LE KABBALISME et le Nom de leur Dieu

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LE KABBALISME et le Nom de leur Dieu

Message  Arlitto le Dim 13 Nov - 19:37

LE KABBALISME et le Nom de leur Dieu

LE KABBALISME
Les fondations du Kabbalisme sont identique au Satanisme : l’inversion des rôles de Dieu et Satan. C’est la poursuite cachée (occulte) de connaissances qui permettent d’atteindre des capacités d’un dieu en faisant appel à des prétendus noms de Dieu.

Ce sont les noms des anges déchus ou démons/guides spirituels qui sont les gardiens de la connaissance occulte (Gen. 6:4, Jubilés, Enoch). Alors que tous les Juifs ne pratiquent pas ouvertement la Kabbale, ils acceptent tous le nom kabbalistique le plus élevé comme leur dieu-YHVH.

L’infâme Kabbaliste et Sataniste Aleister Crowley a écrit : «Il y a donc 72 anges… ces [noms] sont dérivés du «Grand Nom de Dieu»… Le «Nom» est le Tétragrammaton : IHVH, communément appelé Jéhovah. Il est le Seigneur suprême de l’Univers tout entier… («Le Livre de Thoth», 43).

Un certain nombre d’autres prononciations secrètes de YHVH sont utilisées dans l’occultisme, en plus de Yahvé et Jéhovah.

«Des 54 noms sacrés de la Kabbale juive, le principal est YHWH» («Sacred Name of God ? Or Blasphemy» de R. Hathaway
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Le credo juif, le Chema, déclare : «Notre Seigneur est Un», alors pourquoi invoquer ces autres noms?

LA DÉMONOLOGIE
Le secret des anciens Égyptiens, et de leurs disciples modernes, les Francs-maçons, c’est l’art de la démonologie pour accéder au pouvoir – principalement par le diable, Jéhovah. Dans le degré de l’Arche Royale, le Franc-maçon «reconnaît que le diable, sous le nom de Jahbulon, est son Seigneur sacré», le nom de Jahbulon est un «composite de Yahvé, Baal, et Osiris.» Il chante «Jahbulon, Jahbulon, Jahbulon, Jéhovah» (Texe Marrs, «Codex Magica» Ch. 4).

Albert Pike parle longuement de la signification kabbalistique/maçonnique de IAHOVAH dans son «Moral & Dogma» (pages 66, 213, 401, 467, 519).

Le nom de YHVH a été injecté dans le texte de l’Ancien Testament par les pharisiens et les autres qui pratiquaient le Satanisme Babylonien (le précurseur de la Kabbale et du Talmudisme). Pour ceux qui ne croient pas que le Talmud est satanique, il proclame que le Christ est en enfer en train de bouillir dans les excréments et le sperme (Gittin, 56b, 57a).

Un accord a été conclu entre les Massorètes juifs et l’Église Catholique vers 1000 après J.C. pour remplacer le nom de Dieu dans l’Ancien Testament hébreu par le nom païen de Yahvé/Jéhovah par l’intermédiaire du tétragramme [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

C’est ce qui explique la déclaration de Rosenthal : «Nous sommes étonnés par la stupidité des Chrétiens à recevoir nos enseignements et à les propager comme s’ils s’agissaient des leurs.»
Selon les propres termes d’Henry Ford, «Le Chrétien ne peut pas lire sa Bible, sauf à travers des lunettes juives, et, par conséquent, la lit mal.» («Le Juif International», vol. IV, 238).

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Re: LE KABBALISME et le Nom de leur Dieu

Message  Arlitto le Dim 13 Nov - 19:37

LE VÉRITABLE NOM DE DIEU

Le dédain démoniaque pour l’humanité présenté par le Juif luciférien Harold Rosenthal, caractérise le résultat final d’une fusion mortelle : un rituel religieux juif combiné avec le culte de la connaissance et l’égo. Les Juifs en tant que peuple, par le rejet de Dieu et/ou en acceptant Jéhovah, ont été livrés «à un esprit réprouvé… rempli d’iniquité…» (Rom 1:28-31).

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Bien sûr, M. Rosenthal était membre d’une élite, une minorité ouvertement Satanique parmi le peuple juif. Les juifs du quotidien ne savent pas que le dieu de leur foi est en fait Satan se cachant derrière un nom mystique. Il est sans conséquence aux yeux de Satan s’il est adoré délibérément ou par des mensonges et des tromperies subtiles (Gen. 3).

Salomon le sage lui demande : «quel est le nom [de Dieu], et quel est le nom de son fils, si tu peux le dire?» (Pro 30:4). Le nom de Dieu est היהא AHAYAH (parfois traduit par Ehyeh) signifiant JE SUIS. C’est le nom donné à Moïse avec la Loi. «Et Dieu dit à Moïse, JE SUIS CELUI QUI EST : et il dit : Ainsi tu diras aux enfants d’Israël, CELUI QUI EST m’a envoyé vers vous… ceci est mon souvenir pour toutes les générations.» (Ex 3: 14-15). «JE SUIS le Seigneur ton Dieu… Tu n’auras pas d’autres dieux devant moi» (Exo 32:4-5).

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Re: LE KABBALISME et le Nom de leur Dieu

Message  Arlitto le Dim 13 Nov - 19:39

Lucifer est-il le Dieu du Judaïsme ? 

Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes
(Ceci a été écrit pour Henrymakow.com par Will Newman qui a fréquenté la synagogue juive, et a des parents impliqués dans le Talmudisme, la Kabbale, le B’nai B’rith et la Franc-maçonnerie.)

En 1976, Walter White Jr., «un patriote inquiet» a mené une entrevue avec un jeune Juif nommé Harold Rosenthal, qui fut l’assistant du sénateur Javits de New York.


Dans l’interview, publiée plus tard sous le titre «La Tyrannie Cachée» l’arrogant Rosenthal se vante (sur bande) que le peuple juif a fabriqué certains «mensonges qui servent à dissimuler leur nature et à protéger leur statut et leur pouvoir.»

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Rosenthal démystifie le mensonge communément admis que «les Juifs sont des Israélites, et donc le peuple élu de Dieu.»

Rosenthal a dit en partie : «La plupart des juifs n’aiment pas l’admettre, mais notre dieu est Lucifer – alors je ne mentais pas – et nous sommes son peuple élu. Lucifer est bien vivant. «

Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes (Sans blague !)

L’objectif de Lucifer est «d’être comme le Très-Haut» (Isa. 14:14) et d’usurper le rôle de Dieu (Mat. 4:9).

Le but de Lucifer est de tromper le monde entier (Ap. 12:9) en se transformant en ange de lumière (2Co. 11:4). Ceci est bien illustré par les Francs-maçons. Leur mot d’ordre de «rendre les hommes bons meilleurs» produit une image beaucoup plus favorable aux yeux du public que l’alternative la plus précise : «comment devenir démoniaque en 33 étapes faciles.» Les religions juive et franc-maçonne adorent toute deux le même dieu.

LA LUMIÈRE BRILLANTE
Dans la plupart des synagogues juives, une flamme brûlante et lumineuse représente leur dieu. Le mot hébreu pour Lucifer est «Hillel» (forte concordance # H1966) ce qui signifie «lumière brillante». Curieusement, c’est le nom choisi pour l’organisation étudiante juive. Un texte central dans la Kabbale est intitulé «le Zohar» qui se traduit par le livre de la lumière ou de la splendeur.

L’étoile juive à six branches est le plus haut symbole de l’occulte et possède des noms différents – l’étoile de Moloch/Saturne/Chiun/Remphan. Il est un symbole de l’union du mâle et de la femelle et est identique dans un sens à l’équerre et au compas maçonnique, qui est aussi un symbole à six branches autour de la lettre «G» signifiant l’acte sexuel générateur. En lieu et place de la lettre «G», nous trouvons au milieu הוהי sur de nombreuses étoiles juives.

Le symbole hébreu יח porté autour du cou de nombreux Juifs, symbolise soi-disant la «vie» (lachaim). Le mot signifie littéralement une «chose vivante» ou «bête» (H2416), ce symbole est une idole pour La Bête.

Le nom juif pour dieu est représenté par le tétragramme הוהי (YHVH) pouvant être prononcé Yahvé ou Jéhovah. La signification du nom de Dieu est soulignée à plusieurs reprises tout au long des Écritures.

Traduite en hébreu, la vraie définition de l’Éternel (Yah-Hovah) se révèle. « Yah » (# H3050) signifie « dieu ». « Hovah » (# H1942) se traduit par «l’impatience de la convoitise, la chute, le désir, la ruine, la calamité, l’iniquité, la malice, la méchanceté, le malin, le pervers, le méchant.»
Jéhovah est synonyme de Baal :

«Baali (# H1180) De ba’al ; mon maître ; Baali, un nom symbolique pour Jeovah – Baali.»

L’Encyclopédie juive («Adonaï et Ba’al») révèle : «Le nom Ba’al, a apparemment comme équivalent Yhwh.»


Depuis les jours de Jérémie, les Juifs ont oublié le nom de leur dieu et l’ont remplacé par le titre « Baal » ou « YHVH »: Les faux prophètes «qui pensent faire oublier mon nom [de Dieu]  à mon peuple… comme leurs pères l’ont oublié pour Baal.» (Jer. 23:27).

YHVH et Ba’al représentent tout deux le dieu de la perversion sexuelle et de la méchanceté, Satan.

Cependant, les Juifs prétendent que ce nom (YHVH) ne doit pas être lu à voix haute, en dépit de l’ordre de Dieu de déclarer son nom par toute la terre (Ex 9:16). Pourquoi ignorer ce commandement?

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Re: LE KABBALISME et le Nom de leur Dieu

Message  Arlitto le Dim 13 Nov - 19:41


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PRONONCER LE NOM DE DIEU

Le judaïsme se réclame de l’autorité de l’Ancien Testament, mais ils ne pratiquent pas ce qu’ils prêchent. Ils s’habillent en noir, la couleur de la mort, en dépit de la recommandation des écritures de porter du blanc (Ecc. 9:8), rejettent le Christ comme Messie (qui est prophétisé dans l’Ancien Testament) et refusent de prononcer «le nom de Dieu» en violant les Écritures.

En vénérant leur nom de Dieu (YHVH) sans le prononcer, les Juifs créent un air de mystère et de sainteté autour du nom, tout en améliorant la curiosité entourant sa prononciation et sa puissance. Lorsque les Juifs et les non-juifs curieux voient le tétragramme «sacré» utilisé dans la pratique occulte, ils sont intrigués par la

probabilité que ces sorciers aient exploité les pouvoirs mystiques de ce nom.

La sorcellerie Wicca, le Satanisme, le Tarot, le Catholicisme occulte, la Franc-maçonnerie et la Kabbale utilisent leur connaissance du « nom sacré de Dieu » comme un appât pour recruter des membres dans leur secte. Si le nom n’était pas caché, il manquerait à ces cultes un outil essentiel dans leurs processus de recrutement. Ils ne pourraient pas offrir cette connaissance si les Juifs, l’autorité auto-proclamée au sujet de Dieu, prononçaient ouvertement ce nom.


Les religions à mystères et les convents de sorcellerie ont une dette importante envers le judaïsme pour le conditionnement du grand public à accepter l’importance et le secret de ce nom. La louange vocale du nom YHVH est réservé pour les «élus» qui apprennent la Kabbale (et payent pour le faire) et est interdite pour le «profane». 



La doctrine judaïque est fondamentale afin de vendre l’occultisme comme une juste pratique.

Satan est l’auteur de la confusion et porte plusieurs noms. Bon nombre des anciennes divinités païennes étaient Satan et ses anges sous d’autres formes («Les Deux Babylones», par A. Hislop). Les Juifs emploient un certain nombre de faux noms pour Dieu dans leurs rituels, qui sont aussi d’autres titres pour Satan et d’autres puissants démons.

De la même manière, le Sataniste et Magicien Noir invoque des démons par leur nom. Dans la Bible satanique, Anton LaVey (juif) fournit une longue liste de «noms infernaux» qui, lors d’une évocation, fournissent à l’impétrant des super capacités humaines à savoir l’intelligence, la puissance, les compétences dans la manipulation, une créativité accrue, la richesse matérielle, et la satisfaction de diverses convoitises.

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Re: LE KABBALISME et le Nom de leur Dieu

Message  Arlitto le Dim 13 Nov - 19:43

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LA PRIÈRE

Dans les synagogues Hassidiques, de nombreuses prières juives sont conduites en yiddish, une langue composite loin de la prononciation prévue de l’Hébreu originel. 



Ces prières ne sont rien de moins que des invocations démoniaques déguisées. Elles sont des sorts hypnotiques, semblables à la langue Enochienne de l’Église de Satan.

Des jeunes Juifs passent d’innombrables heures à se préparer pour leur Bar Mitzvah en mémorisant les longs chants, la cadence et le ton appropriés. La plupart de ceux qui passeront leur Bar Mitzvah ne seront pas en mesure de traduire plus d’une poignée de mots. Ces jeunes hommes et femmes n’ont aucune idée de ce qu’ils disent ou à qui ils prient. Les Juifs invoquent dans leurs rituels les démons appelés Adonaï, Élohim, El Shaddai, Zeba’ot, Diyenu (Diana) et bien d’autres.

Les vaines répétitions et les mouvements de têtes, au cours des prières juives aident à pénétrer dans un état de transe. Un grand nombre de Juifs athées s’engagent dans le culte pseudo-religieux du statut et de la connaissance. Comme Bill Cooper l’a écrit, «le CULTE (très différent de l’ÉTUDE) de la connaissance, de la science ou de la technologie est le Satanisme dans sa forme la plus pure, et son dieu est Lucifer» («Behold a Pale Horse», 70). Le judaïsme fournit à ses membres les mêmes puissances sataniques que l’Église de Satan et de la Franc-maçonnerie.

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Re: LE KABBALISME et le Nom de leur Dieu

Message  Arlitto le Dim 13 Nov - 19:48

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Les quatre lettres IodHeVav, He se trouvent en compétition dans les textes de l’Ecriture Sainte avec le mot Elohim. On distingue donc une tradition dite elohiste et une tradition dite yahviste. Mais cette vocalisation de Y H W H est conjecturale, car le Tétragramme est imprononçable, puisque sa vocalisation est inconnue et que nous ne possédons que quatre consonnes. Ce fait correspond donc à l’idée que, avant la création, Dieu est ineffable.

Ce nom ineffable aurait été révélé à Moïse :

"Dieu dit en effet à Moïse (Exod. XXXIII, 19) : Tu ne pourras voir ma face. (...) Mais je prononcerai le Nom Tétragramme devant toi, ce que les kabbalistes expliquent :
 Je prononcerai devant toi ce grand Nom que tu ne pourras voir. (...) Il apparaît clairement par là que selon Ramban, Dieu, conformément à lui-même est son Tétragramme, et que Moïse ne le vit pas..." (La Kabbale, p. 218)

Pour les kabbalistes, le Tétragramme c’est donc Dieu qui ne s’est pas encore manifesté dans sa création :
"Donc avant qu’il y eut créature quelconque, il n’y avait rien que Dieu, son Nom Tétragramme et sa Sagesse, selon l’enseignement de la Kabbale. (La Kabbale, p. 219)"

Si le Tétragramme est non prononçable, c’est que « ne peut être composé par aucun vocable humain un nom qui puisse égaler la nature de la divinité » (Ibidp. 231). L’utilisation de ce nom, non prononçable, se justifie par la faiblesse de l’esprit humain ; il faut nous servir de nombres et de figures, car nous ne pouvons pas découvrir le véritable nom de Dieu, pas plus que nous ne pouvons comprendre sa véritable nature.

 Le problème est le même pour les noms des anges et Reuchlin analyse ainsi le mécanisme :
"Ces noms sont de la sorte comme des moyens de notation. Ils incitent nos sens par leur forme (...) Nos sens à leur tour mettent en branle l’imagination, l’imagination la mémoire, la mémoire la raison, la raison l’intellect, l’intellect la Mens, la Mens l’âme." (Ibid., p. 232)

Le Tétragramme est donc un « charagma » [1]. Ce caractère abstrait du Tétragramme a donc incité les kabbalistes à le rapprocher de la Tetractys de Pythagore (Ibid., p. 239). Mais les chrétiens ont essayé d’expliquer pourquoi Dieu, qui est représenté par la quaternité chez les kabbalistes et les pythagoriciens, est Trinité dans la théologie chrétienne. Nous reviendrons sur ce problème dans la deuxième partie de cet article.

Puisqu’il représente l’essence divine, le Tétragramme est représenté par Aleph, la première lettre de l’alphabet hébreu (Ibid., p. 260). Il est principe. Les exégètes modernes admettent, comme les kabbalistes, que l’origine de ce nom serait le verbe être en hébreu. Il signifierait donc « Je suis », ou « qui est ». Mais dans leur recherche les kabbalistes ont distingué trois essences :

"Le Nom ineffable, notre première essence, Ehieh, l’essence dans les choses, et Iah, l’essence dans les mérites." (Ibid., p. 261)
Parce qu’il commence par Yod (le « i » hébreu, la plus petite lettre de l’alphabet), « nous devons (...) saisir qu’il est le point infini et le complément de tout nombre, c’est-à-dire de toutes choses » (Ibid., p. 261). De plus Yod a pour équivalence numérique 10.

Mais le Tétragramme est à la fois être et non-être, comme il est un et non-un :
"Et peut-être n’est-il pas dit Un, de même qu’il n’est pas dit Être (Ens), puisqu’il est au-dessus de tout être, et que de lui émane tout ce qui est. Aussi a-t-il été appelé par les plus contemplatifs Ain, c’est-à-dire Non-Être (Non Ens), comme on lit dans Exode 17 : (...) Or on lit dans le Livre de la voie de la foi et de l’expiation qu’il est les deux, être et non-être, puisque les choses qui sont et celles qui ne sont pas viennent de lui et sont après lui (Ibid.)."

C’est pourquoi Reuchlin évoque le mystère de l’Être en termes lyriques :
"Quand ayant écarté toutes les créatures, je serai monté au-dessus de tout être, je ne trouverai autre chose que la mer infinie de la Nihilitude et la source de toute entité découlant de l’abîme des ténèbres éternellement. Ô hauteur, ô profondeur, ô notre faiblesse." (Ibid., p. 260)
 
 
Les kabbalistes ont travaillé sur le Tétragramme et en ont tiré d’autres noms. Ainsi par « révolution alphabétique » on peut obtenir le nom Mazpaz : selon le 22e alphabet du Sepher Iesirah « le Iod se permute en Mem, le He en Zade, le Vau en Pe, pour faire Mazpaz, Adonai Iod He Vau He » (Ibid., p. 256). Ce nom ne se trouve pas dans la Bible, il est « le symbole et le sceau du Tétragramme ineffable » et « doit être rapporté au règne de David » (Ibid.).

Par développement on peut obtenir les « 72 noms sacrés qu’on appelle Schemhamphoras formant un seul nom, c’est-à-dire le nom qui développe le très saint Tétragramme » (Ibid.).
Voici comment on procède pour trouver 72 à partir de YHWH :

"Vous aurez soin de vous souvenir que de même que le nombre de 72 provient, par proportion arithmétique, du nombre du Tétragramme, ainsi (...) En effet, comme n’importe quelle lettre hébraïque a sa valeur numérique particulière, de Iod He Vau He se produisent 72 de cette manière : Iod vaut 10, He 5, Vau 6, He 5 encore. Par l’art de l’arithmétique le tout se réunit ainsi : Iod = 10, Iod He = 15, YHW = 21, YHWH = 26. Réunissez maintenant chacun de ces nombres : 10, 15, 21, 26, vous aurez 72." (Ibid., p. 232)

On peut aussi travailler sur le Tétragramme de la façon suivante :
"Car si à partir de ces quatre lettres YHWH vous placez quatre fois Yod, et ainsi en descendant trois fois He, deux fois Vau, une fois He, vous obtiendrez la somme de 72, qui développe le nom de Dieu inénarrable et incompréhensible." (Ibid., p. 239)

On peut aussi partir des 50 portes auxquelles on ajoute les 22 lettres de l’alphabet hébreu : et l’on trouve alors la « série des 72 anges, dont on rapporte que se compose le Schem hamphorasch, c’est-à-dire ce grand nom du Dieu suprême développé » (Ibid., p. 226). Entre le Nom ineffable et sa création les kabbalistes ont placé des intermédiaires. On se sert « d’espèces nombreuses et variées d’anges », pour « désigner le seul Dieu très bon et très grand », « tout comme nous désignons un prince par ses courtisans ou un général par son armée » (Ibid., p. 240). On trouve dans La Kabbale les 72 versets de psaumes (cf. p. 229, 241-246) dans lesquels on peut lire le Tétragramme et le nom d’un des 72 anges. Ce sont ces 72 anges qui assistèrent Moïse au moment de la sortie d’Egypte ; il faut compter parmi eux les deux anges préposés aux colonnes de nuée et de feu. Cet « ange de la nuée », parfois assimilé à la Sekina, représente en fait « maints autres anges princes de l’univers » (p. 229).

Une multiplication, bien kabbalistique, permet encore de trouver ce nombre de 72 anges :
"Etant donné que l’ange est l’altérité, comme Dieu est l’identité, et que la première altérité est le binaire, nous conjecturerons justement que de la multiplication du binaire est né le nombre des anges. La multiplication cubique du binaire se fait ainsi : 2 fois 2 au carré, le produit est 8, premier cube. Si vous distribuez les 8 anges en 9 chours, vous aurez 72, autant que 8 multiplié par 9." (Ibid., p. 239)

Il existe aussi un nom de 42 lettres. Les 42 caractères « sont dits un seul Nom, parce qu’ils ne signifient finalement qu’une seule chose » (Ibid., p. 288). Il s’agit d’un assemblage de plusieurs noms « qui s’embrassent entre eux » (Ibid.). Reuchlin nous propose cette fois une division « pour découvrir ce Nom à la façon des kabbalistes » : il faut répartir « les 42 lettres en 7 mots, puis chacun d’eux en deux petits mots » de 3 lettres chacun. En multipliant 6 par 7 on retrouve effectivement 42 ! (Ibid., p. 291.) Voici quelques-uns de ces mots : SGTBMA, SGTTKZ, MYTAZB, etc. Craignant d’être soupçonné de magie, Reuchlin nous avertit qu’en définitive la puissance de ce nom n’est pas différente de celle de Dieu : « la vertu de ce présent Nom de 42 lettres, son action, sa vigueur, son efficace, son achèvement, sa perfection dépendent de la voix de Dieu » (Ibid., p. 293). Sa recherche se poursuit « par toutes les connexions des alphabets », et il prend pour exemple le premier alphabet de permutation du Iezirah, ce qui donne TDL, GNB, TDL, LAQ, etc.

On peut aussi pratiquer 12 transpositions à partir du Tétragramme, sans porter atteinte à la stabilité de ce dernier. Mais on ne saurait aller au-delà, « car tout ce qu’on trouverait ne désignerait rien d’autre que l’essence. En voici les symboles : YHWH, YHHW, YWHH » etc. (Ibid., p. 265). « Ces douze noms sont tenus pour un seul nom chez les kabbalis-tes et comme signifiant une seule chose, quoiqu’ils soient 12 moyens pour l’exposer » (Ibid.).

Il y a un autre nom de 12 lettres, qui est une substitution d’origine rabbinique et n’est pas à proprement parler dû à des calculs kabbalisti-ques, c’est le fameux Ha Qadosh Baruk Hu, c’est-à-dire le Saint béni soit-il, plus généralement écrit en abrégé HQBH. Il fallait éviter de profaner le Tétragramme et de s’en servir à des fins magiques (Ibid., p. 295).
 
Certains des Noms de Dieu ne sont pas en relations arithmétiques avec le Tétragramme, mais ils se trouvaient déjà dans le texte de la Bible, associés ou non avec YHWH. Deux sont des mots simples Iah et El, deux sont dérivés de El : Elohim et Eloha. Adonai n’est qu’un nom commun sacralisé et signifie seigneur. On peut ajouter Sadai, Shadai et Sabbaoth, qui signifient la puissance du Dieu des armées. L’exégèse kabbalistique, qui ne se soucie pas des raisons probables pour l’emploi de ces noms divers, est d’une extrême richesse.

Le nom Iah, qui signifie Dieu, ne se trouve guère qu’en composition, en particulier dans les noms propres. Les kabbalistes l’ajoutent à Ben, fils en hébreu, pour former le mot Binah, Intelligence, la troisième des Sefirot, dont nous reparlerons.

Le mot El, de la même racine que Allah, est le mot sémitique pour signifier Dieu. Comme Iah, qui représente la première partie du Tétragramme vocalisée Yahve, Reuchlin relie El au Tétragramme, mais par une démonstration bien déroutante pour nos esprits :

"...El, Elohim, Eloha. Chacun d’eux tire son origine du Tétragramme ineffable, qui contient quatre lettres, voici le 4, qui désigne 26 [2], voici le 26, qui sont tous un seul symbole de Dieu, et voici le Un ; joignez chacun, le 4, le 26, et le 1, vous obtenez El [3]. Si vous ajoutez à ce nom la terminaison du Tétragramme WH vous aurez Eloha. Pour Elohim maintenant on dira que son Mem n’a pas de signification réelle, ce n’est qu’une inflexion grammaticale. (...) Si vous ajoutez au début du Tétragramme Iah El en ordre inversé, vous aurez Elohi, qu’on prononcera Elohim avec la flexion du Mem. Ce mot qui est écrit souvent avec les lettres du Nom ineffable a les voyelles d’Elohim. En Kabbale, on use souvent en effet de l’ordre inverse (Ibid., p. 264)."

Iah et El s’opposent ; Iah c’est Dieu dans sa clémence, El Dieu dans sa puissance et dans sa force : et Reuchlin compare l’appellation de Jupiter capitolin, très bon, très grand, à celle que la nation des juifs donne à son Dieu, qui a nom Iah pour ses bienfaits, et pour sa puissance et sa force El (Ibid., p. 237).

"Iah s’oppose aussi à Adonai, comme la clémence au monde de la sévère justice. Les kabbalistes s’appuient sur le Ps. CXXIX, 3 : Si tu gardes le souvenir des iniquités, ô Iah Seigneur, qui pourra subsister ? (Ibid., p. 237)."

On peut aussi combiner Iah ou El avec l’un des 72 noms et l’on obtient « un nom particulièrement remarquable avec l’accent sur la dernière syllabe » (Ibid.). Ces noms doivent être prononcés « avec crainte et tremblement par les hommes dévots et dédiés à Dieu » (Ibid., p. 238).

Mais l’opposition la plus fréquemment évoquée par les kabbalistes est celle Adonai/Elohim :
"Dieu ineffable avant la création, fut appelé pendant la création Elohim, et après la création habitant dans le monde comme dans son Temple Adonai (Ibid., p. 265)."

Dieu Tétragramme devient donc quand il crée Elohim, puis quand il règne sur le monde créé Adonai. Mais la relation entre le Tétragramme et Adonai est plus subtile encore, puisque Reuchlin continue :
"On lit ainsi Psaume 11 (XI, 4) : Tétragramme dans son saint Temple, Tétragramme qui a son trône dans les cieux, qui domine dans ses oeuvres. (...) Aussi en Kabbale le Temple est le symbole d’Adonai et réciproquement par égalité numérique. De même que l’ineffable Tétragramme doit être adoré dans Adonai comme dans son HYKL, temple, Dieu doit être aimé en Dieu selon le triple monde, en Jérémie (VII, 4) : Temple du Seigneur, Temple du Seigneur, Temple du Seigneur (Ibid., p. 265)."

Mais d’autres combinaisons restent possibles, toujours riches d’enseignement, entre ces trois noms principaux de Dieu. Si durant la création Dieu est bien Elohim seul, après la création, c’est « Elohim Tétragramme, Roi des rois, Seigneur des seigneurs » qui « fait son entrée. (...) Ici le Tétragramme retentit ouvertement aux oreilles de toutes créatures pour la première fois, pour que nous comprenions la Clémence de Dieu avec sa justice » (Ibid., p. 262). Si le Tétragramme est placé avant Adonai « nous comprenons que la puissance du Tétragramme descend jusqu’au mot Adonai proféré » (Ibid.). Dans l’ordre inverse, Adonai Tétragramme, « nous concevons alors par la Mens que les numérations, c’est-à-dire les propriétés divines montant de bas en haut, appréhendent la lumière (lux) suprême » (Ibid., p. 263). Parfois aussi c’est la propriété de jugement qui est suggérée en associant le Tétragramme à Sabbaoth, des armées.
 
 
Quelques expressions, de par leur sens même, sont souvent jointes à des noms de Dieu et peuvent servir à le nommer : Shadai et Saday (puissant), Elyon, très haut, Kados, saint, Haï, vivant : l’expression El Haï sert à évoquer l’âme du Messie [4] :
"Il n’y a en effet aucun intervalle entre l’âme du Messie et El Haï. Mais El Haï est la source des eaux de la vie, et l’âme du Messie le ruisseau de vie (Ibid., p. 97)."

Nous omettons des expressions comme ha-Maqom, le lieu, ou ha-Shem, le nom : ces substituts du nom divin ont été créés pour remplacer des mots trop chargés de sacralité. Mais avant d’aborder brièvement l’étude des Sefirot, ou Numérations, nous pouvons dire avec Reuchlin :
"Combien il faudrait d’études et de mots à celui qui voudrait publier tous les mystères du Nom Tétragramme, dont on ne trouve jamais nulle fin, comme il n’en est pas pour la substance de Dieu (Ibid., p. 263)."
Mais le Tétragramme, le « quadrilittéré ineffable Y H W H » (Ibid., p. 261), est bien au cour du débat, puisque Paul Rici dans son Agriculture Céleste a pu écrire que « tous les autres noms de Dieu s’insèrent sur le nom Tétragramme comme les branches et les feuilles d’un arbre s’insèrent dans le tronc » (p. 175).
 
 
Parce qu’il fut l’un des premiers esprits de son temps, Jean Reuchlin, l’humaniste de Pforzheim, se montra particulièrement sensible à la distance qui sépare l’homme dans sa faiblesse, de l’infini de Dieu. Aussi accorda-t-il une large place, dans La Kabbale, aux 50 portes et aux 32 sentiers qui jalonnent notre route vers la connaissance de Dieu.

Les 50 portes de l’intelligence « ont été reçues par Moïse », mais il ne put franchir la dernière :
"Certains des nôtres ont estimé, dit le juif Simon, que cette cinquantième porte était la résurrection. (...) Je pense que c’est plutôt l’essence de Dieu dont le Tétragramme est le symbole... (Ibid., p. 218)."
De savantes acrobaties arithmétiques permettent à Reuchlin, partant du nombre dénaire, d’arriver à l’infini (Ibid., p. 216 sq.). Ces portes devaient permettre, par une initiation progressive, de parcourir successivement « les éléments, les composés d’éléments, les âmes, les corps célestes et les incorporels supracélestes » (Ibid., p. 216). Et la porte la plus haute ne peut être connue que par le Messie, car « c’est Dieu unique, créateur de toutes choses » (Ibid., p. 221).

A l’inverse, « les 32 sentiers sont dirigés du faîte le plus haut vers le point le plus bas de la base » (Ibid., p. 222). Reuchlin les énumère : « Le premier est l’intelligence miraculeuse. (...) Le second sentier, intelligence sanctifiante, est le fondement de la Sagesse éternelle, qui est appelée foi » (Ibid., p. 223 sq.). Le dernier est P« intelligence naturelle, par laquelle la nature des choses matérielles sous la sphère de la lune accomplit sa perfection » (Ibid.).
 
 
Mais plus que sur ces catalogues des diverses manières de connaître, les kabbalistes chrétiens ont porté leur intérêt sur les Sefirot, qui sont au nombre de dix. « Ce sont les dix noms divins que nous mortels concevons de Dieu. Ce sont noms d’essence, de personne... » (Ibid., p. 246). Certains ont voulu y voir des attributs de Dieu « qu’ils soient négatifs, positifs, absolus, relatifs ou connotatifs » (Ibid., p. 247). Ces dix Sefirot, ou numérations, ou mesures sont généralement divisées en deux séries : la première, qui comprend les trois Sefirot supérieures, Keter, la Couronne, Hokma, la Sagesse, Bina, la Prudence ou l’Intelligence, a souvent, comme nous le verrons, été comparée à la Trinité des chrétiens. La deuxième série, appelée « édifice », évoque davantage les attributs de Dieu : Clémence, Sévérité, Beauté, Triomphe, Louange, Fondement, Royaume (Ibid., p. 246) [5]. « Au-dessus de la Couronne (Keter) se situe l’En-Sof (Infinitude) et c’est l’abîme » (Ibid.).

Or, cette partition de Dieu en dix Mesures, si paradoxal que cela paraisse, ne rompt pas l’unité de Dieu ; car comme pour les autres noms de Dieu, tout, en fin de compte, revient à nommer le Tétragramme, donc à affirmer que Dieu est Un et son Nom Un :
"Ils (les kabbalistes) exposent cette question compliquée, et ils ramènent et réduisent presque tout l’Ancien Testament à ces dix Sefirot, puis au moyen de ces dix numérations aux dix noms de Dieu et à l’unique Tétragramme (Ibid.)."

Pour préserver cette unité ils utilisent d’ailleurs souvent deux images : celle de l’arbre séfirotique, et celle de l’homme : les Sefirot devenant, selon le cas, membres du corps humain ou branches de l’arbre.
En ce qui concerne l’En-Sof, certains pensent qu’il fait partie de l’arbre séfirotique, d’autres qu’il le domine. Voici la solution proposée par Reuchlin, qui suit le Bahir, sur ce difficile problème :
"Il est écrit en effet dans le Bahir : il n’y a pas de principe, si ce n’est la Sagesse. A quoi il me semble avoir bien répondu en disant que l’Infinitude elle-même des trois plus hautes numérations de l’arbre de la Kabbale, que vous avez l’habitude d’appeler les trois personnes divines, est essence absolue, puisqu’elle est retirée dans l’abîme des ténèbres, immanente et en repos, ou comme on dit n’ayant égard à rien. Aussi l’appelle-t-on Rien, ou Non-Être et Sans Fin, c’est-à-dire En-Sof, parce que nous, qui sommes frappés d’une telle pauvreté d’intelligence à l’égard des réalités divines, nous ne jugeons de ces réalités qui n’apparaissent pas, pas autrement que de celles qui ne sont pas. Mais quand il se présente en sorte qu’il est quelque chose et subsiste réellement, alors VAleph ténébreux se change en Aleph lumineux (Ibid., p. 248)."
Ces trois premières Sefirot, que, dit le juif Simon s’adressant au chrétien Reuchlin, « vous avez l’habitude d’appeler les trois personnes divines », ont particulièrement retenu l’attention de Reuchlin.

La première Sefira, Keter, souvent symbolisée par Aleph, la première lettre de l’alphabet, en s’associant à Beth, la deuxième lettre, celle qui lui est la plus proche, devient AB, mot hébreu qui signifie père, père de toute génération et production :
"...Keter, c’est-à-dire la Couronne du règne de tous les mondes, est la source sans fond et Ab ha-Rahamim, le père des miséricordes, dont le mystère est qu’il scelle Ehieh par Emeth, c’est-à-dire l’essence par la vérité (Ibid., p. 247)."

Si Keter peut évoquer le Père, Hokma présente bien des analogies avec le Fils (Ben en hébreu) ; Beth s’associe à la lettre Nun et « engendre ainsi Ben, le Fils, qui est la première production de la Déité » (Ibid., p. 249). Le Fils, qui est « principe de l’altérité », est donc celui « par qui toutes choses ont été faites ». Comme le Verbe, de la Trinité chrétienne, Hokma, la Sagesse, est à la fois premier-né et principe, même si cela peut paraître étonnant au premier abord.

La troisième des Sefirot supérieures, Binah, l’Intelligence, est souvent assimilée au Saint-Esprit de la Trinité chrétienne. Nous reviendrons sur cette Sefira dans la deuxième partie de cet article, car elle a souvent été nommée Sekina par les kabbalistes, et l’étude de la Sekina dans la Kabbale chrétienne fera l’objet de cette deuxième partie. De même que les chrétiens affirment que Dieu est Un et Trois, les kabbalistes « affirment que les trois premières numérations kabbalistiques Keter, Hokma et Binah sont une seule couronne du plus grand Roi... » (Ibid., p. 297).
 
 
Cet exposé de la Kabbale juive, faite par un chrétien, est remarquable par son effort d’objectivité : il est vrai que le procédé du dialogue permettait à Reuchlin de présenter à Léon X les principaux thèmes kabbalistiques, sans faire chaque fois les rapprochements, auxquels il devait penser, avec le christianisme. Le juif Simon se contente d’initier ses deux interlocuteurs, le pythagoricien Philolaus et le chrétien Marrane ; c’est ce dernier qui exposera l’exégèse du Nom de Jésus, où le Shin, lettre de la miséricorde, a été ajouté au Tétragramme. Car la Kabbale, pour un chrétien du seizième siècle, ne serait pas achevée si on ne pouvait grâce à elle prouver la divinité de Jésus-Christ, c’est-à-dire, montrer d’une certaine façon, même un peu appuyée, l’équivalence entre le Nom de Jésus et le Nom de Dieu. Il part d’un passage du Raziel où, à Adam accablé par sa faute, est annoncé que de sa descendance « naîtra un homme juste et pacifique, un héros, dont le nom contiendra dans les commisérations ces quatre lettres IHUH » (Ibid., p. 54). Puis après quelques développements un peu longs, un verset de la Genèse (IV, 26) est interprété par guématrie [6]. Si bien qu’au lieu de la lecture traditionnelle : « Celui-ci commença à invoquer le nom du Seigneur (YHWH) », on peut lire : « On s’attendait alors à ce qu’il fut appelé par Sin du milieu de IHUH. » L’adjonction de ce Shin permet alors de retrouver le Tétragramme dans le Nom hébreu de Jésus, qui signifie Sauveur : Y S U A (Ibid., p. 54 et sq.). Cette exégèse a souvent été trouvée peu convaincante et un peu forcée, ce n’est certes pas la partie la plus intéressante de l’ouvre de Johann Reuchlin.

Toute la Kabbale exposée par Reuchlin apparaît donc comme une inspiration, suivie d’une expiration : le Nom de Dieu, le Tétragramme, se développe presque à l’infini, puis par un mouvement inverse du multiple l’on revient à l’un. Cette dynamique de la Kabbale, cette respiration cosmique, semble l’un des traits essentiels de toutes ces spéculations. Nous conclurons donc cette première partie en citant ce beau vers de Georges de Venise :

Ch’ogni numero in Dio sol un diventa (Car chaque nombre en Dieu seul devient un)

Car toute cette arithmétique sacrée n’est finalement qu’un moyen de prouver l’unité de Dieu.

YHWH tétragramme
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Jean-Gaston Bardet : Le symbole des symboles : le Tétragramme hébraïque
 
Spécialiste de la Kab­bale hébraïco-chré­tienne, Jean-Gaston Bardet(1907-1989) propose ici une analyse du Tétra­gramme formé par le nom de Dieu ; Tétra­gramme formé en réa­lité de trois lettres hébraïques (l’une d’elles le He est répé­tée). Pour aborder cette lecture, il est nécessaire d’être déjà familiarisé avec cette technique et nous ne pouvons ici donner les éléments d’initiation indispen­sables. Peut-être ce texte vous donnera-t-il envie d’en savoir davan­tage sur les possibilités immenses de la Kabbale et d’étudier les quelques très bons li­vres qui en donnent les clefs.

Le Symbole le plus ancien est la Croix, à quatre branches égales, correspondant aux 4 directions cardinales. Or, assez souvent – en Chine comme en Sumer – chacune des 4 branches n’est pas réunie aux autres, au croisement central. Le « point blanc » qui en résulte, signifie la vivification par l’intérieur, par le cœur ou par la Lumière primordiale… Il est « dans l’attente »…

C’est l’emblème d’Anu, la plus vieille divinité sumérienne. Sonexpression verbale se compose de 4 mots agglutinés « An – ub – da – limmu » que vous retrouverez dans les 4 dernières lettres : Q. R. Sh. Th. de l’alphabet hébraïque. Le « Thaw » hébreu était originairement, une petitecroix et « limmu », lui-même, est précisément le nombre : 4, en sumérien.

Ces 4 points cardinaux, de total : 82, vous sont fournis dans l’ordre, par Isaïe (43, 5 et 6) : « Ne crains point parce que Moi je suis avec toi ; de l’Orient je ferai revenir ta race et d’Occident je te rassemblerai. Au Nord je dirai : Rend-les et au Midi, ne les garde pas ».

Ce signe cruciforme s’est traduit par maintes représentations : 4 rois gardiens, 4 fleuves sacrés, statues à 4 visages, 4 quartiers du Ciel dont la 5e région est le centre du monde, etc.

Le « point blanc » laisse place à un cinquième élément qui sera le Shin, lequel symbolise la « nature humaine », devant être crucifiée. Cependant, le symbole cruciforme va évoluer. Le Christ sera crucifiésur une croix à 3 branches principales – analogue au Tau grec – fonctionnellement différente de l’X à 4 branches de saint André.

Observez les allégories : André (Anthropos) n’est qu’un « homme ». Le Christ est « l’Homme-Dieu », aussi va-t-il être fixé par 3 clous seulement.

Car, en toutes les traditions, d’Orient comme d’Occident, 3 symbolise le cercle, le ciel, l’éternel ; tandis que le 4 symbolise le carré, la terre, le temporel. On connaît bien les jeux de 3 et de 4 qui fournissent les nombres-clefs : 7 (3 + 4) et 12 (3 x 4).

Le symbolisme est encore plus subtil en hébreu ou Le Chair : B Sh R (masculin) vaut 43, tandis que La Esprit : R W cH (féminin) vaut 34. Si 3 + 4 = 7 expriment l’union de l’âme et du corps, 34 + 43 = 77 est le nombre du pardon. Vous devez pardonner 77 fois, à l’inverse de Lamech qui devait « être vengé » 77 fois (Genèse 4. 24).

Mais il y a plus.
Dieu a révélé Son Nom (c.-à-d. son Être) à Moïse, dans le Buisson Ardent. Ce Nom est composé de 4 Signes-lettres représentant les 3 « formes divines » de l’Amour Créateur.
Ce Nom s’écrit : Y H W H. Prononcez : I E Ou A d’un seul souffle. Il n’est composé que de 3 lettres différentes, dont l’une, le « He » est redoublée. Ces 4 signes sont nécessaires afin de traduire la structure du Créateur aux hommes de la terre.

Observez que, symétriquement, l’information génétique de la créature humaine est fondée, elle, sur 4 bases qui s’expriment à l’aide de triplets, n’utilisant que 3 lettres. Pour confirmer la cohérence ajoutons qu’il peut exister 64 triplets ou codons. C’est-à-dire, 43 (4 puissance 3). Vous retrouvez l’indicatif 43. Tandis que 64 est le nombre d’Y ShR hA L. Car l’Israël spirituel symbolise « toute la terre » et non pas seulement un morceau de Palestine.

Bien qu’il n’y ait que 3 lettres formelles, on a cependant donné le nom de « Tétragramme » à cet Unique mot révélé par le Créateur.
 
Nous connaissons, désormais, la structure du Tétragramme et comprenons que ce n’est pas un mot humain à deux bouts pouvant se lire linéairement. Ne le traduit-on pas : l’Éternel !… Il ne peut avoir ni commencement, ni fin. Il ne doit donc pas se lire linéairement, mais se spirer circulairement, d’un seul souffle. Il est, d’ailleurs, interdit, aux copistes patentés, de s’arrêter en le graphiquant.
 
Le Tétragramme nous fournit donc toute l’explication de notre destinée et toutes les structures du Cosmos. Il est bien le « Symbole des Symboles ».
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Les notes qui suivent proviennent des carnets d’instructions martinistes d’Ambelain.
 
Il s’agit bien là d’un Nom Divin fort ancien, bien connu des Kabbalistes surtout chrétiens, aussi bien que des docteurs de l’Eglise primitive.

Saint Jérôme, en son Interprétation mystique de l’alphabet, fait du Shin hébraïque le symbole de la parole, du verbe vivifiant. Elle était déjà, pour les kabbalistes hébreux, l’un des trois lettres mères (avec l’aleph et le mem), et signifiait le Feu.

Nous verrons plus tard Papus, en son livre Martinisme et Franc-Maçonnerie, nous dire que cette lettre Shin renversée dans l’Etoile Flamboyante (Pentagramme), pointe en haut, montre à l’initié rosicrucien l’Incarnation du Verbe Divin dans la Nature Humaine.

Et le Docteur Allendy, en son ouvrage Le symbolisme des nombres, ajoute ceci : « L’adjonction du Shin au Tétragramme sacré marque le passage du Quaternaire au Quinaire pour la production de la créature vivante. Jésus, le Verbe fait chair, représente kabbalistiquement toute créature, et en particulier l’Homme, puisque celui-ci est la plus évoluée des créatures ».

Etant donné que, selon la tradition chrétienne générale, la Nature entière est déchue avec Adam, par la faute de celui-ci, on comprend, en effet, comment la même nature peut remonter avec l’Homme dès le rachat de celui-ci par le Verbe.

Henri-Cornelius Agripa, en sa Philosophie Occulte, nous dit que : « Dans le temps de la loi, la Nom Ineffable de Dieu était de quatre lettres : iod he vav he, en place duquel les Hébreux, par respect, lisaient simplement Adonaï (Seigneur), soit aleph, daleth, noun et iod. Dans le temps de la grâce, la Nom de Dieu est la Pentagramme effable iod he shin vav he, lequel par un mystère qui n’en est pas moins grand, s’invoque aussi en un Nom de trois lettres : iod, shin vav… »

Observons, en passant, que le Nom de Cinq lettres est IESHOUAH, et celui de trois lettres ISHOUH.

Peu après Agripa, Henri Kunrath fera figurer le Nom Divin de cinq lettres, IESHOUAH, au centre de la cinquième planche de son célèbre ouvrage, L’Amphithéâtre de l’Eternelle Sagesse, représentant le Christ en Croix, et sur la douzième et dernière planche, représentant lePantacledit de Kunrath.

Louis-Claude de Saint-Martin précise sa pensée sur ce Nom en sa Correspondance : « Lorsque le Christ est venu, il a rendu encore la prononciation de ce mot (le Tétragramme) plus centrale ou intérieure, puisque le Grand Nom que ces quatre lettres exprimaient, est l’explosion quaternaire, ou le signal crucial de toute vie. Au lieu que Jésus Christ, en apportant d’en haut le shin des hébreux ou la lettre S, a joint le Saint Ternaire lui-même au Grand Nom Quaternaire dont les trois unités en sont le principe. Sans doute, il y a une grande vertu attachée à cette prononciation véritable, tant centrale (intérieure) qu’orale, de ce Grand Nom et de celui de Jésus Christ, qui est comme la fleur. La vibration de notre Air élémentaire est une chose bien secondaire dans l’Opération par laquelle ces Noms rendent sensibles à ce qui ne l’était pas. Leur vertu est de faire aujourd’hui, et à tout moment, ce qu’ils ont fait au commencement de toutes choses, pour leur donner origine. Et comme ils ont produit toutes choses avant que cet Air n’existât, sans doute qu’ils sont encore au dessus de l’Air quand ils en remplissent les mêmes fonctions ».

On le voit, tous les grands noms de la Kabbale, aux XVI° siècle, XVII° et XVIII° siècle, connurent la profonde valeur du Nom Pentagrammique. Sédir cite en son Histoire et doctrine des Rose-Croix : « Un disciple des Rose-Croix, Wilhem Menens d’Anvers, lequel parle en son Aureum Vollus de la grande force qui est cachée dans le Nom IHSVH ».

Tout ceci montre bien que tous les kabbalistes chrétiens ont connus et utilisés le profond mystère inclus en ce nom divin : IESHOUAH.

C’est à ce titre que le Martinisme de Tradition en a fait sa mystérieuse « Parole », à ce titre qu’il marque la Prière Martiniste d’un caractère réellement ésotérique, et d’une potentialité ineffaçable.
Comme l’Ange conducteur sépare les Israélites des égyptiens lors du passage symbolique de la Mer Rouge, le Shin sépare en deux les quatre lettres du Tétragramme initial, exprimant le Dieu vivant, le Dieu du Monde, le Dieu manifesté. Et les deux valeurs numérales ainsi obtenues sont fort significatives.

Mais combien plus encore significative cette insertion du Shin au centre du même Tétragramme, ce Shin lettre mère désignant le Feu, lorsqu’on se souvient de la Parole desEvangiles : « Je suis le Pain, je suis la Vie… Je suis venu mettre le Feu au sein des choses… ».

Enfin, il est incontestable que ce Nom Divin est à même d’unir la totalité des Martinistes dispersés par le Monde, quelle que soient leur religion ou leurs croyances philosophiques. Et comme tel il est donc facteur d’unité.

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Re: LE KABBALISME et le Nom de leur Dieu

Message  Arlitto le Dim 13 Nov - 19:50

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La légende maçonnique d'Hiram - la prononciation perdue du nom de Dieu - YHWH/YHsWH


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Re: LE KABBALISME et le Nom de leur Dieu

Message  Arlitto le Dim 13 Nov - 19:51

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Dans le cadre de la sortie du livre ''Et de cette fresque naquit la Bible'', Joseph Davidovits répond à sept questions à propos de ces nouvelles découvertes archéologiques qui prouvent que certains récits de la Bible, notamment ceux de la genèse et de l'exode, sont basés sur des faits historiques. 

- Qui êtes-vous? 
- Comment avez-vous découvert la fresque d'A. Varille? 
- Où ce trouve la fresque aujourd'hui? 
- Amenophis (Amehotep) Fils de Hapou (Patriarche Joseph) était-il vraiment un hébreux? 
- Quel est le lien entre Joseph et Moïse? 
- Qui était Moïse? 
- Quelles preuves de l'origine commune des arabes et des hébreux?

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Re: LE KABBALISME et le Nom de leur Dieu

Message  Arlitto le Dim 13 Nov - 19:53



Après plus de vingt ans de recherches et plusieurs ouvrages polémiques, Roger Sabbah fait une découverte bouleversante qui remet en question notre civilisation, notre lecture classique de la Bible, notre connaissance de l'ancienne Egypte : la terre des pharaons était la terre historique d'Israël, le verus Israël.

Après Les Secrets de l'Exode, sorti en 2000 et énorme succès publié dans plusieurs pays, Roger Sabbah crée sa propre maison d'édition, Mystères & Découvertes, et publie Le Secret du 3e millénaire.

A travers l'archéologie, la Bible, la Cabale, les Evangiles et le Coran, l'auteur nous révèle la plus grande énigme de tous les temps

Dans l'Antiquité, la terre de la vallée du Nil, dite « d'Égypte » n'a en fait jamais porté ce nom : elle portait le nom divin de SA-RÂ (ou Osiris en grec), affirment les textes en hiéroglyphes

Mais on découvre qu'Osiris possédait également un nom secret qui se lisait IS-RÂ-(DIEU), comme Israël...

Ce nom fut usurpé au 3e siècle avant JC par les conquérants grecs, les pharaons Ptolémées, qui rebaptisèrent le pays ÉGYPTE, ÆGYPTOS tandis que les rois SA-RÂ furent nommés PHARAONS.
Cette usurpation fut judicieusement orchestrée par le pharaon Ptolémée II vers 300 av. JC. Ce dernier, qui ordonna à son armée de recueillir la totalité des livres du monde, ne restituera que des copies falsifiées. La Septante, la traduction de la Bible en grec par 72 sages juifs, n'y échappera pas et le roi l'imposera aux Juifs, faisant ainsi disparaître leur véritable histoire, laquelle était soudée à la civilisation de la vallée du Nil et à ses rois.

Le Coran, sourate 2, verset 75 accuse les Juifs d'avoir falsifié la Torah mais dans la sourate 26, 57- 59 : Allah nomme les fils d'Israël héritiers de toute la terre d'Egypte, voire de toute la terre (17, 103- 105)... Les Enfants d'Israël sont-ils les héritiers de la civilisation d'Osiris, dite des pharaons, sont-ils les vrais anciens Égyptiens ? Sont-ils les bâtisseurs des pyramides, des temples, de la ville sainte d'Héliopolis comme l'affirme un cours passage de la Septante ? Ptolémée a-t-il bouleversé l'histoire de l'humanité, détruisant et falsifiant la Bible originelle des Juifs et les livres des historiens ?

La découverte ISRAËL = OSIRIS est capitale pour la lutte contre l'obscurantisme, le terrorisme et pour la paix, la réconciliation entre Juifs, Chrétiens et Musulmans, tous héritiers d'une même religion, la religion universelle d'Osiris = Israël.

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Re: LE KABBALISME et le Nom de leur Dieu

Message  Arlitto le Dim 13 Nov - 19:55



Jadis, Freud avait pensé que Moïse n'était peut-être pas hébreu, mais plutôt égyptien. Depuis lors, les progrès de la recherche archéologique ont ratifié cette audacieuse hypothèse. Pour les auteurs du présent ouvrage, non seulement Moïse n'était pas hébreu mais Abraham ne l'était pas davantage. L'un et l'autre, de surcroît, étaient des pharaons. 

Les Hébreux ne furent jamais esclaves des Egyptiens et le " peuple élu " était tout simplement composé des habitants (égyptiens) de la ville sainte d'Akhet-Aton. Messod et Roger Sabbah montrent bien que la Genèse reproduit la cosmologie égyptienne, que l'alphabet hébreu tire son origine des hiéroglyphes égyptiens et que les personnages historiques de l'Ancien Testament sont en fait des personnalités de l'histoire égyptienne. 

En creusant l'histoire du monothéisme, les auteurs ont exhumé des épisodes fort romanesques : récits d'amour et d'aventures, de meurtres et de trahison, non exempts de fanatisme, qui se déroulèrent dans le grand royaume de la Vallée du Nil. Les Secrets de l'Exode nous convient à une lecture nouvelle de l'Ancien Testament et à la découverte de l'histoire véritable, incluse au sein de la tradition biblique

L'histoire de l'Exode décrite dans l'Ancien Testament ne serait qu'une sorte de "calque" superposée à une vérité ignorée : le peuple égyptien et le peuple hébreu ne seraient qu'un. Pour audacieuse qu'elle puisse paraître, cette thèse part d'un premier constat : en nul endroit dans l'Égypte antique n'est mentionnée la présence d'un peuple hébreu. Messod et Roger Sabbah accumulent éléments et preuves aux fins d'authentifier leur découverte. Ainsi sont comparés rites traditionnels égyptiens et hébraïques ; de même pour les noms qui permettraient de retrouver Joseph dans le pharaon Aï ou de lire le nom de Jéthro dans un cartouche royal

Les auteurs poursuivent leur démonstration en analysant les points communs entre l'alphabet hébreu et les hiéroglyphes, voient des analogies entre les habits de cérémonie de pharaon et ceux des rites sacrés hébraïques (kippa, téfilines, etc.). À chaque chapitre, la Bible est comparée mot à mot avec l'histoire de l'Égypte.

Après avoir démontré dans Les Secrets de l'Exode l'origine égyptienne des Hébreux, Roger Sabbah va plus loin encore sous le texte apparent, la Bible cache une autre histoire, bien plus extraordinaire encore, et confirmée par les dernières découvertes archéologiques. Deux mille sept cents ans après, c'est une remise en cause profonde. C'est aussi un message de paix offert à l'humanité. Le temps est venu de le comprendre. Roger Sabbah nous éclaire la Bible à partir des textes de la tradition juive. Descendant d'une longue lignée de rabbins, il lit l'hébreu biblique, connaît l'araméen et dévoile le sens caché des hiéroglyphes égyptiens. Pour ses recherches, il a séjourné en Egypte à plusieurs reprises, d'où il a rapporté une importante documentation photographique.


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Re: LE KABBALISME et le Nom de leur Dieu

Message  Arlitto le Dim 13 Nov - 19:57

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