.

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