La pierre noire à la Mecque, une idolâtrie islamique

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La pierre noire à la Mecque, une idolâtrie islamique

Message  Arlitto le Mer 2 Nov - 19:53

La pierre noire à la Mecque, une idolâtrie islamique




: « Je sais que tu es une pierre et que tu ne peux ni apporter profit ni porter préjudice. Si je n’avais pas vu le Prophète -Prière et Salut d’Allâh sur lui- t’embrasser, je ne l’aurais pas fait. » (Rapporté par Al-Bukhârî, 1520 et Muslim, 1720).

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Message  Arlitto le Mer 2 Nov - 19:56

La « Pierre Noire »


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La « Pierre Noire » vénérée par les musulmans est une météorite enchassée dans un cadre en argent à l'un des angles de la ka'ba, angle dit "de la pierre", dans la mosqué de La Mecque, en Arabie Saoudite (Hedjaz).

La « Pierre Noire » est placée à proximité de l’unique porte d’accès de la ka'ba, à environ un mètre au-dessus du niveau du sol afin que les pèlerins puissent la toucher et l’embrasser, mais en se penchant en signe de soumission.

On lui donne diverses origines légendaires :

  • Parmi les « souvenirs » qu’Adam aurait ramenés du paradis, figurait un rocher précieux, blanc et brillant qu’il aurait fait enchâsser dans un des murs de la Ka'ba. C’est à force d’avoir été effleuré par les mains et les lèvres que ce rocher serait devenu la « Pierre Noire » en « déchargeant » les musulmans de leurs péchés.

  • Lorsqu'Abraham et Ismaël bâtissaient la ka'ba, l'ange Gabriel leur apporta une hyacinthe blanche. Par la suite, une femme impure l'ayant touchée, elle perdit son éclat et devint noire.

  • Ce serait Abraham qui aurait fait transporter la « Pierre Noire » depuis une caverne des environs pour l'enchâsser dans un angle de la ka'ba afin de marquer le point de départ de la circumambulation déjà amorcée par Adam.

  • Elle aurait été mise à l'abri des eaux du déluge sur le mont Abu Qubays jusqu'a ce que l'ange Gabriel l'apporte à Abraham, qui construisait la Ka'ba, pour qu'il l'enchâsse dans un angle.

  • Elle aurait été donnée à Ismaël, le fils d'Abraham, par l'ange Gabriel.

  • Allah aurait lancé la « Pierre Noire » depuis le Ciel sur La Mecque en gage de sa fidélité.



Concrètement, la « Pierre Noire » était scellée au coin de la Ka'ba dans le temple de La Mecque bien avant l'invention de l'islamC'était une idole particulière car « venue du ciel » (une météorite). Avant Mahomet, les Arabes connaissaient Allah, qu'ils considéraient comme étant le père des autres idoles contenues dans la Ka'ba.
Mahomet déclara avoir été investi par Dieu, via l'ange Gabriel, de la mission de détruire l'idolatrie en supprimant les idoles et leur culte afin d'établir le culte du seul vrai dieu, Allah. Il déclara aussi que Allah n'avait jamais eu d'enfants, ce qui expliquait pourquoi les autres idoles étaient de fausses divinités et devaient donc être détruites. Il se rétracta sur ce point une seule fois (épisode des "[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]") afin de tenter de se rallier les idolâtres mais revint finalement à sa position de départ vu l'insuccès de sa tentative.
Mahomet s'inspira du monothéisme Juif et Chrétien pour affirmer aux Arabes qu'Allah leur dieu n'était pas un dieu parmi d'autres, mais LE Dieu au dessus de tous les autres. Il affirma de plus aux Juifs et aux Chrétiens que cet Allah était le même dieu que le leur, espérant ainsi réunir sous son autorité Arabes, Juifs et Chrétiens. Sa connaissance triviale de la bible fit que les Juifs se moquèrent de lui.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] qui refusaient de lui obéïr et converti à l'islam l'autre partie par intimidation puis après avoir écrasé militairement les idolâtres de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], Mahomet fut suffisamment habile pour ne pas détruire toutes les idoles et en conserver une, une seule, laissant aux idolâtres (majoritaires par rapport aux juifs) une porte de sortie honorable. Il déclara simplement l'une des idoles, en l'occurence la « Pierre Noire »comme étant un ancien cadeau d'Allah (ce qui expliquait du coup son pouvoir surnaturel d'absorber les péchés de celui qui l'embrasse, d'où sa couleur noire, alors qu'a l'origine elle aurait été blanche).
Cette croyance s'est conservée jusqu'à ce jour chez les musulmans. 

De fait l'islam n'est donc pas un pur monothéisme, comme le prétendent les musulmans, mais plutôt bien un « mono-idolâtrothéisme »résultat bâtard du croisement entre le monothéisme judéo-chrétien et l'idolatrie arabo-préislamique réduite à la seule idole de la « Pierre Noire ».
La « Pierre Noire » fut dérobée au Xe siècle par les Qarmates, sortes de gauchistes religieux qui réclamaient la mise en commun des biens et l’égalité absolue (mais seulement pour les hommes, pas pour les femmes). C’est en attaquant [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] qu’ils parvinrent à emporter la « Pierre Noire » qui fut cependant récupérée par la suite. C’est de cette secte musulmane que se réclamait l’ayatollah Khomeyni.
Vers 1800, lorsque les wahhabites reprirent [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] aux forces ottomanes, ils saccagèrent [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et foulèrent La « Pierre Noire » de leurs pieds. Les mêmes wahhabites – qui dirigent aujourd’hui l’Arabie saoudite et se posent en « protecteurs des lieux saints de l’islam » – avaient aussi profané et détruit le tombeau de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] à [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ainsi que les « lieux saints » chiites de Kerbala.
Un mot, en passant, pour dissiper un malentendu qui persiste entre chrétiens et musulmans : la « Pierre Noire » qui est vénérée par les musulmans doit être considérée comme un fétiche. A cela, certains musulmans objectent que les chrétiens ont aussi leur fétiche : la croix.
N’étant ni chrétiens, ni musulmans, nous observons que les chrétiens n’adorent pas UN OBJET UNIQUE "croix" en tant qu'objet unique. Il existe des millions de croix, et tout chrétien peut fabriquer une croix en tant que symbole de sa religion pour la placer où bon lui semble. On ne peut donc pas parler de « fétichisme » à propos DES croix chrétiennes, même si ce symbole a longtemps été une pomme de discorde entre catholiques et protestants. (Lorsque nous parlons de « fétichisme » Il s’agit ici du fétichisme considéré dans son sens premier : adoration d’un fétiche. Aujourd’hui, le mot « fétichisme » est surtout utilisé par les sexologues pour désigner le fétichisme à caractère sexuel. Mais il ne s’agit là que d’un sens restrictif à ne pas confondre avec le sens général.)

Dans le cas de la « Pierre Noire » de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], il n'existe qu'UNE « Pierre Noire », adorée en tant que telle, et nul musulman ne peut se fabriquer une « Pierre Noire ».

L'objection musulmane la corix chrétienne = la « Pierre Noire  musulmane est donc parfaitement infondée.
Le cas de la « Pierre Noire » est par conséquent bel et bien une manifestation de fétichisme d'UN OBJET, à savoir : une pierre, de couleur noire et d'origine météoritique. C'est très exactement de l'idolâtrie car cette pierre ne symbolise strictement rien. Comme à l’époque préislamique, elle est adorée pour elle-même.
Enfin, relevons que la « Pierre Noire » de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] n’a pas toujours été la « qibla » des musulmans. Dans les premiers temps de l’islam, ils se tournaient, non pas vers la pierre-fétiche, mais vers Jérusalem, ville que Mahomet nommait parfois « Bayt al-Maqdis » (« maison de la sainteté »). Jérusalem demeure d’ailleurs la troisième « grande ville sainte » de l’islam (avec [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]).

Ce n'est que lorsque Mahomet décida d'en finir avec les Juifs, qui se moquaient de lui et refusaient de se soumettre malgré sa compromission envers leur ville Sainte, qu'il décida, en représailles, au mois de février 624 (peu après la bataille de Badr), d'ignorer désormais Jérusalem et exhorta ses disciples à prier en direction de La Mecque. Bien entendu, sa décision fut présentée, comme d'habitude, en tant que « révélation divine ».

L’adoration des fétiches était très répandue sur le continent africain et en Océanie. Le terme « fétiche » découle du portugais « feitiço » (objet-fée, maléfice). Le Larousse du XXe siècle (édition de 1930) précise bien que « …Toutes les substances paraissent propres à les composer : animaux, métaux, pierres, coquillages, morceaux de bois peints ou sculptés, poils d’animaux, cendres de plantes, os ou chair de cadavres calcinés… ». Ce même dictionnaire donnait d’ailleurs « pierre fétiche » comme exemple de l’utilisation du mot « fétiche » en tant qu’adjectif.

Il n’a jamais été établi que les anciennes civilisations mégalithiques aient adoré les pierres comme des fétiches. Il est fort possible qu’elles n’aient été considérées que comme des matériaux. Les grands ensembles mégalithiques étaient sans nul doute honorés en tant que « constructions » (comme tous les temples), cependant que les mégalithes isolés avaient vraisemblablement une fonction de « totem » ou, qui sait, de cadran solaire ?

Le culte préislamique des pierres peut aussi être rapproché du [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] qui fut en faveur dans tout le Proche Orient dès la plus haute antiquité.
La « Pierre noire » de la Ka’ba est l’un des très rares exemples de survie d’un culte païen ayant adoré une pierre en tant que pierre, culte lié à son origine météoritique « miraculeuse ».

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Les internautes de France et de Navarre (et de Belgique et d'ailleurs...) qui se sentiraient frustrés de ne pas pouvoir aller adorer la « Pierre Noire » musulmane de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] (ville dont l'accès est interdit aux non-musulmans selon les principes de « tolérance » de l'islam...) peuvent se consoler en allant faire leur propre pèlerinage à la « Pierre Noire » Alsacienne d’[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], une « belle bête » de 130 kg tombée le 7 novembre 1492 aux pieds d'un jeune berger mécréant, entre Ensisheim et Battenheim au lieu-dit les Octrois, où se trouve une stèle marquant le lieu de l'impact.

Depuis 1984, les infidèles de la Confrérie Saint-Georges des gardiens de la météorite s'attachent à promouvoir cette « Pierre du tonnerre » dont ils ont la garde du plus gros morceau ayant subsisté (53,8 kg. Photo ci-contre à droite).

Si vous habitez plus au sud, vous irez de préférence faire votre pèlerinage à la « Pierre Noire » Tarn et Garonnaise du village d'[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], tombée le 14 mai 1864 et dont un fragment est exposé au muséum d'histoire naturelle de Montauban (82).

Vous pouvez bien entendu faire les deux pèlerinages. Vous en profiterez alors pour aller circumambuler autour du cratère de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], en Limousin : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien].

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]Ceux qui veulent faire dans le grandiose iront tout d'abord a New-York faire leurs dévotions à [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] de la ville  qui fait ses 30 tonnes bien tassées et que, fait exceptionnel, les visiteurs sont autorisés, et même encouragés, à toucher, puis ils iront ensuite près d'El Chaco, en Argentine, pour admirer [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] dont le poid avoisine les 37 tonnes. Enfin leur pèlerinage se terminera à la ferme de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] (Afrique du Sud) où ils pourront aller carrément [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] sur la plus grosse « pierre noire » du monde (photo ci-contre à gauche) :
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Message  Arlitto le Mer 2 Nov - 19:59

Les prêtresses d’Allât et la pierre noire avant l'Islam

Elle fut célébrée par sept prêtresses nues qui gravitaient sept fois autour de cette pierre, une fois pour chaque planète (soleil / lune / mars / mercure/ vénus/ Jupiter / saturne). 

A ce jour, les hommes qui gardent la Kaaba sont encore appelés "fils de l’Ancienne Femme","fils de Saba", en arabe "Beni Shaybah"

La déesse Allat avait un surnom, ou un titre supplémentaire, Saba prononcé Shaybah, signifiant sage-femme, ou, "Celle de l’ancienne sagesse". Avant l’Islam, les gardiens du Sanctuaire étaient des prêtresses appelées "Bathi-Sheba","filles de l’Ancienne Sage Femme". Bethsabée, "fille de Saba" signifie, ‘‘prêtresse de la maison de Saba". Les musulmans ont gardé ce sanctuaire cubique, et marchent encore autour, tout comme on le faisait à l’époque où on vénérait la Déesse.


Le culte des pierres
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Vénérer une pierre est typiquement païen. On appelle ces pierres divines béthyle, et est une pratique polythéiste classique de l’antiquité

La pierre de la Kaaba n’échappe pas à cette règle.
Cette pierre faisait en effet l’objet de vénération pré-islamique. Le culte pré-islamique des pierres peut être rapproché à des cultes lithiques des bétyles qui furent répandus dans tout le Proche Orient dès la plus haute antiquité. 

En effet ce culte rendu à une pierre n’est pas isolé dans l’Antiquité : on peut citer la pierre noire d’Émèse dont Héliogabale fut le grand-prêtre avant de devenir empereur romain, la pierre noire de Dusares à Petra, et c’est sous la forme d’un bétyle qu’en 204 avant J-C que Cybèle, la déesse-mère phrygienne de Pessinonte, fait son entrée à Rome

Dans de nombreuses cités orientales, des pierres sacrées sont l’objet de la vénération des fidèles, telles l’Artémis de Sardes ou l’Astarté de Paphos. En Arabie ce n’était pas une exception car le culte des pierres était omniprésent dans la société pré-islamiques. Par exemple la "pierre rouge" était la divinité de la ville arabe au sud de Ghaiman, ou la "pierre blanche" dans la Kaaba d’al-Abalat (près de la ville de Tabala, au sud de La Mecque).


Le mot Hajj (pèlerinage islamique à La Mecque) est dérivé de «Hack» qui veut dire friction en langue Arabe car il y avait un rituel païen dans lequel les femmes frictionnaient leur partie génitale sur la pierre noire espérant ainsi augmenter leur fertilité.(Dr.Jawad Ali dans son livre «L’histoire des arabes avant l’Islam» partie 5,page 223). Elle enduisaient la pierre avec le sang des menstrues et tournaient nues tout autour.




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Message  Arlitto le Mer 2 Nov - 20:01

La pierre noire et son idolâtrie

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Sunna islamique : [Muslim, Livre 30, Numéro 5654] Jabir ibn Samura rapporte que le Messager d'Allah (que la paix soit sur lui) a dit : « Je reconnais la pierre de la Mecque qui avait l'habitude de me saluer avant ma venue comme Prophète, et je reconnais cela même aujourd'hui.

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Re: La pierre noire à la Mecque, une idolâtrie islamique

Message  Arlitto le Mer 2 Nov - 20:01

Le culte idolâtrique de la Pierre Noire 



La préservation de l'idolâtrie païenne de la pierre noire par Mohammed fut un stratège purement politique afin de rallier sous son autorité les polythéistes, après sa prise de La Mecque. 

Mohammed fit donc des concessions et des compromis avec les païens, en incorporant dans sa «nouvelle» religion, des pratiques et des rites du paganisme arabe dont l'idolâtrie de la pierre noire: 

Le Coran, la dérive de l'Islam, par Jacques Smadja

p. 108-109

«Le culte de celui-ci [Mohammed] devait unir entre elles toutes les tribus arabes de la péninsule. Il se mit à réformer la législation de la cité [Médine] et, à partir de l'an 624 de notre ère, à entreprendre une campagne contre les Mecquois, marquée par les événements suivants: une victoire (Badr), une défaite (Ohod), le blocus de Médine que les assiégés entourèrent d'un grand fossé (la guerre du Fossé), une série de négociations, de compromis et, finalement, en 630, la prise de La Mecque. Muhammad s'assurait un onzième mariage avec la fille d'un chef mecquois, concluant les dernières alliances dont il avait besoin pour asseoir son autorité.

En habile politicien, il ne supprima pas le pèlerinage païen à La Mecque, où l'on adorait la pierre noire. Ce pèlerinage était un véritable symbole d'union, toutes les tribus nomades s'y retrouvaient, et le premier exclusivement musulman eut lieu en mars 632 sous les auspices du Prophète.»

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Re: La pierre noire à la Mecque, une idolâtrie islamique

Message  Arlitto le Mer 2 Nov - 20:03

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« Au nom d’Allâh, Allâh la ressuscitera le jour de la Résurrection dotée de deux yeux avec lesquels elle verra, et d’une langue par laquelle elle témoignera en faveur de ceux qui l’auront touchée justement. »
(Rapporté pat At-Tirmidhî, 961 et Ibn Mâdjah, 2944).


« La Pierre noire est descendue du paradis plus blanche que le lait, puis les pêchés des humains l’ont noircie. »
(Rapporté par At-Tirmidhî, 877 et Ahmad, 2792 et An-Nasâ î, 2935).


Mousâfia ibn Chaîbah dit qu'il entendit Abdellah ibn Amr ibn Al-Âs dire : Je témoigne par Allah trois fois en mettant ses deux doigts dans ses oreilles qu'il entendit le Messager d'Allah dire : La Pierre Noire et le Makâm sont deux pierres précieuses de celles du Paradis. Allah a éteint leur lumière, sinon, elles auraient éclairé tout ce qui se trouve entre l'est et l'ouest.


D'après Djâbir Ibn Abd-llâh, quand le Messager d'Allah (pbsl) arriva à la Mecque, il se présenta à la Pierre et la toucha. Puis il passa à sa droite, pressa le pas pendant trois tours, puis marcha ordinairement quatre fois.
(Rapporté par Mouslim 1218)


D'après Ibn Abbâs : " Durant le Pélèrinage d'Adieu, l'Envoyé d'Allah (pbsl) fit les tournées rituelles sur son chameau et toucha la Pierre noire à l'aide d'un bâton présentant une extrémité recourbée ".
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Message  Arlitto le Mer 2 Nov - 20:04

La pierre noire

La Kaaba contient une mystérieuse pierre noire incorporée à son angle.( Selon les traditions islamiques, la Pierre Noire  est un don de l'ange Gabriel fait à Abraham, elle symboliserait la main droite de Dieu ! )

Cette pierre noire a était vénérée avant la période islamique. À l'époque de Mahomet, elle était déjà associée à la Kaaba.

L'adoration d'une pierre était une tradition au Proche-Orient et en Asie Mineure. Une « pierre rouge » était associée avec la divinité de la ville de Ghaiman dans le sud de l'Arabie et il y existait une « pierre blanche » dans la Kaaba d'al-Abalat (près de la ville de Tabala, au sud de La Mecque). Les pratiques religieuses de cette époque étaient souvent associées avec la vénération des pierres. Les pierres "noire" sont appelées des bétyles

Un bétyle ( de l'hébreu Beth-el " demeures divines" ) est en générale une météorite dans laquelle les anciens voyaient la manifestation d'une divinité, tombée du ciel. Les bétyles étaient ordinairement l'objet d'un culte et parfois d'offrandes. Un bétyle  signalait la présence d'une divinité. Pendant des siècles les hommes du Moyen Orient ont vénéré des pierres.

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Ci-dessus première image : Une pièce de monnaie romaine en bronze. Coté face l'empereur Uranius Antoninus. Coté pile une représentation d'un temple du dieu Élagabal à Emèse ( Syrie romaine  aujourd'hui Homs ). On voit bien la pierre sacrée d'un temple . Remarquez aussi le croissant de lune.

Deuxième image : Coté pile d'une monnaie de Septime Sévère un empereur romain d'origine africaine. Cette pièce viens de Carrhes,( Harran en Turquie ) une province romaine. On peut encore remarquer sur cette pièce un temple d'une divinité lunaire et un bétyle au centre ( pierre vénéré )

Certains empereurs romains n’hésitaient pas à se déplacer pour aller voir les temples en Turquie, à Pétra ( Arabie du nord) ou en Mésopotamie ( Irak). Ses pays fessaient encore partie au troisième siècle ( date de ces pièces ) de l'Empire romain.Les Arabes comme les Romains vénéraient des divinités astrales ( souvent classées par groupes de trois divinités Soleil, Lune, Étoiles ).

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Le temple de Qasr al-bint était un des principaux temples de la cité de Pétra ( Arabie du nord ). Le monument fut construit à l'époque nabatéenne, par Obodas III vers l'an 30 av. J. -C.  Dans le plan de droite on voit trois chambres accolées ( C et D). Celle du milieu (C) abritait le bétyle du dieu Dushârâ, (équivalent de Zeus) représenté par une pierre rectangulaire. Les deux autres chambres ( D ) abritées chacune une divinité, Dusares et Al-Uzza ( sa femme )

Une source byzantine précise que le dieu Dushârâ ( ou écrit Dusares ) était adoré sous la forme d’une « pierre noire, quadrangulaire et aniconique » sur laquelle on versait le sang des victimes offertes en sacrifice.Tous les divinités nabatéens était le plus souvent figurés sous une forme abstraite par des pierres sacrées.

Clément d'Alexandrie mentionnait vers 190, à propos de la pierre noire de Dushârâ à̀ Petra : « les Arabes adorent des pierres ». Maximus Tyrius, au II° siècle après J.C, a aussi témoigné que « les Arabes rendent hommage à je ne sais quel dieu, qu'ils représentent par une pierre quadrangulaire ».

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Le Temple aux Lions Ailés ( aussi à Pétra ) est appelé « temple aux lions ailés » en raison des sculptures couronnant les chapiteaux corinthiens des colonnes qui l’entouraient. Construit vers 27 apr. J.-C. sous le règne d’Arétas IV, c’est dans son enceinte qu’on a découvert le plus fameux bétyle de Pétra. La cella se compose d’un grand podium entouré de dix colonnes permettant le rite de la circumambulation autour de l’idole et de la pierre. Comme dans le temple de Qasr el-Bint on y adorait le couple Dusares et Al-Uzza .( voir ce site pour plus d’informations)

On a retrouvé plusieurs bétyles à Pétra, datés du IIe ou du IIIe siècle av. J.-C., taillés à même le rocher ou simplement gravés.

On le voit bien, les musulmans d’aujourd’hui tournent toujours autour d'une Kaaba ( habiller) et d’une pierre divine comme leur ancêtre païen, pas grand-chose à changer si ce n’est qu'il on maintenant tous un dieu unique.

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Message  Arlitto le Mar 9 Mai - 9:37

L'idolâtrie dans le culte des pierres n'a rien d'une nouveauté.

Les pierres sacrées


Toungouma
Pierre sacrée de jugement et de divination

Dans une société, il faut qu’il y’ait toujours une convention sociale pour que la quiétude sociale règne. C’est le cas de Toungouma dans l’Aréwa. Cette pierre, célèbre dans tout le Niger et au-delà, est souvent appelée pierre de justice et on la consulte régulièrement. Cependant, l’appeler pierre de divination serait peut-être plus juste à l’heure actuelle.

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Toungouma, pierre sacrée, est utilisée par le peuple Azna, du culte du Bori, pour les jugements ou pour prédire le futur. Cette pierre se trouve dans la brousse de Korgonno à Lougou, village natal de la Sarraounia Mangou, à trois ou quatre kilomètres de Lougou, sur le plateau situé à l’Est. Le site est inscrit depuis 2006 sur la liste indicative de l’UNESCO. Elle est encore utilisée par l’actuelle Sarraounia. Le culte de Toungouma dépend d’elle. Toungouma tranche des jugements, désigne celui qui a volé et dévoile les choses cachées grâce à son pouvoir. Le pouvoir magique lui vient de ce que tout le monde y croit.

Selon Bori Zamo, de l’association Tarbiya Tatali de Dogondoutchi, un des 4 personnages qui ont écrit le livre ‘’Lougou et Saraounia’’, on ne considère pas Toungouma comme une pierre mais comme un génie et elle appartient à Sarraounia. Cette pierre est amenée par Sarraounia de Daoura avec son cortège. ‘’Toungouma fait partie des quatre pierres rencontrées par Sarraounia sur sa route, qui étaient toutes des toungouma. ‘’Il y a plusieurs explications à l’origine de la toungouma. Mais, on dit que chacune a pris la direction d’un point cardinal. Toungouma est associée au baobab, car elle a été trouvée sous un baobab, et déposée sous un autre. Cet arbre est une demeure de génies et un signe de fécondité, par la multitude de ses fruits, dans toute l’Afrique de l’Ouest’’, a-t-il expliqué.

M. Bori Zamo précise qu’en quittant Daoura sur son chemin, le cortège a trouvé quatre pierres sous un baobab. Les membres du cortège entendirent une des pierres parler en disant ceci en Haoussa : ‘’Hé vous là-bas, où partez-vous’’ ? Ils répondirent, «nous voilà», on s’en va par là. La pierre leur aurait dit : «prenez-moi. Là-bas, vous verrez un grand baobab. Quand vous arrivez auprès de ce baobab, vous me déposez, ne vous arrêtez pas, vous allez trouver une terre où vous installer». Depuis Daoura, ils ont pris la pierre Toungouma. Ils l’ont portée sur la tête jusqu’à un grand baobab. Ils l’ont déposée. La pierre leur dit: ‘’si quelque chose vous pose problème, vous revenez, je vous guiderai’’. Ils ont posé leurs bagages à Kufan Lugu (ancien site de Lougou) près d’une mare permanente. Ils ont commencé à faire des sacrifices avec des petits calaos, des ciliko et des poules sauvages. C’était le Magagi, le frère de Saraounia, qui égorgeait et faisait les sacrifices sur une pierre. C’est pourquoi, il est le responsable de la Toungouma.

Pour M. Bori Zamo, un jugement mal fait peut l’amener à aller prendre cette pierre. Rien ne l’empêche de la prendre pour se venger.  Il insiste que la Toungouma n’a jamais fait l’objet de curiosité d’aucune étude scientifique. ‘’Personne n’est venue demander à la Sarraounia de connaitre son origine, sa famille parce que les gens respectent la culture des uns et des autres. C’est pourquoi, jusque-là, les gens n’ont pas encore trouvé la curiosité de l’étudier.

Cette pierre inerte à laquelle on donne vie par des pratiques traditionnelles aurait édicté que ses consultations se déroulent le mercredi et le dimanche. Ces mêmes jours sont également les seuls jours où on peut faire des sacrifices à Lougou. Maïtoungouma officiant chargé de la cérémonie, seul, verse trois fois de l’eau sur Toungouma, en récitant des paroles rituelles.

Selon toujours M. Bori Zamo, l’officiant de la pierre, la flatte en disant, en langue Houssa : « Toungouma, pierre du Daura, du Katsina et du Bornou, on vient en riant, on repart le cœur serré parce que le coupable sera découvert’’. L’officiant pose la gourde à côté de la pierre. Il ouvre le filet auprès de la pierre, puis la soulève trois fois avant de la poser, encore trois fois dans le filet puis de la laisser. Viennent les deux porteurs, appelés les chevaux de la pierre. Les porteurs sont des garçons de Lougou, des diya maza (enfants males), descendants du village du côté des hommes. Le porteur de devant est de la lignée de Gijé, l’aîné, et celui de derrière de la lignée de Gojé, le cadet.

Comme l’officiant, les porteurs s’habillent en blanc, ils enlèvent leurs chaussures. La pierre est mise dans le filet, attachée à un bâton. Les porteurs soulèvent le tout. Ils équilibrent minutieusement la pierre, qui est toujours prise dans le même sens, face vers l’est.

Il y a eu plusieurs sortes de consultations avec Toungouma. Elle est ouverte à toutes les questions.  Chacun peut parler comme il l’entend.
Seini Seydou Zakaria, envoyé spécial
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Omphalos
La pierre « nombril du monde »

Selon la cosmogonie de la religion grecque antique, Zeus aurait lâché deux aigles des points extrêmes oriental et occidental du monde. Au point où ils se rencontrèrent, Zeus aurait laissé tomber l’omphalos, marquant ainsi le centre, le « nombril du monde ».

Cette légende a été interprétée par les astronomes comme faisant peut-être référence à la chute d’une météorite de forme conique, devenue « pierre sacrée » et présentée enveloppée d’un tissu, comme le montre la copie romaine présentée dans le Musée de Delphes. L’original disparu était en outre surmonté de deux aigles en or.

Selon la légende, l’omphalos serait une pierre substituée à Zeus nouveau-né, et avalée par Cronos.

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Copie romaine de l’omphalos de Delphes.

Elle symbolise ainsi la naissance de Zeus et sa puissance. Si la pierre était enveloppée d’un tissage, c’est parce que dans la théogonie grecque, Cronos, ayant appris qu’un jour l’un de ses fils le détrônerait, exigea de sa femme Rhéa qu’elle lui livre chaque nouveau né, qu’il engloutissait aussitôt. Elle réussit à éviter ce sort à son sixième enfant en lui substituant une pierre enveloppée d’un linge. Plus tard, devenu adulte, Zeus, aidé de sa grand-mère Gaïa, força son père à dégorger la pierre et les enfants précédemment avalés, qui devinrent les dieux de l’Olympe.

Plusieurs omphalos furent érigés durant l’antiquité à travers le bassin méditerranéen mais le plus célèbre est celui de l’oracle de Delphes, directement placé dans l’adyton du temple oraculaire d’Apollon. La tradition situait sous l’omphalos la tombe du Python vaincu par Apollon.

Dol hareuban

Les Dol hareubangs, littéralement : grands-pères de pierre, sont des statues visibles sur l’île de Jeju-do, en Corée du Sud. Il s’agit d’antiques représentations de divinités : celles-ci protégeaient les habitants des démons et leur assuraient la fertilité. C’est l’un des points les plus connus du folklore local. Ils sont donc devenus un symbole utilisé pour les souvenirs vendus aux touristes.

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Ces statues sont sculptées dans une roche basaltique et mesurent parfois jusqu’à trois mètres de haut. De forme oblongue, le Dol hareubang sera représenté avec deux mains décalées sur les côtés (l’une au-dessus de l’autre), un visage aux grands yeux, avec un large nez, plus ou moins souriant. Il arbore un chapeau en forme de champignon.

Pierres du Niton

Les pierres du Niton sont deux rochers émergeant du lac Léman dans la rade de Genève (Suisse). Situés face au quai Gustave-Ador, il s’agit de blocs erratiques déposés par le glacier du Rhône lors de son retrait après la dernière glaciation. Le mot « Niton » serait dérivé de Neptune.

On constate que ces pierres sont très stables alors, en 1820, l’ingénieur Guillaume-Henri Dufour s’en sert pour fixer le niveau moyen du lac et appose une plaque graduée sur la grande pierre comme point de repère.
Par la suite Guillaume-Henri Dufour l’utilise comme point de référence lors de l’établissement de sa carte de la Suisse au 1:100 000 établie entre 1845 et 1864. De nos jours encore, cette pierre est utilisée comme horizon du système géodésique de référence altimétrique en Suisse.

Il semble, qu’à l’âge du bronze, ces deux pierres ont un rôle rituel et spirituel. Cette hypothèse est fondée par la présence d’un trou carré au sommet de la grande pierre et la découverte, en 1660, de deux haches de l’âge du bronze moyen (env. 1500-1200 av. notre ère). La présence de cupules est également attestée sans que l’on puisse obligatoirement les associer à une activité humaine.

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Les Pierres du Niton… 

Erathipa

Dans la mythologie aborigène, Erathipa est un rocher qui a la forme d’une femme enceinte. À l’intérieur d’Erathipa se trouvent l’âme d’enfants morts qui peuvent se réincarner dans le ventre de jeunes femmes fertiles. Ceci n’était connu que des plus importants personnages parmi les anciens aborigènes. Cette roche est également connue sous le nom de Chockolia.

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Cette pierre de fertilité possède une ouverture sur un des côté. Les âmes des enfants morts attendent qu’une femme passe à proximité pour pouvoir se réincarner en elles. Quand des femmes passent à proximité mais ne désirent pas d’enfant, elles se font passer pour des femmes âgées et marchent en s’appuyant sur un bâton et en criant « Ne venez pas à moi, je suis une vieille femme ! ».

Ceci indique la croyance selon laquelle certaines pierres ont le pouvoir de rendre fertile une femme stérile, soit du fait des esprits des ancêtres qui demeurent à l’intérieur, soit à cause de leur forme ou de leur origine.

Les Shiva Lingams

Les pierres de Sankara sont inspirées des Shiva Lingams, des pierres cylindriques permettant de combattre le mal. Selon les croyances hindoues, Sankara était un prêtre à qui le dieu Shiva confia cinq pierres aux vertus magiques. Ces pierres représentent à la fois Shiva, sa puissance créatrice et l’union de l’esprit et de la matière. Elles sont vénérées dans tous les temples d’Inde.

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Les faits: Les Shiva Lingams se présentent sous la forme de colonnes de pierre reposant sur un socle circulaire, en pierre lui aussi. Des figures sont parfois gravées sur les parois. Evidemment, les propriétés magiques prêtées aux pierres dépendent des croyances de chacun.

Les lingams, ou Shiva lingams sont des pierres qui proviennent de la rivière Narmada, située dans la montagne du Mandhata, un des 7 lieux sacrés de pèlerinage hindou, au Centre Ouest de l’Inde.
Les lingams sont choisis pour leur forme et leur vibration. Leur diversité et leur singularité sont remarquables : Alchimie de matière minérale, de couleurs, de formes graphiques harmonieuses et insolites. Les Lingams sont d’une beauté saisissante.

Le gouvernement Indien est en train de construire un barrage hydroélectrique sur la rivière Narmada. D’ici quelques années les Lingams seront recouverts par plus de 30 mètres d’eau !

La pierre noire

La pierre noire de la kaaba à la Mecque, dans la croyance musulmane cette pierre noire provient du paradis, c’est l’archange Gabriel qui la ramena, elle date de l’époque d’Adam et Ève, elle était blanche à l’origine, mais noircie par les péchés des humains.

Elle fut placée intacte dans le mur de la Kaaba par le prophète Mahomet en 605, cinq ans avant sa première révélation. Elle s’est depuis cassée en plusieurs fragments qui ont été cimentés dans un cadre en argent dans le flanc de la Kaaba. Son apparence est celle d’une roche noire avec des teintes rougeâtres d’environ 30 cm de diamètre dont la surface a été polie par les mains de millions de pèlerins.

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Selon la tradition islamique, elle serait tombée du ciel pour indiquer à Adam et Ève où construire un autel. Bien qu’elle ait souvent été décrite comme une météorite, son origine reste inconnue.

La tradition islamique raconte que c’est Gabriel qui l’a apportée du ciel à Abraham pour qu’elle soit placée dans le temple, à la même place qu’aujourd’hui.

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Pierre sacrée du peuple Tehuelche

Après plusieurs mois d’exploration, un groupe de chercheurs dirigés par le paléontologue et anthropologue argentin Rodolfo Casamiquela, découvre en Patagonie sur l’immense plateau de Somuncura d’environ 250 km² (aussi grand que la superficie de la ville de Buenos Aires) une pierre sacrée que les indiens Tehuelches avaient nommé  » La Vieille « , pierre d’origine volcanique très ancienne mesurant 1.30 mètre de haut.

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Pierre sacrée du peuple Tehuelche.
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Photo : Jorge Amaya

Cet endroit symbolise plusieurs milliers d’années de culture et de mythologie du peuple tehuelche. Ils ont pu localiser précisément l’endroit grâce aux notes du naturaliste Georges Claraz, qui avait découvert cette pierre lors de ses recherches en 1865 en Patagonie septentrionale.

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Georges Claraz (1832-1930)

1865 : Extrait des notes de Georges Claraz  
Sur le bord occidental de la petite lagune on voit un tas de bois de chauffage sec. Les indiens disent que sous ce tas de bois gît une pierre, et que cette pierre est une Vieille (Yahmoc) qui doit être une déesse. Elle est la propriétaire de ces domaines et des animaux qui y vivent. Avant d’arriver au point indiqué, chacun ramasse une branche sèche, la porte sur ce lieu et la place sur le tas comme une offrande.

Ils disent que, comme c’est une vieille et qu’elle ne peut déjà plus aller rassembler son bois de chauffage (parce que, pour les Indiens ceci est la tâche des femmes, à moins qu’elle ne soit vieille), c’est le cadeau qu’elle appréciait le plus. Ils s’approchent du tas avec un grand respect, ils n’y montent pas de face, mais ils l’entourent dans un demi-cercle et en même temps dédient une prière à la Vieille. Ils lui demandent de les protéger quand ils seront à cheval et de leur donner de la viande bien grasse dans leurs domaines.

Remplis d’indignation, ils ont raconté qu’un tehuelche qui refusait de faire une offrande et se moquait de cette Vieille, est tombé de son cheval et a faillit se casser le cou. A une autre occasion, des tehuelches ont poussé le sacrilège jusqu’à extraire du bois de chauffage du tas pour le disperser ; mais ils ont été punis : ils sont presque morts de faim et n’ont jamais réussi à chasser quoi que ce soit dans les domaines de la « Vieille ».

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Groupe d’Indiens Tehuelches Museo Nacional de Bellas Artes, Buenos Aires
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La pierre Tjuringa

Un tjurunga (ou churinga) est un objet sacré chez les Arrernte, un ensemble de peuples aborigènes du centre de l’Australie.
Le plus souvent, un tjurunga est un objet en bois ou en pierre, parfois un rhombe, qui appartient à un individu ou à un groupe, ainsi que les histoires, chants et cérémonies qui y sont associés. On le trouve parmi les Arunta, les Loritja, les Kaitish, les Unmatjera et les Illpirra.

La possession d’un tjurunga est déterminée par le « site de conception » de chaque individu membre d’un clan totémique patrilinéaire. Traditionnellement, seuls les hommes initiés peuvent voir un tjurunga, à l’exclusion des hommes non-initiés et des femmes. Il est conservé dans un lieu secret. Le tjurunga est dit provenir d’un ancêtre fondateur du clan totémique, et possède une grande importance dans le domaine du sacré.

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Une pierre sacrée aborigène, que la tradition impose de soustraire au regard des femmes, a été retirée d’une vente aux enchères en Grande-Bretagne après les vives protestations de l’Australie, a indiqué la maison d’enchères Canterbury Auction Galleries.

La pierre « Tjuringa », ovale, plate et ornée de cercles et demi-cercles gravés, était mise à l’encan par une Britannique qui l’avait reçue en cadeau d’anniversaire à la fin des années 1950 à Sydney.
Mais la maison d’enchères Canterbury Auction Galleries, qui l’estimait à plus de 6.000 euros, a décidé d’annuler la vente après l’intervention de l’ambassade d’Australie à Londres et d’experts en patrimoine culturel.
« Ma vendeuse et moi-même ne voulons offenser personne dans la communauté aborigène (…). Nous retirons (la pierre) de la vente », a déclaré le directeur de la maison, Tony Pratt, à la chaîne australienne ABC.

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Les spécialistes de la culture aborigène s’étaient élevés contre la vente en faisant valoir que ces artefacts ont une valeur sacrée telle pour les Arrernte (ou Arunta), tribu du centre désertique de l’Australie, que les musées australiens refusent de les exposer.

La pierre, qui mesure 27,7 centimètres sur 15,2, avait été offerte à sa propriétaire par l’écrivain et anthropologue australien Archer Russell, en 1959 à Sydney.

Mais pour Bernice Murphy, la directrice nationale des Musées d’Australie, offrir cet objet sacré à une femme blanche et étrangère témoigne de l’ignorance ou de l’indifférence d’Archer Russell envers les coutumes aborigènes. « C’est le plus grande sacrilège qu’on puisse commettre », a-t-elle déclaré.

Il en existe encore des centaines partout dans le monde, en Egypte, chez les Mayas, en Inde etc…N’hésitez pas à placer vos trouvailles en commentaires…
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Les « gamahés »

Les pierres brutes gravées par la nature de signes symboliques ou possédant une forme connue sont empreintes d’un mystère qui leur valent d’être utilisées comme talisman. A en croire Paracelse, ces pierres appelées gamahés se trouvent dans les sables et les cours d’eau. « Ils sont rarement dépourvus de forces et de propriétés merveilleuses, dont il faut juger d’après la figure qui leur a été attribuée. Celle-ci témoigne en effet de l’influence céleste et de la qualité dont Dieu les a gratifiés ». Alors que Paracelse défend l’idée qu’ils sont ainsi créés par Dieu, habités par une force divine agissant en fonction de la capacité de l’acquéreur à obtenir une révélation de la pierre; Jules-Albert Lecompte pensait qu’ils étaient produits par une imprégnation psychique car selon lui, « en certaines circonstances, les émotions de l’âme pourraient imprimer une trace fluidique dans la substance ou à la surface des minéraux». Hypothèse surprenante qui s’appuie peut-être sur la conviction que la pierre n’est pas un élément inerte mais assimilé à un être vivant au cycle extrêmement lent, sans pour cela développer une pensée animiste.

La pierre, support de la méditation extrême-orientale
Dans l’art du jardin zen, la pierre participe à l’harmonie des forces « assises ». Elle est perçue selon un point de vue anthropocentrique où « chaque pierre a un visage (…). L’expression de leur visage doit être étudiée et leurs intentions interprétées de façon à bien choisir l’emplacement. Un bon jardinier parle à son rocher tout en s’occupant de lui. Il le plaint, lorsqu’il a été maltraité par un maladroit. Il lui accorde toute sa sympathie pour les épreuves qu’il a subies (…).Le jardinier choisit ses rochers en fonction de leur taille et de leur beauté d’œuvre d’art naturelle. Il les place sans qu’ils aient l’air de se trouver là ».
La divine proportion recrée par l’homme est telle, qu’aucun élément ne pourrait être ôté ou ajouté sans briser l’harmonie. Le visiteur doit ainsi caresser les pierres du regard, afin de laisser dans son âme une empreinte qui porte à la méditation.

Roger Caillois révèle l’existence d’une pierre appelée l’Encrier-Montagne détenue par un chinois taoïste féru de ces « voyages de l’âme ». Yo K’o recueillit le poème consacré à la fameuse pierre. « Il décrit les terrasses réduites, les amphithéâtres minuscules, les cimes infinitésimales. Rien n’y manquait : plateaux, cirques, pics, route aux neufs lacets ». « La contemplation intense et prolongée » de cette pierre entraînait le poète dans des « randonnées mystiques ». Roger Caillois pensait que ces voyages étaient « sans doute des ravissements extatiques, hérités des anciens chamans. L’esprit, affranchi du corps, est censé parcourir sans effort et presque instantanément les différents mondes naturels et surnaturels, avant de réintégrer son enveloppe ». Notre démarche artistique retient l’idée que la pierre anthropomorphe est vivante, qu’elle parle d’elle même à ceux qui lui portent un intérêt contemplatif.

A sa façon, Chintamani est une aussi une pierre maîtresse parmi les pierres asiatiques célèbres. Selon une légende tibétaine, rapportée par Andrew Tomas dans « Shambhala, oasis de lumière », une pierre appelée Chintamani en sanscrit ou Norbu Rinpotché en tibétain, posséderait des pouvoirs fabuleux. En effet, cette curieuse pierre dégagerait des radiations réagissant aux vibrations mentales qui l’entourent. Plus surprenant encore, la description réaliste que rapporte Andrew Tomas : « L’un de ses fragments a été décrit comme ayant la longueur d’un petit doigt, une couleur grisâtre et brillante et la forme d’un noyau ou d’un cœur. Quatre signes hiéroglyphiques indéchiffrables y sont gravés. Il est dit que les nuages s’amoncellent quand la pierre s’assombrit, le sang est versé lorsqu’elle devient pesante. Si elle fait entendre des craquements, c’est que l’ennemi approche. Lorsqu’elle lance du feu, le monde est à la veille d’un cataclysme, mais quand une étoile brille au- dessus d’elle, la paix et la prospérité sont en vues ». Cette pierre prophétique aurait été confiée par le Maître du Monde au Dalaï-Lama, en vue de consacrer son possesseur.
On ne peut évoquer la pierre du Maître du Monde sans parler de celles qui représentent le Centre du Monde.

La pierre Axis Mundi

Le « nombril du monde » le plus connu est celui du temple d’Apollon à Delphes en Grèce (Omphallos se traduit par ombilic ou nombril). C’est un rocher sculpté de forme ovoïde au sommet, recouvert d’un filet de laine. Selon Pindare, il était, « plus que le centre de la terre, plus que le centre de l’univers créé; il symbolisait la voie de communication entre les trois niveaux d’existence, ou trois mondes, de l’homme vivant ici-bas, du séjour souterrain des morts, de la divinité ». Dans la mythologie grecque, cette pierre fut érigée et vénérée par onction d’huile à Delphes, par Zeus lui-même. Elle serait aussi celle que Cronos (Saturne) aurait avalé puis recraché à la place de Zeus (Signalons au passage que cet épisode de la pierre de Saturne fut abondamment repris dans l’iconographie symbolique de l’alchimie). Toujours selon la mythologie grecque, « l’omphalos de Delphes était censé situé sur le lieu où Apollon aurait tué le serpent Python, en même temps que sur la crevasse où s’étaient englouties les eaux du déluge de Deucalion ».

Lui aussi considéré comme le sceau des eaux souterraines, Schetija, le rocher du Temple de Jérusalem, serait le lieu de la Création du monde. Son nom vient de l’hébreu schata qui signifie fonder. Certains hébreux voyaient dans cette pierre un élément de fondation du Temple, sous l’autel des holocaustes. D’autres y voyaient la pierre qui supportait l’Arche d’Alliance. Pour les musulmans, cette pierre passait pour le lieu où Abraham aurait tenté de sacrifier son fils unique. Elle est protégée aujourd’hui par le fameux Dôme du Rocher.

Symbolique de la pierre dans la Bible
Dans l’univers biblique, il est nécessaire de dissocier l’utilisation idolâtrique de la pierre par les peuples voisins d’Israël dans l’Ancien Testament, de l’utilisation transcendante des stèles érigées par les patriarches, tel Jacob à Béthel. Dans ce dernier cas les pierres utilisées sont non taillées, si ce n’est par la « main » de l’Éternel, devenant ainsi un instrument de sanctification de la terre. Selon la Tradition, « la pierre taillée n’est en effet qu’œuvre humaine; elle désacralise l’œuvre de Dieu, elle symbolise l’action humaine substituée à l’énergie créatrice ». En comparaison, il est troublant de constater que le paganisme préhistorique par exemple, retient l’idée que certaines pierres brutes choisies et dressées ont le pouvoir de régénérer la terre.

La pierre de la Bible est avant tout une pierre-mémorial, une pierre servant de témoignage et d’alliance entre Dieu et les hommes (Josué à Sichem) ou pour les hommes entre eux (traité entre Jacob et Laban). Le fondement de la paix repose donc sur une pierre témoin, une borne sur laquelle l’homme orgueilleux ou belliqueux vient buter.

Cette pierre d’achoppement est présente dans de nombreux passages de la Bible. Ainsi, l’Éternel est un rocher de scandale pour les deux maisons d’Israël dans la prophétie d’Isaïe. Ceci trouve son accomplissement dans la figure christique de Jésus lorsqu’il nous oblige à choisir entre la lumière et les ténèbres. Le Christ devient une pierre d’achoppement pour ceux qui refusent de suivre la parole de Son Père. Mais cette « pierre méprisée par les bâtisseurs est devenue tête d’angle » selon Matthieu. La pierre angulaire qui semblait inutile pour la construction de la citadelle, a été placée « à l’angle d’un rempart d’où on peut la basculer sur l’assaillant », et « celui sur qui elle tombera elle l’écrasera ».

C’est donc contre toute attente et contre la sagesse humaine que Dieu déclare par la voix d’Isaïe : « Me voici, je fonde en Siôn une pierre, une pierre d’examen (bien choisie), angle de cherté, fondé au fondement. » car «celui qui la prendra pour appui n’aura point hâte de fuir ».« C’est un prodige à nos yeux », car Christ est « tête d’angle » et « pierre de fondement ». Cette déduction a profondément motivé notre choix d’apposer le titre d’ « Achoppement » sur notre pierre angulaire, celle-ci étant précisément le chef d’œuvre et la pierre de fondement de notre « Œuvre au Blanc».

La pierre « fondement-achoppement » est le sujet-clé de l’alchimie. Longtemps considérée comme une activité subversive, l’alchimie a été depuis reléguée à tort au rang des mystifications. Cependant, la Tradition demeure et quelques adeptes poursuivent leurs travaux à l‘abris des regards indiscrets. Loin d’être indifférent au message évangélique, l’alchimiste ne peut entreprendre le Grand Œuvre, percer l’arcane la plus élevée de la compréhension de la nature, sans invoquer l’aide de Dieu.

La pierre, matière première de l’œuvre alchimique
Au premier abord la pierre des alchimistes semble insignifiante, chétive (lapis exilis) « et c’est pourquoi tous ceux dont l’intelligence est orientée vers les valeurs de ce monde sont incapables de reconnaître ce joyau ». Elle peut aussi briser l’adepte engagé sur la voie du Grand Œuvre s’il ne parvient pas à la rectification de la pierre. Cette dernière doit passer d’une fonction d’obstacle à celle d’appui.
On ose peu la représenter à l’état brut tant elle paraît « informe et vide ». Pourtant cette pierre possède déjà l’étincelle du sceau divin, révélée seule à l’initié méditatif. A ce stade, « la pierre est encore considérée comme androgyne, l’androgynat constituant la perfection de l’état primordial. Est-elle taillée, les principes se séparent ». Sa représentation symbolique est donnée par l’image d’un cône inversé posé sur un cube. La pierre conique correspondrait à l’élément masculin et la pierre cubique à l’élément féminin.

Quoi qu’il en soit la pierre est souvent présentée comme encéphale. Les alchimistes grecs ne se baptisaient-ils pas « enfants de la tête d’or»? L’adepte est donc sur la voie du Grand Œuvre lorsque sa pierre ressemble au « vase du cerveau », car « le cerveau est la demeure de la partie divine ». « Triangulaire de forme, il est l’organe qui est le plus proche de la simplicité de l’âme; il est ainsi le pont vers la transformation spirituelle».
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Re: La pierre noire à la Mecque, une idolâtrie islamique

Message  Arlitto le Mar 9 Mai - 10:25

La mystérieuse symbolique des cubes noirs



Le cube ne se trouve que rarement dans la nature ou l’univers.

Un exemple remarquable du cube naturel est la pyrite (FeS2) qui est un disulfure de fer, également appelé « or des fous » du fait de sa couleur jaune doré qui pouvait la faire confondre avec de l’or par des chercheurs néophytes et/ou naïfs. Elle cristallise dans le système cubique. Elle est donc constituée par l’imbrication d’une infinité de cubes. C’est Nicolas Sténon au XVII siècle qui mesurait les angles des cristaux des cubes (de pyrite) constate que quelque soit le morceau de minéral étudié, l’angle entre deux faces est toujours identique.

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La structure du sel peut être décrite par le contenu de sa maille. Une maille de sel est un cube qui contient :


  • un atome de chlore à chacun des 8 sommets de la maille (chaque sommet étant partagé en fait par 8 mailles voisines, cela fait une contribution de un atome par maille) ;

  • un atome de chlore au centre de chacune des 6 faces de la maille (chaque face étant partagée entre 2 mailles voisines, cela fait 3 atomes par maille) ;

  • un atome de sodium au centre de la maille ; soit un atome par maille ;

  • un atome de sodium sur le milieu de chacune des 12 arêtes de la maille (chaque arête étant partagée entre 4 mailles voisines, cela fait 3 atomes par maille).

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Hormis ces quelques exceptions, la forme cubique implique généralement l’intervention de la pensée humaine.

Cubes et architecture moderne
Les cubes sont de plus en plus utilisés pour abriter des bâtiments officiels.
Un œuf dans un cube. Baptisé Europa, le nouveau bâtiment destiné à abriter les réunions des dirigeants européens à Bruxelles est quasiment prêt – après retard et explosion de budget…
 
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A Montpellier, c’est aussi un cube qui abrite les locaux de la nouvelle Mairie.

Quelle énergie ou symbolique particulière dégagent le cube noir pour que le premier mariage gay (l’acte instaurant la théorie du « Gender » comme idéologie politique obligatoire) en France ait été célébré dedant ? Si l’on part du principe que tout a une signification pour celui qui sait observer les temps et les rites, on est en droit de s’interroger…

Voyez ci dessous une photo de la nouvelle mairie de Montpellier, un véritable parallélépipède aux sombres couleurs, l’hôtel de ville dessiné par Jean Nouvel, un des plus célèbres architectes français, associé à François Fontès.

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A Montpellier, ville où la Franc Maçonnerie a ses réseaux la symbolique architecturale a son importance et le bâtiment imposant et sombre semble taillé sur mesure pour assoir son pouvoir au milieu des communautarismes.

Symbolique maçonnique du cube
« Le cube est l’expression tridimensionnelle du carré, et par là le symbole de la stabilité et de la pérennité. Dans la symbolique maçonnique, le cube représente la «pierre taillée», issue de la «pierre brute» qui a été façonnée par le travail de l’apprenti et qui symbolise le compagnon.

Désormais, celui-ci peut être introduit dans le temple de l’humanité.
Ce travail de façonnement est interprété comme une sorte d’auto-éducation de caractère moral et la forme harmonieuse comme un renvoi à l’observance nécessaire des règles éthiques, le cube devenant alors dans sa totalité le symbole social de la franc-maçonnerie… Quand on voit le rôle joué par le Grand Orient dans l’instauration de la loi sur le mariage homosexuel, on comprend mieux ce « rôle social », cette mission qu’ils entendent jouer dans nos sociétés…

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Des cubes noirs partout dans le monde

Cette architecture n’est pas sans rappeller une autre construction singulière, la kaaba des musulmans au coeur de la Mecque. C’est l’édifice vers lequel sont dirigé toutes les prières musulmanes du monde, ainsi que tous les sacrifices rituels. Il abrite la pierre noire. Mahomet accordait beaucoup d’importance au culte de la pierre au point de construire, autour de cette pierre noire (dont la légende voulait qu’elle soit tombée du ciel c’est à dire qu’elle soit d’origine météoritique), le Temple de la Kaaba…On rejoint ici la symbolique du Temple d’Hiram à rebâtir (un archétype du Nouvel Ordre Mondial, cette « nouvelle société », vers lequel aspire les Loges du monde entiers) batit autour de la « pierre brute », la première pierre. En ce qui concerne le plan spirituel, la concentration des rituels des croyants du monde entier, comme on peut aisément l’imaginer, le rituel représentant en bas ce qui est en haut. Mais ce n’est pas tout, comme pour renforcer cet effet énergétique occulte, le pélerin de la mecque tourne 7 fois dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. C’est un peu comme si ce cube noir se chargeait de cette énergie rituelle… On rejoint ici la symbolique maçonnique. Le Temple maçonnique, entre autres, nous présente l’image d’un carré surmonté par un cercle ou comment réaliser la « quadrature du cercle », tel est le but du Maitre Maçon… (le compas et l’équerre, le carré et le cercle…la Kaaba et son rituel de circonvolutions…)

Dans la culture celtique, tourner autour de quelqu’un, d’un ennemi, dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, c’est lui jeter une malédiction donc créer de l' »énergie négative »… Quand on sait que les musulmans prétendent que ce Cube noir est situé au centre de la terre et de l’univers, (selon la position du nombre d’or) c’est un peu comparer ça à une aiguille plantée dans le pied de notre pauvre planète…Selon certains historiens, la pierre noire de la kaaba serait à rapprocher des traditions de l’Hindouisme et pourrait s’identifier à la pierre noire de « shankara » associée à Shiva le destructeur…

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Pour information, un cube noir a été également exposé à Hambourg en Allemagne mais n’a pu être exposé dans plusieurs capitales européennes Venise, Berlin, Paris, Londres… les municipalités craignaient de heurter certaines sensibilités. En revanche, en 2007 Hambourg accueillait l’oeuvre de Gregor Schneider. …

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De mars à juin 2007, le Centre artistique d’Hambourg présentait une exposition sur le thème clé de la peinture abstraite ; Gregor Schneider y proposa un cube de 13 m de côté présentant les mêmes dimensions que la Kaaba (qui signifie cube) à La Mecque, est exactement comme le lieu le plus sacré de l’Islam, enveloppé d’un grand tissu noir à l’aspect velours et se trouve orienté de la même façon que la Kaaba.

Prévue initialement pour être érigée en plein milieu de la Place Saint-Marc, lors de la cinquantième Biennale de Venise en 2003, l’installation avait été interdite en raison de son caractère politique…
Lors de sa présentation en février 2007 à Hambourg, le cube a été favorablement accueilli par les musulmans locaux, et a été même plébiscité par la communauté musulmane en tant que projet qui favorise la compréhension entre les peuples.

Pour les mille ans de la ville de Neuchâtel, le CAN (centre d’art Neuchâtel) voulait exposer ce fac-similé de la kaaba islamique, mais n’a finalement put obtenir le financement nécessaire.
On trouve d’autres exemple dans le monde non directement rattaché à une symbolique religieuse mais dont la symbolique interpelle. Il faut savoir que les civilisations sémitiques faisaient allusion au dieu Saturne en tant que « EL ». La déité suprême était représentée par un cube noir.

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Cube Noir à Santa Ana

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Cube au Danemark
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Un autre Cube en Australie

Hasard ou coïncidence, à l’heure ou nous assistons impuissant à la destruction simultanée de la famille et à l’islamisation acharnée des nations européennes, on ne peut qu’être frappé de constater la présence sournoise de ces cubes noirs…La corrélation au travers de ces cubes noirs entre l’islam, homosexualité, et Franc Maçonnerie dans une ville comme Montpellier ou cohabitent tant bien que mal ces trois entités, sont des plus intéressant à décrypter concernant ces fossoyeurs néo-mondialistes et pseudo-universalistes de nos civilisations… Matérialité des angles, désir d’imposer par la force, couleur sombre du complot, la symbolique du cube noir n’a pas finit de faire parler d’elle…


Hasard ou coïncidence, à l’heure ou nous assistons impuissant à la destruction simultanée de la famille et à l’islamisation acharnée des nations européennes on ne peut qu’être frappé de constater la présence sournoise de ces cubes noirs…La corrélation au travers de ces cubes noirs entre l’islam, homosexualité, et Franc Maçonnerie dans une ville comme Montpellier ou cohabitatent tant bien que mal ces trois entités, sont des plus intéressant à décrypter concernant ces fossoyeurs néo-mondialistes et pseudo-universalistes de nos civilisations… Matérialité des angles, désir d’imposer par la force, couleur sombre du complot, la symbolique du cube noir n’a pas finit de faire parler d’elle… Nous pourrions aller plus loin et décrypter [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] mais le temps et la place nous manque ici, peut être une autre fois si ce mystère vous interpelle…

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Re: La pierre noire à la Mecque, une idolâtrie islamique

Message  Arlitto le Mar 9 Mai - 10:51

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« Pierre Parfaite. Un nom fréquemment donné à la pierre cubique trouvée dans le Treizième Degré de Perfection »


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« La pierre était aussi appelée Kubaba, Kuba, ou Kube, et est liée au nom de Cybèle (Kybela), la Mère des Dieux. »


Religion et société en Gaule
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Annales de philosophie chrétienne, Volume 61
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Dictionnaire de la fable, ou, Mythologie grecque, latine, egyptienne …
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Magiste & Animisme, Panthesme
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Lrôle préislamique de la Kaaba comme sanctuaire de Saturne
Histoire
Fut jadis la Vénus Uranie ou la Déesse Nature des arabes qui la désignaient sous le nom d’Alilat ou Alita, modification d’Alileth (« qui brille la nuit »).

– Des pierres noires faisaient l’objet d’un culte dans diverses parties du monde arabe. Faisant allusion à la pierre noire de Dusares à Petra, Clément d’Alexandrie mentionnait vers 190 « que les Arabes adorent des pierres ». Les Perses prétendaient que la Pierre Noire avait été déposée dans la Kaaba par Mahabad et ses successeurs, avec d’autres reliques et que c’était une représentation de Saturne.

– D’autres pierres sacrées se trouvent dans le voisinage de La Mecque. Elles étaient à l’origine des fétiches et « elles ont acquis une personnalité mahométane superficielle en étant associées à certains personnages de l’islam ». La Pierre Noire est de toute évidence une météorite et elle doit sa réputation au fait qu’elle est tombée du ciel.

– Son authenticité est douteuse, car la Pierre Noire fut enlevée par les Qarmates au quatrième siècle de l’hégire (930), et qu’ils ne la restituèrent qu’après de nombreuses années (vingt et un ans). On peut légitimement se demander si la pierre qu’ils ont rendue est la même que celle qu’ils avaient prise.

Cimetière musulman en Occident: normes juives, chrétiennes et musulmanes
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Les Météorites et leurs impacts
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Les langues orales dans les pays méditerranéens: situation, enseignement …
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Rajout 23 Octobre 2011, quelques recherches supplémentaires,

Les Pèlerinages: Égypte ancienne, Israël, Islam, Perse, Inde, Tibet, Indonésie, Madagascar, Chine, Japon
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La mythologie et les fables expliquées par l’histoire, Volume 1
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Histoire pittoresque des religions: doctrines, cérémonies et coutumes
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Monde primitif, analysé et comparé avec le monde moderne, Volume 7
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Les livres sacrés de l’Orient: comprenant: Le Chou-king
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Memoires publiés par les membres de la mission archéologique franca?ise au Caire
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Re: La pierre noire à la Mecque, une idolâtrie islamique

Message  Arlitto le Mar 9 Mai - 11:48

Les mensonges de l'Histoire

La Kaaba
La Kaaba, bâtiment cuboïde érigé à La Mecque, en Arabie Saoudite, est aujourd'hui considérée comme l'un des principaux sites sacrés de l'islam. Ainsi, la salât, la prière islamique, doit se faire en direction de la Kaaba ; le Hajj, quant à lui, est un pélerinage que les musulmans doivent accomplir à La Mecque au moins une fois dans leur vie. A noter que la Kaaba renferme la célèbre pierre noire (ou al-Hajar al-Aswad en arabe), une relique qui remonte à Adam et Eve selon la tradition islamique.

Cependant, l'on peut bien s'imaginer que la Kaaba et la pierre noire ne firent pas leur apparition comme par magie à l'époque de Mahomet. Ainsi, qu'en est-il en réalité ? Quelle est la véritable histoire de ce monument et de la relique qu'il renferme? Et quelle était la place de la Kaaba et de la pierre noire dans l'Arabie pré-islamique ?
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La Kaaba.

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, la Kaaba n'est une « invention » de l'islam, étant présente dans la péninsule arabique plusieurs siècle avant la naissance de Mahomet.
 Si les origines de cet édifice sont incertaines, La Mecque est mentionnée pour la première fois au IIe siècle par l'astronome grec Claudius Ptolemaeus (francisé en Ptolémée), sous le nom de MakorabaA cette époque, les tribus arabes étaient polythéistes, le panthéon pré-islamique comptant une cinquantaine de divinités, certaines d'entre elles ayant fait l'objet d'un syncrétisme avec des dieux ou déesses originaires d'Egypte, de Syrie ou du Moyen-Orient.

Par ailleurs, à l'instar du Japon où les kamis (les esprits) peuvent se dissimuler dans les arbres, les sources ou les animaux, les tribus arabes avaient pour coutume d'ériger des temples afin d'y adorer des pierres ou des rochers.

Ainsi, il existait de nombreux temples abritant des pierres sacrées dans l'Arabie pré-islamique, la pierre noire de la Kaaba n'étant considérée que comme une relique parmi tant d'autres. Il existait donc une pierre rouge à Ghaiman, dans le sud de l'Arabie, et une pierre blanche à al-Abalat, non loin de La Mecque. 

Maxime de Tyr (de son vrai nom Cassius Maximus Tyrius), philosophe grec du IIe siècle, rapporte dans ses récits : Les Arabes adorent aussi, mais je ne sais quoi. Quant à l'objet sensible de leurs adorations, je l'ai vu, c'est une pierre quadrangulaire. Quant à Clément d'Alexandrie, un philosophe chrétien qui vécut à la même époque, ce dernier indique : les Arabes adorent des pierres.

A l'époque pré-islamique, La Mecque était donc déjà un grand centre religieux (la cité fut peut-être mentionnée implicitement par l'historien grec Diodore de Sicile au Ier siècle de notre ère : et un temple a été installé ici, qui est très saint et hautement révéré par les Arabes). Il fut alors interdit de s'attaquer aux pélerins, faisant de cette cité un important carrefour commercial, où les marchands ne tardèrent pas à s'installer.

En effet, le pays étant peu fertile, les principales cités arabes côtières s'addonaient au commerce, négociant avec l'Empire byzantin, la Perse ou le Proche-Orient.

A cette date, le principal dieu du panthéon arabe était Houbal (ou Hubal), divinité lunaire vénérée à La Mecque. Selon la légende, ce dernier avait trois filles, qui faisaient elles aussi l'objet d'un important culte à l'époque pré-islamique : Uzza (ou al-Uzza), déesse de la fertilité ; Manat (ou Manah), déesse du destin ; et al-Lat, déesse de la féminité.
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Trois divinités pré-islamiques, de gauche à droite : al-Lat, Uzza et Manat.

A noter que le rituel de circunambulation autour de la Kaaba (c'est-à-dire une rotation dans le sens contraire des aiguilles d'une montre), le tawaf, existait déjà à cette époque (à noter que l'un des rites à accomplir était de se raser la tête à la fin du pélerinage).
A l'époque de Mahomet, le polythéisme pré-islamique est en perte de vitesse, l'Arabie étant influencée par le judaïsme comme par le christianisme, mais aussi par la culture hellénique du Proche-Orient.
Selon la tradition, Mahomet aurait rencontré pour la première fois l'archange Gabriel en 610, lequel lui aurait transmis la parole de Dieu. Ce dernier, constituant un petit groupe de fidèles, composé d'une cinquantaine de personnes, rencontra toutefois l'hostilité des Mecquois, en majorité polythéistes, chrétiens ou juifs. En raison de son prosélytisme, il fut alors exclu du clan Hashîm, et en 622, il décida de se rendre à Yathrib (aujourd’hui Médine.). L’hégire (ce qui signifie « 
En l'espace de quelques années, Mahomet parvint à consolider son autorité, et lança une offensive sur La Mecque en 630, à la tête d'une petite armée. Selon la légende, les Mecquois ouvrirent les portes de la cité sans combattre, et se convertirent à l'islam.

cette occasion, Mahomet fit détruire toutes les idoles de La Mecque, ainsi que les temples des déesses Uzza, Manat et al-Lat, qui se trouvaient en périphérie de la ville.
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Mahomet remettant en place la pierre noire, XIV° siècle.

Cependant, ce dernier ne fit pas détruire la Kaaba, ni la pierre noire, alors que l'islam condamne fermement l'idolâtrie (sourate 46 : N'adorez pas d’autres dieux que Dieu ; car je crains pour vous le châtiment du grand jour). Peut-être dans un souci de syncrétisme ? Ou plus vraisemblablement dans une logique plus terre-à-terre, sachant que si la Kaaba était détruite, la cité perdrait son rôle de centre religieux, et donc aussi celui de carrefour commercial.
La pierre noire a donc un statut particulier dans l'islam. Présentée selon les légendes comme descendue du Paradis, alors enveloppée d'une blancheur étincellante, elle se serait noircie à cause de la corruption humaine. Adam et Eve lui auraient construit un autel, détruit lors du [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], puis rebâti par Abraham.   
Selon certains hadiths, Le calife Omar I° (de son vrai nom Omar ibn al-Khattâb), second successeur de Mahomet, aurait déclaré, alors qu'il se trouvait devant la pierre : Je sais que tu es une pierre et que tu ne peux ni apporter profit ni porter préjudice. Si je n'avais pas vu le messager d'Allah [Mahomet] t'embrasser, je ne t'aurais pas embrassée

Aujourd'hui, c'est cette explication qui est retenue (l'imitation de Mahomet), pour expliquer ce comportement que d'aucun pourrait qualifier d'idôlatre.
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Ancienne chasse de la pierre noire

Enfin, concernant la nature de cette relique, force est de constater qu'il s'agit d'une question sujette à controverse. En effet, en l'absence d'une analyse scientifique de la pierre noire, impossible donc d'en connaître sa composition.

En règle générale, la plupart des scientifiques pensent qu'il s'agirait d'une météorite. Cependant, dans certaines chroniques d'époque, il est indiqué que le pierre pourrait flotter dans l'eau, ce qui impliquerait qu'elle soit formée de ponce ou de verre (il pourrait dès lors s'agir d'une impactite, une roche terrestre modifiée par l'impact d'une météorite). 

En raison du développement très rapide de l'islam (unification de l'Arabie en 632, conquête de la Perse en 634, de la Syrie en 636, de l'Egypte en 642, etc.), l'on pourrait penser que les croyances pré-islamiques disparurent totalement en l'espace de quelques années.

Cependant, certains éléments du folklore arabe ne disparurent jamais totalement, tels les djinns, créatures invisibles anthropomorphes, qui sont clairement mentionnées dans le Coran (sourate 56 : Je n’ai créé les hommes et les génies [djinns] qu’afin qu’ils m’adorent). L'on pourrait aussi citer les Efrits (ou Ifrits), des djinns maléfiques ; les ghoules (de l'arabe al-ghoûl), une race de djinn à l'apparence féminine, qui déterre les cadavres pour s'en nourrir ; ou le poisson géant Bahamut (lui-même inspiré du Béhémot biblique)



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Le calife Ali combattant les djinns, XVI° siècle.

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