Enigmes paléontologiques

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Enigmes paléontologiques

Message  Arlitto le Mar 9 Aoû - 19:50

Rappel du premier message :

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Enigmes paléontologiques
Analyse des découvertes paléontologiques et archéologiques qui sont considérées comme des anomalies. 

Paléontologie


Arme à feu et préhistoire

Parmi les découvertes, certaines présentent des anomalies que l’on ne peut expliquer. Tout le monde est d’accord pour affirmer que les armes à feu n’existaient pas au temps de la préhistoire. 
Nos ancêtres possédaient bien des armes pour chasser mais rien qui ne ressemble à un fusil. Officiellement, la poudre est apparue en Chine au XIe siècle. L’origine de ce que l’on appelait alors « les bouches à feu » est incertaine. Cependant, il est certain que les armes à feu portatives apparaissent au XIVe siècle en Occident.
Ce n’est qu’au XVIe siècle que le mousquet est remplacé par le fusil.
Cette chronologie est pourtant bousculée par des traces de balles qui ne devraient pas exister.


Le crâne de Broken Hill
Ce crâne qui appartient à un homme de type néandertalien est exposé au musée d’Histoire naturelle de Londres.
Ce crâne met en évidence une blessure qui a été infligée par des moyens inconnus. J’emploie le terme « inconnu » car les résultats de l’analyse du crâne sont en opposition totale avec tout ce que nous connaissons de l’évolution de l’Homme.
Ce crâne a été trouvé en 1921, près de Broken Hill, dans ce qui était alors la Rhodésie et qui est ensuite devenue la Zambie.
Sur le côté gauche du crâne apparaît un trou rond et lisse.
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Crâne de Broken Hill. (Musée d'Histoire naturelle de Londres). © dinosoria.com

Un expert en médecine légale de Berlin a estimé que le trou était identique à celui causé par des blessures par balle.
En effet, la propreté de la blessure suggère qu’un projectile lancé à très grande vitesse l’a produite.
C’est d’autant plus intrigant qu’exactement à l’opposé de cette blessure, le crâne est fracassé, comme si le projectile était ressorti du crâne par ce côté.
Pourtant, le crâne a été retrouvé à 18 m de profondeur ce qui exclut que la victime soit morte au cours des derniers siècles. Ce crâne serait vieux d'environ 4 000 ans.
Ce crâne est bien encombrant et nul, à ce jour, n’a pu fournir d’explications satisfaisantes.
Chasse à l’aurochs
L’aurochs a été domestiqué par l’homme il y a environ 6 000 ans. Mais, il était connu de l’homme bien avant. Cet animal est en effet magnifiquement représenté dans les peintures rupestres de Lascaux.
Depuis son lieu d’origine, l’Asie, l’aurochs s’est étendu au reste du monde pendant le Pléistocène.
En savoir plus sur l'aurochs
À la fin de la dernière période glaciaire, il occupait un vaste territoire s’étendant de la pointe occidentale de l’Europe jusqu’aux régions les plus orientales d’Asie et des toundras de l’Arctique jusqu’à l’Afrique du Nord et à l’Inde.
La chasse intensive, le développement de la domestication et l’extension des terres agricoles ont peu à peu décimé l’aurochs sauvage.
C’est en 1627, en Pologne, que la dernière femelle s’est officiellement éteinte.
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Reconstitution d'un aurochs. By [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] . ([Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien])

Le crâne d’un aurochs a été trouvé près du fleuve Lena en Sibérie orientale. Cette découverte n’a rien d’étonnant. Par contre, ce qui l’est beaucoup plus c’est que ce crâne présentait un trou lisse, de forme arrondie, ressemblant comme deux gouttes d’eau à une blessure par balle.
Le crâne était pourtant enfoui depuis fort longtemps, bien trop longtemps pour qu’une civilisation moderne soit responsable de cette blessure.
D’après les spécialistes qui ont examiné le crâne, l’animal aurait vécu plusieurs années après avoir été blessé.
Ces deux exemples parmi beaucoup d’autres illustrent bien ces fameuses « anomalies » qui dérangent tant la communauté scientifique en bousculant nos certitudes.
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Re: Enigmes paléontologiques

Message  Arlitto le Mar 9 Aoû - 20:07

La légende des petits hommes

Momie Miniature

Tel un bouddha, les mains croisées sur les genoux, il était assis en tailleur sur la corniche d’une petite grotte, dans une montagne granitique.
Il semblait d’âge mûr, avec une peau brune et ridée, un nez épaté et une grande bouche. Pourtant ce « vieillard » ne mesurait que 35 cm de haut.

C’est en 1932 que des chercheurs d’or découvrirent cette momie miniature, dans les monts Pedro, à 95 km de Casper dans le Wyoming.
Les savants émirent l’hypothèse qu’il s’agissait d’une momie de Pygmée. Peut-être cet homme était-il un ancêtre des Indiens d’Amérique.
La seule chose certaine était qu’il avait eu le droit aux honneurs d’un embaumement.
Exhibée comme une curiosité pendant plusieurs années, la momie fut achetée par Ivan T. Goodman, un homme d’affaires qui l’emmena à New York.
Le Docteur Harry Shapiro, du Muséum d’histoire naturelle, l’examina aux rayons X et le département d’anthropologie de l’université Harvard en certifia l’authenticité.
Certains y virent un personnage d’environ 65 ans. De là, on s’intéressa aux légendes des Indiens Shoshone et Crow du Wyoming.
Ces légendes faisaient état d’un peuple de « petits hommes », « hauts de quelques pouces ».
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Momie qui est étonnante de par ses proportions adultes

Suite au décès de Goodman en 1950, la momie changea de propriétaire puis disparut.
Cependant en 1979, le Docteur George Gill, professeur d’anthropologie, reçut des clichés des radios prises par Shapiro.
Sa conclusion fut très différente. Selon lui, il s’agissait d’un bébé ou d’un fœtus, appartenant peut-être à une tribu d’Indiens préhistoriques.
Le petit avait dû être atteint d’anencéphalie, une malformation congénitale, qui expliquerait ses proportions adultes.
Le Dr Gill a émis l’hypothèse que les Indiens, trouvant des momies d’enfants malformés, avaient pu les prendre pour des restes de petits adultes.
Cette erreur aurait donné naissance à la légende des « petits hommes ».
Malgré tout, Pedro, nom donné à la momie, reste une curiosité scientifique. Les chercheurs ne disposent que de données fragmentaires.
Espérons, qu’un jour, cette momie refasse surface afin que les scientifiques puissent l’étudier de manière plus approfondie.
Elle doit dormir dans la collection d’un amateur fortuné ce qui est bien regrettable.
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Re: Enigmes paléontologiques

Message  Arlitto le Mar 9 Aoû - 20:08

Mystère des crânes de cristal

Les crânes de cristal apparus sur le marché européen à la fin du 19e siècle ont suscité bien des spéculations.
Un crâne de cristal appartient au British Museum, un autre crâne à la Smithsonian Institution de Washington. Ces deux crânes sont d'ailleurs des faux. De nombreux particuliers sont également détenteurs de crânes en cristal.
Ce mystère a surtout fait l’objet d’une enquête passionnante par deux journalistes de la BBC en 1997, Chris Morton et Ceri Louise Thomas.
L'enquête a été retranscrite dans un ouvrage intitulé "The Mystery of the crystal skulls" publié aux Editions du Rocher en 1999 pour la traduction française.
Preuves scientifiques et témoignages des descendants des peuples amérindiens nous amènent à nous interroger sur le passé de l’humanité et son avenir.
Cette étrange affaire nous ramène au calendrier Maya et à cette fameuse date du 21 décembre 2012 mais également à la mythique cité de l’Atlantide.

Analyse scientifique des crânes de cristal
L’énigme posée par ces crânes tient au fait que, selon les experts, seuls des outils du 20e siècle, notamment des mèches recouvertes de diamant, ont pu attaquer un matériau aussi dur que le cristal de quartz.
Or, les crânes authentifiés datent d’une période très antérieure à la conquête espagnole. On sait que les peuples amérindiens n’utilisaient pas d’outils pour façonner leurs objets. C’est tout le problème qui se pose aux scientifiques.
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Le crâne de Cristal du British Museum est un faux. By [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] . [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] . ([Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien])

Plusieurs tests ont été effectués. Ceux réalisés par Hewlett Packard dans leurs laboratoires sur le fameux crâne de Anna Mitchell-Hedges ont fait l’objet d’un rapport que l’on peut résumer ainsi :
« Nos scientifiques ne peuvent expliquer comment de tels objets auraient pu être sculptés par des civilisations anciennes sans nos outils d’aujourd’hui »
Les deux journalistes de la BBC ont demandé au British Muséum de réaliser des tests. Il s’agissait de chercher des marques laissées par d’éventuels outils afin de dater le travail du cristal.
C’était donc le meilleur moyen de savoir si les crânes étaient authentiquement anciens ou le produit d’une technologie européenne.
Voici un résumé des résultats transmis oralement aux journalistes et aux propriétaires des crânes testés :

  • Le crâne du British Muséum comporte des traces de meules. Il est donc considéré comme « post-colombien »

  • Le crâne de la Smithsonian Institution porte lui aussi des traces de meules


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Les deux crânes sont des faux. © Chris Morton et Ceri Louise Thomas

Ces deux crânes exposés ne sont donc pas si anciens.
Juillet 2008: Beaucoup plus récemment, de nouvelles analyses ont été effectuées. Elles confirment ce que nous savions déjà à savoir que les crânes de cristal du British Museum à Londres et de la Smithsonian Institution à Washington sont des faux, comme celui du musée du Quai Branly à Paris.
Pour ceux qui sont passionnés par ce sujet, l’étude a été publiée dans la revue Journal of Archaeological Science en juillet 2008.
Par contre, le crâne dit « à la croix reliquaire » a bien été fait à la main. Il a dû être taillé quelque temps avant ou peu après la conquête espagnole.
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Crâne de Anna Mitchell-Hedges . © Galde Press Inc, Etats-Unis

Enfin, et c’est le plus surprenant, concernant les deux derniers crânes analysés, le porte parole du British Muséum a déclaré : « j’ai peur que nous ne soyons pas en mesure de faire des commentaires sur les deux autres crânes » …. » L’équipe a reçu pour consigne de ne pas faire de commentaires ».
Pourquoi ? Qu’est-ce qu'ont découvert les scientifiques qui soit si embarrassant à révéler ?
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Reconstitutions médico-légales du visage du crâne de Mitchell-Hedges. Cette femme est incontestablement de type amérindien . (en haut) Dessin de Richard Neave, du département d'art et médecine de l'université de Manchester. (en bas), Dessin de l'inspecteur Frank J.Domingo de la police criminelle de New York

Le British Muséum nie avoir réalisé ces analyses. Il est important de le souligner. Cependant, on peut également se demander pourquoi les deux journalistes auraient dit la vérité sur les deux crânes exposés à Londres et à Washington mais auraient menti pour le reste ? On peut également se demander pourquoi les représentants du British Museum n'ont pas réagi vivement face aux accusations des journalistes ?
Toujours est-il que nous nous retrouvons, dans l'hypothèse où les journalistes ont relaté la vérité, avec au moins deux crânes authentiques :

  • Le crâne de Anna Mitchell-Hedges

  • Le crâne à la croix reliquaire


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Objets analysés par le British Museum. © Chris Morton et Ceri Louise Thomas

Cela suffirait donc à accréditer cette affaire. Il faut tout de même savoir qu’un commerce de crânes en cristal existe depuis la fin du 19e siècle et que bon nombre de crânes qui sont sur le marché sont des faux.
Les pouvoirs du cristal de quartz
La meule de joaillier n’a été introduite aux Amériques qu’après l’arrivée de Christophe Colomb en 1492.
Le cristal de quartz est, après le diamant, la matière la plus dure au monde. Il est impossible de sculpter cette matière à la main.
Selon les spécialistes de Hewlett Packard, il aurait fallu un an avec des outils modernes pour sculpter le crâne de Anna Mitchell-Hedges.
De plus, même avec nos outils, une pièce aussi précise et fragile se serait brisée sous les effets des vibrations et de la chaleur.
Le cristal de quartz fait aujourd’hui partie de notre vie. Le cœur de nos ordinateurs, où toute l’information est stockée, est une petite puce en cristal de silicium. Cette puce utilise les propriétés uniques du cristal pour stocker les informations.
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Crâne taillé dans la pierre à Palenque, au Mexique. By [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] . [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Selon les Mayas, les crânes de cristal seraient d’antiques ordinateurs. Ils contiendraient d’importantes informations sur les origines de l’humanité et son destin.
Le cristal de quartz est depuis peu à la pointe du progrès scientifique : instrumentation de mesure, télécommunications, système radar et sonar ….
Pourquoi les crânes ont-ils été précisément façonnés dans ce type de quartz ? Les civilisations considérées comme « primitives » avaient-elles des connaissances que nous ne possédons que depuis moins de 100 ans ?
Les crânes de cristal dans la culture Maya et Aztèque
Selon la légende Maya, les Itzas, venus de l’Atlantide, ont apporté les crânes avec eux. Atlantide se dit « Atlantiha » en langue maya.
Ce qui est intéressant c’est que l’Atlantide a toujours fait parti de la tradition orale des peuples amérindiens.
Cette « légende » se retrouve en Amérique du Sud, dans les textes des anciens Sumériens de Mésopotamie et bien sûr dans le Timée de Platon.
Comme le mythe du déluge, ce mythe semble universel.
A Tula, une métropole des Toltèques, vieille de plus de 1 000 ans, il y a un temple appelé « Temple des Atlantes ».
Derrière ce temple, il y a le mur de coatepantliau ou mur serpent, qui est orné de bas-reliefs.
Ils représentent une série de serpents avec un crâne humain à la place de la tête.
Les archéologues sont toujours perplexes.
Cette construction est dédiée aux « Atlantes ». Mais qui sont-ils ?
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Crânes gravés dans la pierre de l'édifice des Atlantes à Tula. By [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] . [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Ce temple établit un rapport entre un mystérieux groupe d’êtres désignés sous le nom d’Atlantes et l’image du crâne humain.
Les prêtres mayas utilisaient les crânes lors de cérémonies dont la signification nous échappe. 
Cependant, les crânes de cristal "authentifiés" sont anatomiquement parfaits. Celui de Mitchell possède une mâchoire articulée d’où leur surnom par les peuples amérindiens de « crânes qui parlent » et « crânes qui chantent ».
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Crânes sculptés dans la pierre à Chichen Itza. By [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] . [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Selon eux, les prêtres mayas utilisaient les crânes pour prévoir l’avenir en les faisant « parler »; un peu comme les ventrilogues et leur marionnette.

La légende des crânes de cristal
Voilà l’histoire et le message des crânes selon les descendants des peuples amérindiens :
Au commencement, il existait 12 mondes où une vie humaine était présente. La Terre était appelée « la planète des enfants ».

Les onze autres mondes ont rassemblé leurs connaissances dans une sorte d’ordinateur holographique, les crânes de cristal.
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Coatlicue, déesse de la vie et de la mort. Le visage est entouré de crânes. By [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] . [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] . ([Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien])

Ces « Anciens » ont amené ces crânes sur Terre et ont fait don de la connaissance aux hommes.
Ils aidèrent les hommes à construire quatre grandes civilisations : Lémurie, Mu, Mieyhun et l’Atlantide.
Les 13 crânes étaient conservés dans une pyramide appelée « l’Arche ». Plusieurs civilisations ont été les gardiennes de l’Arche : les Olmèques puis les Mayas et enfin les Aztèques.
Ces derniers en auraient fait un mauvais usage.
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Crâne en pierre Maya. By [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] . [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Les crânes furent dispersés par les prêtres Aztèques après la conquête espagnole. Ils devaient rester séparés car leur pouvoir collectif était trop puissant pour être utilisé avec sagesse par l’homme.
Les crânes de cristal ont-ils un rapport avec l'avenir de l'humanité ?
Doit-on rejeter en bloc cette histoire considérée comme sacrée par les Indiens ? Existe-t-il des crânes de cristal authentiques ?
Si nous supposons que certains crânes sont authentiques, pourquoi vouloir y mêler absolument une technologie extraterrestre comme on le lit trop souvent ?
Si l'on appréhendait ce type d'objet avec un peu plus de rationalité et sans se sentir obligé d'y mêler légendes, catastrophisme et petits hommes verts, les scientifiques seraient peut-être moins récalcitrants pour en parler.
Sommes-nous issus du cosmos ? Certains scientifiques le pensent et présentent des théories sérieuses.
Mon opinion est que les peuples qui continuent aujourd’hui à transmettre la sagesse des crânes devraient être plus écoutés.
Si dans son inconscience et son avidité, l’homme ne prend pas rapidement conscience que la Terre, son unique refuge, ne peut continuer à être pillée sans graves conséquences, l’humanité disparaîtra avec elle.
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Re: Enigmes paléontologiques

Message  Arlitto le Mar 9 Aoû - 20:08

L'invention de l'aviation serait-elle plus ancienne ?

L’aviation est communément acceptée comme une invention moderne. Pourtant, de nombreux vestiges, notamment égyptiens, ont été interprétés comme étant des avions ou planeurs.
Doit-on en conclure que les connaissances en aéronautique sont bien plus anciennes qu'on le pense ou ne s'agit-il que de mauvaises interprétations ?
Une maquette en bois illustrant un "planeur" trône au musée des Antiquités du Caire. Cet "avion" est daté de 200 ans environ avant notre ère. 

Un planeur égyptien

Un jour de 1969, l’égyptologue Khalil Messiha triait des pièces dans les sous-sols du musée d’antiquités du Caire.
C’est alors qu’il fut intrigué par un étrange objet. Dans une boîte étiquetée « oiseaux » et enregistrée sous le n° 6347, cet oiseau n’avait en fait rien d’un oiseau avec ses ailes droites, sa ligne fuselée et l’empennage vertical de la queue.
Les registres indiquaient que l’objet était daté de 200 ans environ avant notre ère. Il avait été découvert dans une tombe proche du village égyptien de Saqqarah en 1898.
Le scientifique, stupéfait, identifia l’oiseau comme étant un modèle réduit de planeur vieux de 2 100 ans.
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Pièce étiquetée sous le N° 6347 (Musée du Caire)

Le ministère de la Culture égyptienne nomma une commission.
Un groupe d’experts en archéologie et en aéronautique a étudié le modèle. Ils ont remarqué la cambrure de ses ailes et leur extrémité recourbée, indispensable à la stabilité d’un appareil. Ils ont émis l’hypothèse que cet objet fût la maquette ou modèle réduit d’un avion grandeur nature.
« Le modèle réduit, long de 18 cm pour un poids de 32 grammes, semble intégrer les principes d’aéronautique. »

Pour comble, le planeur volait et évoluait parfaitement dans les airs. De plus, il ne s’agissait peut-être pas d’un planeur à l’origine car une cassure sur la partie inférieure de la queue suggérait qu’il avait peut-être été équipé d’un mécanisme de propulsion.
Certains auteurs n'ont d'ailleurs pas hésité à reproduire l'objet avec un aileron qui n'existe pas sur l'objet original comme vous pouvez le voir sur la photo. Ils ont extrapolé en se basant sur cette cassure.
Bien sûr, les conclusions de la commission ont fait l’objet d’une violente polémique. Et la théorie, avancée, n’a pas fait l’unanimité.
Certains chercheurs ont-ils voulu voir ce qui n'existe pas ? C'est possible et peut-être que cet objet n'est qu'un simple oiseau de bois. D'ailleurs, de nombreux objets similaires ont été mis au jour en Egypte.
Des textes qui posent problème
L'homme semble s'être intéressé depuis fort longtemps à un moyen qui permettrait de voyager en utilisant un mécanisme volant.
Le Sifr’ala de Chaldée, un texte babylonien, nous explique partiellement comment construire et faire voler un avion.
Ce texte, vieux de plus de 5 000 ans, contient des notions très précises sur les parties en cuivre et en graphite d’un avion. Il décrit également les effets de la résistance du vent sur la stabilité.
Il est évident que de telles précisions prouvent que des expériences ont été menées. 
C’est dans les récits indiens que l’on trouve les plus étonnants récits d’aviation. Le célèbre Mahabharata, gigantesque épopée commencée au IVe siècle avant notre ère, mentionne un « char aérien », dont les flancs en métal étaient munis d’ailes.
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Peinture sur toile qui représente l'un des chariots célestes décrits en détail dans le Ramayana, poème vieux de 2 200 ans

Le Samara Sutradhara, recueil de textes hindous qui date de l’Antiquité, est une véritable mine d’or sur l’aviation.
« On appelle Vimana, l’avion qui se meut par sa propre force comme un oiseau », peut-on y lire.

Ou,
« Le corps doit être résistant et solide, taillé dans un bois léger et les ailes seront déployées. Il faut placer le moteur au mercure à l’intérieur et mettre en dessous le système de combustion en fer ».

Le Ramayana, poème épique du IIIe siècle avant notre ère, décrit un avion circulaire à double pont muni de hublots et d’une coupole.
Grâce à un carburant fait d’un liquide jaunâtre, nous dit-on, l’appareil pouvait voler à la vitesse du vent.
Les bijoux d'Amérique du Sud
Certains objets qui offrent l'apparence de modèles d'avion ont été mis au jour en Colombie, au Costa-Rica, au Venezuela et au Pérou. L'un d'eux est un pendentif.
Les archéologues colombiens l'ont classé comme "zoomorphe", c'est-à-dire ayant une forme animale.
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Fabriqué par les anciens Indiens Quimbayas de Colombie, ce bibelot en tumbaga découvert dans une tombe est daté de 500 à 800 ans de notre ère. (Museo del Oro de Bogota). By [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Des experts en aéronautique et des biologistes ont comparé la forme de ces bijoux avec des silhouettes de chauves-souris, de raies et d'oiseaux. D'après eux, les caractéristiques artificielles l'emportent sur celles qui semblent de nature organique.

Leur forme évoque celle d'un avion de chasse à aile delta. Ces bijoux sont dotés d'ailes triangulaires, d'une petite queue droite et d'un aileron de queue.

Mais jusqu'à quel point cette comparaison est-elle valable ? En effet, il s'agit plus dans ce cas d'interprétation. 
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Re: Enigmes paléontologiques

Message  Arlitto le Mar 9 Aoû - 20:08

Le mécanisme d'Anticythere

En 1901, l’épave d’un navire grec est découverte au large de l’île d’Anticythère. La cargaison du navire est exceptionnelle pour les archéologues : statues, pièces de bronze …
Cependant, au milieu de toutes ces pièces rares, en 1902, un archéologue grec remarque d’étranges pièces. Il s’agit de roues dentées maintenues entre elles par les restes d’une structure de bois.
Que fait cet étrange mécanisme dans une cargaison datée de 100 à 150 avant notre ère ?
Cependant, le mécanisme d'Anticythère vient de livrer la plupart de ses secrets grâce aux chercheurs du Antikythera Mechanism Research Project. 

Technologies grecques et romaines
Si la Grèce et la Rome antiques nous fascinent, ce n’est certainement pas pour leur technologie. Il faut bien reconnaître que dans ce domaine, ces civilisations n’étaient pas particulièrement avancées.
Nous n’avons retrouvé aucune machine ou invention prouvant une maîtrise quelconque du calcul des mouvements des planètes ou apparenté à un calendrier astronomique.
Pourtant, ce mécanisme semble bien être en rapport avec l’astronomie.
Un mécanisme encombrant
Tout d’abord, il est important de souligner que l’étude des inscriptions que cet objet porte a permis d’affirmer qu’il date bien d’environ 100 à 150 ans avant notre ère.
Le mécanisme a été débarrassé de sa gangue de calcaire et de corail. Les scientifiques ont remplacé en 1958 les parties oxydées par le métal originel.
Les pièces de la machine ont ainsi été reconstituées. 82 fragments avaient été découverts.
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Fragments du mécanisme d'Anticythère. By [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] . ([Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien])

L’appareil se présente comme une boîte de 20 cm d’épaisseur avec trois cadrans métalliques gradués capables de se mouvoir indépendamment.
Deux autres cadrans composés de plusieurs cercles mobiles se trouvent à l’arrière de l’appareil.
Sur tous ces cadrans sont indiqués des signes astronomiques.
La boîte est couverte d’inscription et comporte un calendrier astronomique. L’intérieur est composé d’un mécanisme complexe de roues dentées, d’aiguilles mobiles, d’axes et de tambours. L’ensemble fonctionne manuellement.
Pour retrouver un engrenage aussi sophistiqué, il faut attendre les horloges astronomiques du XIVe siècle.
Donc, comment les artisans de la Grèce ancienne ont-ils pu fabriquer un mécanisme aussi précis avec la faible technologie qu’on leur attribue ?
Hypothèses et controverses
Pour certains, ce sont les restes d’un astrolabe c’est-à-dire d’un instrument qui permet de mesurer la hauteur d’un corps céleste au-dessus de l’horizon. Pour d’autres, l’objet est plus récent et s’est retrouvé par hasard dans l’épave.
Cette dernière hypothèse va tout de même à l’encontre des datations effectuées.
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Le plus gros fragment du mécanisme exposé au Musée archéologique d'Athènes. By [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Le Docteur de Solla Price a été le premier à vraiment s’intéresser à cet objet. Il a écrit en 1959 un article à son sujet :
« La machine d’Anticythère ressemble à une horloge astronomique sans balancier. Elle a été conçue comme une machine à calculer qui permet d’obtenir instantanément des renseignements sur les phases de la Lune, la position des planètes et sur les cycles cosmiques. »

Il titre d’ailleurs son article : Un antique ordinateur grec.
L’écrivain Arthur C.Clarke décrit bien la situation en soulignant que « si la perspicacité des Grecs de l’Antiquité avait été à la hauteur de leur ingéniosité, la révolution industrielle aurait commencé 1 000 ans avant Christophe Colomb.
Dernières découvertes sur le mécanisme d'Anticythère
L'AMRP, Antikythera Mechanism Research Project, a publié un article dans le magazine Nature le 31 juillet 2008 concernant de nouvelles découvertes sur le mécanisme d’Anticythère.
Grâce à un scanner conçu spécialement pour l’occasion, on sait maintenant que ce mécanisme avait plusieurs fonctions :

  • Prévoir les éclipses

  • Dates des Jeux olympiques

  • Calendrier civil corinthien


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Reconstitution du Mécansime d'Anticythère. (Musée archéologique d'Athènes). By [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

L’intérieur du mécanisme est d’une grande complexité avec un assemblage d’une trentaine de roues dentées, d’engrenages précis au millimètre, de cadrans, d’aiguilles et de spirales annotées.
Grâce aux dernières recherches, les scientifiques ont pu affiner leurs connaissances du mécanisme. Il comporte par exemple un système précis de compensation des décalages des éclipses dans le temps.
De plus, l’origine de ce mécanisme semble avoir été découvert. Il aurait été créé à Syracuse, ville natale d’Archimède.
Rien ne prouve pour le moment que c’est bien le génial mathématicien qui en est le créateur mais ça reste une hypothèse plausible.
Cependant, il s’agirait plutôt d’un héritage indirect car le mécanisme est daté entre 100 et 150 avant notre ère et Archimède est mort en 212 avant notre ère.
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Re: Enigmes paléontologiques

Message  Arlitto le Mar 9 Aoû - 20:09

Carte de Piri Reis

En 1929, on retrouve à Constantinople une carte incomplète, datée de 1513. Cette carte représente l’Amérique du Sud et l’Afrique sur des longitudes relatives correctes.
Cette exactitude est pourtant impossible car au XVIe siècle les connaissances cartographiques étaient minimes.
Notamment, on ne savait pas calculer les longitudes.
La carte de Piri Reis est devenue célèbre mais elle n’est pas la seule carte ancienne, et authentifiée, qui pose bien des problèmes aux scientifiques.

Quand l’Antarctique n’était pas recouvert de glace
Piri Reis de son vrai nom « Piri Ibn Haji Memmed, l’amiral Reis, est un Turc. Dans les notes qui accompagnent le document, il affirme que certaines des vingt cartes qui lui ont servi de sources datent d’Alexandre le Grand et que d’autres sont fondées sur les mathématiques.
Cette carte a été étudiée par le capitaine Mallery qui découvre que cette carte représente une partie de l’Antarctique. Ce continent est pourtant recouvert de glaces depuis au moins 10 000 ans et n’a été découvert officiellement qu’en 1818.
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Carte de Piri Reis [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Pourtant, la côte de la terre de la reine Maud est cartographiée sans glace ce qui est incroyable. Cette côte n’a pu être libre de glace que 4 000 ans av. J.-C.
D’après les géologues, il semble que ce littoral soit resté libre de glaces, de manière durable, durant au moins 9 000 ans avant qu’il n’ait été englouti par la calotte glaciaire.
Le développement des premières civilisations connues ne s’est produit que bien longtemps après cette date.
Finalement, la véritable énigme posée par cette carte de 1513 n’est pas tant le fait qu’elle comprenne un continent isolé et inconnu jusqu’au 19è siècle mais surtout qu’elle décrive une partie de sa côte dans des conditions climatiques qui ont pris fin il y a environ 6 000 ans et ne se sont jamais reproduites depuis.
La carte de Piri Reis
Piri Reis reconnaît qu’il n’est pas responsable du relevé et de la cartographie d’origine. Son rôle a été celui d’un compilateur et d’un copiste. Certaines cartes dont il s’est inspiré remontaient, d’après lui, au quatrième siècle av. J.-C., voire même avant.
Il ne connaissait pas l’identité des cartographes.
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Détail central de la carte de Piri Reis

La carte fut envoyée au Professeur Hapgood. Il arriva à une conclusion surprenante qu’il expliqua en 1966 dans son ouvrage Maps of the ancient sea kings « les cartes des anciens rois de la mer ».
Voici des extraits de ses conclusions :
« Il semble que des informations géographiques d’une grande précision se soient transmises de peuple en peuple. Ces cartes, selon toute vraisemblance, ont été dressées par un peuple inconnu, puis léguées à d’autres civilisations, peut-être les Crétois de l’époque de Minos et les Phéniciens ».
« La plupart de ces cartes concernaient la Méditerranée et la mer Noire. Certaines représentaient le continent américain, ainsi que les océans Arctique et Antarctique. Aussi incroyable que cela puisse paraître, nous avons la preuve qu’un peuple ancien a exploré l’Antarctique quand ce continent était encore libre de glaces.
Il est manifeste que ce peuple disposait d’une technologie nettement supérieure à toutes celles des peuples de l’Antiquité, du Moyen-Age et jusqu’à la seconde moitié du 18e siècle ».

Malgré le soutien d’Albert Einstein, Hapgood fut ridiculisé par ses Pères jusqu’à sa mort.
Il est à noter qu’aucun chercheur depuis ne s’est penché sérieusement sur ces cartes.
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Copie de la carte de Piri Reis en couleur

Pourtant, ces cartes représentent les continents européens et africains avec une incroyable précision à une époque où le calcul de la longitude est inconnu.
En Amérique, l’énorme île de Marajo, découverte seulement en 1543 et très mal cartographiée jusqu’à la fin du 16e siècle, est dessinée avec exactitude.
On y trouve également les Andes ; un lama figure dans l’ornementation alors que les Européens n’ont encore jamais vu cet animal.
D’autres points sont encore plus intrigants. Il y a, par exemple, deux grandes îles au dessus de l’équateur qui n’existent plus de nos jours.
La localisation de l’une d’elle correspond au plateau sous-marin situé sous les îlots Saint-Pierre et Saint-Paul.
D’autres îles figurent au Pôle Sud, cachées sous la glace qui ne seront connues qu’en 1958.
Si la carte de Piri Reis était unique, on pourrait sans doute être sceptique et parler de coïncidences. Mais, cette carte est loin d’être la seule.
D’autres cartographes ont partagé les mêmes secrets.
Les cartes du mystère
La carte d’Oronce Fine (Oronteus Finaeus) datée de 1531 est tout aussi incroyable. Cette carte donne les précisions suivantes :
Plusieurs régions côtières de l’Antarctique sont représentées libre de glaces.
Le profil du terrain et les accidents du relief visibles correspondent parfaitement aux cartes de relevé sismique de la surface terrestre subglaciale de l’Antarctique.
La mer Ross est représentée, là où aujourd’hui, les grands glaciers Beardmore et Scott se déversent dans la mer. La carte fait apparaître à cet endroit des estuaires, des fjords et des cours d’eau.
De nos jours, toutes ces côtes sont enfouies sous 1 500 m de glace.
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Carte d'Oronce Fine qui montre l'Antarctique avec des fleuves, des chaînes de montagnes et des côtes libres de glaces

En utilisant la méthode de datation à l’ionium, des chercheurs américains ont pu établir que de grands fleuves ont effectivement coulé dans l’Antarctique jusqu’en 6 000 ans avant notre ère.
Ce n’est que vers 4 000 ans avant notre ère que des sédiments de type glaciaire ont commencé à se déposer au fond de la mer Ross.
Les carottages indiquent qu’un climat chaud a régné pendant longtemps avant cette date.
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Carte de la méditerranée avec des détails totalement inexpliqués

Et que dire de la carte d’Hadji Ahmed datée de 1559 qui représente une cartographie très moderne des Amériques et surtout de leurs côtes ouest. La forme actuelle des Etats-Unis y est parfaitement reproduite. Cette perfection ne sera atteinte que deux siècles plus tard.
Cette carte représente également une bande de terre large de plus de 1 500 km, reliant l’Alaska à la Sibérie. Ce pont a bel et bien existé (actuel détroit de Behring) mais il a été submergé par la montée des eaux à la fin de la dernière période glaciaire.
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Projection de la carte de Piri Reis qui confirme pour centre la ville du Caire

Ibn ben Zara (1487) et Benincasa (1508), cartographes arabe et portugais montrent l’Europe du Nord recouverte d’un glacier ressemblant à celui qui existait 12 000 ans avant notre ère.
La liste des cartes existantes serait trop longue à détailler. Une chose est certaine, ces cartes ne sont pas le fruit du hasard et ont toutes la même source.
Impossible et pourtant vrai
Ces cartes sont connues et répertoriées par les organismes spécialisés. On les trouve également dans des atlas, comme celui de Nordenskjöld de 1889.
La falsification a été écartée par les scientifiques mais ils préfèrent malgré tout ignorer le sujet. Le seul qui s’y est penché est Paul Emile Victor quand il s’est aperçu en 1950 que la carte de l’italien Zeno avait plusieurs siècles d’avance sur ses découvertes en montrant le sous-sol rocheux du Groenland.
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Carte russe du début du 19e siècle qui montre que l'Antarctique était inconnu à cette époque

Alors pourquoi la communauté scientifique se montre-t-elle aussi sourde et aveugle devant des preuves irréfutables ?
La réponse est simple : admettre l’existence de ces cartes signifie remettre totalement en cause l’évolution de l’espèce humaine.
Comment, en effet, expliquer, que des hommes aient pu explorer le globe il y a au moins 10 000 ans, à une époque où l’Europe n’était qu’au stade préhistorique ?
Pire encore, le bras de mer reliant les mers de Ross, Weddell et Bellingshausen, représenté sur plusieurs cartes anciennes, prouve que ces cartes ont été établies alors que l’Antarctique était totalement dépourvu de glaces.
Les géologues sont affirmatifs. Ce continent n’a été entièrement libre de glace qu’à une date très reculée estimée à des millions d’années.
Qui étaient ces mystérieux cartographes ?
Le jour où les scientifiques admettront officiellement que ces cartes existent, ils devront également admettre que la théorie de Darwin est fausse.
Pourtant, les preuves fossiles existent. Toumai, Orrorin, les australopithèques ont bien existé. Tous les fossiles nous prouvent que l’homme était très peu évolué il y a seulement 3 millions d’années.
Certains ne manqueront pas de remettre au goût du jour les petits hommes verts toujours aussi fascinés par notre belle planète. Personnellement, je ne crois pas un instant à une intervention extraterrestre. Thor ou E.T ont certainement des tâches plus importantes que de cartographier la planète bleue, en prenant soin de nous laisser le fruit de leurs découvertes.
Alors, que penser de tout ça ?
En fait, si on écarte toutes les possibilités farfelues et invraisemblables, il n’en reste qu’une qui colle aux énigmes qui jalonnent notre histoire.
Il semble évident que les différentes cartes sont le fruit d’un travail de topographie établi sur une très longue période, plusieurs milliers d’années.
Les cartes montrent par exemple l’Antarctique à différentes périodes de sa progressive glaciation.
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Carte de Piri Reis simplifiée

Pour reprendre les conclusions d’Hapgood, l’Antarctique a été visité et peuplé par l’homme à une époque où il n’était pas censé exister.
En résumé, on peut dire que :
L’Antarctique jouissait d’un climat chaud à une époque où il était situé à environ 3 000 km au nord du cercle antarctique actuel. (Fait prouvé par les découvertes récentes).
L’Antarctique n’a trouvé sa position actuelle que sous l’effet du déplacement de l’écorce terrestre. Cette théorie ne doit pas être confondue avec la théorie de la tectonique des plaques et de la dérive des continents.
Ce mécanisme démontre que l’ensemble de la croûte terrestre (lithosphère) peut basculer de temps en temps. (Théorie défendue par A.Einstein)
Le glissement de l’Antarctique vers le sud a provoqué un refroidissement progressif ainsi que la formation d’une calotte glaciaire.
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Albert Einstein a parfaitement résumé le processus :
Un dépôt continuel de glace s’opère dans les régions polaires. Cette glace ne se répartit pas de manière égale autour du pôle. La rotation de la Terre agit sur ces dépôts dissymétriques imprime une force centrifuge qui agit sur la croûte rigide de la Terre.
Cette force centrifuge induit, à partir d’un certain seuil, un déplacement de la croûte terrestre sur le reste du globe.

Les conséquences d’un tel déplacement ont dû être considérables sur l’ensemble de la planète : extinctions massives d’espèces animales, séismes, inondations, changement radical de climat sur les continents …
Sans être alarmiste, si un tel déplacement devait à nouveau se produire, il ne resterait rien de notre civilisation.
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Carte reproduisant parfaitement l'Antarctique et datant de 1537

En 1953, A.Einstein écrivait : « Le mécanisme du déplacement de la croûte terrestre aurait pour effet de déplacer les régions polaires vers l’équateur ».
Si on rassemble toutes ces preuves, on ne peut qu’en déduire qu’une civilisation technologiquement avancée a existé bien avant la nôtre.
Cette civilisation semble s’être développée vers 13 000 ans avant notre ère pour disparaître ensuite.
Toutes les parties du monde ont été cartographiée entre environ – 13 000 et – 4 000 ans.
A ce jour, le seul continent qui n’a pu être exploré à cause de la couche de glace qui le recouvre est l’Antarctique.
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Carte moderne de l'Antarctique

Est-il possible que sous cette glace se cachent les vestiges de cette civilisation ? Peut-être mais ce continent dont la superficie est d’une fois et demi celui de l’Europe est recouvert d’une couche de glace pouvant aller jusqu’à 6 km d’épaisseur. Cette glace recouvre des montagnes aussi hautes que les Alpes.
Autant dire que l’exploration des sous-sols demanderait des moyens colossaux.
Quand les légendes deviennent réalité
De nombreuses découvertes ont été effectuées ces dernières années qui prouvent formellement que l’Antarctique a bénéficié d’un climat tempéré il y a seulement 100 000 ans. La mobilité de l’Antarctique ne fait plus aucun doute car aucun arbre ne peut pousser sur une terre plongée dans l’obscurité six mois de l’année.
La forêt côtière fossilisée découverte en 1990 ne datait que de deux à trois millions d’années.
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Carte de Mercator de 1569 qui montrent les fleuves et les montagnes de l'Antarctique couverts de glace

Nous ne savons pas si ce déplacement est dû au déplacement de la croûte terrestre ou de la dérive des continents. Ce déplacement se reproduira-t-il ?
Je laisse de côté la date fatidique de 2012 inscrite notamment dans le calendrier maya qui prédit une nouvelle catastrophe planétaire. Je cite : « les anciens disaient qu’il y aurait un mouvement de la Terre et que nous en péririons tous. Ce jour sera le 4 Ahua 3 kankin (21 ou 23 décembre 2012 selon les auteurs) ».
À tord ou à raison, je suis profondément scientifique et je préfère me baser sur ce qui est formellement prouvé.
D’autres catastrophes planétaires ont été prédites et, à ma connaissance, nous sommes toujours là.
Par contre, je suis intimement persuadée que notre histoire telle qu’elle nous est enseignée comporte trop de contradictions pour refléter toute la vérité. A travers ce site, je continue pourtant à perpétrer ces
« acquis ».
Oui, car faute d’éléments suffisants, je me vois mal inventer l’histoire de la Terre en me basant sur des mythes et des légendes.
Cependant, je ne rejette pas les pièces à conviction dérangeantes. Ces cartes existent et nous ne pouvons pas les ignorer. 
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Re: Enigmes paléontologiques

Message  Arlitto le Mar 9 Aoû - 20:09

Le Déluge expliqué par la science

Ce qui frappe le plus dans le mythe du Déluge c’est l’homogénéité de tous les récits. Que ce soient les Sumériens, les Africains, les Européens ou les Chinois, tous semblent avoir en mémoire une catastrophe planétaire qui aurait dévasté la planète plusieurs millénaires avant notre ère.
Cette catastrophe, baptisée Le Déluge, a-t-elle une origine géologique ?
C’est ce que les scientifiques ont pu prouver grâce à leurs récentes découvertes.

Le Mythe du Déluge selon la Bible
Les chapitres 6, 7, 8 de la Genèse, dans l’Ancien Testament, contiennent l’histoire du Déluge.
Dieu veut supprimer le mal qui a envahi la Terre et décide d’anéantir l’humanité corrompue. Un seul homme mérite d’être sauvé : Noé.
Dieu s’adresse à lui et lui ordonne de construire une arche pour y abriter les siens et un couple d’animaux de chaque espèce.
Le récit biblique dit :
« il y eut le Déluge pendant 40 jours sur la Terre. Les eaux montèrent de plus en plus sur la Terre et toutes les plus hautes montagnes qui sont sous tout le ciel furent couvertes. Les eaux montèrent quinze coudées plus haut, recouvrant les montagnes.
Alors périt toute chair qui se meut sur Terre : oiseaux, bestiaux……et tous les hommes.
La crue des eaux sur la terre dura 150 jours. »

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Mosaïque de la basilique Saint-Marc, à Venise, qui illustre le Déluge

Quand les eaux baissèrent, Noé et les siens furent déposés sur le Mont Ararat, à partir duquel ils repeuplèrent la Terre.
Le Déluge dans le Monde
Plusieurs mythes indiens relatent les mêmes faits. Le récit biblique a lui-même des origines sumériennes.
Dans cette version, Noé se nomme Ziousoudra.
Au total, 13 récits du Déluge sont arrivés jusqu’à nous.
L’épopée de Gilgamesh qui nous vient d’un récit babylonien met en scène un héros que l’on retrouve souvent figuré sur nos églises romanes.
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Onzième tablette de l'Epopée de Gilgamesh sur laquelle Utnapishtim relate son expérience au héros

Tous ces récits s’accordent sur un point : le Déluge aurait eu lieu entre – 3 500 et – 3 300 avant notre ère.
Les premiers vestiges géologiques du Déluge
En 1929, des fouilles archéologiques sur le site de l’antique ville sumérienne d’Our, révèlent une couche argileuse de plus de 2 m.
Les analyses prouvent qu’il s’agit d’un dépôt laissé par les eaux.
Mais, ce qui est encore plus intéressant c’est que les vestiges d’une civilisation sont présents sous cette couche.
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À Our, dans l'ancien pays de Sumer, les couches stratigraphiques indiquent de très fortes précipitations

Cette couche est en quelque sorte une rupture brutale dans l’histoire. Son épaisseur indique que l’inondation a été hors du commun.
D’autres fouilles effectuées à Babylone, Shourouppak, Ourour, Kish, Tello, Ninive et Fara ont mis à jour la même couche sédimentaire.
Les découvertes récentes
En 1998, deux géologues américains publient un livre « Noah’s flood ». Leur conclusion est la suivante : « ce que les textes anciens qualifient de « Déluge » n’a pas été la conséquence de précipitations d’une abondance et d’une durée exceptionnelles. Il ne se situerait pas entre le Tigre et l’Euphrate, et il serait plus ancien que l’on croyait ».
Toujours en 1998, une expédition franco-roumaine établit une image des fonds de la Mer Noire. Cette étude montre l’existence de dunes de type « aérien », vieilles de 7 100 ans.
Ces dunes se trouvaient donc à cette époque à l’air libre.
Il y a 7 500 ans, des coquillages d’eau salée ont remplacé ceux d’eau douce dans toute la mer Noire.
Cette mer n’existait donc pas à ce moment là.
Une théorie révolutionnaire
Dans leur livre publié en 1998, Ryan et Pitman formulent l’hypothèse suivante :
« A l’origine, il y avait à l’emplacement de l’actuelle Mer Noire, une dépression au fond de laquelle se trouvait un grand lac d’eau douce ».
Il y a environ 12 000 ans, un réchauffement de la planète mettait fin à l’âge glaciaire. La fonte des glaces provoqua une montée du niveau de la mer.
Selon les auteurs américains, c’est une cataracte d’eau salée qui se précipita dans l’ancien lac « avec la puissance de 200 chutes du Niagara ».
Un peuple « moderne » essaime la planète
Les deux auteurs vont encore plus loin. Après les découvertes de vestiges _ céramiques, amphores, des restes de construction dont certains sont datés de 3 500 ans_, il est clair que la révolution néolithique ne provient pas de Mésopotamie.
De là, les chercheurs tentent d’expliquer le bond en avant de l’humanité il y a quelques millénaires.
Pour eux, ce peuple aurait fui les territoires de l’actuelle mer Noire pour créer les grandes civilisations, des Égyptiens prédynastiques aux Pro Indo-Européens.
Jusqu’en 1998, les scientifiques étaient convaincus que ce « Déluge » s’était étalé sur plusieurs siècles. Ryan et Pitman avancent, eux, une période d’un an.
La révolution du Néolithique
Nous appartenons à la période appelée « holocène » depuis 12 000 ans. C’est à ce moment là que l’homme franchit une étape déterminante dans son évolution.
En effet, il abandonne la cueillette et la chasse pour démarrer une économie de production : l’agriculture et l’élevage.
De nombreuses inventions apparaissent alors :

  • Apparition de la technique de la pierre polie qui permet de créer des outils mieux adaptés comme les haches ou les lames de faucille mais également de nouveaux objets tels les vases, les plats ou les bracelets


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Outillage en pierre polie du Néolithique


  • Apparition de l’agriculture, il y a environ 8 000 ans


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Meule et pilon de pierre

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Statuette en terre cuite du Néolithique qui est peut-être une image de la fertilité et des moissons


  • Art de la céramique, il y a environ 6 000 ans


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Céramique du Néolithique


  • Essor de l’architecture

  • Apparition de l’écriture, il y a environ 5 000 ans


Révolution ou Evolution ?
On ne peut nier qu’un bond en avant a été effectué au néolithique. Cette grande transition a abouti aux civilisations modernes.
Cependant, il serait précipité d’en arriver aux mêmes conclusions que les deux scientifiques américains.
En effet, si la période comprise entre 10 000 et 4 000 av.J.C témoigne du progrès le plus important de l’humanité, elle correspond également à la fin de la dernière période glaciaire.
De nombreux chercheurs voient dans le changement climatique le facteur déterminant de cette « révolution ».
Le Déluge : une réalité prouvée
Oui, il s’est bien passé un bouleversement important, il y a environ 7 500 ans.
On a la preuve que le niveau de la mer Noire a augmenté de 150 m à cette période.
Rien pour l’instant ne prouve que cette montée des eaux se soit effectuée en seulement un an.
D’ailleurs, s’agit-il bien du « Déluge » ?
Les différents vestiges de ce cataclysme n’ont pas été tous datés de la même période. Donc, selon les lieux, il n’y aurait pas eu « un » mais « des » Déluges.
Difficile d’imaginer un seul cataclysme submergeant toute la planète.
Par contre, l’existence d’une période agitée apportant des phénomènes météorologiques très violents est quasiment certaine.
Origine du « Déluge »
La question qui se pose est de savoir ce qui a provoqué ces cataclysmes en chaîne.
On évoque le basculement de la Terre sur son axe. Les océans auraient alors submergé les terres.
D’autres théories favorisent un « Déluge » étalé sur plusieurs siècles. Ce changement correspondrait au réchauffement consécutif à la fin de la dernière glaciation.
Si la notion de « Déluge » est aujourd’hui admise par tous, de nombreuses zones d’ombres subsistent.
Des mystères non élucidés
Il y a un premier point que personne n’a su expliquer pour l’instant. Les textes qui racontent le mythe du Déluge remontent à moins de 5 000 ans puisqu’avant cette date, l’écriture n’est pas censée avoir existé.
Mais, les datations au carbone font remonter une partie du cataclysme à au moins 7 500 ans. Ce qui signifie que la tradition orale dut conserver ces évènements pendant au moins 2 500 ans. Comment ? Le mystère reste entier.
Selon la bible, Noé a été déposé en haut du mont Ararat. Cette montagne existe bien, elle est située en Anatolie, dans l’actuelle Turquie.
De nombreuses expéditions ont été menées pour chercher l’Arche de Noé. Mais, c’est en 1955, que les alpinistes français Navarra et De Riquier arrivent à dégager une partie de la structure de bois enfouie sous la glace.
Ils ramènent un morceau de poutre. Les analysent démontrent qu’il s’agit d’une pièce de chêne équarrie vieille de plus de 5 000 ans.
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Le Mont Ararat aujourd'hui

La présence d’un navire avait déjà été signalée, notamment par des ouvriers turcs en 1839.
Il est scientifiquement impossible que le niveau de la mer ait pu s’élever à 4 500 m d’altitude. Pourtant, on ne peut nier que les restes d’une construction en bois reposent en haut du glacier.
Quoi qu'il y ait pu avoir en haut de cette montagne, il semble qu'aujourd'hui, les scientifiques n'y ont rien trouvé. En effet, un groupe de scientifiques russes a annoncé : » ce que l’on pensait, être les vestiges de l’arche de Noé sur les pentes du mont Ararat en Turquie se révèle, être des formations naturelles ».
L’expédition s’est rendue sur la pente ouest en automne 2004. Elle a rapporté des bandes vidéos et des échantillons d’objets.
Après plusieurs tests, les scientifiques ont conclu que les échantillons avaient une origine exclusivement volcanique, et n’étaient pas les restes d'un bateau quelconque.
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