Archéologie Profane

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Message  Arlitto le Lun 8 Aoû - 13:06

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Une tombe remplie de cinquante momies découverte dans la Vallée des Rois

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Des fouilles archéologiques ont révélé la présence d'une cinquantaine de momies dans une tombe de la Vallée des Rois en Egypte. Certaines appartenaient à des membres inconnus de familles royales de la 18e dynastie. Sans surprise, tout le monde n’avait pas le droit à sa propre pyramide en l’Egypte Antique. Il existait pourtant d’autres solutions pour inhumer les proches des pharaons. Une équipe d’archéologues de l’université de Bâle a ainsi découvert une tombe qui contient les restes d’au moins 50 corps momifiés, dont certains appartenaient à des enfants de deux souverains. Ces fouilles archéologiques ont commencé en 2009.

Cette tombe, sobrement baptisée KV 40, reposait discrètement dans une dépression de la Vallée des Rois, située sur la rive occidentale du Nil. Son entrée était connue mais elle n’avait pas encore été fouillée de manière intensive malgré le passage de pillards et d’archéologues du XIXe siècle. Les chercheurs modernes ont commencé par dégager le puits d’accès de six mètres de long, avant d’aboutir sur cinq chambres funéraires où le mobilier et les corps abondaient.Sur la cinquantaine de corps, une trentaine a pu être identifiée grâce aux inscriptions présentes sur des céramiques ainsi que des hiéroglyphes. Plusieurs défunts sont des princes et des princesses, membres des familles des pharaons Thoutmôsis IV et Amenhotep III. Ils régnèrent au XIVe siècle avant Jésus-Christ, pendant la 18e dynastie.Des membres inconnus des familles royalesDe nombreux défunts étaient jusqu’alors inconnus dans la généalogie des pharaons : huit princesses, quatre princes et plusieurs étrangères. On y retrouve quelques enfants, mais surtout des adultes. Les lieux ont également été réutilisés par des familles de prêtres au IXe siècle avant Jésus-Christ, alors que la vallée ne faisait plus office de nécropole officielle."Nous avons découvert un nombre remarquable de nouveau-nés et d’enfants embaumés avec soin, ils sont d’habitude été enterrés de manière beaucoup plus simple, affirme l’égyptologue Susanne Bickel. Nous pensons que les familles des membres de la cour royale ont été enterrées dans cette tombe sur une période de plusieurs décennies".Environ les deux tiers des tombes de la Vallée des Rois ne sont pas royales, poursuit-elle. "Comme ces tombes ne possèdent pas d’inscriptions et ont été lourdement pillées, nous avons été jusque-là réduits à spéculer sur la nature de ceux qui y était enterré". Pour en savoir davantage, les archéologues comptent poursuivre leurs fouilles et leur étude de la tombe découverte. 
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Message  Arlitto le Lun 8 Aoû - 13:07

Les plus anciennes gravures érotiques au monde découvertes en Grèce

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Les plus anciennes gravures érotiques du monde ont été découvertes sur l’île grecque d'Astypalée. Elles datent des Ve et VIe siècles avant Jésus-Christ et représentent des pénis et des inscriptions sans équivoques. Les chercheurs y voient une preuve que l'écriture était alors maîtrisée par une large partie de la population. Finalement ça a du bon de graver des pénis un peu partout. Cette manie peu appréciée vient de se découvrir un précédent bien ancien puisque le plus vieux graffiti érotique du monde date du VIe ou du Ve siècle avant Jésus Christ. Il a été retrouvé sur un rocher de l’ile grecque d’Astypalée, selon un article du Guardian paru en juin dernier.

Les recherches sur le terrain ont commencé il y a quatre ans. Mais les chercheurs ne s’attendaient alors pas particulièrement à tomber sur deux énormes phallus ostensiblement immortalisés dans la pierre. Une autre inscription, datant du milieu du VIe siècle avant Jésus Christ, affirme quant à elle et sans équivoque que "Nikasitimos était ici en train de monter Timiona", deux prénoms masculins.L’érotisme sous un jour nouveau"Il s’agit de ce que j’appelerai des inscriptions de triomphe, explique au quotidien britannique le professeur Andreas Vlachopoulos. Les gens se sont imposés avec leurs grandes lettres qui expriment non seulement du désir sexuel mais parlent aussi de l’acte sexuel lui-même, ce qui est très, très rare"."Nous savons qu’en Grèce Antique le désir sexuel entre hommes n’était pas tabou, poursuit-il. Ce graffiti n’est pas seulement parmi les plus anciens jamais découverts, avec l’utilisation du verbe au passé continu il indique clairement que ces deux hommes ont fait l’amour pendant une longue période de temps, ce qui montre l’acte sexuel sous un angle inhabituel pour l’art érotique".Un savoir partagéCes graffitis ont été découverts dans de la roche calcaire des environs de la baie de Vathy, au nord-ouest de l’ile d’Astypalée. Les archéologues pensent d’ailleurs que la zone a abrité une garnison de soldats. Mais plus important, ces graffitis et les messages qui les accompagnent montrent que la maîtrise de l’écriture était plus répandue que prévu parmi les habitants de l’île."Celui qui a écrit l’inscription érotique au sujet de Timiona savait très bien écrire, complète au Guardian l’épigraphiste Angelos Matthaiou. Les lettres sont très soigneusement inscrites sur la surface du rocher, une preuve que les philosophes, les lettrés et les historiens n’étaient pas les seuls à savoir écrire, mais que c’était aussi le cas des gens ordinaires qui habitaient l’île". 
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Quand les sépultures de Canaan imitent les Egyptiens

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Une série de tombes a été découverte en Israël lors de la construction d'un pipeline. L'une d'elle contient un impressionnant cercueil en argile et une bague en or à l’effigie du pharaon Séthi Ier. Quelle était le lien entre le défunt et l'Egypte ? L’imitation des pratiques funéraires égyptienne était visiblement le summum du luxe en Canaan. L’autorité des antiquités d’Israël a annoncé le 10 avril la découverte d’un cercueil cananéen vieux de 3300 ans accompagné d’une bague en or à l’effigie du pharaon Séthi Ier. Ces fouilles ont eu lieu suite à la contraction d’un pipeline de gaz naturel près de Tel Shadud.

"Pendant ces fouilles nous avons découvert quelque chose d’unique", explique à Past Horizons l’équipe dirigée par Edwin van den Brink. Il s’agit d’un cercueil cylindrique en argile avec un couvercle anthropomorphe, entouré de divers céramiques surtout composée de contenant à nourriture, de vaisselle, de céramique de culte et d’ossements d’animaux. "Conformément à la coutume, il semble qu’il s’agissait d’offrandes aux dieux et que cela permettait d’équiper le mort pour l’au-delà", précise l'équipe.Un symbole du pouvoir égyptienDans ce cercueil de l’âge du bronze, les archéologues ont retrouvé un adulte. La céramique a été produite localement mais l’artefact le plus impressionnant reste sans nul doute une bague en or. Elle représente un sceau en forme de scarabée avec le nom de Séthi Ier. Ce pharaon, père de Ramsès II, a régné au XIIIe siècle avant notre ère, ce qui correspond à la même période que celle du cercueil.Séthi avait maté une révolte en Canaan et affirmé son pouvoir sur la région. L’iconographie de l’anneau, avec une évocation de Ra et la présence d’un cobra pharaonique, semble indiquer que le défunt souhaitait se placer sous la protection des égyptiens et de leurs dieux. Face à ces éléments, les archéologues ont dégagé deux hypothèses à propos de la personne inhumée dans cette tombe délite.Dignitaire ou imitateur ? Premièrement, il aurait pu s‘agir d’un dignitaire cananéen au service du gouvernement égyptien. Cela expliquerait la présence d’insignes aussi fidèles à ceux utilisés par les pharaons. Autre possibilité, la personne inhumée aurait pu vouloir simplement imiter les coutumes égyptiennes. A proximité de la sépulture, les archéologues ont également retrouvé les tombes de deux hommes et deux femmes. Ils pourraient appartenir à la famille du riche défunt.
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Comment les Grecs truquaient les combats de lutte

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Lors des jeux d'Antinoë en l'an 267, le père d'un lutteur a proposé 3800 drachmes d'argent à son rival pour qu'il simule une défaite. Couché par contrat sur un papyrus, il s'agit du plus ancien cas concret de fraude sportive connu en Occident. Il n’a visiblement pas fallu attendre l’époque des paris en ligne pour voir apparaître des matchs truqués. Une équipe du King's College de Londres a en effet déchiffré un papyrus du IIIe siècle, rédigé en grec, qui fixait d’avance le vainqueur d’une compétition de lutte en Egypte. Pour le prix d’un âne, un des jeunes compétiteurs s’engageait à perdre lors de la finale.

Comme le précise le site LiveScience, il s’agit de la première trace écrite connue en Occident d’un accord pour truquer une compétition. Les textes littéraires mentionnent diverses tricheries, mais on manquait jusqu’alors d’éléments matériels.Le soutien d’un père. D'après les spécialistes, le contrat a été rédigé en l'an 267 dans le cadre de la finale de lutte lors de la 138e édition des jeux d’Antinoë. Cette ville a été fondée le long du Nil en Egypte sur le site où le favori de l’empereur Hadrien, Antinoüs, s’est noyé dans des circonstances mystérieuses. Les jeux s’y tenaient ainsi en son honneur.Le père d’un des jeunes concurrents, Nicantinous, s’est engagé sur le contrat à verser de l’argent aux entraineurs de son rival Demetrius s’il acceptait de chuter trois fois et d’abandonner. C’est en effet cela qui conditionnait la victoire selon les règles de l’époque. Pour cette défaite, 3800 drachmes d’argent étaient prévus. Cela peut sembler beaucoup, mais selon le traducteur Dominic Rathbone c’est simplement l’équivalent du prix d’un âne. Prudents, les tricheurs ont également prévu de payer cette somme même si les juges venaient à découvrir la supercherie. Si par contre, dans un sursaut d’orgueil, Demetrius en été venu à battre Nicantinous, il lui aurait fallu débourser 3 talents d’argent en compensation. Malgré ces précautions, il est peu probable qu’un tel contrat ait pu avoir la moindre valeur légale. Pas de médaille pour le second D’après le traducteur, le système de ces jeux qui ne récompensaient que les vainqueurs pouvait pousser les athlètes à la fraude : "Dans les compétitions anciennes, arriver premier était la seule chose qui comptait, il n’y avait ni médaille d’argent, ni médaille de bronze. Les entraîneurs payaient pour la nourriture, le logement et l’entrainement, les athlètes étaient endettés auprès d’eux"."S’ils étaient convaincus de gagner, ils tentaient normalement de le faire. S’il y avait un doute, peut-être qu’il valait mieux réduire le risque et se dire "au moins, je toucherais le pot de vin"."
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Comment un site archéologique brésilien perturbe les modèles en cours

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Les sites de la Serra da Capivara au Brésil font partie de ceux qui mettent en cause la théorie d'un peuplement précolombien du Nouveau-Monde par la seule culture de Clovis. Des humains pourraient avoir vécu en Amérique du Sud il y a quatre fois plus longtemps que prévu. Il arrive parfois que de belles découvertes archéologiques constituent rapidement de véritables casse-têtes pour les chercheurs. Que faire quand un nombre réduit d'abris sous roche chamboule complètement l’état des connaissances ? Au Brésil, dans le parc national Serra da Capivara, classé au patrimoine mondial de l’humanité, des peintures rupestres et divers autres indices indiquent une présence humaine bien plus ancienne que prévu dans le Nouveau Monde.

Le New-York Times a récemment publié tout un article sur le sujet. Selon la théorie dominante, l’Amérique aurait d’abord été peuplée il y a 13.000 ans par la culture de Clovis, du nom d’un site archéologique du Nouveau-Mexique. Elle est arrivée depuis l’Asie par le détroit de Béring alors émergé. Or, certains outils des sites brésiliens remonteraient à 22.000 ans et un crâne vieux de 11.000 ans, étudié par Walter Neves de l’université de São Paulo, présente davantage de ressemblances avec ceux des Aborigènes australiens que des Asiatiques.Les archéologues du Nouveau-Monde se déchirent violemment sur la question, certains comme Gary Haynes de l’université du Nevada n’hésite ainsi pas à déclarer que ces outils auraient pu être façonnés par des singes. Il faut dire que des analyses d’ADN mettent bien en valeur l’existence d’un lien entre les populations indigènes d’Amérique Centrale et d’un enfant de la culture de Clovis mort il y a 12.700 ans. Une étude de 2013 montre à l’inverse des liens génétiques entre les Amérindiens Botocudo et des Polynésiens.Des éléments encore plus anciensLa contestation d’un modèle unique basé sur la culture de Clovis prend donc de l’ampleur et s’étaye d’éléments concrets. En novembre, un site uruguayen aurait montré un peuplement humain vieux de 30.000 ans, tandis que des charbons tirés d’un foyer découvert à Serra da Capivara ont été datés d’il y a environ 48.000 ans."Si ces théories sont vérifiées, ceux qui ont vécu à Serra da Capivara n’ont pas transmis leur patrimoine génétique aux populations d’aujourd’hui, explique au New-York Times Michael Waters de l’université A&M du Texas. Nous devons réfléchir longuement et profondément sur ces sites anciens et à comment ils s’insèrent dans l’histoire du peuplement des Amériques."
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Les Vikings étaient capables de naviguer la nuit grâce à cet étrange disque

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Selon une nouvelle étude, les Vikings utilisaient un disque appelé Uunartoq couplé à la pierre de soleil pour s’orienter en mer durant la nuit. L’histoire se souvient des Vikings comme de redoutables pilleurs sans le moindre scrupule. Cette sinistre réputation, cultivée au cours des siècles, semble avoir pris petit à petit le pas sur la véritable nature de ce peuple marin aux facultés de navigation exceptionnelles. Les Vikings étaient en effet capables de traverser tout l’Atlantique du Nord le long d’une ligne presque droite.

Pour réaliser un tel exploit, ils s’aidaient d’instruments certes primitifs mais remarquables leur permettant de s’orienter.

 L’un de ces instruments, connu sous le nom de disque Uunartoq, est un petit rond en bois. L’objet a été retrouvé en 1948 lors de fouilles dans un couvent situé au Sud-Ouest du Groenland. Bien que seule la moitié de l’objet ait été retrouvée, les chercheurs le décrivent comme une sorte de roue dentée d’environ 7 centimètres de diamètre. Dès sa découverte, le disque Uunartoq a créé un débat, opposant deux courants de pensées différents quant à sa nature. Certains chercheurs voyaient effectivement en cet objet une simple fonction décorative. D’autres, au contraire, présumaient déjà son importance dans la navigation allant jusqu’à invoquer le rôle crucial joué par l’instrument lors de la traversée historique de 2500 kilomètres, depuis la Norvège jusqu’au Groenland.Utile pour la navigation Une équipe d’archéologues de l'université Loránd Eötvösen, en Hongrie, s’est récemment repenchée sur ce mystère. Leur étude a consisté à examiner et analyser le disque Uunartoq avec les outils de recherche actuels afin de proposer une interprétation plus juste. Les résultats, publiés dans la revue Proceedings of the Royal Society A, confirme l’usage de l’objet dans la navigation. Selon les chercheurs le disque Uunartoq a certainement été utilisé non pas de manière indépendante mais combiné avec d’autres instruments. L’objet en bois permettait aux marins d’utiliser la pierre de soleil pour s’orienter même lorsque le soleil était bas dans le ciel, voire en dessous de l’horizon. De cette manière, la navigation était possible au-delà du coucher du soleil, en s’appuyant sur les lueurs du crépuscules pouvant durer toute la nuit à ces hautes latitudes.(Crédit photo : Proceedings of the Royal Society A) Publié par Maxime Lambert, le 30 mars 2014 Vous nous aimez déjà ?Ne plus afficher Top vidéo Les monstrueux ancêtres des animaux d'aujourd'hui
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L'apogée des reines guerrières mayas

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Entre les ans 600 et 800, la civilisation maya a vu émerger un grand nombre de reines guerrières. Longtemps méconnues, elles prennent à présent de plus en plus de place dans les recherches archéologiques et historiques. Après tout, Xena rime avec Maya. L’archéologue Kathryn Reese-Taylor, de l’université de Calgary au Canada, travaille à faire connaitre une catégorie assez particulière de souverains : les reines guerrières mayas. Loin d’être des cas isolés, nombre d’entre elles se sont hissés aux plus hauts échelons de cette fascinante culture précolombienne. Un article est consacré à ce sujet dans l’édition du mois de mars du magazine Discover.

Ces féroces reines ont surtout régné du septième au neuvième siècle de notre ère et ont étendu leur pouvoir aussi bien au commerce qu’à la politique ou à la guerre. C’est lors de fouilles archéologiques sur le site très isolé de Naachtun, au Guatemala, que Kathryn Reese-Taylor a découvert un pilier en pierre sur lequel était représentée une reine à l’allure fière et belliqueuse.A la tête de campagnes guerrières"Alors que je commençais mes recherches, j’ai constaté que les travaux existants suggéraient qu’il n’y avait que quelques cas isolés de ces reines guerrières au sein de la société maya, explique-t-elle. Mais j’ai commencé à me rendre compte que c’était faux. Il y a en fait de nombreux exemples de ces nobles guerrières".Des centaines de cas sont en effet connus à partir de l’an 600, alors qu’ils étaient jusque-là extrêmement rares. Cette montée en puissance a ainsi culminé sous la princesse Ix Wak Chan Ajaw, qui a lancé pas moins de huit campagnes militaires en cinq ans.Un phénomène sous-estiméQuant à la question de savoir pourquoi le phénomène a été aussi longtemps sous-estimé, l’archéologue évoque plusieurs pistes. D’abord la connaissance en hiéroglyphes s’est considérablement affinée, ce qui donne accès à davantage d’informations. Il est également possible que des biais culturels aient pu entrer en jeu."A la fin du XIXe siècle et au début du XXe, l’idée que des femmes puisse être des guerrières était inédite, précise Kathryn Reese-Taylor. Les femmes ne menaient pas de batailles, des personnages comme Catherine II la Grande ou Jeanne d’Arc étaient vus comme des exceptions historiques. Pourquoi aurait-on alors cru que dans cette culture les femmes auraient pu avoir de tels rôles ?"Des découvertes ont également donné davantage d'importance au phénomène. En 2012 notamment, une équipe d'archéologues américains a annoncé avoir mis au jour la sépulture de la reine guerrière maya connue sous le nom de K'abel qui a régné durant 20 ans au cours du VIIe siècle. Publié par Martin Koppe, le 15 mars 2014
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Un chandelier médiéval témoigne de l'existence de routes maritimes vers Ibiza

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Un candélabre datant du 10e siècle retrouvé au large des côtes de l'île espagnole d'Ibiza témoigne d’activité de navigation autour de la péninsule ibérique durant le Moyen-âge. Depuis l’Antiquité, l’homme sait naviguer. Les techniques avec lesquelles il circule sur les mers et océans se sont perfectionnées au cours du Moyen-âge avec l’utilisation généralisée de la boussole et le développement des navires à voile. Cette époque a d’ailleurs marqué le début des grandes découvertes, durant laquelle les Européens se sont livrés à l’exploration de la Terre et à la mise en place de nouvelles routes maritimes.

L’histoire médiévale de la navigation est actuellement largement connue des chercheurs à l’exception de quelques zones d’ombre. C’est le cas par exemple des voies maritimes de la péninsule ibérique qui représentent encore aujourd’hui un mystère pour les historiens. Un des rares indices qui témoignent d’activité de navigation dans cette zone est un candélabre en bronze retrouvé au large de l’île espagnole d’Ibiza, en 1970 par un plongeur professionnel.Le chandelier date du 10e siècle. Il a été analysé récemment par Marcus Hermanns, chercheur à l'Institut archéologique allemand, à Madrid. L’étude s’inscrit dans un projet plus vaste visant à documenter les sites archéologiques sous-marins et les pièces retrouvées sur ces sites, au large des côtes espagnoles. Une enquête compliquée Dans le cadre de cette initiative, Marcus Hermanns et ses collègues ont tenté de plonger à l’endroit où le candélabre a été découvert. Malheureusement, leur expédition n’a abouti à aucune découverte. Il est possible que le site en question ne dispose pas d’autres objets ou que les objets dont ils disposent aient été recouverts par le sable au cours du temps.Ce manque d’information complique considérablement la compréhension de l’histoire du candélabre. Le chandelier reste un mystère pour les scientifiques d’autant plus qu’il a été des années entre les mains d’un collectionneur privé et fait l’objet d’une restauration. Selon les chercheurs, une grande partie des objets conservés dans des collections privées sont dépourvus de documentation référençant le contexte archéologique de leur découverte.Ibiza, une voie maritime d'importance Le candélabre a beau être unique, il est difficile pour les chercheurs de déterminer hors contexte, son utilité et ses possibles connotations rituelles. "Nous ne sommes pas certains de ce qu’il symbolise ni de son utilisation précise" a indiqué Marcus Hermanns dans un communiqué. Le candélabre ne montre en effet aucune trace de brûlure, mais cette apparence peut être liée à la restauration de l’objet. Bien que difficilement exploitable, l’objet témoigne tout de même de l'importance d'Ibiza dans les voies de navigation au cours des années 900. Les informations sur ces voies commerciales sont très rares. Quelques épaves d’époque ont été retrouvées dans le sud de la France, témoignant d’activités sur la mer Méditerranée bordant la péninsule ibérique. 
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Une momie inca vieille de 500 ans révèle ses secrets

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Une étude menée sur une momie inca issue d’une collection allemande révèle la tragique histoire d’une jeune femme atteinte d’une maladie parasitaire et achevée par des coups violents à la tête. Après avoir passé plus d’un siècle dans l’oubli, une momie inca vient enfin de livrer ses secrets. Les analyses menées sur la dépouille révèlent l’histoire d’une jeune femme atteinte d’une redoutable maladie parasitaire reconnue pour épaissir les parois du cœur et de l’intestin. Bien qu’elle soit mortelle, cette pathologie n’est pourtant pas la cause du décès de la malade. La victime a en effet été tuée de coups à la tête. 

Selon les chercheurs, il s’agirait très certainement d’un acte de sacrifice infligé en tant que rituel sur cette personne en fin de vie. Depuis 1890, la momie inca séjourne en Allemagne. La sépulture a été acquise par la princesse Thérèse de Bavière lors d’un séjour en Amérique du Sud puis a finalement rejoint la Collection archéologique d'État, à Munich. Malheureusement, les nombreux bombardements infligés à la ville au cours de la guerre ont une raison de la documentation sur l’origine de cette pièce de collection. Pour percer le mystère, une équipe de chercheurs de l’Université de Munich a passé la momie dans un scanner. Les images obtenues aux rayons X ont ainsi dévoilé de précieuses informations sur la défunte.Des chocs violents à la tête Les observations témoignent d’un véritable traumatisme crânien. Vu de l’extérieur, le squelette de la jeune femme inca a l’air assez normal, toutefois, les os frontaux du crâne sont complètement détruits. Selon Andreas Nerlich, co-auteur de l’étude, ces fractures sont le signe de chocs très violents. "Cette femme a du recevoir des coups vraiment graves affligés sur son crâne avec un objet tranchant", explique le spécialiste à LiveScience. 
Les analyses, publiées dans la revue PLoS ONE indiquent que la jeune femme a vécu à une période située approximativement entre l’an 1451 et 1642. Elle est morte à l’âge d’environ 25 ans. Pour le moment, les causes de son décès sont purement hypothétiques. Une maladie parasitaire Toutefois, des tests ADN révèlent la présence de parasites dans le tissu rectal. Selon les chercheurs, la malade était atteinte depuis son enfance de la maladie de Chagas, une maladie parasitaire provoquée par le protozoaire Trypanosoma cruzi, transmis par une sorte de punaise hématophage.La pathologie, qui sévit encore aujourd’hui, se manifeste notamment sous la forme de troubles de la respiration et de la digestion. Il est ainsi possible, si l'on en croit les archéologues, que cette personne malade ait fait l’objet d’un sacrifice humain "Elle a peut être été choisie comme victime pour un sacrifice rituel, parce qu'elle était si malade qu'elle n’aurait survécu que pour une période relativement courte", explique Andreas Nerlich. Après sa mort, la dépouille de cette femme a été enterrée peu profondément, probablement dans le désert d'Atacama où le sable aride et les vents continus l’ont rapidement desséché, provoquant sa momification naturelle.
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Quand la France colonisait la Floride, une controverse encore d'actualité

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Le site de la plus ancienne colonie d'Amérique du Nord a enfin été identifié. Si on a longtemps cru qu'elle se trouvait dans les frontières actuelles de la Floride, la colonie française de Fort Caroline se situe en fait en Georgie. Deux équipes se disputent farouchement la découverte. Il est bien connu que la Louisiane doit son nom à Louis XIV, mais d’autres épisodes bien français de la colonisation du Nouveau-Monde sont restés dans l’ombre. Il y a ainsi eu des tentatives d’implantation en Floride, mais elles se sont toutes soldées par des catastrophes. Cette courte et désastreuse aventure a surtout été centrée autour du site de Fort Caroline, dont l’emplacement a longtemps fait l’objet d’un vif débat chez les universitaires américains.

Il faut dire que le site de l’implantation des Français en Floride ne se situerait au final pas en Floride, mais en Georgie ! L’ancienne appellation de Floride recouvrait en effet un territoire plus vaste que l’Etat Américain actuel. De la même manière, la Louisiane française s’étendait sur un territoire qui empiète aujourd’hui sur quinze Etats américains et une petite partie du Canada.Une vilaine querelle de clocher ?L’Université d’Etat de Floride a ainsi déclaré le 21 février que Fort Caroline se situait le long de la rivière Altamaha en Géorgie, et non pas au niveau de la rivière floridienne Saint John. Les chercheurs de cette faculté s’étaient pourtant longuement opposés à cette thèse, alors défendue par leurs collègues de Géorgie. Mauvais perdants, ils tentent quand même de s’en attribuer la découverte selon le site examiner.com. Pire, l’équipe de l’Université d’Etat de Floride est directement accusée d’avoir plagié le travail de the People of One Fire (POOF), le peuple d’un même feu, un groupe de chercheurs issus de l’ethnie amérindienne des Muskogee. La question est d’importance aux Etats-Unis puisqu’il s’agit du plus ancien site fortifié colonial d’Amérique du Nord.Tout est parti de la découverte en Georgie d’artéfacts français par l’historien amérindien Michael Jacobs en 2006. Ses prises de contact avec divers archéologues se sont alors révélées infructueuses et il s’est tourné vers POOF. Puis, les chercheurs ont commencé à accumuler les preuves et indices de l’emplacement réel de Fort Caroline, aussi bien sur le terrain, dans les archives que sur les cartes d’époque. Ils ont annoncé leur découverte au public le 23 décembre dernier, mais il semble bien que le chantier de fouilles sera finalement confié aux archéologues floridiens.Deux tentatives de colonisation…Fort Caroline a été fondé en 1564 par René de Laudonnière. Ses colons étaient principalement des Huguenots, des Français protestants qui fuyaient les persécutions. Les conditions de vie particulièrement pénibles dans la région ont provoqué plusieurs mutineries et le vol des bateaux des Français.A cause de ces débuts difficiles, Jean Ribaut a été appelé à la rescousse avec des renforts. Ce dernier avait établi la première colonie française de Floride, Charlesfort, l’année précédente. Les trente colons stationnés y vivaient une situation particulièrement épouvantable. Leurs esclaves se sont rapidement révoltés et ont incendié leurs navires avant de se réfugier dans la jungle.Ceci a poussé les Français survivants à repartir d’eux-mêmes en France sur des radeaux plutôt que d’attendre le retour de leur chef. Certains ont réussi l’exploit, non sans avoir été réduits à dévorer leurs compagnons pendant la traversée.…Qui s’achèvent dans le sangL’arrivée de ces renforts aurait pu améliorer la situation à Fort Caroline, mais elle a eu comme effet principal d’inquiéter les Espagnols. Une série d’escarmouches a rapidement escaladé entre les deux camps : une première attaque navale des Espagnols a échoué et les bateaux français ont été dispersés par une tempête alors qu’ils menaient des représailles contre la colonie de San Agustin.Le 18 septembre 1565, Pedro Menéndez de Avilés mena une attaque terrestre victorieuse sur la colonie. Pendant ce temps, les troupes françaises éparpillées par le cyclone retournaient par petits groupes à Fort Caroline, sans savoir que leur base était tombée. Les Espagnols, catholiques, ont systématiquement exécuté les prisonniers protestants, même ceux qui s’étaient rendus. Des flibustiers français ont investi les ruines du fort quelques années plus tard mais, après les échecs de Charlesfort et Fort Caroline, la France n’a plus jamais essayé de coloniser la Floride.
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Re: Archéologie Profane

Message  Arlitto le Lun 8 Aoû - 13:09

Angleterre : Sur les traces de la princesse préhistorique du Dartmoor

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La tombe d’une princesse préhistorique découverte en 2011 dans le Dartmoor, une région du Sud de l’Angleterre, a permis aux archéologues d’obtenir un aperçu sur la vie des hommes qui ont peuplé cette région durant l’âge de bronze. Les coutumes et mœurs de nos ancêtres représentent un sujet d’étude passionnant auquel les archéologues n’ont de cesse de s’intéresser. Chaque objet, ossement et vestige mis au jour lors de fouilles représente pour les chercheurs un pas en avant vers la compréhension de ces hommes qui nous ont précédés il y a quelques milliers d’années.

Des travaux de recherche se sont récemment penchés sur les restes retrouvés dans la tombe d’une princesse préhistorique. Les trésors ont été excavés dans le Dartmoor, une région britannique qui possède le statut de parc naturel et s’étend sur près de 945 kilomètres dans le Devon, au Sud de l’Angleterre.La sépulture date de l’Age de bronze, soit 2000 ans avant notre ère. Elle a abrité durant des milliers d’années la dépouille d’une jeune fille de moins de 25 ans, supposée être de haut rang. De précieux bijoux en étain et en ambre ainsi que des morceaux de fourrure et de tissu ont été retrouvé avec les restes de la défunte.Des vestiges parfaitement conservésSelon les archéologues, il s’agit d’une des plus importantes découvertes archéologiques réalisées au cours de ce dernier siècle en Angleterre. L’inventaire des objets retrouvés dans la chambre funéraire fait part de boucles d’oreilles en boue, d’un éclat de silex, de perles fabriquées à partir de matériaux précieux, d’un bracelet, d’un panier et de peaux d’animaux. Les vestiges ont traversé les âges parfaitement conservés dans la tourbe avant d’être découverts en 2001.La trouvaille a permis aux archéologues d’obtenir un aperçu sur la vie des hommes qui ont peuplé le sud de l’Angleterre durant l’âge de bronze. Selon leurs analyses, les objets sont le fruit d’une société évoluée dotée de facultés étonnantes dans le domaine de l’artisanat et du commerce international. Les chercheurs sont d’ailleurs parvenus à recréer une image du style vestimentaire de la princesse (photo ci-dessus). Celle-ci âgée d'entre 14 et 25 ans était vêtue d’habits réalisés à partir de tissus et de fourrure. Les objets retrouvés au sein de la tombe de la princesse ont d’ores et déjà fait l’objet d’un documentaire à paraître à la fin du mois sur la chaine britannique BBC2. Ils devraient par ailleurs rejoindre une exposition qui ouvrira ses portes au public plus tard dans l’année.
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Re: Archéologie Profane

Message  Arlitto le Lun 8 Aoû - 13:09

Un mystérieux code viking révèle un message d’amour

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Jonas Nordby, un runologue norvégien de l’Université d’Oslo est parvenu à déchiffrer un message codé datant de l’époque des Vikings. Celui-ci contenait en réalité une missive d'amour. "Embrasse-moi". Voici tout simplement la signification d’un code scandinave qui aura donné du fil à retordre à de nombreux historiens. Le message romantique, vieux de 900 ans, a été codé à partir de caractères de l’alphabet runique. L’inscription a été retrouvée gravée sur un morceau de bois mis en évidence à Bergen, une ville du Sud-Ouest de la Norvège.


Le mystère a été résolu par Jonas Nordby, un runologue norvégien de l’Université d’Oslo. Le chercheur est parvenu à déchiffrer le message en identifiant et comparant les noms de deux hommes, Sigurd et Lavran gravés dans deux écritures différentes : à la fois en runes classiques et dans un code appelé Jötunvillur.Un alphabet complexe Les runes ne sont pas une langue mais un alphabet germanique ancien qui aurait été mis au point durant le premier siècle de notre ère. Les caractères de cet alphabet consistent principalement en des marques verticales et diagonales. De nombreuses runes ont été retrouvées gravées sur des morceaux de bois ou de pierre en Scandinavie. Les codes runiques, sont en revanche beaucoup plus rares. Le Jötunvillur par exemple a été identifié sur seulement neuf inscriptions à ce jour. Pour déchiffrer le message, Norby est parti de l'hypothèse que les Vikings mémorisaient les noms des runes avec l'aide du code Jötunvillur. Toutes les runes ont un nom et le code fonctionne en échangeant la lettre de la rune par le dernier son du nom de la rune.Par exemple, la rune pour la lettre U est appelée "urr", donc elle est encodée avec la rune pour le R. Le problème est que beaucoup de runes s'achève par le même son. Cela rend plus difficile de savoir à quelle lettre runique le code fait référence. Toutefois, en tâtonnant, le spécialistes est parvenu à déchiffrer le message.Des messages pour éduquer ? Selon Jonas Nordby, les échanges de ce genre de codes étaient très courants à l’époque des Vikings principalement pour communiquer ou pour éduquer. "Il semble de plus en plus clair que les codes runiques ne cachent pas des messages top secret et qu’ils étaient plutôt utilisés pour apprendre l’alphabet runique de manière ludique", a expliqué Jonas Nordby dans un communiqué. "Le Jötunvillur est manifestement plus récréatif qu’utile. Les codes défient le lecteur, démontrent ses capacités et témoignent de la joie à lire et à écrire", confirme Henrik Williams, runologue suédois à l’Université d’Uppsala. Toutefois, trouver un message aussi romantique a tout de même été une surprise pour les spécialistes. Aussi, ces derniers soulignent l'importance de déchiffrer les codes laissés par les Vikings. Ceux-ci apportent en effet des indices précieux sur la façon de penser des scandinaves de l’époque. Désormais déchiffré, l'inscription pourrait servir de sorte de "pierre de Rosette" pour en comprendre d'autres.
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