France terre de jihad

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France terre de jihad

Message  Yacoub le Lun 11 Juil - 12:05

Rappel du premier message :

« Après avoir vendu l’Algérie française, les mêmes s’apprêtent maintenant à livrer la France »!
« Après avoir vendu l’Algérie française, les mêmes s’apprêtent maintenant à livrer la France »!

Discours prononcé par Robert MENARD, Maire de BEZIERS, à l’occasion de la commémoration du génocide du 5 Juillet 1962 d’ORAN.

Mesdames, Messieurs, chers amis,

Nous voici, une nouvelle fois, en ce 5 juillet, dans ce cimetière, devant cette stèle, une nouvelle fois au rendez-vous de la fidélité.

Le 5 juillet n’est pas une date comme une autre de la guerre d’Algérie. C’est le jour du plus grand massacre de cette guerre. Un massacre qui ne doit rien aux combats mais tout à la cruauté d’une populace haineuse et à l’impuissance voulue, volontaire, décidée d’une armée aux ordres d’un gouvernement félon.

Eh oui, lorsque l’on prend le pouvoir grâce à l’Algérie française, lorsque l’on fait le serment de la conserver, lorsque des milliers d’hommes croient ce serment fait au nom de la France et en perdent la vie, oui, on est un gouvernement félon.

Cette stèle n’est pas une stèle comme les autres. C’est celle des victimes de ce massacre. Mais également la stèle de ceux qui ont combattu jusqu’à la mort pour l’Algérie française.

Ce rendez-vous n’est pas, cette année, un rendez- vous comme les autres. La décapitation sur notre sol d’un civil Français par un islamiste nous rappelle, nous renvoie à celles des harkis en 1962. Comme si les mensonges, les abandons de jadis ne servaient jamais, jamais de leçon !

Voilà pourquoi, nous savons ce qui nous réunit ici, ce matin. Nul besoin de grands discours pour ceux qui ont leur mémoire dans leur peau, pour ceux à qui l’on a arraché la part essentielle d’une vie : l’enfance, la jeunesse, ses paysages, ses odeurs, ses cimetières. Nul besoin d’explications pour tous ceux qui, ayant vécu le cauchemar de 1962, ont toujours redouté qu’il nous rattrape un jour, ici, sur cette rive de la méditerranée.

Ils peuvent nous couvrir de leurs injures, les sots, les traîtres qui prétendent que nous sommes ici pour une revanche, pour réécrire l’histoire. Il fallait les voir le 17 mars dernier hurler à l’ombre d’un drapeau du FLN parce que nous inaugurions une rue du commandant Hélie de Saint Marc.

Ils n’ont même plus l’excuse de combattre les injustices de l’Algérie de 1954. Ils n’ont même plus l’excuse de l’ignorance. Ce qu’est devenu ce pays après notre départ ne leur a décidément rien appris. Ils ont la traîtrise dans le sang. Après avoir vendu l’Algérie française, ce sont les mêmes qui s’apprêtent maintenant à livrer la France.

Albert Camus disait qu’entre la justice et sa mère, il choisissait sa mère. Eux sont de ceux qui abandonnent leur mère ! Mais Dieu merci, ils ne sont désormais qu’une poignée que les temps qui viennent finiront par balayer.

Face à eux, en tous lieux et en toutes époques, il faut s’extraire de cette boue pour aller à l’essentiel. Et l’essentiel, c’est que tous ici, plus de soixante ans après, nous réclamons toujours justice.

Oh non, nous ne voulons pas d’argent. Nous ne voulons pas davantage d’une nouvelle journée de commémoration, une de ces journées au cours desquels des représentants de l’État ânonnent des textes d’une platitude atterrante.

Nous ne voulons pas, non plus, que le président de l’Algérie nous présente des excuses. Il n’en fait même pas à son propre peuple, alors ne rêvons pas…

Ce que nous voulons, c’est la vérité, la simple reconnaissance des faits. Nous la voulons au nom de notre nation et par notre nation. Nous la voulons dans les livres. Nous la voulons dans les programmes de télévision. Nous la voulons à l’école. Nous la voulons au grand jour.

Nous ne voulons pas l’asséner. Nous ne voulons pas l’imposer. Nous, nous acceptons la confrontation, la discussion, le débat, parce que nous savons que les faits, nous savons que les chiffres, nous savons que nos vies et que nos morts parlent pour nous.

Nous voulons cette place qu’on nous refuse, que les historiens officiels, à la manière d’un Benjamin Stora, nous refusent. Eux dont on peut se demander s’ils sont des historiens français ou des thuriféraires attitrés du FLN…

Alors pourquoi nous refuse-t-on cette vérité ? Ce que nous avons à dire est-il donc si étranger à notre
pays ? Ou, plutôt, étranger à ce nouveau pays que l’on invente chaque jour à Paris, à Bruxelles, et qui n’est pas la France, et qui, au contraire, travaille à la détruire, s’acharne à nier son histoire et même son existence.

Notre rassemblement veut la justice. Et pour la justice, nous sommes prêts à nous battre. Nous ne sommes pas ici pour nous complaire dans la douleur, nous sommes ici des combattants au service de notre peuple et de notre nation.

Encore un mot. En ce jour, nous ne rendons pas seulement hommage à des morts. Morts dans des conditions atroces mais dont les familles ont pu faire le deuil. Et Dieu sait qu’il en coûte…

Nous ravivons aussi – j’allais dire surtout – la mémoire de disparus, d’hommes et de femmes dont les gouvernements français ont nié jusqu’à l’existence en ne cherchant jamais, jamais la vérité à leur sujet, à leur égard. Nous honorons des Français que l’Etat français, que l’armée française a abandonné à leurs bourreaux alors même qu’ils pouvaient, qu’ils devaient les protéger. Nous rappelons le souvenir d’une lâcheté organisée, d’un abandon absolu, d’une fuite abjecte.

Pour finir d’enterrer les morts, il faut les faire entrer dans l’histoire. Nous sommes ici les fils et les filles d’une histoire qui n’est pas terminée. Nous sommes les héritiers d’une tâche à accomplir. La France a abandonné les disparus d’Oran. Nous ne les oublierons jamais. Comme nous n’abandonnerons jamais la France parce que nous savons que notre pays n’appartient qu’à ceux qui l’aiment assez profondément pour tout lui donner.

Et nous sommes de ceux-là. Nous sommes de ceux qui donneront tout. Et, donnant tout, alors, peut être, recevrons-nous notre nourriture d’homme, la seule nourriture qui vaille : la fierté, l’honneur, la joie du devoir accompli.

Vive l’Algérie française qui garantissait la France française !

Vive la France !

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Re: France terre de jihad

Message  Yacoub le Lun 14 Nov - 12:19

Liste des attentats commis par des musulmans en France ces 50 dernières années – attention, elle est TRÈS longue
Publié par Jean-Patrick Grumberg le 22 juillet 2016


La liste des crimes de l’islam depuis les origines, a de quoi faire tourner la tête.
Voici plus précisément la liste des crimes de l’islam – sur le sol français cette fois.
Ceux qui parlent d’une religion de paix et d’amour doivent confondre avec les bouddhistes.
o=o=o=o=o

9 janvier 1973: bombe à l’Agence juive à Paris.

5 septembre 1973: prise d’otages à l’ambassade d’Arabie saoudite par un commando palestinien.

15 septembre 1974: Attentat à la grenade au drugstore Saint-Germain-des-Prés à Paris, 2 morts et 34 blessés.

13 janvier 1975: A l’aéroport d’Orly, des Palestiniens du FPLP (dont un des membres sera décoré de la médaille des droits de l’homme par Christiane Taubira) avec Carlos à leur tête, tirent au lance-roquettes et manquent un Boeing 707 de El Al, atteignent un DC-9 yougoslave. Trois blessés. L’attentat est revendiqué à Beyrouth par l’organisation palestinienne « Septembre noir ».

19 janvier 1975: Carlos réattaque l’aéroport d’Orly et obtient un avion pour s’enfuir à Bagdad. Il y aura 21 blessés.

10 mars 1975: Attentat de la gare de l’Est à Paris, 1 mort et 7 blessés.

20 mai 1975: des Palestiniens tirent contre le comptoir d’El Al d’Orly, et tuent une personne.

22 février 1976: attentat à l’Office de tourisme algérien (revendiqué par le Front de libération unifié de la nouvelle Algérie).

2 novembre 1976: tentative d’assassinat contre Homayoun Keykavoussi, attaché culturel de l’ambassade iranienne (revendiqué par les Brigades internationales Reza Rezayi, groupe maoïste issu de la Gauche prolétarienne.)

7 juillet 1977: tentative d’assassinat contre l’ambassadeur de Mauritanie (revendiqué par les Brigades internationales Mustapha El Wali Sayed).

20 mai 1978: A l’aéroport d’Orly, un commando de trois hommes ouvre le feu dans la salle d’embarquement d’El Al, faisant 4 morts et 5 blessés. L’attentat est revendiqué par une organisation libanaise inconnue, « les Fils du Liban ».

31 juillet 1978: Prise d’otages à l’ambassade d’Irak à Paris exécuté par un militant de l’Organisation de libération de la Palestine et commandité par Yasser Arafat, son président (qui recevra des obsèques nationales en France). 1 policier trouve la mort.

3 août 1978: Assassinat à Paris du représentant de l’OLP Izz al-Din al-Kalak et un de ses assistants, par l’organisation Abu Nidal.

2 décembre 1978: Attentat du BHV. Huit blessés dont un grave, revendiqué par

31 août 1978: attentat au domicile d’Yves Mourousi, revendiqué par la section franco-arabe du front du Refus (10 blessés).

27 mars 1979: Une explosion fait 33 blessés dans un foyer israélite, rue Médicis, à Paris VIe, au lendemain de la signature du traité de paix israélo-égyptien, revendiqué par une organisation antisioniste, le Collectif autonome d’intervention contre la présence sioniste en France et la paix israëlo-égyptienne.

17 janvier 1980: Assassinat du directeur de la librairie palestinienne à Paris, Yusef Mubarak, par l’organisation Abu Nidal.

18 Juillet 1980: L’ancien Premier ministre iranien Chapour Bakthiar échappe à une tentative d’assassinat menée par un commando iranien. 2 personnes sont tuées et 6 sont blessées durant l’attaque.

3 octobre 1980: Une bombe dissimulée dans la sacoche d’une moto explose devant la synagogue de la rue Copernic, à Paris XVIe. 4 morts et une vingtaine de blessés. Trente-quatre ans après, en novembre 2014, un suspect libano-canadien, Hassan Diab, est extradé du Canada et écroué en France. Considéré comme proche du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), il est accusé d’avoir confectionné et posé la bombe.

29 août 1981: attentat par un groupe terroriste palestinien à l’hôtel Intercontinental à Paris. 15 blessés.

18 janvier 1982: assassinat de Charles Robert Ray, attaché militaire américain, à Paris. Revendiqué par les FARL, fractions armées révolutionnaires libanaises.

3 avril 1982: Le diplomate israélien Yacov Barsimantov est assassiné à Boulogne-Billancourt. Le Libanais Georges Ibrahim Abdallah, chef des Fractions armées révolutionnaires libanaises (FARL), condamné à perpétuité à Paris en 1987, notamment pour complicité de ce crime, est détenu depuis octobre 1984.

22 avril 1982: une voiture piégée explose au siège du magazine Al Watan Al Arabi rue Marbeuf à Paris. Un mort, 63 blessés (attentat revendiqué par Carlos et semblant être commandité par la Syrie)

9 août 1982: Un commando de 5 arabes appartenant au Fatah et au Conseil révolutionnaire d’Abou Nidal – un groupe palestinien dissident de l’OLP, ouvre le feu rue des Rosiers, à Paris, et jette des grenades à l’intérieur du restaurant juif Goldenberg, faisant 6 morts et 22 blessés.

17 septembre 1982: Le diplomate israélien Amos Manel est gravement blessé à Paris par l’explosion de sa voiture piégée, rue Cardinet. Une cinquantaine de personnes sont blessées, en majorité des élèves du lycée Carnot. L’attentat est revendiqué par les FARL libanaises.

30 septembre 1983: Une bombe explose au Palais des congrès de Marseille, près des pavillons américain, soviétique et algérien lors d’une foire internationale. 1 mort, 26 blessés. Revendiqué par les FARL.

7 février 1984: Assassinat de Gholam Ali Oveisi, ex gouverneur militaire de Téhéran, et de son frère, en exil à Paris. L’attentat est revendiqué par le Jihad islamique.

8 février 1984: Assassinat de l’ambassadeur des Etats arabes unis en France, Khalifa Abdel Aziz al-Mubarak dans une rue de Paris, attribué à l’organisation Abu Nidal.

23 février 1985: Explosion d’une bombe au magasin Marks & Spencer du boulevard Haussmann, revendiquée par l’Organisation Arabe du 15-Mai faisant partie du Hezbollah, fait un mort et 14 blessés.

29 mars 1985: A Paris, une explosion fait 18 blessés au cinéma « Le Rivoli Beaubourg », lors du 4e festival international du cinéma juif. L’attentat est attribué au Hezbollah.

7 décembre 1985: Double attentat au Printemps Haussmann et aux Galeries Lafayette, 43 blessés. Revendiqués par le CSPPA, Comité de Solidarité avec les prisonniers politiques arabes et du Proche-Orient, organisation marxiste liée au Hezbollah et au Djihad islamique animé par des Musulmans chiites inspirés et financés par Téhéran.

3 février 1986: Une explosion au rez-de-chaussée de la galerie du Claridge, avenue des Champs-Elysées, également attribuée au Hezbollah, fait un mort et huit blessés.

3 février 1986: Le même jour, un engin explosif est désamorcé au troisième étage de la Tour Eiffel.

4 février 1986: Une explosion suivie d’un incendie au sous-sol de la librairie Gibert-Jeune, place Saint-Michel, fait cinq blessés. L’acte s’inscrit également dans la liste des attentats commis par le Hezbollah.

5 février 1986: Explosion à la FNAC-Sports au Forum des Halles. 22 blessés, dont un très grave. Revendiqué par le CSPPA à Paris.

17 mars 1986: Explosion dans le TGV Paris-Lyon à la hauteur de Brunoy. Neuf blessés légers. Revendiqué par le CSPPA à Paris.

20 mars 1986: Attentat Galerie «Point Show», avenue des Champs-Elysées. Deux morts et 29 blessés, dont neuf graves. Revendiqué par le CSPPA à Beyrouth.

8 septembre 1986: Attentat au bureau de poste de l’Hôtel de Ville de Paris. Un mort et 21 blessés. Revendiqué par le CSPPA à Beyrouth et à Paris et le PDL affilié au Hezbollah à Beyrouth.

12 septembre 1986: Explosion à la cafétéria de l’hypermarché Casino du centre commercial des «Quatre-Temps» à la Défense. 54 blessés. Revendiquée par le CSPPA à Paris et le PDL à Beyrouth.

14 septembre 1986: Attentat au sous-sol du «Pub-Renault» sur les Champs-Elysées. Deux policiers morts, un blessé grave. Revendiqué par le CSPPA et le PDL à Beyrouth.

15 septembre 1986: Attentat dans la salle de délivrance des permis de conduire de la préfecture de police de Paris. Un mort, 56 blessés. L’attentat est revendiqué par le Hezbollah (CSPPA et PDL à Beyrouth).

16 septembre 1986: Une bombe explose dans un restaurant au nord de Paris.

17 septembre 1986: A Paris, attentat rue de Rennes, dans le magasin Tati, sept personnes trouvent la mort et 55 autres sont blessées lors de l’explosion revendiquée par le CSPPA, Comité de Solidarité avec les prisonniers politiques arabes et du Proche-Orient.

7 avril 1987 : Assassinat d’Ali André Mécili, avocat et politique algérien, à Paris. Le principal suspect, Mohamed Ziane Hasseni, bénéficie d’un non lieu dans des conditions floues qui ressemblent à une collusion entre l’Etat français et algérien.

24 décembre 1994 – 26 décembre 1994: détournement du vol AF 8969 par le GIA, Groupe islamique armé. Après deux jours de prise d’otage du vol Alger-Paris par des membres du GIA algérien, l’assaut du GIGN à l’aéroport de Marignane fait 3 morts (plus les 4 preneurs d’otages).

11 juillet 1995: assassinat de l’imam Abdelbaki Sahraoui, cofondateur du Front islamique du salut (organisation concurrente du GIA), et son secrétaire, abattus dans la mosquée de la rue Myrha à Paris par deux musulmans armés d’un fusil à pompe et d’un pistolet.

15 juillet 1995: Fusillade à Bron entre les policiers et Khaled Kelkal, du GIA qui tente de forcer un barrage de police. Kelkal sera abattu le 29 septembre 1995.

25 juillet 1995: Gare Saint-Michel une bombe explose dans un train du RER B. Revendiqué par le Groupe islamique armé algérien. L’attentat a coûté la vie à 8 personnes et a fait 117 blessés.

17 août 1995: Une bonbonne de gaz avec des clous, signature du GIA, explose à Paris près de la place Charles-de-Gaulle. 16 blessés.

26 août 1995: une bombe est découverte sur la ligne TGV Sud-Est près de Lyon avant d’exploser au passage du TGV. Les empreintes de Khaled Kelkal et de Boualem Bensaïd sont retrouvées sur la bombe.

3 septembre 1995: une cocotte-minute remplie de clous et d’écrous explose sur le marché du boulevard Richard-Lenoir dans le 11e. Quatre blessés légers. C’est toujours la signature du GIA.

7 septembre 1995: L’explosion d’une voiture piégée devant l’Ecole juive de Lyon à Villeurbanne (Rhône) fait 14 blessés. Elle est attribuée aux extrémistes islamistes dirigés par Khaled Kelkal, directement lié à l’attaque.

27-29 septembre 1995: Fusillade dans les monts du Lyonnais. Karim Koussa, Abdelkader Bouhadjar et Abdelkader Mameri sont interpelés. Khaled Kelkal est abattu.

6 octobre 1995: Le jour de l’enterrement de Khaled Kelkal, une bombe du GIA (bouteille de gaz avec des clous et boulons) explose près de la station de métro Maison-Blanche. 12 blessés légers. On retrouve sur la bombe les empreintes de Boualem Bensaïd.

7 octobre 1995: Le leader du GIA, Djamel Zitouni annonce qu’il lance le « jihad », des « frappes militaires au cœur même de la France » pour la punir de son soutien au régime d’Alger. Il exige que le président Jacques Chirac se convertisse à l’islam.

17 octobre 1995: Attentat du RER C, une rame est perforée par l’explosion d’une bombe à la station Musée d’Orsay. Smaïn Aït Ali Belkacem, du GIA, est responsable de l’attentat.

(En 2010, Amedy Coulibaly (auteur de l’attentat de la supérette casher en 2015), Djamel Beghal (maître à penser des frères Kouachi qui ont commis l’attentat contre Charlie Hebdo) et une quinzaine de musulmans projettent de faire évader Smaïn Aït Ali Belkacem. Ils sont arrêtés, font un peu de prison, et sont relâchés)

27 mai 1996: Reza Mazlouman, ancien vice-ministre iranien de l’éducation à l’époque du Chah d’Iran est assassiné à Créteil.

3 décembre 1996: Paris, attentat du RER B à Port-Royal. Une bonbonne de gaz remplie d’explosif éclate dans une rame de train. Une lettre du groupe islamique armé (GIA) envoyée à Jacques Chirac signe implicitement la revendication qui fera 4 morts et 91 blessés.

3 décembre 1996: attentat contre le journal Tribune juive. L’attentat est revendiqué dans une lettre anonyme, qui explique que les terroristes «font partie de la grande nation arabe comme certains font partie de la grande nation juive». Le texte poursuit: «A ce titre nous nous sentons solidaire du sort qui est fait à nos frères palestiniens, en particulier à Hébron ».

31 décembre 2001: Une classe de l’école Ozar-Hatorah de Créteil est détruite par un incendie criminel.

1er avril 2002: La synagogue Or Aviv, à Marseille, est détruite par un incendie criminel et terroriste, alors qu’une vague d’attentats aux cocktails Molotov vise des synagogues.

10 avril 2002: Un autocar scolaire est la cible de jets de pierre, rue Piat, à Paris. Une élève est légèrement blessée.

22 mars 2003: En marge du défilé contre la guerre en Irak, deux membres du mouvement juif Hachomer Hatzaïr sont agressés près de leurs locaux.

8 juillet 2003: Des élèves de l’école Jeunesse Beth Loubavitch à Paris sont attaqués à coups de barres de fer.

17 octobre 2003: Le rabbin Michel Serfaty, reconnu par ses vêtements, est frappé au visage à Ris-Orangis (Essonne). Son agresseur, Abdelrahim criait « Palestine, Palestine, on vous casse la gueule, Youd! » pendant l’agression.

17 octobre 2003: L’agression du rabbin Michel Serfaty à Ris-Orangis (Essonne) provoque un intense émoi. L’agresseur est condamné en décembre 2004 à 6 mois de prison dont 2 mois avec sursis.

15 novembre 2003: Un établissement scolaire juif fréquentée par 200 élèves est dévasté par un incendie criminel à Gagny (Seine-Saint-Denis). Le président Jacques Chirac préside le lendemain une réunion interministérielle sur l’antisémitisme qu’il déclare « intolérable » – et offrira des obsèques nationales au terroriste et tueur de juifs Yasser Arafat.

20 novembre 2003: Dans le garage du 5 rue Louis Blanc, à Paris Xe, Adel Amastaibou prend un long couteau et poignarde Sébastien Salem de plusieurs coups de couteau à la poitrine, jusqu’à la mort. Puis il rejoint l’appartement de sa mère et déclare : « J’ai tué un Juif. J’irai au paradis. Allah m’a guidé ! »

8 octobre 2004: attentat contre l’ambassade d’Indonésie à Paris, revendiqué par le Front islamique français armé. 10 blessés.

25 mai 2005: deux jeunes musulmans lancent trois bouteilles d’acide chlorhydrique sur une école juive du XVIIIe, à Paris.

20 janvier 2006: Un jeune juif, Ilan Halimi, 23 ans, est enlevé par le gang des barbares, un gang musulman dirigé par Youssouf Fofana, qui espère faire payer les juifs. Il est torturé pendant trois semaines dans une cité HLM de Bagneux et retrouvé agonisant au bord d’une voie ferrée le 13 février 2006, et meurt lors de son transfert à l’hôpital.

19 avril 2007: le rabbin de la communauté du Nord-Pas-de-Calais, Elie Dahan, reconnaissable par ses vêtements, est violemment frappé par un jeune musulman, gare du Nord à Paris.

6 décembre 2007: À 12h50, l’explosion d’un colis piégé au un cabinet d’avocats du 52 boulevard de Malesherbes à Paris où est domiciliée la Fondation pour la mémoire de la Shoah fait 1 mort et 5 blessés. Le coursier, une jeune femme « brune, d’un mètre cinquante-cinq, la vingtaine et portant un casque », et de type « nord-africain » est activement recherchée.

16 décembre 2008: Le Front révolutionnaire afghan informe les autorités après avoir déposé des bâtons de dynamite (sans détonateurs) au Printemps à Paris.

20 décembre 2008: Arrestation à Paris de Rany Arnaud, 29 ans, un islamiste isolé soupçonné d’avoir voulu faire sauter le bâtiment de la DCRI.

5 janvier 2009: Une voiture bélier est lancée contre la grille d’une synagogue à Toulouse, qui est incendiée.

8 septembre 2009: Des engins explosifs sont lancés depuis l’extérieur et explosent dans une école juive du Xe arrondissement de Marseille dans le but de la faire brûler avec tous les élèves. «Un riverain aurait aperçu quelqu’un de jeune» au moment du drame.

11 et 15 mars 2012: Mohamed Merah assassine trois militaires à Toulouse et Montauban.

19 mars 2012: Trois enfants et l’un de leurs parents sont sauvagement assassinés dans une école juive de Toulouse par Mohamed Merah, un musulman français.

25 mai 2013: La Défense. Un islamiste arrive par derrière et poignarde Cédric Cordier, un militaire français au cou, dans l’intention de le décapiter. L’agresseur portait une barbe et une djellaba de couleur claire.

20 décembre 2014: Joué-lès-Tours. Un homme armé d’un couteau hurle « Allahu Akbar » en entrant dans un commissariat, et se jette sur un officier de police pour le tuer. 3 policiers sont blessés, dont deux gravement. Le musulman est tué.

21 décembre 2014: Dijon. Un homme hurlant « Allahu Akbar » écrase 13 piétons avec sa voiture.

22 décembre 2014: Nantes. Un homme que les témoins entendent crier « Allahu Akbar » écrase des piétons avec sa voiture sur un marché de Noël. 1 mort et 9 blessés dont 3 graves.

7 janvier 2015: Les frères Kouachi commettent un attentat contre le siège de Charlie Hebdo qui fait 12 morts et 11 blessés.

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8 janvier 2015 : Amedy Coulibaly abat une jeune policière de 25 ans, Clarissa Jean-Philippe, à Montrouge (Hauts-de-Seine), et blesse un policier.

9 janvier 2015: Yoav Hattab, Yohan Cohen, Philippe Braham et Michel Saada, des clients de la supérette casher HyperCasher de Vincennes sont tués, et cinq autres sont pris en otages par Amedy Coulibaly, membre de l’Etat islamique.

9 janvier 2015 : prise d’otages à Dammartin-en-Goële par les frères Kouachi. Les 2 terroristes sont abattus. Un membre du GIGN est blessé, l’otage est sain et sauf.

3 février 2015: 3 militaires qui protègent un centre communautaire de Nice, sont attaqués par Moussa Coulibaly (sans relation avec Amédy Coulibaly).

19 avril 2015: Un djihadiste algérien tue une jeune femme accidentellement en voulant voler sa voiture, se tire une balle dans la jambe, ce qui l’obligera à renoncer à son attentat terroriste contre deux églises de Villejuif pendant la messe du dimanche.

26 juin 2015: Attentat terroriste dans l’Isère à Saint-Quentin-Fallavier contre une usine de gaz de la société Air Products dans l’intention de la faire exploser. Un cadavre sera retrouvé, décapité, avec des inscriptions en arabe et un drapeau de l’Etat islamique.

21 août 2015: Attentat du Thalys. Un islamiste qui venait de déclencher un attentat terroriste est terrassé par des héros américains. Les employés à la sécurité du train s’étaient enfuis. Quatre blessés, y compris le terroriste.

Eric Denécé évaluait à 102 le nombre de victimes françaises du terrorisme islamiste entre 2001 et 2015.

A cette liste doit être ajouté le Bataclan, le couple de policiers égorgés en région parisienne, et le dernier en date, Nice.

J’ai compté 91 attentats terroristes commis par des musulmans. Imaginez le tableau, si l’islam n’était pas une religion de paix et d’amour.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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Re: France terre de jihad

Message  Yacoub le Lun 14 Nov - 16:40

Alain Wagner : « Le gouvernement est activement en train de favoriser l’implantation de l’islam sur le territoire »
Eric Martin

Alain Wagner est juriste, membre de l’Union de Défense des Citoyens et Contribuables. Il participera au 2e Forum de la dissidence Polémia, à l’issue de la table-ronde sur le thème de la « Dissidence face à l’islamisation ». Il y parlera de la résistance face à la construction de mosquées.

Nouvelles de France. Toute l’action de l’Union de défense des citoyens et contribuables est destinée à faire en sorte que l’argent public ne soit pas détourné vers le financement d’institutions d’obédience musulmane. Face à des élus qui encouragent, pour des motifs qu’ils assurent être d’ordre culturel, la construction de mosquées (1), quels sont les moyens d’un tel collectif pour freiner ce type d’initiatives ? L’Union de défense des citoyens et contribuables a-t-elle connu des succès dans ses combats ?

Alain Wagner. Notre action ne se limite pas aux problèmes liés à la mauvaise utilisation de l’argent public, ce n’est qu’un des volets de nos activités. Nous intervenons également pour contrer les projets qui contribuent à la propagation de la charia en France (comme le halal) et nous avons une activité d’information et d’alerte menée au profit de tous nos concitoyens afin qu’ils se rendent compte de la gravité des actions de certains de leurs élus.

La prétendue activité « culturelle » des mosquées est le faux-nez habituel de la violation de la loi de 1905 qui interdit le financement public des cultes. Les gouvernements successifs, et particulièrement celui de Nicolas Sarkozy, ont mis en place une politique de financement de l’infrastructure d’endoctrinement islamique au point qu’on peut quasiment la qualifier de politique officielle. C’est le Figaro qui constatait il y a quelques années déjà que 30% du financement des constructions des mosquées françaises était issu des finances publiques, il est malheureusement à craindre, en ces temps de course au clientélisme électoral musulman, que la situation se soit encore dégradée.

Face à ces élus constructeurs de mosquées, les moyens de l’UDCC sont faibles, car évidemment dépourvus de financements publics, nous dépendons uniquement de nos propres moyens et de l’énergie de nos membres. Toutefois il est à noter que nous avons réussi à accrocher quelques belles pièces à notre tableau de chasse. Nous avons fait capoter à Paris le projet d’Institut des Cultures d’Islam de Bertrand Delanoë (30 millions d’euros pour deux mosquées camouflées en centres culturels dans le 18ème arrondissement) et le projet de Grande Mosquée de Bordeaux pour laquelle Alain Juppé projetait de donner, pour 1 euro par an, un terrain de 11000 m² préalablement acheté au prix fort avec l’argent des contribuables Bordelais. Projet de mosquée porté par Tareq Oubrou de la branche française des Frères Musulmans (UOIF), un personnage sulfureux entretenant d’étonnantes relations avec le candidat à la présidentielle.

Nouvelles de France. A l’issue du 2nd Forum de la Dissidence organisé par la fondation Polémia, vous interviendrez sur le thème de la construction des Mosquées. La construction de mosquées – qui semble se développer en dépit du contexte actuel- auxquelles sont souvent adjointes des écoles coraniques – dans la tradition des madrasas, ne constitue-t-il pas un risque de développement d’écoles religieuses clandestines ?

Alain Wagner. Quel risque ? Le contenu des enseignements islamique délivré dans les établissements « officiels » est-il différent ce qui pourrait être enseigné dans les écoles clandestines ? Faudrait-il encore pour en avoir une idée qu’il y ait un quelconque contrôle des contenus de la doctrine islamique en France. Ce qui n’est pas le cas !

Il faut se rendre compte que 80% des projets « éducatifs » musulmans en France sont menés par les Frères Musulmans (l’UOIF) dont on aurait du mal à dire qu’ils sont autre chose que des promoteurs infatigables de la charia. De très nombreuses mosquées ont des activités d’enseignement islamique, soit de manière assumée, soit sous couvert de cours d’arabe ou de soutien scolaire, mais bien peu de nos concitoyens se rendent compte que la matière réellement enseignée, c’est la charia, sa connaissance, ses règles et sa pratique dans la vie quotidienne.

Dans l’état actuel des choses, l’honnêteté oblige à dire que toutes les mosquées, les centres culturels et les écoles islamiques sont des centres de diffusion de la charia implantés sur notre territoire sous couvert d’activités religieuses ou culturelles. C’est évidemment inacceptable et c’est pour cela que nous sensibilisons les gens et que nous luttons contre leur édification.

Nouvelles de France. A l’heure où certains citoyens écopent de six mois de prison avec sursis pour avoir déposé des lardons auprès d’une Mosquée (2), le gouvernement semble faire peu de cas de l’opposition de la société civile à l’épanouissement des mosquées sur leur territoire… Cette opposition est donc devenue un véritable acte de dissidence ?

Alain Wagner. Votre constat est parfaitement exact. Non seulement le gouvernement se moque totalement de l’avis des français mais, pire encore, il est activement en train de favoriser l’implantation de l’islam sur le territoire. Les gouvernements successifs, et ce depuis les années 70, mettent en œuvre des accords passés avec les pays musulmans visant à développer la présence de l’islam et la libre pratique du mode de vie musulman (c’est à dire régi par la charia) dans notre pays. De ces accords sont nés les concepts de « société multiculturelle » et de « diversité » dans lesquels nous baignons aujourd’hui. C’est également à cause d’eux que l’assimilation en tant que perspective pour les immigrés s’installant en France a été abandonnée par l’Etat. Situation que vivent également tous les pays d’Europe de l’Ouest, signataires des mêmes accords. Mais c’est une très longue histoire que je n’ai pas le temps de résumer ici.

Le projet visant mailler le territoire Français de mosquées est objectivement aujourd’hui un projet d’Etat mis en œuvre de manière conjointe et en coopération avec l’OCI (Organisation de la Coopération Islamique, organisation politico-religieuse regroupant les 57 pays musulmans du monde), s’opposer à la réalisation de ce projet est donc effectivement une action de dissidence.

Révéler la vérité et la véritable nature l’infrastructure de propagation de la charia qui opère aujourd’hui impunément en masquant ses activités subversives sous les appellations « religion » et « culture », termes repris par tous les médias et l’ensemble de la classe politique, est un acte de dissidence.

Dans 1984, Georges Orwell écrivait : « A une époque de supercherie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire », il semble bien que l’on en soit arrivé là.

Nouvelles de France. Actuellement, les députés qui osent souligner que « l’État encourage l’islamisation de notre société » risquent des sanctions (3). Comment un collectif issu de la société civile peut espérer obtenir une écoute attentive de la part de l’Etat ? Votre association a-t-elle déjà fait l’objet de sanctions ou de pressions ?

Alain Wagner. A vrai dire nous n’espérons aucunement avoir une écoute quelconque de l’Etat, nous ne croyons plus au Père Noël non plus d’ailleurs. Comme expliqué précédemment, c’est l’Etat ainsi que l’ensemble ou presque de la classe politique qui est le problème, et de plus en plus maintenant que les organisations musulmanes ont compris qu’elles pouvaient monnayer le vote musulman. Nous utilisons donc ce qui reste de droit en France ainsi que les mesures de coercition médiatique pour contraindre les élus à renoncer aux financement de mosquées ou pour faire arrêter les projets de constructions islamiques.

Nous n’avons pas encore fait l’objet de sanctions parce que nous avons pour ligne de coller très rigoureusement à la loi. Notre méthode consiste à exiger l’application stricte de la loi et du droit et, par chance, ce n’est pas encore un délit en France même quand on s’attaque à un projet de mosquée.

Nouvelles de France. Au Parlement, plusieurs textes et mesures visant à fermer les mosquées dites « radicales » se sont vus rejetés en Séance. Des refus de propositions de loi (4) aux rejets d’amendements (5), comment se fait-il que dans le contexte d’une telle prégnance d’un terrorisme islamique ces propositions ne soient pas adoptées ?

Alain Wagner. Pour répondre à cette dernière question je vais adopter une forme ludique : je vais énumérer une suite de mots et vous pourrez ainsi choisir vous-même le contenu de la réponse.

Lâcheté, corruption, ignorance, clientélisme, instructions du parti, politiquement correct, aveuglement, idéologie, culpabilité post-coloniale, pressions diverses des acteurs défendant les intérêts musulmans, stupidité, carriérisme, intérêts économiques, conformisme, incapacité à assumer une responsabilité, peur des réactions musulmanes.

Voilà, vous choisissez ce que vous voulez et vous avez votre réponse.

Je terminerai sur une remarque concernant l’appellation « radicales » concernant certaines mosquées. Le terme « radical » ne veut rien dire. D’ailleurs, vous remarquerez que personne n’est capable de définir ce qu’est la radicalité islamique au-delà du côté un peu énervé ou imprudent de certains prêcheurs dans l’exposé de leur doctrine à leurs ouailles.

Cette incapacité à désigner clairement ce qui pose problème avec l’islam, outre l’ignorance crasse de nos élus concernant le sujet, est le fait que c’est la doctrine islamique elle-même qui pose problème, puisqu’elle contient la charia qui promeut la violence et est incompatible avec toutes les valeurs et principes de la République. Donc commencer à trier le bon grain de l’ivraie dans la doctrine islamique c’est le premier pas dans un processus inexorable amenant logiquement à l’interdiction des enseignements islamiques sur le territoire et probablement la fermeture de toutes les mosquées. Et donc, personne ne veut faire ce premier pas par peur panique des conséquences prévisibles en termes d’émeutes ou pire encore, d’insurrection musulmane généralisée.

On en est là aujourd’hui en France…
Alain Wagner : "Le gouvernement est activement en train de favoriser l’implantation de l’islam sur le territoire"

Alain Wagner : « Le gouvernement est activement en train de favoriser l’implantation de l’islam sur le territoire »

Samedi 19 novembre 2016, Polémia vous invite à entrer en résistance ! De 13h30 à 19h, l’Institut vous attend nombreux à l’Espace Cap 15, 13 rue de Grenelle (Paris XV).


Notes :

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Re: France terre de jihad

Message  Yacoub le Ven 2 Déc - 17:03

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Re: France terre de jihad

Message  Yacoub le Lun 5 Déc - 12:45

L’invasion de l’Europe a été méthodiquement préparée il y a quarante ans
- par Bat Ye'or

Riposte Laïque : Votre nom est lié, pour beaucoup de nos lecteurs, au concept d’Eurabia. Pouvez-vous expliquer à nos nouveaux lecteurs (nombreux) cette réalité, que vous avez été la première à révéler ?
Bat Ye’Or : Le mot Eurabia est le nom choisi par le Comité européen de Coordination des Associations d’Amitié avec le monde arabe pour se désigner lui-même et sa stratégie. Il fut créé en 1974, sans doute à Paris, centre d’origine de cette politique. Ce Comité publiait également un petit fascicule intitulé Eurabia que l’on peut consulter à la Bibliothèque Nationale.
Le comité Eurabia fut l’instrument d’implantation d’une nouvelle stratégie conçue dans les années 1960 par la France et l’Allemagne. Elle visait à créer une entité méditerranéenne par l’union économique, culturelle et politique des deux rives de la Méditerranée. Les pays de la Ligue arabe y mettaient leurs conditions dont la principale était la reconnaissance et la légitimation d’Arafat, le soutien à la cause palestinienne et à une politique européenne anti-israélienne. Rebutés par le renouveau de l’antisémitisme, d’autres pays de la Communauté comme le Danemark et la Hollande y rechignaient malgré les représailles du terrorisme palestinien. Mais en 1973, après la guerre du Kippour, le boycott du pétrole décrété par la Ligue arabe contre l’Occident, sauf la France, éroda cette résistance. Les neuf pays membres de la Communauté européenne se rallièrent à la France, cheville ouvrière de cette politique et, sur cette base, les pourparlers d’alliance et d’entente avec les pays de la Ligue arabe purent commencer. Ils s’articulaient autour de deux pôles principaux interconnectés:
1) le remplacement d’Israël par la Palestine, devenue la cause emblématique de l’Europe, défini en langage orwellien: processus de paix ;
2) la création de la civilisation méditerranéenne chantée par Fernand Braudel qui y avait gommé jihadisme et dhimmitude. Elle unirait démographiquement, économiquement, culturellement les deux rives de la Méditerranée. L’Europe raciste et fanatique, coupable des Croisades et de la colonisation, redécouvrirait les racines de sa civilisation dans un islam ouvert, tolérant et facteur de paix. L’Europe coupable devait se faire pardonner et aimer. La cause palestinienne, l’éradication d’Israël scellerait la réconciliation islamo-chrétienne et euro-arabe. Ouvrant ses territoires à l’islam par la création de la civilisation méditerranéenne, l’Europe s’assurait la paix et la richesse indéfiniment renouvelée des pétrodollars. Mettant tout son potentiel au service de la cause palestinienne et dans le développement des pays arabes, l’Europe se ferait aimer et transformerait la Méditerranée en un lac euro-arabe d’où l’Amérique et son suppôt Israël seraient chassés.
Divers organes officieux furent créés par les chefs d’Etat de la CE tels l’Association Parlementaire pour la Coopération Euro-Arabe (APCEA) reliée à la Commission européenne. Créée à Paris les 23-24 mars 1974, l’APCEA regroupait des parlementaires issus de tous les partis de chaque pays membres de la Communauté européenne. Cette représentation de l’éventail politique de chaque pays explique l’uniformité des partis de gauche et de droite vis-à-vis de l’immigration du Moyen Orient et des Palestiniens. L’APCEA fut le fondement et le moteur du Dialogue Euro-Arabe, autre structure complexe et officieuse créée sous la houlette du ministre français des Affaires étrangères, Michel Jobert. Il embrassait un ensemble de stratégies décidées conjointement avec les pays de la Ligue Arabe et l’Organisation de la Coopération (ex-Conférence) Islamique (OCI). Des délégués de pays extérieurs à la Communauté et des représentants de certaines organisations internationales participaient aux réunions tenues régulièrement et alternativement en Europe ou dans un pays arabe.�http://www.veroniquechemla.info/search/label/Eurabia
L’Europe d’aujourd’hui résulte de ces politiques menées depuis quarante ans par des chefs d’Etat, des ministres, des ambassadeurs, des stratèges, des intellectuels, des églises; on peut en étudier les phases, les rouages et les instruments. L’ensemble évoque une immense machine qui couvre l’Europe de ses réseaux. J’ai appelé cette mutation programmée et méthodique des pays de l’Union européenne ‘Eurabia’ du nom que lui donnèrent ses promoteurs.
Riposte Laïque : Pensez-vous que l’invasion migratoire que subit l’Europe soit une accélération de ce que vous appelez la Palestinisation de l’Europe ?
Bat Ye’Or : Ça l’est certainement, mais ce n’est pas seulement cela. La Palestinisation de l’Europe s’articule au premier pôle cité ci-dessus et possède une double fonction: politique et théologique. La première ambitionne de remplacer Israël par la Palestine musulmane, par le déni de l’histoire juive et son effacement par l’islamisation de sa topographie. L’aspect théologique vise à islamiser les racines juives du christianisme en substituant au Jésus hébreu de Judée le Jésus musulman du Coran que les Eglises dhimmies islamisées prétendent par anachronisme Palestinien, bien que ce mot n’existât pas à l’époque de Jésus et n’apparaît nulle part dans le Coran.
L’islamisation des racines théologiques chrétiennes a trois conséquences :
1) la suppression de l’histoire du peuple d’Israël, fondement historique du christianisme;
2) l’adhésion à la conception islamique de l’histoire qui affirme l’antériorité de l’islam par rapport au judaïsme et au christianisme ;
3) la justification du jihad anti-israélien fondé sur le déni de l’histoire juive et chrétienne. La Palestinisation de l’Europe consiste à abrutir l’ensemble des populations européennes par l’obsession paranoïaque de la Palestine, symbole de ces politiques jihadistes du déni, et à les détourner des grands enjeux civilisationnels qui les confrontent.
L’invasion migratoire de l’Europe se rattache à la stratégie du second pôle du Conseil européen et de la Commission, menée conjointement avec la Ligue arabe et l’OCI. Cette entente euro-arabe bien rodée depuis quarante ans explique l’unanimité de l’accueil favorable des gouvernements – la Hongrie et les récents Etats de l’Union exceptés. Le ton dictatorial et menaçant du président de la Commission, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker illustre bien l’autoritarisme opaque de Bruxelles. Ces invasions de populations majoritairement musulmanes accéléreront certainement le processus de Palestinisation (déchristianisation) et d’islamisation – non seulement démographique mais aussi culturel et politique – des sociétés européennes. C’est d’ailleurs pour cela qu’elles sont si favorablement accueillies par nos élites. Je ne crois pas aux sentiments humanitaires des politiciens mais je crois plutôt en une politique humanitaire gérant des capitaux et des intérêts stratégiques colossaux. Nos leaders qui ont détruit les Etats-nations sont incapables de défendre leurs territoires.
Riposte Laïque : Une théorie circule beaucoup sur les réseaux sociaux : l’invasion musulmane de l’Europe serait organisée par les sionistes, pour que les juifs quittent le Vieux-Continent, et viennent s’installer en Israël. Comment expliquez-vous qu’une telle théorie soit autant relayée ?
Bat Ye’Or : Les tenants de cette théorie et ceux qui la propagent sont précisément ceux qui sont responsables de cette islamisation et sentant l’hostilité des populations, cherchent à s’en défausser sur ses victimes. Ces accusations font partie de la panoplie de l’antisémitisme d’Eurabia née de la stratégie antisioniste de l’alliance euro-islamique. Depuis quarante ans – deux générations – Eurabia diffuse une campagne de diabolisation d’Israël et du déni de son historicité visant à rompre le lien ontologique du christianisme pour le rattacher à l’islam. L’islamisation de l’Europe est un processus en marche depuis les années 1970. Il a ses étapes, ses textes fondateurs, ses promoteurs et progresse par des mécanismes adaptés faciles à déceler. Ses grands stratèges du côté français furent Pompidou, Giscard d’Estaing, Mitterrand, Chirac, et leurs collègues européens, leurs ministères et ambassadeurs associés; au niveau de l’UE, Jacques Delors, Romano Prodi, Solana et leurs successeurs, organisateurs du maillage des réseaux politiques, économiques, culturels, universitaires, médiatiques et de leurs activités qui imposèrent la police de la pensée, l’autocensure, le langage orwellien de la déculturation gérée par la Fondation Anna Lindh rattachée à la Commission européenne.
Il y eu certes « des idiots utiles » juifs et chrétiens qui bénéficièrent de prébendes, de la célébrité, d’une exposition médiatique flatteuse en servant de marionnettes et de paravents à ceux qui les manipulaient derrière le rideau. Mais ce ne sont que des ombres secondaires. Les véritables responsables de l’islamisation de l’Europe se situent dans les hautes sphères des hiérarchies gouvernementales qui collaborèrent avec le nazisme et ses milieux islamophiles. Les premiers activistes furent Louis Terrenoire, ancien ministre de de Gaulle et Maurice Couve de Murville, concepteur de la politique arabe de la France, selon l’historien fort bien informé Jacques Frémeaux. Dans Paris, Capitale Arabe, Nicolas Beau donne une description prise sur le vif des acteurs de cette politique à laquelle s’associa toute la Communauté européenne. On peut en étudier l’évolution dans les procès-verbaux du Dialogue euro-arabe publiés par le Ministère français des Affaires étrangères, dans les rapports de l’APCEA, de l’Union méditerranéenne, et dans les conférences réunissant les ministres européens et leurs homologues de l’OCI. Quelques individus ne peuvent opérer la mutation d’un continent, les transformations exigent des leviers beaucoup plus puissants.
Il faut aussi reconnaître que de leur côté, la Ligue arabe et l’OCI exercèrent des représailles économiques, soutenues par le terrorisme palestinien d’abord puis islamiste et des pressions incessantes pour amener une Europe parfois réticente à obtempérer à leurs exigences concernant l’afflux et les droits des immigrants musulmans en Europe ou la campagne anti-israélienne. Les parlementaires de l’APCEA jouèrent un rôle majeur dans ce contexte. J’ai décrit ces phases-clés de la transformation de l’Europe dans deux livres, Eurabia: l’axe euro-arabe, et L’Europe et le Spectre du Califat. J’ai donné les noms des présidents et vice-présidents de l’APCEA, les dates de leur mandat et la liste de leurs demandes politiques et culturelles concernant l’accueil des immigrants en Europe et la guerre contre Israël.
Riposte Laïque : Etes-vous inquiète, avec la montée du radicalisme musulman, pour la sécurité d’Israël ? Pensez-vous réellement, par ailleurs, que l’Iran soit une menace pour la sécurité de ce pays ?
Bat Ye’Or : La montée du radicalisme musulman ne menace pas seulement Israël, il menace tout autant les Etats non-musulmans et les musulmans modernistes. Naturellement Israël est plus vulnérable de par son environnement et l’exiguïté de son territoire que l’UE s’acharne à amputer davantage ayant adopté la conception jihadiste de la justice. Mais Israël est moralement plus fort et déterminé à se défendre que les Européens qui subissent une déculturation et une culpabilisation demandées par l’OCI et vivent dans la dhimmitude sans même s’en apercevoir. La politique européenne du déni du jihad et de la dhimmitude a occulté le fait que juifs et chrétiens ont le même statut dans l’islam et que la destruction du judaïsme implique celle du christianisme.
Je suis particulièrement affligée par les terribles souffrances infligées aux chrétiens et aux yazidis du Proche et Moyen Orient. Ces sévices prescrits par les lois du jihad et exécutés aujourd’hui confirment les textes chrétiens qui les décrivent datant de la première conquête arabo-islamique et que j’ai reproduit dans mes livres. Ce qui m’a valu une campagne de diffamation fondé sur le déni.
Quant à l’Iran, le fait qu’il menace Israël seulement est un leurre de la taqiya car le régime des ayatollahs menace d’anéantissement le monde sunnite et occidental. Naturellement le peuple iranien lui-même en fera les frais comme on le voit aujourd’hui avec les populations irako-syriennes qui élevées dans la glorification du jihad en sont elles-mêmes victimes aujourd’hui.
Riposte Laïque : Que pensez-vous de ces dirigeants européens qui admettent que l’islam radical mène une guerre à leurs pays, qui font de belles déclarations contre l’antisémitisme, et qui, dans le même temps, renforcent la présence musulmane sur leur territoire ?
Bat Ye’Or : Cette position s’inscrit dans la continuité d’Eurabia. Ces dirigeants sont forcés d’admettre à leur corps défendant l’existence de l’islam radical qu’ils décrient comme une déformation du véritable islam épris d’amour et de paix. Cela leur permet de renforcer sur leur territoire une présence musulmane indispensable à leur stratégie de fusion euro-arabe et mondialiste s’édifiant par le multiculturalisme, le mélange et la fusion de l’islam et du post-christianisme et la civilisation métissée méditerranéenne.
Les belles déclarations contre l’antisémitisme sont compensées par la recrudescence de la guerre larvée de l’UE contre Israël destiné à être remplacé par la Palestine islamique. L’effacement des noms géographiques des provinces de Judée et Samarie, la désignation du Mont du Temple comme l‘esplanade des Mosquées, la Palestinisation des tombeaux des Patriarches hébreux à Hébron, c’est-à-dire leur islamisation, s’inscrivent dans l’islamisation des origines juives et chrétiennes conforme à la version coranique. La volonté de construire le vivre-ensemble méditerranéen nourrit deux paranoïas corrélées: le remplacement d’Israël par la Palestine et l’immigration islamique en Europe, avec la disparition de la civilisation judéo-chrétienne honnie par les nazis islamophiles.
Les peuples européens ignorent que leurs pays, certaines Eglises, l’Union européenne sont parmi les plus grands pourvoyeurs d’antisémitisme au niveau mondial. Cette Europe-là veut se débarrasser de l’Etat d’Israël, du judaïsme et de son rejeton le christianisme. Elle a fait le choix de l’islam.
Riposte Laïque : Comment analysez-vous la volte-face d’Angela Merkel, ce dimanche ? Pensez-vous que les pays européens auront les moyens, et surtout la volonté, de préserver leurs populations ?
Bat Ye’Or : Angela Merkel a senti dans ses propres troupes le vent tourner et le durcissement de l’opinion publique. Preuve que les peuples peuvent agir sur leurs représentants.
Si par pays européens, vous entendez gouvernements, il est clair que le transfert de l’exercice politique et de la souveraineté des Etats à Bruxelles, entité supra nationale et dictatoriale, a affaibli les populations et le système démocratique. On l’a vu avec Jean-Claude Junker menaçant de représailles les pays réticents à appliquer ses décisions. Bruxelles a confisqué le pouvoir des peuples. Je pense que depuis longtemps les dirigeants de l’Europe sont dans une logique de mondialisation où les mots : « préserver leurs populations » ne veulent rien dire. Préserver de qui et de quoi ? L’islam est le bienvenu, l’enrichissement de l’Europe, son avenir.
Riposte Laïque : Conservez-vous un espoir de voir l’Europe redresser la tête ?
Bat Ye’Or : Cela dépend de ce que vous appelez : redresser la tête. Pour moi l’Europe s’est édifiée sur l’héritage scientifique et juridique gréco-romain et la spiritualité judéo-chrétienne qui a forgé ses valeurs. Ses contributions aux progrès de l’humanité dans tous les domaines, sciences, arts, lois, emplissent les plus belles pages de l’histoire humaine. Il y eut bien sûr les périodes noires des crimes et des génocides. Mais à la différence des autres peuples qui s’en glorifient ou les nient, l’Europe, nourrie de l’héritage juif de la contrition, du repentir et du pardon, les a reconnues. L’Europe a proclamé l’égalité des êtres humains et leur sacralité (principes bibliques), elle a proscrit l’esclavage et inscrit dans ses institutions la liberté, la dignité et les droits de l’homme.
Quand l’Italie a voulu se libérer du joug autrichien, elle l’a proclamé à travers le génie de Verdi dans le Chant des Hébreux de Nabucco. Impuissante à supprimer les guerres, l’Europe en a tempéré la cruauté par la création de la Croix Rouge et divers instruments humanitaires. Enfin elle a agencé les moyens de prospecter le champ infini du savoir et de la connaissance et a archivé dans ses musées et ses universités la mémoire de l’humanité. J’espère que les Européens pourront préserver cet immense, infiniment précieux et unique patrimoine d’une destruction méditée par leurs nombreux ennemis intérieurs et extérieurs. Pour surmonter ce défi l’on ne doit pas se tromper d’ennemis. Cette responsabilité incombe à chacun d’entre nous.
Et puis il y a Eurabia… qui terrifiée par le jihad et corrompue par les pétrodollars s’est protégée en s’alliant au jihad qu’elle a détournée contre Israël. Maintenant elle aura le jihad et le déshonneur.

Propos recueillis par Pierre Cassen

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Re: France terre de jihad

Message  Yacoub le Sam 10 Déc - 13:42

Saint-Etienne : Bruno Le Roux va t-il laisser la police se faire insulter ?

Jacques Chassaing 9/12/2016

A peine installé au ministère de l’Intérieur, le ministre Le Roux fait l’objet de provocations. Aujourd’hui samedi, à Saint-Etienne, la police sera vraisemblablement accusée de racisme et d’assassinat (sic) dans le cadre de la Journée internationale contre l’islamophobie. Le FUIQP Sté 42 va en débattre, ou en découdre, à l’occasion de sa 2ème table ronde.

De nombreuses affiches dans les quartiers


Comme d’habitude certains quartiers de la ville ont vu surgir une débauche d’affichage sauvage (que les services municipaux du maire Les Républicains Gaël Perdriau s’empresseront, sur ordre, de faire disparaître après coup).

Aux frais du contribuable stéphanois, s’entend.

Aux frais du contribuable également, les attributions régulières de subventions au centre social du Babet (qui accueille cette journée), à divers titres, à longueur d’années (4 000 € encore, le mois dernier) [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

A ce titre, il est permis de poser la question de la légalité pour ce centre social d’accueillir une réunion politique publique, telle que le laisse à penser la présence de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Apparemment, personne en mairie stéphanoise, ne semble s’en émouvoir, interloqué ou pétrifié peut-être par les dernières déclarations du candidat Fillon qui nage comme un poisson dans les eaux troubles de l’islam.

Le maire Gaël Perdriau LR (à droite sur le cliché, comme en politique) et son premier adjoint Gilles Artigues UDI, ébaubis par la plus grande mosquée de Saint-Etienne.

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Après le week-end Désarmons la police, traitons la d’assassin

Après le week-end Désarmons la police, et pendant que la justice d’Urvoas cherche désespérément à retrouver les coupables que la police de Cazeneuve avait laissés filer, la principale question va être de savoir si la police tue, ou assassine.

L’autre fois, les policiers étaient des meurtriers, samedi ils seront des assassins. Donc, de toute façon, sans ou avec préméditation, ce sont des tueurs. Les faits auraient plutôt tendance à démontrer le contraire, mais les intéressés apprécieront. Surtout ceux qui battent le pavé depuis deux mois, méprisés par Cazeneuve et, à n’en pas douter, aussi par Le Roux [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]



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Que pense Bruno Leroux de la stigmatisation de la police?

Le ministre de l’Intérieur peut-il tolérer que l’une des affiches puisse ravaler la police nationale au rang des assassins ? Affiche qui n’est pas d’ailleurs pas sans rappeler celle de la CGT, à l’adresse de cette même police.


Bruno Le Roux (nouvelle biographie prochainement disponible) [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] encore bleusaille va donc faire ses classes et devra rapidement se faire apprécier par ses collègues de terrain. A défaut, lesquels ne devraient pas manquer de lui causer du chagrin.

Pour l’aider dans sa réflexion, voici quelques exemples d’une police protectrice des honnêtes gens, à l’américaine, dans les années 1950.

Il s’agit d’une série très populaire (pour ne pas dire populiste), jamais diffusée en France.

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La police défiée, Marine apaisée

Ironie du sort ou hasard des aléas des colleurs d’affiches, à quelques mètres de distance, le placard de Au nom du peuple, la France apaisée, Marine 2017, paraît angéliquement incongru.

Ironie du sort têtue ou mauvais augure, le massif collage FN voisine avec … la chambre funéraire du quartier.


Jacques Chassaing

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Re: France terre de jihad

Message  Yacoub le Dim 12 Fév - 14:24

Une prise d'otages pour constituer un "butin halal" devant la justice

En 2013, quatre hommes avaient participé à la séquestration de la famille d'un postier. Ils comparaissent devant la cour d'assises de Paris lundi. Source AFP
Modifié le 12/02/2017 à 12:33 - Publié le 11/02/2017 à 12:59 | Le Point.fr
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Le procès va durer deux semaines. (Illustration) © AFP/ LOIC VENANCE


Braquage, filature perdue et rap djihadiste : quatre hommes, dont un braqueur chevronné et un jeune converti, comparaissent à partir de lundi aux assises de Paris pour avoir en 2013 pris en otage la famille d'un postier pour constituer un butin destiné à des actions terroristes. Le principal accusé, Ibrayima Sylla, 37 ans, a un lourd palmarès avec 12 condamnations au casier, dont l'une à 12 ans de réclusion criminelle aux assises de l'Aube. Parfois appelé le « moudjahid au taser » pour son mode opératoire, il est spécialiste du braquage avec séquestration et violence et n'a pas connu grand-chose en dehors de la détention.
En décembre 2012, peu après sa dernière sortie de prison, il est signalé à la justice par les services antiterroristes, sur la base de renseignements pénitentiaires. Sylla est soupçonné de vouloir recruter en vue d'une série de vols pour réunir un butin de guerre, un « butin halal », en vue d'actions terroristes. Il est dès lors placé sur écoutes, son appartement de Trappes (Yvelines) et sa voiture sont sonorisés. C'est une des caractéristiques de ce procès, qui se tient devant une cour composée de magistrats professionnels : l'abondance d'écoutes qui mettent au jour des appels confus au djihad dans d'interminables logorrhées de Sylla, scandées en rap. Il veut faire de son appartement de Trappes « le nid des aigles d'Allah » et cite en exemple le djihadiste toulousain Mohammed Merah, l'auteur des tueries de Toulouse et de Montauban en 2012.
Prise d'otages
Les enquêteurs identifient rapidement comme son bras droit Pierre Roubertie, un jeune de 26 ans converti à l'islam après la mort de son père. Les deux hommes se sont rencontrés en prison, où s'est renforcée leur radicalisation religieuse. Alors que Sylla est muet face aux juges, Roubertie affirmera s'être intéressé au djihad pour « mieux comprendre l'islam », expliquant que le braquage avait été programmé deux semaines avant les faits, mais niera tout projet d'envergure comme l'assassinat de personnalités. Outre l'accusation d'association de malfaiteurs en vue de commettre des actes terroristes, ils devront répondre d'un crime commis presque sous les yeux de la police.





Fin mars 2013, Sylla, parfois accompagné d'un acolyte, multiplie les repérages à Pontcarré et à Roissy-en-Brie, en région parisienne. Les écoutes parlent de « butin de guerre », de passer « à l'action », les mots de « séquestration » ou « otage » sont prononcés. Face à l'imminence d'une action, une filature est mise en place. Mais le 3 avril, peu après 6 h 35, les policiers perdent la trace de Sylla et de Roubertie alors qu'ils viennent de quitter une salle de prière. Vers 8 h 30, deux hommes, visages dissimulés, armés de couteaux et d'un taser, prennent en otages Claire Penhouet, enceinte de sept mois, et son fils à leur domicile de Roissy-en-Brie, pour forcer le mari, guichetier à La Poste, à remettre l'argent de son agence de Pontcarré. L'un des hommes, identifié par les enquêteurs comme étant Roubertie, garde la famille en otage, pendant que l'autre, identifié comme étant Sylla, se rend à La Poste de Pontcarré avec Jacques Penhouet, qui lui remettra quelque 2 000 euros en liquide. Les otages seront libérés vers 9 h 10, sans blessure physique mais très choqués.
Deux semaines de procès
Le maigre butin est partagé entre Sylla et Roubertie, à l'exception de 150 euros donnés à un autre des accusés, Roushdane Kelani, pour le prêt du taser. Un quatrième accusé au discours radical, Emmanuel Nsomoto, gravite dans l'entourage de Sylla qui le juge toutefois peu fiable. Le lien avec la piste terroriste n'est fait que le lendemain. Les quatre hommes ne seront interpellés que trois mois plus tard, le 24 juin 2013, sans doute dans l'espoir d'amasser plus de preuves de la constitution d'un « butin hallal ». Multirécidiviste, Sylla risque la prison à perpétuité. Le procès va durer deux semaines.

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Re: France terre de jihad

Message  Yacoub le Mer 15 Fév - 10:25

Désislamiser l’Europe, colloque le 4 mars à Béziers. Interview d’Alain Wagner

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14/02/2017 – 16h30 Béziers (Lengadoc Info) –Le samedi 4 mars, le Palais des Congrès de Béziers recevra de 9h à 16h30, le colloque « Désislamiser l’Europe ! Comprendre, agir ». Lengadoc Info a interviewé Alain Wagner, l’un des organisateurs.

Lengadoc Info : Alain Wagner, vous organisez en association avec le Collectif St Michel Archange le 4 mars à Béziers un colloque intitulé « Désislamiser l’Europe !», comment cela va-t-il se dérouler ? Qui seront les intervenants ?

Alain Wagner : Cet événement n’est pas un colloque au cours duquel des invités discuteront d’un sujet déjà connu autour d’une table, c’est le lancement public d’un nouveau concept politique qui va révolutionner la manière de penser le problème de l’islam dans les sociétés occidentales.

Le but visé par l’événement de Béziers est de poser un nouveau discours politique de manière incontournable, de montrer qu’il existe un moyen de cesser de subir les problématiques islamiques comme des maux auxquels il n’existe pas de solution. Le 4 mars il sera démontré qu’il existe des solutions réalistes et légales aux désordres islamiques qui affligent nos sociétés et qu’il est possible d’éviter l’aggravation des troubles qui nous menacent si un discours nouveau et des mesures sociales et politiques cohérentes sont adoptés.

La désislamisation est le concept politique qui manque aux sociétés européennes. C’est l’outil de pensée et d’action que la classe politique européenne a été jusqu’à aujourd’hui incapable d’élaborer en réponse à la subversion islamique dont nous sommes les victimes depuis des dizaines d’années.

La bonne réponse à l’islamisation de nos sociétés, ce n’est pas la lâcheté déguisée en tolérance ni le multiculturalisme aussi naïf qu’irréaliste, c’est la désislamisation !

Je ne suis pas tout seul dans l’organisation de cet événement. Ce sera le rôle de la dizaine d’intervenants de Béziers que d’exposer les différentes facettes de la désislamisation et de montrer comment elle doit être pensée et mise en œuvre tout à fait concrètement, dès le lendemain des présidentielles et des législatives le cas échéant.

Odon Lafontaine ouvrira la journée avec la facette historique permettant de comprendre d’où vient la charia. Puis, il sera suivi par les autres intervenants qui poseront chacun leur brique à l’édifice de la journée. Jean-Yves Le Gallou, Mireille Valette qui viendra spécialement de Suisse, le Général Antoine Martinez, Philippe Chansay Wilmotte avocat au Barreau de Bruxelles, Karim Ouchikh en tant que président du SIEL, Alain de Peretti, président de Vigilance Halal, votre serviteur et Robert Ménard en clôture de journée. D’autres invités surprise interviendront également. Tous ces invités auront charge de produire, chacun dans un secteur de la société, une analyse de la situation mais surtout de décrire comment la politique de désislamisation d’un pays doit être menée. Communication, culture, défense, éducation, consommation, spiritualité, vie des femmes, sécurité, droit et justice, vie politique, etc…Tous les aspects d’une politique complète de désislamisation seront abordés.

Lengadoc Info : Pour parler de « désislamisation » c’est donc qu’il y a une « islamisation » de l’Europe. Qu’est-ce qui, selon vous, prouve que l’Europe est en train de s’islamiser ?

Alain Wagner : Tout d’abord il convient de définir les mots. L’islamisation c’est le processus d’introduction progressive de la charia dans un pays. Et la charia se définit elle-même comme un système complet de règles et de prescriptions qui formate les opinions, les comportements, les institutions et les lois de toute la société.

Dès lors qu’il est possible de constater que des usages et comportements issus de la charia sont introduits dans un pays, c’est qu’un processus d’islamisation est en cours.

Une fois qu’on sait reconnaître les symptômes de la charia, donc de l’islamisation, on peut constater qu’ils sont partout présents, et en multiplication rapide, dans les sociétés européennes. Voiles et accoutrements ostensiblement islamiques, revendications comportementales diverses, refus de la mixité, de la culture, du porc et de l’alcool, multiplication exponentielle des structures et organisations promouvant les normes de la charia, apparition de partis politiques islamiques, les preuves de l’islamisation de l’Europe s’accumulent visiblement, à moins d’avoir la volonté désespérée de rester aveugle à l’évidence.

Lengadoc Info : A chaque attentat, on entend régulièrement dans les médias des appels à faire la différence entre l’Islam et l’islamisme. Pensez-vous que l’Islam et l’islamisme soient très différents ?

Alain Wagner : Je vais peut-être vous étonner, mais à partir du moment où l’on a compris le concept de la désislamisation, la réponse à la question « Pensez-vous que l’Islam et l’islamisme soient très différents ? » n’a plus aucune importance.

La seule question qu’il convient de poser est la suivante : « Y a-t-il de la charia dans la doctrine, le comportement ou l’activité de cette organisation ou de cet individu ? »

A force de se focaliser sur des questions inutiles, de disséquer des sourates en pensant la problématique comme une affaire de religion, on oublie de voir les propagateurs de charia en tant qu’activistes politiques subversifs mettant en œuvre chez nous une stratégie de colonisation conçue et pilotée officiellement par l’Organisation de la Coopération Islamique.

A partir du moment où toute promotion de la charia, par l’enseignement ou autre moyen, sera devenue un délit au même titre que la promotion du nazisme (et nous verrons à Béziers comment cela est possible), les distinctions subtiles entre islam et islamisme auront définitivement perdu tout intérêt pratique. La nature réelle ou supposée de l’islam, si tant est qu’il soit possible d’en donner une définition précise – ce dont je doute – n’a au fond aucun intérêt.

La seule question qui vaille, c’est : « acceptons-nous l’arrivée de la charia chez nous ? »

C’est une question à laquelle seules les nations européennes peuvent répondre. A l’évidence, aucun des propagateurs de charia, musulmans ou pas, ne peut participer à cette prise de décision.

C’est la réponse à cette question, et les conséquences logiques qu’il faudra en tirer qui sont importantes, pas les querelles byzantines à propos de l’islam. Pour être honnête, l’islam, sa mythologie et les croyances plus ou moins absurdes des gens… on s’en fiche.

Lengadoc Info : L’arrivée massive de musulmans depuis quelques décennies en France a soulevé de nombreux débats sur l’identité de la France et des Français. Pour vous, peut-on être musulman et pleinement français ? L’Islam est il compatible avec l’identité française ?

Alain Wagner : Les questions sur l’identité émergent lors de la confrontation à l’altérité, c’est un phénomène normal. La question de la compatibilité avec l’identité française – mais parle-t-on de l’identité ou de la citoyenneté ? – est en réalité un questionnement au sujet de la loyauté à la Nation.

Parler « des musulmans » en tant que groupe humain c’est entrer dans la logique de la charia qui, doctrinalement, définit chaque musulman comme membre de la nation islamique, l’Oumma, et cette dernière comme structurellement en guerre avec tout autre groupe humain tant qu’il ne se soumet pas à l’ordre islamique.

Il est évident que dans cette perspective il y a conflit de loyauté entre celle due à l’Oumma et celle due à une nation européenne.

Pour autant, il n’y a nul besoin d’accepter la vision du monde imposée par la charia, ce n’est pas à un état européen de qualifier quelqu’un en tant que musulman ou pas.

En effet, pour un état, seule importe la qualité de citoyen et, en conséquence, de la loyauté à la Nation et de l’adhésion sincère au système sociétal, légal et culturel qu’il est normal d’exiger de chacun d’entre eux.

La question de l’identité est plus complexe, elle est mouvante. Elle met en jeu l’individu et son histoire mais également les choix qu’il fait ou ne fait pas. Changer de pays ou de culture implique nécessairement des choix, et choisir c’est renoncer. C’est l’erreur dramatique des dernières années d’avoir voulu oublier cette évidence et d’avoir fait croire à des étrangers qu’ils allaient pouvoir vivre chez nous comme ils vivaient chez eux. C’est également une erreur de penser qu’on peut sans conséquence choisir de devenir loyal à un groupe doctrinalement en guerre avec la nation dont on fait partie.

L’illusion de la multiculturalité en Europe, telle que la pensée dominante a voulu nous l’imposer est ainsi devenue, quelque millions d’individus plus tard, la réalité de la colonisation de nos pays.

La multiculturalité érigée en système est devenue le cheval de Troie de l’islamisation alors même que ce qui était trop hâtivement qualifié de culturel incluait manifestement des questions politiques d’importance majeure. Des questions qui, à terme, mettent la survie de nos systèmes démocratiques et de notre civilisation en jeu.

Il est temps de changer de logiciel avant le crash généralisé des sociétés occidentales. La désislamisation est l’outil qui peut permettre de sortir par le haut de la problématique islamique parce que c’est un outil qui prend en compte le réel et la vérité. Il faut d’arrêter de cacher l’islamisation sous le tapis de la lâcheté, du renoncement et des clientélismes suicidaires, arrêter de tolérer l’intolérable à cause de la mascarade religieuse jouée par les propagateurs de charia.

Nous avons devant nous un combat politique à mener, la désislamisation est le chemin vers la victoire, la préservation de la Démocratie et la conservation de nos libertés.

Propos recueillis par Jordi Vives

Photos : DR

Lengadoc-info.com, 2017, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

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Re: France terre de jihad

Message  Yacoub le Lun 26 Juin - 15:27

Islam et République : le décryptage du discours de Macron au CFCM

   Par Eloi Thiboud Publié le 23/06/2017 à 20:18



FIGAROVOX/ENTRETIEN - « Personne ne peut faire croire que l'islam n'est pas compatible avec la République », a déclaré Emmanuel Macron devant devant le Conseil français du culte musulman. Pour Annie Laurent , des contradiction entre l'islam et la République existent bel et bien.

Journaliste et docteur d'État en science politique, Annie LAURENT a été nommée experte par Benoît XVI, au synode spécial des évêques pour le Moyen-Orient, qui s'est tenu à Rome en octobre 2010. Elle a créé l'association Clarifier qui vise à éclairer les réalités de l'Islam, son dernier article traitant la question des imams. Elle vient de publier L'Islam pour tous ceux qui veulent en parler (mais ne le connaissent pas encore) (éd.Artège, 2017).

FIGAROVOX. - À l'occasion du repas de clôture du jeûne du Ramadan (Iftar), Emmanuel Macron a prononcé ce mardi un discours devant le CFCM (Conseil français du culte musulman), dix ans après Nicolas Sarkozy. Il a notamment affirmé que «personne ne pouvait faire croire que l'islam n'était pas compatible avec la République». Qu'en pensez-vous?

   Pour les musulmans convaincus la Charia est supérieure à toute loi humaine, donc à celle de la République.

Annie LAURENT. - Pour les musulmans, les principes d'organisation sociale et politique sont d‘ordre divin. Ils s'appuient sur deux sources principales: le Coran et la Sunna (la tradition mahométane). On voit bien la discordance avec le modèle démocratique lorsqu'on considère notre devise nationale: «Liberté, Égalité, Fraternité». Sur la question des libertés: pour nous, Français, la liberté est universelle et également partagée. Dans l'islam, il n'y a de libertés que restreintes: ainsi en est-il, par exemple, de la liberté de conscience, qui est inexistante. Par conséquent, un musulman ne peut être reconnu comme athée ou se convertir à une autre religion. À cet égard, il faut souligner que, tout en interdisant l'apostasie, le Coran ne prévoit aucune peine temporelle pour punir celui qui s'en rend coupable. Le droit islamique s'appuie donc sur une sentence attribuée à Mahomet: «Celui qui quitte la religion, tuez-le». Dans ce registre, la Charia fait figure de Code pénal pour les musulmans. Dès lors, si une Constitution proclame la Charia comme source du droit, rien n'empêche un magistrat saisi d'une telle affaire de prononcer la peine de mort. Pour revenir au contexte français, lorsque dans les années 1990, alors que les négociations étaient entamées entre le gouvernement et des responsables musulmans en vue de l'organisation du culte islamique, le ministre de l'intérieur de l'époque, Jean-Pierre Chevènement, avait proposé à ces derniers une charte contenant notamment une clause par laquelle ils s'engageraient à respecter la liberté de conscience, y compris le droit de renoncer à l'islam. Or, sous la pression de certains mouvements, notamment les islamistes Frères musulmans, le ministère retira cette clause de la charte. Il justifia cette reculade en rappelant que la Constitution française garantit déjà la liberté religieuse. Ce faisant, il ignorait que pour les musulmans convaincus la Charia est supérieure à toute loi humaine, donc à celle de la République. Cet exemple permet de prendre la mesure de l'incompatibilité entre nos principes respectifs. Concernant l'égalité, le Coran instaure la supériorité du musulman sur le non-musulman et l'homme sur la femme. Ces principes ne sont pas discutables puisqu'ils relèvent de l'arbitraire divin. Autrement dit, ils ne peuvent être sujets à modification. On perçoit immédiatement les problèmes que cela peut poser dans la vie sociale. Certes, l'islam reconnaît le principe de «fraternité», mais il ne s'applique qu'au sein de l'Oumma, la communauté des croyants musulmans. C'est pourquoi un musulman peut se sentir d'abord citoyen de l'Oumma avant d'être citoyen de son propre pays si celui-ci n'est pas régi par l'islam. Il en résulte une grande divergence avec les fondements démocratiques. Il faut ajouter que l'islam ignore le concept de «personne». D'origine biblique, celui-ci confère à tout être humain une dignité inviolable et inaliénable, puisque, selon la Genèse, Dieu a créé l'homme à son image et à sa ressemblance. Il s'agit là d'un fondement ontologique, qui est l'un des piliers structurants de notre société. Or, le Coran occulte cette mention, instaurant une distance infranchissable entre Dieu et ses créatures humaines. De tout cela résulte le fait que, dans l'islam, l'individu a des devoirs ; quant à ses droits, ils ne sont que ceux que Dieu veut bien lui donner. L'islam accorde donc la primauté au juridique, d'où la prépondérance, pour certains de nos compatriotes musulmans, de la Charia sur le droit français.

Le Président de la République a insisté à plusieurs reprises sur le rôle que doivent assumer les organisations musulmanes de France dans la lutte contre le terrorisme et les prédicateurs salafistes, qui prêchent «ce qui est contraire au cœur de l'islam». Les extrémismes auxquels la France est confrontée trahissent-ils le véritable islam?

Il faut d'abord signaler qu'il existe mille et une interprétations des textes sacrés de l'islam. Cette religion, sans sa version sunnite, ultra-majoritaire et la seule concernée par les débats en France, ne possède pas d'autorité dotée d'un pouvoir d'interprétation revêtu du sceau de l'authenticité. Autrement dit, il n'y a pas de pape de l'islam habilité à trancher et à imposer sa lecture, ce qui permettrait, par la même occasion, aux non-musulmans de savoir ce qui est conforme à l'interprétation officielle. En outre, les Français musulmans ne sont pas unis, du fait de la variété de leurs origines et de leurs différences idéologiques. Ainsi l'islam des Turcs n'est pas celui des Maghrébins, le salafisme diffère des Frères musulmans, etc. C'est pourquoi je ne vois pas comment le président de la République ou un autre responsable politique peut dire de façon certaine ce qui constitue «le cœur de l'Islam». À quel titre la République peut-elle se prononcer sur une telle définition? Et comment concilier de tels propos avec la laïcité propre à l'État? En réalité, l'unique moyen d'en finir avec l'extrémisme serait de supprimer les passages du Coran et de la Sunna justifiant la violence et les atteintes aux libertés. Car, qu'on l'admette ou pas, ces textes sacrés comportent bien des incitations à la haine. Or, pour les musulmans, le Coran est un livre incréé ayant Dieu pour seul auteur. Ce dogme prévaut depuis le IXè siècle. Aucune autorité humaine ne peut donc prétendre le modifier. Ce n'est pas le cas de la Bible puisqu'elle est inspirée, non dictée. Même les intellectuels musulmans engagés dans la promotion d'un islam adapté à la modernité ne reviennent pas sur ce dogme. L'absence de magistère et le caractère incréé du Coran sont deux obstacles structurels qui empêchent toute évolution dans le sens d'une interprétation unique et authentique.

   Je ne vois pas comment le président de la République peut dire de façon certaine ce qui constitue « le cœur de l'islam ».

Emmanuel Macron a aussi mentionné le rôle des imams et des organisations régionales, comme les CRCM. Pour lui, il est impropre de faire des analogies entre l'islam et les autres religions en ce qui concerne les ministres du culte. Dans quelle mesure l'islam est-elle une religion décentralisée, et quel est le rôle exact d'un imam?

Emmanuel Macron a raison, l'imam ne peut être assimilé à un prêtre. L'islam ignorant le principe de médiation entre Dieu et l'homme, il n'a ni sacerdoce ni sacrements. Son rôle consiste à diriger la prière et d'assurer la prédication du vendredi. Celle-ci ne se limite pas au domaine religieux puisque dans l'islam le temporel et le spirituel sont mêlés, elle peut comporter des aspects relatifs par exemple à la politique, aux relations avec les non-musulmans, aux rapports hommes-femmes… L'imam n'a pas pour mission d'assurer un accompagnement spirituel, c'est pourquoi son rôle se limite souvent à veiller à l'observance des rites ou des interdits alimentaires. Ainsi, l'imam ne peut être tenu responsable des actions de ses fidèles. La difficulté est accrue si l'on sait qu'une partie des imams officiant en France ne parle pas français. Dans son discours, Emmanuel Macron a vanté la création par l'État d'une aumônerie musulmane. Il s'agissait de montrer que l'État français accorde le même traitement à toutes les religions présentes chez nous. Or, l'aumônier n'existe pas dans la tradition islamique. Je pense qu'il s'agit là d'une erreur puisque, comme je l'ai souligné, il n'y a pas de médiation entre Dieu et l'homme dans l'islam. Bien sûr, les responsables musulmans peuvent faire preuve de bonne volonté. Ainsi, en mars dernier, le CFCM a produit une «charte de l'imam» qui comporte des mesures bienvenues tels que l'attachement à la laïcité, à la liberté, au dialogue interreligieux et le rejet de toute justification de la violence au nom de Dieu. Le CFCM a demandé à toutes les instances représentatives de l'islam en France et aux mosquées d'adhérer à cette charte… mais celle-ci a immédiatement été rejetée par la majorité d'entre elles. Encore une fois ces initiatives ont trouvé leurs limites face à l'absence d'autorité réellement représentative de l'islam.

Le Président de la République souhaite que l'État puisse participer à la formation des imams. Est-ce possible, selon vous?

   Il faut être d'une intransigeance absolue quand il s'agit de sécurité publique et ne pas hésiter à aller jusqu'à des mesures d'expulsions.

La demande est légitime mais sa réalisation pose d'importantes questions. En effet, comment la République laïque envisage-t-elle d'intervenir dans ce domaine? Qui va trancher les difficultés liées à l'interprétation des dogmes et des textes sacrés? Comment gérer les divergences idéologiques? En fait, qui va contrôler l'enseignement dispensé dans les instituts de formation d'imams? Je ne vois pas de réponse pertinente à ces questions. Imagine-t-on voir un jour la République laïque s'immiscer dans les programmes des séminaires de l'Église catholique, interdire l'enseignement de la loi naturelle (je pense notamment au mariage et à la filiation)? Concernant l'islam, il existe déjà des Instituts de formation d'imams, dont certains sont gérés par l'UOIF, association qui, à bien des égards, ne transmet pas des valeurs compatibles avec la démocratie. Mais il est vrai que la question de la formation des imams est pertinente si l'on considère les préoccupations liées à la sécurité publique. Il me semble que l'État devrait mettre fermement les représentants officiels de l'islam face à leurs responsabilités. En cas de violences ou de discours haineux prononcés dans les mosquées en référence au Coran et à la Sunna, ceux-ci devraient pouvoir être poursuivis pour complicité avec les imams dangereux. L'État devrait aussi imposer la langue française lors de prêches et interdire tous financements étrangers des mosquées et associations. Il faut être d'une intransigeance absolue quand il s'agit de sécurité publique et ne pas hésiter à aller jusqu'à des mesures d'expulsions. Enfin, en se mêlant de l'organisation de l'islam en France, je crains que l'État ne contribue, sans doute malgré lui et tout en dénonçant le communautarisme, à confessionnaliser les musulmans, alors que, selon la Constitution de notre pays, ceux-ci sont d'abord des citoyens avant d'être chrétiens, musulmans, juifs ou autres. On risque donner à l'islam le statut de religion d'État comme le regrettait feu le cardinal Lustiger.

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Re: France terre de jihad

Message  Yacoub le Ven 7 Juil - 14:27

Laurent Joffrin
La lettre de campagne
de Laurent Joffrin
Un délicieux instant

Nicolas Hulot promet la fin des voitures à énergie fossile en 2040. Belle utopie concrète, qui fait entrevoir une ville plus humaine et plus responsable. L’urbanité restaurée grâce à l’imagination technologique… Mais si l’on voit la cité radieuse sur la colline, le chemin pour y accéder se perd dans une brume intermédiaire. On saisit le but : quels sont les moyens ? Parmi les constructeurs automobiles, on évalue à 10% au plus la part de la voiture propre – alimentée à l’électricité ou bien au gaz végétal – dans deux décennies. Nous sommes à 1% aujourd’hui : restent 99% à réaliser. A moins que monsieur Hulot nous prête son vélo, ce qui serait jour de fête pour le trafic.

Ce hiatus entre changement promis et avancées concrètes symbolise-t-il le macronisme en actes ? Le risque est réel : on part pour le Nouveau Monde et on s’arrête à l’île d’Oléron. On met en marche une révolution puis on échoue à la première réforme. Au vrai, il faut souhaiter la réussite de l’entreprise en cours. Non pour en approuver béatement les projets - il ne manquera de mesures contestables à dénoncer, de gestes malencontreux à critiquer. Mais pour sauver la politique, si mal en point et si nécessaire. Cela suppose le rétablissement de l’action publique, bonne ou mauvaise. Rien ne serait pire qu’une stagnation dans les méandres où s’enlisent si souvent les gouvernements. Cela vaut aussi pour l’opposition, plus que jamais nécessaire : il lui faut quelque chose à quoi s’opposer, elle a besoin d’une politique qu’elle réfutera, pour en proposer une autre. Un simple ravalement de façade laisserait le champ libre à ceux qui veulent jeter bas la maison commune.

Les meilleures choses - ou les pires - ont une fin. Avec ce cent douzième numéro, cette lettre de campagne s’arrête aujourd’hui, pour cause d’horizons séducteurs. Elle reprendra en septembre pour suivre au jour le jour le changement de monde qu’on nous promet. Il y a aura de quoi faire… En attendant, merci pour leur fidélité à tous ceux qui l’ont suivie, merci à tous ceux qu’elle a intéressés comme à tous ceux qu’elle a horripilés. Dans les deux cas, c’est une marque d’intérêt, qui honore l’auteur. Ce fut pour lui un délicieux instant.

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