Îsâ, le "jésus" musulman, un faux semblant ! Origine.

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Message  Arlitto le Dim 2 Sep 2018 - 14:33

Îsâ, le "jésus" musulman, un faux semblant ! Origine

Coran :

Et à cause de leur parole: "Nous avons vraiment tué le Christ, Jésus, fils de Marie, le Messager d’Allah"… Or, ils ne l'ont ni tué ni crucifié; mais ce n'était qu'un faux semblant! Et ceux qui ont discuté sur son sujet sont vraiment dans l'incertitude: ils n'en ont aucune connaissance certaine, ils ne font que suivre des conjectures et ils ne l'ont certainement pas tué. (Sourate An-Nissa': 157)

Qui est à l'origine de cette invention ???

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Basilide a enseigné la philosophie à Alexandrie de  l'an 125 à l'an 155. 

Il était polythéiste et appartenait au courant gnostique. 

Le Coran étant exact en tout selon les musulmans, il n'est nul besoin de le démontrer. 

Selon Basilide, le monde a été créé par un démiurge, un dieu inférieur qui règne sur le monde matériel. Ce démiurge, ce dieu inférieur, correspondrait à Yahvé, le dieu redoutable de l'Ancien Testament. Yahvé entretiendrait la violence et le désordre sur terre. Un dieu tout puissant, dominant Yahvé, est lui, bienveillant.

Basilide croyait en la transcendance de ce dieu bon et souverain : la Pensée, puis la Parole, puis la Prudence, la Sagesse et la Force émanent de Lui. Le dieu bon envoie le Christ céleste, l'expression de sa Pensée, prendre chair dans Jésus de Nazareth, un homme ordinaire, afin de corriger les querelles engendrées par Yahvé. 

Basilide pense que ce Christ céleste vient en l'homme Jésus à son baptême et le quitte sur la croix. 

C'est lui premier qui va imaginer que le Christ a été remplacé par un sosie. 

Même si Basilide ne croit pas en Christ, le seul fait que Jésus soit l'envoyé de Dieu, lui rend insupportable qu'il ait souffert et qu'il soit mort... Il va donc inventer la substitution du Christ... 

Basilide écrit : « Le Christ ne souffrit pas lui-même la Passion, mais un certain Simon de Cyrène fut réquisitionné et porta sa croix à sa place. Et c'est ce Simon qui, par ignorance et erreur, fut crucifié après avoir été métamorphosé par Jésus pour qu'on le prît pour lui. Jésus s'est métamorphosé lui-même en l'image de Simon et il l'a livré pour être crucifié à sa place. Quand Simon fut crucifié, Jésus se tenait en face en riant de ceux qui avaient crucifié Simon à sa place. Quant à lui, il … s'est retiré au ciel sans souffrir. Quant à Simon, c'est lui qui a été crucifié et non Jésus. ». 

Basilide, le philosophe polythéiste travaillant en Égypte au II e siècle a été inspiré par qui pour raconter une telle ânerie sur Jésus ??? 

En réalité, le Coran, par la voix de "Mahomet" n'a fait que reprendre cette hérésie inventée par un philosophe du 2e siècle, ce qui est confirmé par lui-même dans ses écrits et que plusieurs après lui, ont reprit à leur compte pour en faire une vraie fausse vérité !.

Une raison de plus pour ne croire en la révélation supposée du Coran.

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Message  Arlitto le Dim 2 Sep 2018 - 14:34

Qui est Îsa  «le Jésus du Coran» ???

Bien comprendre la traduction du nom de "Jésus", Îsa en arabe, c'est se rendre compte que nous ne parlons pas de la même personne.

Le nom en français de « Jésus » dérive du latin  « lésus », qui est une translittération du grec Ἰησοῦς « Iēsoûs ». Du fait que la langue maternelle de Jésus était l’Araméen,  il fut appelé Yeshua.

Un grand nombre de musulmans sont convaincus que le nom de Jésus en Arabe est « Îsa », si Îsa est la vraie traduction de Jésus en Arabe alors comment expliqué que les Arabes chrétiens appellent Jésus "Yassou" !


Les noms de la Bible commençant par "Y" en Hébreu ( "J" en Français) sont aussi traduit dans le Coran  par "Y". Comme l'on peut le vérifier dans le tableau suivant.


Français ---------- Hébreux ---------- Arabes

Joseph--------------Yossef-------------Yousseph

Jacques-----------  Yacob--------------Yacoub 

Jean  ---------------Yohanan-----------Youhya ou Yahya

Jacob---------------Ya`aqov------------Yakoub

Jonas---------------Yônah---------------Younis 


Le nom de Jésus commençant lui aussi par un "Y", (Yeshoua en hébreu) a été  curieusement  traduit par Îsa "Issa" dans le Coran !

Alors on peut se poser la question, pourquoi  le Coran traduit Jésus par Îsa alors que  l'Arabe est une langue sémitique très similaire à l’Hébreu et à l’Araméen ???

Français----------Hébreux----------Araméens--------Arabes coranique

Jésus-------------Yehoshua---------Yeshua-------------Issa ( ou Îsâ )


Il faut noter que "Yehoshua" renferme le Nom Propre hébreu de « Dieu », la première syllabe "Yéh" étant l’abréviation de YHWH (Yahvé ). "Yehoshua" se traduit par  " Yahvé est salut

Deux formes d'écritures pour le nom  "Yehoshua" : une forme longue "Yehoshua" qui se traduit en français par Josué (Josué, le successeur de Moïse) et une courte "Yeshoua" qui se traduit en français par Jésus. 

Dans certains passages de la Bible Josué peut être écrit dans sa version courte comme dans sa version longue. Dans tous les cas le nom reste traduit Josué (la distinction entre la forme longue Yeshoshua et la forme courte Yeshoua n'existe pas en grec).

Josué en Hébreu :  יהושוע  

Josué comme Jésus se traduisent par " YHWH sauve " puisque ces deux noms ont les mêmes racines et la même étymologie. Ils sont tous deux formé des syllabes hébraïque  יְהוֹ « YéH  » et  ישע « sauver » (ou traduit par « le salut » ). 

Français----------Hébreux----------Arabes coranique------Arabes traditionnels

Jésus------------Yehoshua------------Îsa ou Issa-----------------Yassou

Josué------------Yehoshua-----------Youcha------------------------Youcha


Ainsi « Josué » et « Jésus » sont des variantes du même prénom, mais bizarrement le Coran traduit Jésus par Îsa ou Issa et Josué par Youcha ( prononcé Youhachaw) ! 

Le Coran a-t-il voulu délibérément remplacer le vrai prénom de Jésus par un autre prénom qui ne veut rien dire et par cela privé Jésus de sa vraie identité ???


Dans le Coran, Jésus n'est pas le Fils unique de Dieu, comme lui-même s'est présenté "Jean 3:16", qu'il n'est pas mort, donc pas ressuscité par son Dieu, (la foi chrétienne repose sur ce fait), qu'il n'a pas racheté le péché originel, celui qui a engendré la mort, puisque selon le Coran, Adam aurait été pardonné, chose dont la Bible ne dit mot. « si Dieu avait pardonné Adam, la mort ne serait pas entrée dans le monde, selon la Bible»

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Message  Arlitto le Dim 2 Sep 2018 - 14:36

La fin du mensonge


La racine et l'origine du nom " Îsâ"

Ishou , le Msih kdaba " (messie le menteur) des mandéens


‘Ishou , le Msih kdaba (messie le menteur)  des mandéens, peuple proche des araméens de Harran en Syrie actuelle .

Selon les Écritures mandéennes, le Guinza Rba  encore appelé le livre d’Enoch, l’homme, enjeu de la lutte entre le monde Supérieur de la Lumière et le monde inférieur des ténèbres est tenté par les religions infernales mais trois Sauveurs sont envoyés par le Royaume de la Lumière  pour affermir sa croyance. 

«Ensuite la place de Jérusalem sera dévastée : les juifs s'en iront en exil et ils seront dispersés dans toutes les villes. Ensuite viendra Ahmat, le fils du magicien Bisbat  (Ahmat Bar Bisbat)... (Guinza Rba.)

Parmi ces trois « sauveurs »   -- il y-a d’abord le premier messager céleste :

-Yokhanan (Jean le baptiste ) qui dès sa vingt deuxième année va au bord du Jourdain et pendant quarante deux ans prêche la repentance et baptise les hommes.  

Il y voit venir à lui - ‘Ishou  , le second et principal messager céleste, l’illuminateur des fidèles, celui qui apporte la Vérité, c’est-a-dire le Salut. 

Enfin :  Anosh Outhra, le troisième messager céleste, descendu du ciel parmi les juif. Ce dernier opère de miracles, 


prêche la bonne doctrine et convainc ‘Ishou, le second et principal messager céleste, de mensonges  puis remonte au Ciel d’où il reviendra sous la forme d’un aigle blanc pour châtier Israël…  


 Ishou  le second et principal messager céleste aurait, d’après les Écritures mandéennes, annoncé la venue parmi les mandéens d’un prophète du nom d’Ahmat


Alfred Loisy  assimile « Ahmat » à Mohamed alors que le Coran confond Ahmed et Mohamed, Ahmat étant le nom du prophète qu’attendaient les mandéens. 

Le texte coranique aurait visiblement considéré les textes mandéens comme des Évangiles chrétiens annonçant Ahmat

Quant à Jésus fils de Marie annonciateur selon le Coran de la venue d'Ahmat, il s'agit de ‘Ishou forme mandéenne de Ieshou’a, nom que les mandéens attribuant Jésus dans leurs manuscrits et qu’ils désignent par le nom de  «Messie le menteur» (M’sih kdaba) après qu’ils l’eurent confondu de mensonge ou ‘Issa, sa forme arabisée.


Ni la Torah ni les Évangiles n'avaient annoncé la venue d'un prophète du nom d'Ahmed. 

En revanche, le Ginza Rba (gawaïta harran) livre mandéen, parle de la venue d'un prophète du nom d'Ahmat .


L’ambigüité et l’ambivalence qu’entretient Mahomet quant à ces deux personnages c’est qu’il distingue l’un de l’autre. 

Le premier (Ishou*-‘Issa) est un « menteur » mais il annonce «sa» venue, le second, (Jésus fils de Marie), selon l’islam, reviendra porté par les anges à la grande mosquée de Damas (mosquée Zacharia, sur le tombeau de Jean Baptiste), mettra à mort Ishou le «Messie le menteur», mais  confortera la véracité du Coran et justifiera  Mahomet comme envoyé de Dieu.  (Et c’est là tout l’intérêt posthume que Mahomet rencontre auprès du véritable sauveur Jésus fils de Marie) 


’Ishou , prononciation mandéenne contractée ou déformée de Ieshou’a, devient  ‘Îsâ dans le Coran. Le son  « ch » mandéen, araméen , nabatéen ou hébreux est prononcé « SE » par les arabes             

                           Exemples :  MoSHé  (Moïse) devient MouSSa

                                                Shlomo (Salomon) devient Souleîman

                                                SHalom (Paix) devient Salam

                                                SHabat devient Sebt                                  


Les Évangiles disaient Jésus-Iasu’ « Massih », c’est-à-dire qu’il était oint d’une mission et de pouvoirs exceptionnels. A ne pas confondre avec ‘ichou  le « second  messager » envoyé par le Royaume de la Lumière des Écrits mandéens, le Guinza Rba, convaincu d’imposture et qui n’était plus à leurs yeux que le « Msih Kdaba », - « Messie le menteur », le « Massih  adadjal » des musulmans – ‘Ishou  en mandéen ou «  ‘Issa » sa forme arabisée coranique.


Coran:

Voilà ‘Îsâ  fils  de Maryam
Le  verbe de  vérité dont  ils*  doutent. Sourate 19 Maryam, 



Il s’agit indéniablement de ces mandéens dont le troisième messager Anosh Outhra d’après leur livre sacré le Guinza Rba aurait convaincu « ‘Ishou » qu’ils appellent Msih Kdaba (Messie le menteur) de mensonge et d’imposture.


Mahomet ne pouvait ignorer pour les avoir côtoyés en Arabie que les Arabes chrétiens tout comme les moines rencontrés çà et là, désignaient Jésus par « Iasu’ al Massih ».  


Le réflexe ou le choix mandéen de Mahomet de l’appeler ‘Issa (Ishou’-M’sih  kdaba) est soit une tentative évidente de déprécier son statut de «Sauveur», soit un parfait amalgame des personnes, conscient ou non, délibéré ou non».

Toutefois Mahomet retient à toutes fins utiles que ce M’sih  kdaba, ‘Ishou, annonce la venue dans leur peuple d’un prophète nommé Ahmat ( le fils du magicien Bisbat : Ahmat Bar Bisbat)...» qu’il assimile sans plus de façon à « Ahmed » nom qu’il se donne dans deux sourates du Coran. 

Toutefois  son père abd al Lah ibn abd al Mouttalib, n’est pas magicien, mais qu’à cela ne tienne il suffit d’escamoter le « ben  Bisbat » ( le fils du magicien) et ne conserver qu’Ahmat, transformé pour la bonne cause en Ahmed. C’est là tout l’intérêt que Mahomet  porte à ce Ahmat  .


Ainsi confondu avec « Ishou » mandéen c’est à dire « Messie le menteur » Jésus ne sera plus désormais que ’Îsâ de son nom arabisé, qui devra lui céder la place tout en le désignant Paraclet, « l’Esprit de Vérité qui ne parlera pas de lui-même mais dira tout ce qu’il entendra au Ciel. » 


Mahomet Infaillible par préservation al-Lahienne, ne fait quant à lui que recevoir et transmettre sans rien y altérer, ou apporter de lui-même, le Verbe incréé d’al Lah, sa parole parfaite, sa Vérité sublime et immuable qu’aucun mortel ne peut imiter, qu’aucun prophète avant lui n’a pu dire ou recevoir, le Coran. La couverture est vite tirée à lui par Mahomet qui lui ne fait donc que transmettre « ce qu’al Lah lui dictera par Gabriel » … comme le Paraclet !

Il veut alors convaincre les Arabes chrétiens qu’il est « envoyé » en tant que continuateur mais néanmoins restaurateur de leurs Écritures altérées et dévoyées ; en tant que le prophète naturel et véridique que leur espérance attendait. Il est « Ahmed* » le prophète annoncé par les Écritures, mais qu’ils  refusent de reconnaître comme tel.  


Mais s’il veut faire accroire aux chrétiens qu’il a de la considération pour «‘Issa» (et pour «Maryam» sa mère) en réalité Mahomet instrumentalise cette «considération» pour mieux séduire  les disciples  de «Ieshou’a», se faire accepter comme « prophète » dans le lignage et la filiation spirituels de ce dernier par les tribus chrétiennes de son époque 

Il va jusqu’à faire usage dans sa « révélation coranique » de quelques emprunts aux religions judaïque et chrétienne, mais c’est pour les utiliser à nier certaines de leurs vérités dogmatiques, les faire mentir et accréditer par la même occasion sa propre version des faits notamment en ce qui concerne Jésus.

(Tiré du livre de  Jacques Hureiki, « Essais sur l’ origine  des  Touaregs .  Ed Karthala, 2003. Pages 633 à 636.)


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Message  Arlitto le Dim 2 Sep 2018 - 14:40

Coran 157: 4 : "Ils ne l’ont pas tué, ils ne l’ont pas crucifié. Mais il leur a semblé… Allah l’a élevé à lui…". 

Le Coran qualifie ‘Issâ de "Rassoul" c’est-à-dire de "Messager", "d’Envoyé" au sens étymologique de ces termes, l’appellation "Nabi" étant le terme le plus approprié dans la langue arabe pour désigner un "Prophète". Mahomet n’en bénéficia quant à lui que deux seules fois dans le Coran.

Quelques sectes juives : les Esséniens, les Ébionites, et les sabéens-mandéens-nazaréens, adepte d'une secte plus connue par les auteurs occidentaux sous le nom de "judéo-nazaréens ou Nassara, qui avait sa propre doctrine religieuse sans lien avec le judaïsme des rabbins de l’époque.

C’est cette secte juive des sabéens-mandéens-nazaréens qui nous intéresse.
Le sabéisme-mandéisme est une religion dualiste qui oppose un monde d’en haut ou "Royaume de la Lumière" à un monde d'en bas ou "Royaume des Ténèbres". Le monde d’en haut a une divinité suprême pour Dieu, le "Dieu de la Lumière", appelé "Vie", Heï Rbi (le Grand Vivant), la "Grande Vie / Première Vie"", ou "Seigneur de la Grandeur".

La foi des sabéens-mandéens-nazaréens dans sa forme primitive est difficile à définir à cause d'additions diverses dans leurs écrits au cours des siècles.
- Leur religion a connu différentes étapes, dans le cadre d'un parcours du polythéisme jusqu'au monothéisme.

C’est une religion gnostique évolutive, une doctrine philosophico-ésotérique qui propose à ses adeptes la pénétration des mystères de Dieu et de la Création, et des fondements de leur connaissance. Elle a subi au cours des ans, et des dispersions géographiques de ses fractions, des modifications, chaque fraction développant sa propre doctrine dans les différents pays où elle s'est répandue, comme en Mésopotamie (Syrie, Irak) puis au Hidjaz (Arabie). Les écrits de ces fractions, en contradiction entre eux le plus souvent, ont été compilés dans le Livre Sacré de cette secte, appelé le Ginza Rba (le Grand Trésor), sans cohérence ni lien entre eux, ni identifiés, ni reconnus d’une manière identique, et communément par chacune des fractions sabéennes -mandéennes- nazaréennes,

A part leur référence à Youhanna (Jean Baptiste) qu’ils considèrent tous comme leur dernier prophète, les sabéens-mandéens-nazaréens n’avaient pas non plus réellement de prophète qui soit leur Messager venant de Dieu. Et même Dieu lui-même n’avait pas encore été clairement identifié ni signifié.

Le rite centrale de cette religion est le baptême, que ses membres pratiquent, et qui consiste en une immersion totale dans l'eau vive du Jourdain, ou toute autre eau courante. Cette eau vive est considérée comme une manifestation du "Royaume de la Lumière" sur Terre. Les auteurs arabes de l’époque médiévale appellent cette secte "al Moghtassila", i.e. ceux qui se lavent/se baignent.


Dans le Ginza Rba des sabéens-mandéens-nazaréens, l’homme, enjeu de la lutte entre le Monde Supérieur de la Lumière et le Monde Inférieur des Ténèbres, est tenté par les religions infernales. Selon ce livre le monde a été induit en erreur, et le "Royaume de la Lumière" a envoyé aux hommes trois "Messagers Célestes" pour les sauver, et affermir leur croyance :

* Ishou, le premier "Messager Céleste"

* Manda d’Hayyé le deuxième "Messager Céleste"

* Anosh Outhra le troisième "Messager Céleste".

En ces temps là il y a d’abord Yokhanan / Youhanna / Jean le Baptiste (Yahia selon le Coran) qui, dès sa vingt deuxième année, va prêcher la repentance et baptiser au bord du Jourdain ceux qui ont foi en lui.

Youhanna voit venir à lui dans l’eau du Jourdain, Ishou le premier "Messager Céleste" qui se présente à lui comme son disciple, et lui demande de le baptiser. Une fois baptisé par Youhanna /Jean Baptiste qui lui a enseigné le "Livre de la Vie", Ishou s’est mis à divulguer aux croyants les secrets de ce livre qui leur permettent d’accéder à Dieu, à prêcher une autre doctrine, à réaliser des miracles par magie et sortilèges, et à fourvoyer les disciples de Youhanna.

Manda d’Hayyé, le deuxième et principal "Messager Céleste", est l’illuminateur des fidèles, celui qui apporte la vérité, c’est à dire le Salut.

Le troisième "Messager Céleste", Anosh Outhra, descendu du ciel parmi les juifs, opère des miracles, prêche la bonne doctrine, et convainc Ishou, le premier "Messager Céleste" de mensonge et d’imposture, qui de ce fait est considéré comme un imposteur, ou "Messie Menteur/Imposteur" (Msih Kdaba).,



Selon Huréiki (Essai sur les origines des Touaregs Ed Karthalla 2003 ) d’après un manuscrit ("La Période de Jésus") écrit par, ou en possession de, Youhanna/Jean Baptiste, celui-ci découvrant l’imposture de Ishou qui l’a trompé, l’aurait banni de sa communauté, et livré pour être crucifié. Mais celui-ci aurait été élevé au Ciel, et quelqu’un d’autre, qui lui ressemblait, lui aurait été substitué.



Après quoi Manda d’Hayyé le deuxième "Messager Céleste" remonte au ciel d’où il reviendra pour châtier Israël, mettre à mort Ishou le premier "Messager Céleste", Msih Kdaba, remettre le pouvoir sur le monde à Dieu et à ses disciples et déclarer la fin des temps.


Manda d’Hayyé, le deuxième "Messager Céleste", est le "Messager de Vérité", le véritable "Messie" attendu par les mandéens-nazaréens.


Selon Huréiki (Essai sur les origines des Touaregs Ed Karthalla 2003 ), ce manuscrit ("La Période de Jésus") attribué au prophète Youhanna/Jean Baptiste, a très probablement été considéré par l’islam comme un "évangile chrétien" parce que Ishou’ y a annoncé la venue, parmi le peuple juif, d’un prophète dont le nom est "Ahmat bar Bisbat" (Ahmat le fils du Magicien),  Ahmat un nom typiquement sabéen-mandéen qui a été remplacé dans le Coran par son paronyme Ahmad ou Ahmed (qui signifie "le très glorieux", ou "le très loué"), nom que Mahomet se donne dans le verset 6 de la sourate 61 du Coran



Dans la religion des sabéens-mandéens-nazaréens c’est Ishou, le Messie –Menteur -Imposteur (Msih Kdaba), le premier "Messager Céleste" de celle -ci, qui a été livré pour être crucifié, mais il fut élevé au ciel, et c’est quelqu’un d’autre qui lui a été substitué, d’où leur affirmation "ils ne l’ont pas tué, ils ne l’ont pas crucifié.etc…"



Quel rapport, quelle relation y aurait- il entre ‘Issä du Coran et Ishou le Msih Kdaba (Messie –Menteur -Imposteur) des sabéens-mandéens-nazaréens ???

Comment l’affirmation "ils ne l’ont pas tué, ils ne l’ont pas crucifié mais il a été élevé au ciel, et quelqu’un d’autre qui lui ressemblait lui a été substitué ", du Livre Saint le Ginza Rba des sabéens-mandéens-nazaréens, a-t-elle atterri dans le Coran, et y a été appliquée à Jésus le Messie fils de Mariam des évangiles chrétiens parle verset 157 de la sourate 4 (an Nissa) du Coran 

"Ils ont dit : « Voici, nous avons tué le Messie, 'Îsâ, le fils de Mariam, l’envoyé d’al Lah ». Mais ils ne l’ont pas tué, ils ne l’ont pas crucifié, C’était seulement quelqu’un d’autre qui, pour eux, lui ressemblait". 

Alors, comment Ishou est devenu ‘Issâ ???

En Palestine la religion pratiquée par les juifs était le judaïsme. L’une des figures les plus marquantes de ce peuple est Abraham, fils de Terrah avec lequel YHWH avait établi une alliance. En signe de cette alliance, Abraham et toutes les familles regroupées en son sein, devaient être circoncis. 

Or les sabéens-mandéens-nazaréens considéraient que la circoncision était une mutilation de l’intégrité physique du corps humain blasphématoire pour Dieu, et de ce fait récusait Abraham. 






Depuis, les sabéens-mandéens-nazaréens vouent une haine implacable aux juifs rabbiniques. Pour eux Adonaï (YHWH), que les juifs adorent, est un faux Dieu, et Jésus un imposteur. 

Ils ont alors été pourchassés et persécutés dans toute la Palestine par les juifs rabbiniques, à cause de leur doctrine ésotérique, puis récusés par les chrétiens, car ils considéraient Jésus comme un imposteur (Msih Kdaba). Entre 66 et 68 de l’ère chrétienne ils furent contraints à l’exil et durent se réfugier en Mésopotamie, la Syrie actuelle, plus précisément à Harran région située entre les fleuves Tigre et l’Euphrate.



Différentes fractions parmi eux s’éparpillèrent ensuite, par vagues successives, vers le sud, l’Arabie (le territoire Mecquois, au Hidjaz, Yathrib où ils construisirent des sanctuaires dédiés à leurs dieux tutélaires.[/size] 



D’après al Biruni cité par J. Hjârpe in "Analyse critique des traditions arabes sur le sabéens harraniens" (thèse, Upsalla Suède 1972) le plus important de ces sanctuaires est le temple cubique de la Kaaba dédié au Dieu astral Saturne (Ezzouhel). 

Sa statue a été lourdement endommagée par un incendie du temple, puis a été volée par les Qarmates en 930 de l’ère chrétienne, et brisée en trois morceaux. Vingt ans après un morceau de cette statue a été restitué. Ses adorateurs l’ont incrusté à l’angle externe sud-est de la Kaaba : c’est la fameuse "Pierre Noire"(voir illustration) que les pèlerins musulmans embrassent à chacun des sept tours qu’ils font autour du Temple cubique lors du grand pèlerinage annuel (le Hajj).

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A la Mecque et sur tout le territoire mecquois les plus importantes de ces fractions sabéennes-mandéennes juives se sont regroupées en une puissante confédération de tribus, parmi lesquelles celle des Banou Hachem à laquelle appartient Mahomet, sous le nom de Koraych (terme qui signifie "regroupements d’hommes") d’après certains auteurs arabes, ou musulmans dont le persan Mohammed Tabari (Mohammed sceau des prophètes, Ed. Actes-Sud /Sindbad 2001), y amenant dans leurs bagages bien entendu leurs croyances et leur Livre Sacré le Ginza Rba. 



C’est ainsi que leur affirmation concernant Ishou le Msih Kdaba, le premier "Messager Céleste" du "Royaume de la Lumière" des sabéens-mandéens (livré pour être crucifié, en réchappa car fut élevé au ciel) est arrivée à la Mecque, puis au Coran dans la sourate an Nissa, sous Mahomet (Ils ne l’ont pas tué, ils ne l’ont pas crucifié mais il leur sembla seulement etc.)


Mais rappelons-le il s’agissait de Ishou le premier "Messager Céleste" du "Royaume de la Lumière" sabéen-mandéen-nazaréens.

Les Koraych seraient alors les descendants de ces fractions juives sabéennes-mandéennes -nazaréennes chassées de Palestine entre 66 et 68 de l’ère chrétienne. La tribu de Mahomet, et Mahomet lui-même, seraient alors d’ascendance ethnique juive, c’est-à-dire des sabéens-mandéens. Ses adversaires ne le nommaient-ils pas "sabiyyi" ???



Comment Ishou est-il devenu ‘Issâ ???


‘Issâ est la déformation en arabe nordarabique (la langue du Coran) de Ishou. Le son Ch (ou Sh), hébraïque et juif, est prononcé Se en langue nordarabique. Donnons quelques exemples : Ishmaêl, le nom du fils qu’Abraham eut de Haggar l’esclave égyptienne de Sara sa femme et qui est un nom hébreux est prononcé ISmaêl en nordarabique ; SHlomo (Salomon) est prononcé Souleiman, MoSHé (Moïse) est prononcé MouSSa etc…


Pourquoi Mahomet dans son Coran privilégie-t-il l’appellation ‘Issa’ au lieu de Ishou ??? 


"Selon Huréiki le manuscrit ("La Période de Jésus"), attribué au prophète Youhanna/Jean Baptiste, a très probablement été considéré par l’islam comme un "évangile chrétien" parce-que Ishou’ y a annoncé la venue parmi le peuple juif d’un prophète dont le nom est "Ahmat bar Bisbat" (Ahmat le fils du Magicien), Ahmat étant assimilé à Ahmad ou Ahmed (qui signifie "le très glorieux", ou "le très loué"), nom que Mahomet se donne dans le verset 6 de la sourate 61 du Coran.


D’après ce "livre de Jésus", Ishou prédit la venue parmi le peuple JUIF (il faut le souligner) d’un prophète dont le nom est Ahmat bar Bisbat (bar Bisbat signifie en sabéen-mandéen le fils du Magicien). 








En le transformant en AHMED (le loué) et en se l’attribuant dans le Coran, Mahomet se garde bien de revendiquer aussi l’appellation Bar Bisbat (fils du magicien) son père Abdallah n’étant pas qualifié de magicien. L’intérêt pour lui étant plutôt de revendiquer avoir été annoncé par ’Issâ fils de Mariam qui devient de facto, et par un tour de passe-passe Jésus Messie des évangiles chrétiens.


Nous pouvons maintenant affirmer  que :

1) ‘Issâ du Coran, et Ishou de la secte juive des sabéens-mandéens-nazaréens, sont très probablement une seule et même personne.

2) ’Issâ du Coran et Iashou’a / iasu’/ Jésus-Christ des évangiles chrétiens sont étrangers l’un à l’autre, et n’ont aucun point commun, ni aucune historicité commune.

3) L’assertion "Voici, nous avons tué ‘Issâ fils de Mariam.. ils ne l’ont pas tué, ils ne l’ont pas crucifié mais il leur sembla Allah l’a élevé à lui" [relative à la croyance des sabéens-mandéens-nazaréens, et des musulmans, au sujet de ‘Issâ/Ishou] est vérifiable, mais elle ne peut récuser la vérité de la mort de Jésus, le Christ des évangiles, pour le salut des hommes.

4) Ishou /Msih Kdaba ; de la secte juive des sabéens- mandéens- nazaréens a annoncé la venue parmi les JUIFS d’un prophète qui s’appellera AHMAT BAR BISBAT (Ahmat fils du Magicien

5) Jésus Christ fils de Marie n’a jamais annoncé dans les évangiles la venue après lui de "Mahomet".

6) Donc le Coran, "Parole" d’Allah sensée être infaillible et irrécusable est prise en flagrant délit d’amalgame des personnes et d’adultération de la vérité des évangiles à des fins promotionnelles en faveur de Mahomet.  


Nous n’irons pas plus loin dans notre écrit concernant cette secte, espérant avoir rendu à ‘Issâ du Coran ce qui appartient à  ‘Issâ du Coran, et à  Ishou’a/Jésus des évangiles chrétiens ce qui appartient à Iashou’a/Jésus des évangiles chrétiens.


Il reste une question fondamentale, sur laquelle ce même Coran entretient une confusion à toute épreuve, ceci avec une habilité indéniable dans la conscience de ses croyants, et même chez les auteurs occidentalo-chrétiens. 

Elle concerne bien entendu Mariam, la Vierge Marie des évangiles chrétiens enfant unique de Johachim et d’Anne, et Mariam du Coran fille de Imran sœur de Moïse et d’Aaron, "prophétesse" née quelques 1500 ans avant elle. A moins que celle-ci ait eu la possibilité de traverser à pied allègre le gué spatio-temporel qui sépare son siècle de celui de la Vierge Mariam (Inna Lah ‘azizun hakim).


De ce que nous venons d’écrire, il découle que :

1) Moïse et Aaron, et leur sœur Mariam fille de Imran ont vécu 15 siècles avant la naissance de Marie des évangiles et donc de Jésus le Christ. 

2) 'Issâ du Coran (i.e. Ishou des sabéens-mandéens) a donc vécu 15 siècles avant Jésus le Christ des chrétiens. De ce fait son historicité commence 15 siècles avant. Le calendrier de 'Issâ du Coran se trouve donc en l’an 3514 = (1500+2014). On ne peut donc en toute neutralité et objectivité conclure avec l’islam que 'Issâ et Jésus sont une seule et même personne. 15 siècles les séparent….

3) Si Mariam sœur d’Aaron, fille de Imran, est la Mère de 'Issâ le Messih, prophète d’Allah et du Coran, celui-ci ne nous dit pas qui en serait le père puisque l’islam rejette le crédo de "Fils de Dieu" des chrétiens, pas plus qu’il ne fait allusion à l’existence de Joseph époux de Mariam des évangiles…

4) Si les évangiles nous citent les noms des apôtres choisis par Jésus le Christ, y compris celui de Judas l’Iscariot qui l’a livré aux juifs, le Coran lui n’en connait aucun à 'Issâ, ces deux dernières lacunes étant très gravement significatives pour une parole absolue, incréée d’un Allah omniscient (Inna Lah ‘alla koulou chaïin ‘alim)

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Îsâ, le "jésus" musulman, un faux semblant ! Origine. Empty Re: Îsâ, le "jésus" musulman, un faux semblant ! Origine.

Message  Arlitto le Lun 3 Sep 2018 - 10:03

Le Coran est l’œuvre des nazaréens


Des thèses, largement vérifiées, de Bardet, Théry et Bertuel : Le Coran est l’œuvre des nazaréens et en occurrence d'un prêtre judéo-chrétien (Waraqa Bin Nawfal), qui a converti Mahomet et les arabes au monothéisme 

(thèse expliquée en détail dans le grand ouvrage de Joseph Bertuel : « L'Islam : Ses véritables origines »). Les discours et les allocutions de Mahomet, qui composent les sourates du Coran, tirent essentiellement leur racines sur les textes de la secte des nazaréens.


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CROYANCE DE LA SECTE JUIVE, LES NAZARÉENS


Les « judéo-nazaréens » reconnaissaient Jésus non pas comme le Fils de Dieu venu visiter son peuple, mais seulement comme le Messie suscité par Dieu. Ce n’est pas de sa faute si ce dernier n’a pu établir le Royaume de Dieu : Les Grands-Prêtres se sont opposés à lui et vont même vouloir le tuer. Mais Dieu ne pouvait permettre que son Messie fût crucifié, Il l’enlève donc à temps au Ciel, et c’est une apparence - un autre homme ou une illusion - qui est clouée sur la croix à sa place. 


Divers textes apocryphes disent cela bien avant le Coran (IV, 157), et certains imaginent même que c’est Simon de Cyrènecelui qui avait aidé Jésus à porter sa croix, qui se retrouve dessus par erreur. L’important, c’est que Jésus, lui, soit gardé « en réserve » au Ciel. Mais il ne peut redescendre que lorsque le Pays sera débarrassé de la présence étrangère et que le Temple sera rebâti par les vrais croyants. Pour que le salut du monde advienne, la recette est donc évidente : Il suffira de prendre Jérusalem - qui doit devenir la capitale du monde - et de reconstruire le Temple. Le « Messie-Jésus » - une expression gardée dans le Coran que nous avons - imposera alors le Royaume de Dieu sur toute la terre. Là, on est loin des messianismes antérieurs à notre ère, qui étaient simplement nationalistes et religieux.
L'histoire de ce messianisme politique change de nature au début de l’Ère chrétienne … Ainsi, l’insurrection de l'an 66 qui conduisit à la ruine du Temple en l'an 70 n’était plus simplement nationaliste, quoique son idéologie soit mal connue : Flavius Josèphe est la seule source qui aurait pu nous l’expliciter mais il glisse sur le sujet (il y a été impliqué lui-même). Cependant, on peut penser à un mélange de messianisme nationaliste et d’eschatologie « mondialiste » où le message « judéo-chrétien », déformé, n’est pas étranger. Les sources sont plus claires à propos de la seconde insurrection judéenne, qui s’étendit de 132 à 135 ; Celle-là est explicitement messianiste, et inspirée par un certain Aqiba qui est en fait un « ex-judéo-chrétien » devenu « Rabbi », et qui est connu pour son anti-christianisme


On voit bien à quel courant de pensée il puise ses délires destructeurs. On en a parlé précédemment, c’est à la suite de la destruction du Temple de l'an 70 que l’idéologie « judéo-nazaréene » se structura en vision cohérente du Monde et de l’Histoire, construite sous l’angle de l’affrontement des « bons » et des « méchants », les premiers devant être les instruments de la libération de la Terre. Le recoupement des données indique que c’est en Syrie, chez les « judéo-chrétiens » qui refusèrent de rentrer en Judée après l'an 70 et réinterprétèrent leur foi, que cette idéologie de salut - la première de l’Histoire - s’est explicitée.


Cette secte « judéo-nazaréene » est née dans un contexte de rupture que se situe son rapport avec le « judéo-christianisme » originel.

 Les textes trouvés dans les grottes de la mer Morte contribuent fortement à cette compréhension. Il s’agissait d’un retour matériel, d’un avènement politique du Messie, non d’une Venue dans la gloire comme la foi chrétienne l’enseigne … Pour cela, il aurait fallu qu’une religion nouvelle ait été fondée, afin de conquérir Jérusalem !


STRATÉGIE POLITICO-RELIGIEUSE DES NAZARÉENS


Et plutôt payant. Les deux Empires de l’époque, les Grecs byzantins et les Perses sassanides, sont épuisés par des querelles internes et par les campagnes militaires montées l’un contre l’autre. C’est d’ailleurs dans ce cadre que se comprend l’Hégire, selon l’année probable : Ceux qui quittent la Syrie en l'an 622 pour le désert n’avaient sans doute pas envie de rencontrer les armées d’Héraclius, qui commençait la reconquête de l’Est de son Empire pris huit ans plus tôt par les Perses. Les campagnes avaient alors lieu l’été, puis on se donnait rendez-vous pour l’année suivante. En 628, les Perses finissent par être complètement battus, et l’on peut penser que certains stratèges liés aux Perses, arabes ou non, rejoignirent alors Yathrib pour se mettre au service du projet que montent les « judéo-nazaréens ». Ils choisissent alors Mahomet comme le représentant de leurs alliés arabes. Mais l’expédition de 629 est un échec, comme on l’a vu. Manifestement, certains passages du Coran témoignent du souci que l’auteur eut alors de remonter le moral des troupes, et l’un d’eux évoque clairement cet épisode (S. XXX, 1-5 selon la voyellisation correcte rétablie par Blachère).
La vision de l’Histoire et du salut qui fit l’unité entre les différents partenaires du projet. Il faut en dire un peu plus en effet. Dans cette vision, le salut n’est pas spirituel, il ne passe pas par une réforme intérieure que l’on nomme conversion. C’est un salut qui doit se réaliser au niveau de la société. Là où Jésus a parlé (rarement) de l’opposition entre les fils de ténèbres et les fils de lumière, les « judéo-nazaréens » imaginent une vision du monde où des appartenances communautaires distinguent et séparent ces deux groupes. D’un côté, il y a le Parti de Dieu, et de l’autre le reste de ceux qui, forcément, sont contre Dieu, ne serait-ce qu’à cause de leur ignorance. Cette manière de voir est toujours fondamentalement celle de l’Islam, qui ne peut concevoir le monde autrement que comme un affrontement du Dâr al-islâm, le domaine où l’Islam est instauré comme loi du pays et où les non musulmans sont soumis, et le Dâr al-harb ou domaine de la guerre c’est-à-dire les pays et institutions à conquérir puisque Dieu les a donnés aux musulmans. Mais ce furent d’abord les judéo-nazaréens qui cultivèrent cette idéologie en nourrissant ces prétentions conformément à ce qu’on lit dans leurs livres, on l’a vu précédemment.
Le pire, c’est que tous ces gens (les judéo-nazaréens) croient sincèrement sauver le monde puisqu’ils pensent détenir la recette de son salut. 

Or, l’importance d’une telle fin justifie les moyens : Que vaut la vie d’un homme, ou celle de quelques millions d’hommes, si le salut du monde est en jeu ? C’est là où se trouve la perversion totale de ces idéologies capables de transformer des hommes paisibles et pacifiques en assassins, comme on le voit toujours en de nombreux pays. Cette perversion tire sa force du christianisme. Simplement, celui-ci est contrefait. C’est le petit détail qui change tout, et qui passe parfois inaperçu du plus grand nombre (et par fois aussi de certains intellectuels). 

On connaît mal les guerres que firent Mahomet et Umar au départ de Yathrib pour soumettre toutes les tribus arabes à leur portée, mais 
les traditions musulmanes évoquent la ruse, la férocité, les meurtres. C'est ainsi que les Arabes sont unis dans le projet de prendre Jérusalem et d’y reconstruire le Temple, qui sera « le Troisième », ainsi qu’il est annoncé dans les apocryphes messianistes des « judéo-nazaréens ». Ce qu’on appelle « le deuxième Temple » est celui qui avait suivi l’exil et qui, en fait, a été rebâti par Hérode le Grand et détruit en l'an 70 par les Romains de Titus alors même qu’il était enfin terminé.

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Message  Arlitto le Dim 10 Fév 2019 - 19:49

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Cette histoire de "faux-semblant" concernant Jésus est une invention qui débute avec Basilide qui était un écrivain gnostique, cette invention qui existait bien avant l'Islam, les Nazaréens l'ont repris en en faisant un "dogme".

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Histo :
BASILIDE ( II e s.)

Écrivain gnostique qui enseignait, entre 120 et 145 environ, à Alexandrie au temps d'Hadrien et d'Antonin le Pieux. Il avait été l'élève, à Antioche, de Ménandre, disciple de Simon le Mage.

Il composa un Évangile, dont on a un fragment, un commentaire, Exegetica (peut-être sur cet Évangile), des Psaumes ou Odes. Il se réclamait d'une secrète remontant prétendument à saint Mathias et à saint Pierre. Selon saint Irénée (Adversus Haereses, I, xxiv, 1), Basilide enseignait que le Dieu suprême est séparé du monde par une série dégradée d'intermédiaires ; que, pour délivrer l'homme du Dieu des Juifs, il a envoyé son noûs (« esprit »), qui a habité en Jésus, mais n'a souffert qu'en apparence ; qu'en suivant Jésus l'homme sera délivré de la matière et pourra par la connaissance (gnose) s'élever jusqu'à Dieu. On trouve, en outre, chez Basilide (selon Hippolyte), l'idée d'un Dieu suprême, inconnu, étranger, un « qui n'est pas », conception qui est comme l'ébauche d'une théologie négative.

Basilide pense que ce Christ céleste vient en l'homme Jésus à son baptême et le quitte sur la croix. 

C'est lui premier qui va imaginer que le Christ a été remplacé par un sosie. 

Même si Basilide ne croit pas en Christ, le seul fait que Jésus soit l'envoyé de Dieu, lui rend insupportable qu'il ait souffert et qu'il soit mort... Il va donc inventer la substitution du Christ... 

Basilide écrit : « Le Christ ne souffrit pas lui-même la Passion, mais un certain Simon de Cyrène fut réquisitionné et porta sa croix à sa place. Et c'est ce Simon qui, par ignorance et erreur, fut crucifié après avoir été métamorphosé par Jésus pour qu'on le prît pour lui. Jésus s'est métamorphosé lui-même en l'image de Simon et il l'a livré pour être crucifié à sa place. Quand Simon fut crucifié, Jésus se tenait en face en riant de ceux qui avaient crucifié Simon à sa place. Quant à lui, il … s'est retiré au ciel sans souffrir. Quant à Simon, c'est lui qui a été crucifié et non Jésus. ». 

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Message  Arlitto le Dim 10 Fév 2019 - 19:55

Le Juif Jésus (YESHUA) des évangiles n’est pas le Jésus (ISSA) du coran et des hadiths !

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A l’époque du multiculturel et du politiquement correct, il est devenu banal d’entendre affirmer, au nom de la « tolérance », que le christianisme et l’islam, l’un autant que l’autre, vénèrent Jésus!

Qu’il soit appelé Jésus ou Issa ne serait qu’un détail sans conséquence, puisqu’il appartiendrait de droit aux deux religions…

Dans la même perspective, sous l’influence de Massignon et de ses émules, l’appellation de civilisation « abrahamique », a remplacé ce que précédemment on nommait civilisation judéo-chrétienne! Les journalistes se réfèrent maintenant aux « trois monothéismes », ce qui permet, au passage, de placer l’islam au même niveau que le judaïsme et le christianisme, laissant croire que la religion de Mahomet (Mohamed) appartient à l’héritage biblique…


Des commentateurs chrétiens n’hésitent pas (par ignorance) à reprendre à leur compte l’expression pourtant spécifiquement islamique de « religions du Livre », qui désigne juifs et chrétiens jugés par l’ultime « révélation coranique ». Alors qu’en fait ni le judaïsme ni le christianisme ne sont une religion du livre, et que seul l’islam donne littéralement au livre du Coran un statut aussi central et sacralisé.


Toutes ces expressions hyperconsensuelles reflètent une idéologie qui gagne du terrain dans les médias et les mentalités, traduisant surtout l’influence fulgurante de l’islam en ce début de troisième millénaire. Actualisation du hadith: « l’islam domine, mais n’est pas dominé… »



Quelle est la logique de ce processus?
L’islam se perçoit comme la religion primordiale. Pour lui, le judaïsme et le christianisme n’en sont que des développements accessoires, et périmés. Les musulmans et eux seuls forment « la meilleure communauté au monde » (3.110)


Car pour le Coran, Abraham (Ibrahim) est le prototype radical du monothéiste, soumis à Allah (3.66), le hânif. Les musulmans et eux seuls sont donc les vrais représentants de cette foi fondamentale d’Abraham dans le monde d’aujourd’hui!


Or la religion de l’Abraham biblique et celle de l’Abraham coranique n’ont pas grand chose de commun. La ressemblance est purement formelle. Si l’Abraham de la Bible est le premier maillon vivant d’une chaîne historique de croyants en la promesse de Dieu, l’Abraham du Coran est un prophète qui proclame une foi intemporelle et abstraite en l’unicité d’Allah. L’Abraham biblique renonce à sacrifier son fils Isaac, (Ismaël, dans le Coran) car le « Dieu des vivants » a en horreur les sacrifices humains.


Mais la relation à Dieu sous forme d’alliance, c’est à dire de réciprocité vivante et confiante, si fondamentale chez les juifs et les chrétiens, est absente dans l’islam. L’Abraham du Coran est le premier « soumis » de toute une série de personnages, Adam, Noé, Jésus, etc. Les prophètes du Premier Testament manquent à l’appel, car le sens du mot « prophète » (nabi en hébreu, rasûl en arabe) n’est pas le même en islam.



Le musulman ISSA (= Jésus?)…
Deux sources décrivent le personnage d’Issa, Jésus musulman : le Coran et les Hadith, les deux ayant autorité et constituant la sunna, la tradition islamique.
Le Coran donne un bref aperçu de sa vie, tandis que les Hadith (collection de dits du prophète Mohamed) précisent son rôle dans la compréhension islamique des temps à venir.

ISSA dans le Coran:
Selon les sourates qui parlent de lui, Issa est un prophète de l’islam parmi d’autres, mais dont l’envergure est particulière. Son message est purement islamique, en relation avec Allah (3.84). Comme tous les prophètes avant lui, et comme Mohamed après lui, Issa n’a pour seul but que de donner la loi de l’islam, et de ce fait, ses disciples appelés chrétiens devraient s’en remettre à cette seule loi (3.50; 5.48) car, au départ, ils étaient naturellement soumis à Allah en affirmant: « nous sommes croyants », en d’autres termes: « nous sommes musulmans » (5.111).



Les Livres
Comme tous les prophètes de l’islam avant lui, Issa a reçu sa révélation de l’islam sous la forme d’un livre (6.90), appelé injil , (déformation de: évangile). La Torah était le livre d’Abraham (!), et le Zabour (psaumes) était le livre de Daoud (David).



C’est pourquoi les juifs et les chrétiens sont appelés les « gens du livre ». (ahl al kitab) Mais la seule religion révélée dans tous ces livres, c’est l’islam (3.18).


La révélation donnée à Issa confirme les prophètes qui l’ont précédé (3.49, 84; 5.46; 61.6). Mohamed lui-même, « sceau des prophètes », a authentifié toutes les révélations antérieures, celle d’Issa incluse (4.47). C’est la raison pour laquelle les musulmans doivent croire dans la révélation que Issa a reçue (1.136) tout en sachant que son livre, injil, a été détourné de sa forme originelle par ses adeptes, et que, de nos jours, seul le Coran est le guide sûr pour accéder à l’enseignement d’Issa!



La biographie coranique de Issa
Selon le Coran, Issa était « Messie ». Il était sous l’influence du Saint Esprit (2.87; 5.110). Il est également présenté comme parole d’Allah (4.171).



La mère de Issa, Mariam, était la fille d’Imram (3.34,35) (cf le Amram de l’Exode) et la sœur d’Aaron et de Moïse (19.28). Elle avait été adoptée par Zakariah (père de Jean-Baptiste) (3.36). Toujours vierge, Mariam donna naissance à Issa, seule dans un lieu désert, non pas à Bethlehem de Judée, mais sous le palmier dattier (19.22s) d’une oasis.
Issa se mit à parler, encore bébé, dans son berceau (3.46; 5.110; 19.30). Il réalisa de nombreux prodiges, comme d’insuffler la vie à des oiseaux d’argile, de guérir les aveugles et les lépreux, de relever des morts (3.49; 5.111). Mais surtout, il annonça la venue de Mohamed (61.6).


Issa n’est pas mort sur une croix
Le Coran rectifie les messages qui l’ont précédé, car « les chrétiens et les juifs ont corrompu leurs Ecritures » (3.74-77; 113). Bien que les chrétiens croient que Jésus est mort en croix, il ne fut en réalité ni tué ni crucifié, et ceux qui affirment la crucifixion sont des menteurs (4.157).



Issa n’est jamais mort, mais a connu une ascension auprès d’Allah (4.158). C’est pourquoi, au jour de la résurrection, Issa en personne portera un témoignage d’accusation contre les juifs et les chrétiens qui ont cru à sa mort en croix (4.159).


Les vrais chrétiens devraient accepter l’islam
De la part des chrétiens et des juifs, il est impardonnable d’ignorer le fait que Mohamed a transmis le Coran comme claire évidence de la révélation d’Allah (98.1). Mohamed était même le cadeau d’Allah aux chrétiens, venu corriger leur mauvaise interprétation et leur déviance. Ils devraient donc accepter Mohamed comme messager d’Allah, et le Coran comme la révélation finale! (5.15; 57.28; 4.47).



Les « vrais » chrétiens étant par définition incapables d’aimer les ennemis de Mohamed (58.22), de ce fait, quiconque s’oppose au message de Mohamed ne peut pas être un vrai chrétien.


Les chrétiens qui refusent ou acceptent l’islam
Quelques juifs et chrétiens sont de vrais croyants, car ils acceptent l’islam, ne parlent ni n’agissent en sa défaveur; mais la plupart, indifférents ou hostiles, sont des transgresseurs (3.109) qui seront châtiés, puisque ceux qui refusent de reconnaître la mission de Mohamed iront en enfer (98.6).



Pour le Coran, il est clair que les musulmans ne devraient « jamais prendre pour amis des juifs ou des chrétiens » (5.51). Ils doivent plutôt les combattre jusqu’à ce qu’ils se soumettent, payent la taxe de dhimmi, et soient humiliés (9.29).


Des centaines de versets coraniques sont de fait consacrés au « jihad dans le sentier d’Allah » (= guerre armée contre les infidèles). On trouve dans ce livre « sacré » plus fréquemment les termes de combattre et de tuer que le mot prier.

Il existe un Livre du Jihad dans toutes les collections de Hadith, ce qui prouve la centralité de ce thème combattant, assimilé à un 6ème pilier de l’islam pour tout un courant historique.


Les croyances des chrétiens
Il est expressément demandé aux chrétiens de ne pas croire que Issa est le Fils de Dieu. La paternité étant perçue sur le plan purement biologique, la transcendante majesté d’Allah est évidemment incompatible avec le fait d’avoir un « fils » (4.172; 25.2). Issa n’était simplement qu’une créature humaine, et un serviteur d’Allah. (4.172; 3.59).


Le Coran accuse les chrétiens de blasphémer, parce qu’ils croient en une famille de dieux: Dieu le Père, Marie la mère, et Issa le Fils… Pourtant Issa a rejeté cet enseignement (5.116). La doctrine de la trinité est une mécréance, et une destinée douloureuse attend inévitablement ceux qui y adhèrent (5.73) car le blasphème mérite les plus sévères sanctions. Les « associateurs » auront un châtiment particulièrement sévère en raison de cette impiété impardonnable aux yeux de l’islam (shirk).

Issa (Jésus) dans les Hadith:

Issa, le destructeur de la chrétienté
La deuxième source officielle de la croyance islamique (aussi importante que le Coran lui-même) considère que le prophète Issa va jouer un rôle important à la fin des temps: il fera la guerre à toutes les religions, jusqu’à leur destruction, démontrant ainsi le triomphe de l’islam…


Dans une tradition, nous lisons que de nouveaux prophètes n’apparaîtront plus sur terre avant que Issa ne revienne, comme un homme de taille moyenne, au teint rougissant, portant deux vêtements légers, des gouttes tombant de sa tête, bien qu’il ne soit pas mouillé. Il combattra pour la cause de l’islam.


Issa « brisera la croix », « tuera les porcs » et abolira la taxe imposée aux infidèles soumis. Allah détruira alors toutes les religions, à l’exception de l’islam. Issa fera disparaître la figure du mal, vivra sur terre durant quarante ans et ensuite mourra. (Sunan Abou Daoud, livre 37,4310).


Quelle est la signification de ces dits?
La croix est le symbole de la chrétienté: briser la croix veut dire: abolir le christianisme. Dans la culture islamique, les porcs sont associés aux chrétiens, et les singes aux juifs; tuer les porcs est donc une manière d’annoncer leur anéantissement. Le retour d’Issa purifiera le monde de l’impureté que représentent les chrétiens aux yeux des musulmans.


Sous la loi islamique, payer la taxe de capitation permet de racheter sa survie et ses biens lorsque l’on fait partie des « gens du livre » (9.29). L’abolition de la taxe signifie donc que le jihad a repris contre les juifs et les chrétiens vivant sous l’islam, et que ceux-ci devraient se convertir sous peine de mort ou d’esclavage.


Telle est donc la tâche finale d’assainissement que le musulman Issa devra accomplir, lorsqu’il reviendra dans les derniers jours!…


Rappelons que le musulman dit plusieurs fois par jour la fatiha, la première sourate du Coran, qui est considérée comme la matrice de toutes les autres. Or dans cette invocation à Allah, il est fait mention de « ceux qui encourent sa colère », c’est à dire les juifs, et de « ceux qui se sont égarés », c’est à dire les chrétiens! (Les commentateurs autorisés du Coran le spécifient traditionnellement ainsi). On voit combien cette incantation répétitive peut ancrer dans les esprits une discrimination religieuse méprisante envers les non-musulmans, ainsi que nombre d’autres sourates du Coran et que certains hadith particulièrement agressifs.

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Message  Arlitto le Dim 10 Fév 2019 - 19:58

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Analyse du musulman Issa (Jésus)

Issa n’est pas une figure historique.

Le Issa coranique n’est pas un personnage historique crédible, car son identité, comme son rôle de « prophète de l’islam », se basent sur de présumées révélations individuelles à Mohamed, ayant eu lieu plus d’un demi millénaire après la vie et la mort du Jésus historique, au sujet duquel seuls les écrits néo-testamentaires sont les témoignages tangibles les plus proches.


Le véritable nom de Jésus n’a jamais été Issa.

La langue maternelle de Jésus était l’araméen.
 Du temps de son existence personnelle, il a été appelé Yeshua en araméen, puis Iésous en grec. Yeshua est une variante de l’hébreu Yehoshua, qui signifie « YHWH sauve ».

Yeshua de Nazareth n’a jamais été appelé Issa, le nom que lui attribue le Coran. Issa ne veut rien dire en arabe; Jésus est délibérément privé de son identité.
Jésus n’a jamais reçu un « livre »!
Selon le Coran, un livre a été révélé à Issa, comme aux autres prophètes: c’est l’injil.

Le terme arabe « injil » n’est que la déformation du grec eu-angelion qui veut dire bonne nouvelle ou évangile. Jésus annonçait en effet une bonne nouvelle libératrice de la part de Dieu, dans la ligne de ses prédécesseurs, en se référant à une expression de la période du retour d’exil où une annonce de bonheur avait été faite au peuple d’Israël déporté à Babylone.

L’expression eu-angelion ne se comprend donc pas par rapport à un texte de révélation que Jésus lui-même aurait reçu tout rédigé, et que le Coran appelle « injil ».

Le terme « évangile » n’a été utilisé qu’après la mort de Jésus pour donner un titre biblique aux récits biographiques rédigés par Matthieu, Marc, Luc et Jean comme base de confessions de foi des communautés. C’est sans doute à partir de ces rédactions apostoliques que Mohamed s’est fait cette fausse idée d’un injil comme livre de révélation donné au prophète Issa par Allah..

L’ensemble des prophètes de l’islam dont les noms sont puisés dans les Ecritures hébraïques n’ont pas reçu de livre ou de code de lois. Par exemple les psaumes ne sont pas un livre révélant l’islam, comme le prétend le Coran, mais une collection de chants liturgiques, dont quelques-uns sont de David. Les Israélites qui se référaient alors à la Torah de Moïse n’ont jamais cherché de prescriptions légales dans les psaumes. Ainsi, David ne pouvait pas être un « prophète » au sens coranique du terme, c’est-à-dire un transmetteur de loi; de même, nombre de personnages cités comme tels par l’islam n’ont jamais été des porte-parole d’une loi.

Prophéties bibliques et prophéties coraniques: rien à voir!


La compréhension biblique de la prophétie est totalement différente de celle de Mohamed. 
Une prophétie n’est pas considérée comme extrait d’un texte céleste préexistant éternellement, à l’instar du Coran, mais comme message de Dieu inspiré à des êtres humains pour un temps et un lieu spécifiques.


Un prophète biblique est une personne vivant dans un contexte précis, à qui Dieu révèle des réalités encore cachées à tous et qui est appelée à agir comme son porte-parole. La variété des textes inspirés dans la Bible montre bien que ceux-ci ne sont pas dictés à partir d’un livre céleste intemporel et an-historique.
Erreurs et anachronismes du Coran
L’affirmation du Coran selon laquelle Jésus ne fut pas exécuté sur une "croix" n’a aucune base factuelle, et rappelle étonnamment la polémique développée quelques siècles plus tôt par les courants hérétiques hostiles au christianisme naissant.


Or, l’un des points forts orthodoxes sur lequel se rejoignent toutes les sources chrétiennes originelles est précisément la crucifixion de Jésus.

La mère d’Issa est appelée Mariam dans le Coran, et elle est présentée comme la sœur de Moïse et d’Aaron, et la fille d’Imram (en hébreu Amram). Mohamed a visiblement confondu Marie avec la Myriam de l’Exode, treize siècles auparavant!

Le Coran reproche aux chrétiens d’adorer trois dieux: Dieu le Père, le Fils Jésus, et la Mère Marie. Ce qui est une caricature grossière. Il accuse aussi à tort les juifs et les chrétiens de polythéisme. (voir Deutéronome 6.4 et Jacques 2.19a), impiété gravissime.


De nombreuses séquences du Coran évoquent des récits populaires juifs ou chrétiens, et d’autres rappellent la littérature apocryphe datant d’un siècle minimum après la mort de Jésus. Ainsi, le récit coranique de Jésus (Issa) né sous un palmier-dattier est la reprise d’une fiction tardive, de même que celui de Jésus enfant insufflant la vie à des oiseaux d’argile.


Les titres que le Coran donne à Jésus, tels que Messie et Parole de Dieu ne trouvent aucune explication dans la propre logique islamique. Par contre dans la Bible, d’où ils ont été expatriés, ces titres prennent un sens précis, lié à un système théologique cohérent, que le Coran méconnaît totalement.


Le Coran mentionne le Saint Esprit en connexion avec Jésus, utilisant ainsi des phrases extraites de l’Evangile. Ibn Ishak, le biographe de Mohamed, rapporte que, pour ce dernier, l’Esprit est l’ange Gabriel (Jibril), (de même que les sourates 2.97 et 16.02).

C’est pourquoi l’expression biblique « Esprit de Dieu » ou ruah Elohim, ne peut se comprendre qu’à la lumière des saintes Ecritures hébraïques; cela ne correspond en tout cas pas à un ange.

L’allégation coranique selon laquelle Jésus aurait annoncé la venue de Mohamed (61.6) semble fondée sur une lecture complètement reformulée de Jean 14.26, un passage qui se réfère à la venue du Saint-Esprit.

Les Ecritures saintes hébraïques étaient la bible de Jésus. 
Il a toujours affirmé leur autorité et leur pertinence, et il a prêché à partir de leur message théologique. C’est en fonction de ces mêmes Ecritures que Jésus a reconnu et présenté Dieu comme Adonaï Elohim, le Dieu d’Israël. Il n’a jamais appelé Dieu Allah, nom d’une divinité païenne arabe dont le culte existait à la Mecque bien avant Mohamed (son propre père, mort avant sa naissance, se nommait d’ailleurs Abd allah = serviteur d’Allah).


Les développements narratifs de la Bible sont riches de détails historiques souvent confirmés par la recherche archéologique. Ils recouvrent plus d’un millier d’années et révèlent un long processus de créativité culturelle.


A l’opposé, l’histoire religieuse du Coran ne s’appuie sur aucun support archéologique; les récits fragmentaires et discordants qui la composent n’offrent jamais le reflet de cultures historiques. Aucune localisation possible de l’Israël ancien n’y est mentionnée, et le nom de Jérusalem, si central dans la Bible, n’y apparaît jamais!

La plupart des événements prétendument historiques relatés dans le Coran n’offrent aucune possibilité de vérification indépendante. Ainsi, on nous explique qu’Abraham et Ishmaël ont construit la Kaaba à la Mecque (1.127) mais il n’y a aucun support historique à cette affirmation. Le texte biblique original, antérieur de plus de mille ans, ne place Abraham dans aucun lieu proche de l’Arabie.

Le Coran, écrit par étapes à partir du 7ème siècle de notre ère, et dont les sourates innombrables ont été finalement sélectionnées et peut-être reformulées par Othman (modifications jusqu’au 10 ème, selon Mondher Sfar) n’est pas crédible lorsqu’il parle de Jésus Christ. Il n’est pas compétent en histoire biblique, contient de nombreux contresens historiques, et ne peut donc faire autorité en la matière.
Appropriation, par l’islam, de l’histoire du judaïsme et du christianisme
A la lumière des événements ultérieurs, on peut analyser la prétention selon laquelle l’islam est la religion primordiale et les prophètes antérieurs à Mohamed déjà musulmans: cela s’appelle une appropriation abusive au profit de l’islam. Cette captation d’héritage spirituel prive le judaïsme et le christianisme de leur propre histoire.


N’oublions pas que de nombreux sites bibliques, comme les tombeaux des patriarches hébreux et le Mont du Temple, sont réclamés par l’islam comme étant des sites islamiques, et non pas juifs ou chrétiens (le Coran nous raconte qu’Abraham était le prototype du croyant de l’islam. D’où la revendication d’une Palestine arabe et musulmane, sans tenir aucun compte des bénéficiaires historiques de la Promesse, les Juifs).

Il est vrai que sous la loi islamique (le waqf), après la sortie des Arabes d’Arabie et l’invasion de la Terre sainte, les juifs et les chrétiens ont effectivement été bannis de ces sites chargés de mémoire juive et chrétienne exclusivement.

Le rôle des Ecritures hébraïques dans le christianisme n’a pas de parallèle avec la place que l’Islam donne à la Bible


Il y a une différence fondamentale entre l’attitude chrétienne vis-à-vis des Ecritures hébraïques et l’attitude musulmane envers la Bible. Les chrétiens acceptent telles quelles les Ecritures hébraïques, qui étaient celles de Jésus et de ses apôtres, et celles de la primitive Eglise, entièrement juive.


L’essentiel de la foi chrétienne s’appuie sur elles, et les concepts essentiels tels que Messie, Esprit de Dieu, Royaume de Dieu, salut, etc, s’enracinent profondément dans la tradition biblique. L’Eglise a même excommunié l’hérésiarque Marcion qui voulait exclure la Bible hébraïque du Canon des Ecritures!

Dans les temples et les églises, on lit chaque dimanche les mêmes Ecritures hébraïques que celles lues le samedi dans les synagogues. Les prêtres et les moines prient les psaumes chaque jour, louange typiquement juive.

Au contraire, la façon qu’a l’islam de traiter la Bible est d’une arrogance insupportable : d’un côté le Coran prétend « confirmer » les révélations précédentes, en même temps il n’accorde strictement aucune place au contenu réel de la Bible.

En déclarant sans aucun argument précis que les juifs et les chrétiens ont falsifié leurs Ecritures, le Coran cherche surtout à couvrir ses fantaisies historiques et théologiques. Il est très rare que les étudiants musulmans connaissent quelque chose des textes ou de la théologie bibliques, les imams ne lisent jamais la Bible et ils restent ainsi enfermés dans leur autoproclamation coranique sans aucun repère critique.
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Message  Arlitto le Dim 10 Fév 2019 - 20:00

Quelques voix contemporaines à propos de Jésus:

Yasser ARAFAT, dans une conférence de presse aux Nations Unies en 1983, a appelé Jésus
« le premier fedayin palestinien qui a porté l’épée » (c’est à dire: qui a combattu pour l’islam).

Sheik Ibrahim Mahdi, employé de la télévision de l’autorité palestinienne a déclaré en direct en avril 2002:
Les juifs attendent le faux messie juif, tandis que nous attendons, nous, Jésus, paix sur lui. Les mains pures de Jésus feront trépasser le faux messie des juifs. Où? En Palestine!

Shamim A. Siddiqi, écrivain, New York, a récemment exposé la définition classique de l’islam:
Abraham, Moïse, Jésus et Mohamed, étaient tous des prophètes de l’islam. L’islam est l’héritage commun de la communauté judéo-christiano-islamique des Etats Unis, et établir le royaume de Dieu est la tâche commune des trois religions abrahamiques. L’islam était la foi, l’art de vivre des juifs et des chrétiens, mais ceux-ci les ont perdus dans des innovations humaines. Maintenant, les musulmans désirent remémorer la vraie religion à leurs frères et sœurs juifs et chrétiens. Ce sont les faits de l’histoire!

Le négationnisme historique est un stratagème de l’apologétique islamique: en se présentant comme une confirmation du judaïsme et du christianisme, l’islam peut mieux les rejeter et les supplanter ensuite. Embrasser pour mieux étouffer.

Ce qui est affirmé dans une parodie de respect n’est ni du judaïsme, ni du christianisme, c’est une récupération pour mieux phagocyter l’ensemble, et finalement promouvoir Jésus et Moïse comme prophètes musulmans.

C’est souvent l’arrière-pensée des musulmans qui fréquentent le « dialogue interreligieux », car par ces discussions de salon pour naïfs, l’islam peut ainsi baliser la reconversion des juifs et des chrétiens vers « la vraie religion », dans le sens où Siddiqi parle de « tâche commune des juifs et des chrétiens dans l’établissement du royaume de Dieu aux USA », ce qui, pour lui, veut dire promouvoir ensemble la sharia et l’ordre islamique!


Conclusion:
Le Jésus du Coran, appelé Issa, est le résultat conjoint de l’imagination, de la fiction et de l’ignorance.

Quand les musulmans vénèrent ce Issa, ils ont en tête quelqu’un qui n’a rien à voir avec le vrai Jésus, premier né de Marie, fils d’Israël, lié à l’histoire biblique. Le Issa du Coran est basé sur des affirmations non historiques émanant de légendes caravanières de l’Arabie du 7ème siècle.

Pour l’immense majorité des croyants musulmans, Issa est le seul Jésus qu’ils connaissent. Mais quiconque accepte ce Jésus islamique accepte aussi le Coran et la religion de Mohamed. En faisant du Jésus des évangiles Issa, un prophète de l’islam, les musulmans réduisent à néant l’existence propre du christianisme, comme ils l’ont fait du judaïsme en vampirisant Abraham, Moïse et David.

Selon les hâdith, la fin des temps verra ce Issa combattant venant détruire la foi chrétienne et faire de l’islam la seule religion triomphante dans le monde entier. Issa en personne démontrera la désobéissance des juifs et mettra les chrétiens en accusation pour les condamner à l’enfer en raison de leur croyance à la crucifixion et à l’incarnation.

L’acte final du musulman Issa reflète bien la stratégie apologétique qui consiste à remplacer le vrai Jésus historique, le Yeshua pacifique, par un clone agressif de Mohamed, de sorte que rien ne subsiste en dehors des visées planétaires de l’islam. L’altérité ne fait pas partie du paysage culturel de l’islam.

Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et impérativement le lien html ci dessous :

Abbé Alain René Arbez, prêtre catholique, Genève, pour [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
, en collaboration avec les travaux en islamologie de Révérend Mark Durie, prêtre anglican (Australie).

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Message  Arlitto le Dim 10 Fév 2019 - 20:03

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Note
À ma connaissance, personne ne connaît la racine linguistique, (la langue originelle), du nom Îsâ.




Une racine mandéenne d'un certain "Ishou" annonçant un certain "Amat, avec un T", a été décelée dans une tout autre histoire, mais l'histoire de cet "Ishou" n'a rien à voir avec le Jésus (Yéhoshoua) Biblique.



La racine et l'origine du nom " Îsâ"


" Ishou , le Msih kdaba " (messie le menteur) des mandéens

‘Ishou , le Msih kdaba (messie le menteur)  des mandéens, peuple proche des araméens de Harran en Syrie actuelle .

Selon les Écritures mandéennes, le Guinza Rba  encore appelé le livre d’Enoch, l’homme, enjeu de la lutte entre le monde Supérieur de la Lumière et le monde inférieur des ténèbres est tenté par les religions infernales mais trois Sauveurs sont envoyés par le Royaume de la Lumière  pour affermir sa croyance. 

«Ensuite la place de Jérusalem sera dévastée : les juifs s'en iront en exil et ils seront dispersés dans toutes les villes. 


Ensuite viendra Ahmat, le fils du magicien Bisbat  (Ahmat Bar Bisbat)... (Guinza Rba.)


Parmi ces trois « sauveurs »   -- il y-a d’abord le premier messager céleste :

-Yokhanan (Jean le baptiste ) qui dès sa vingt deuxième année va au bord du Jourdain et pendant quarante deux ans prêche la repentance et baptise les hommes.  

Il y voit venir à lui - ‘Ishou, le second et principal messager céleste, l’illuminateur des fidèles, celui qui apporte la Vérité, c’est-a-dire le Salut. 

Enfin :  Anosh Outhra, le troisième messager céleste, descendu du ciel parmi les juif. Ce dernier opère de miracles, prêche la bonne doctrine et convainc ‘Ishou, le second et principal messager céleste, de mensonges puis remonte au Ciel d’où il reviendra sous la forme d’un aigle blanc pour châtier Israël…  


‘ Ishou le second et principal messager céleste aurait, d’après les Écritures mandéennes, annoncé la venue parmi les mandéens d’un prophète du nom d’Ahmat.


Alfred Loisy  assimile « Ahmat » à Mohamed alors que le Coran confond Ahmed et Mohamed, Ahmat étant le nom du prophète qu’attendaient les mandéens.

Le texte coranique aurait visiblement considéré les textes mandéens comme des Évangiles chrétiens annonçant Ahmat. 

Quant à Jésus fils de Marie annonciateur selon le Coran de la venue d'Ahmat, il s'agit de ‘Ishou forme mandéenne de Ieshou’a, nom que les mandéens attribuant Jésus dans leurs manuscrits et qu’ils désignent par le nom de  «Messie le menteur» (M’sih kdaba) après qu’ils l’eurent confondu de mensonge ou ‘Issa, sa forme arabisée. 

Ni la Torah ni les Évangiles n'avaient annoncé la venue d'un prophète du nom d'Ahmed. 

En revanche, le Ginza Rba (gawaïta harran) livre mandéen, parle de la venue d'un prophète du nom d'Ahmat .

L’ambigüité et l’ambivalence qu’entretient "Mahomet" quant à ces deux personnages c’est qu’il distingue l’un de l’autre. 

Le premier (Ishou*-‘Issa) est un « menteur » mais il annonce «sa» venue, le second, (Jésus fils de Marie), selon l’islam, reviendra porté par les anges à la grande mosquée de Damas (mosquée Zacharia, sur le tombeau de Jean Baptiste), mettra à mort Ishou le «Messie le menteur», mais  confortera la véracité du Coran et justifiera  Mahomet comme envoyé de Dieu.  (Et c’est là tout l’intérêt posthume que Mahomet rencontre auprès du véritable sauveur Jésus fils de Marie) 

’Ishou , prononciation mandéenne contractée ou déformée de Ieshou’a, devient  ‘Îsâ dans le Coran. Le son  « ch » mandéen, araméen , nabatéen ou hébreux est prononcé « SE » par les arabes            

                          Exemples :  MoSHé  (Moïse) devient MouSSa

                                               Shlomo (Salomon) devient Souleîman

                                               SHalom (Paix) devient Salam

                                               SHabat devient Sebt                                  

Les Évangiles disaient Jésus-Iasu’ « Massih », c’est-à-dire qu’il était oint d’une mission et de pouvoirs exceptionnels. A ne pas confondre avec ‘ichou  le « second  messager » envoyé par le Royaume de la Lumière des Écrits mandéens, le Guinza Rba, convaincu d’imposture et qui n’était plus à leurs yeux que le « Msih Kdaba », - « Messie le menteur », le « Massih  adadjal » des musulmans – ‘Ishou  en mandéen ou «  ‘Issa » sa forme arabisée coranique.


Coran:

Voilà ‘Îsâ  fils de Maryam
Le  verbe de  vérité dont  ils*  doutent.
Sourate 19 Maryam, 


Il s’agit indéniablement de ces mandéens dont le troisième messager Anosh Outhra d’après leur livre sacré le Guinza Rba aurait convaincu « ‘Ishou » qu’ils appellent Msih Kdaba (Messie le menteur) de mensonge et d’imposture.



Mahomet ne pouvait ignorer pour les avoir côtoyés en Arabie que les Arabes chrétiens tout comme les moines rencontrés çà et là, désignaient Jésus par « Iasu’ al Massih ».  



Le réflexe ou le choix mandéen de "Mahomet" de l’appeler ‘Issa (Ishou’-M’sih  kdaba) est soit une tentative évidente de déprécier son statut de «Sauveur», soit un parfait amalgame des personnes, conscient ou non, délibéré ou non».

Toutefois "Mahomet" retient à toutes fins utiles que ce M’sih  kdaba, ‘Ishou, annonce la venue dans leur peuple d’un prophète nommé Ahmat ( le fils du magicien Bisbat : Ahmat Bar Bisbat)...» qu’il assimile sans plus de façon à « Ahmed » nom qu’il se donne dans deux sourates du Coran. 

Toutefois  son père abd al Lah ibn abd al Mouttalib, n’est pas magicien, mais qu’à cela ne tienne il suffit d’escamoter le « ben  Bisbat » ( le fils du magicien) et ne conserver qu’Ahmat, transformé pour la bonne cause en Ahmed. C’est là tout l’intérêt que Mahomet  porte à ce Ahmat  .

Ainsi confondu avec « Ishou » mandéen c’est à dire « Messie le menteur » Jésus ne sera plus désormais que ’Îsâ de son nom arabisé, qui devra lui céder la place tout en le désignant Paraclet, « l’Esprit de Vérité qui ne parlera pas de lui-même mais dira tout ce qu’il entendra au Ciel. » 

"Mahomet" Infaillible par préservation al-Lahienne, ne fait quant à lui que recevoir et transmettre sans rien y altérer, ou apporter de lui-même, le Verbe incréé d’al Lah, sa parole parfaite, sa Vérité sublime et immuable qu’aucun mortel ne peut imiter, qu’aucun prophète avant lui n’a pu dire ou recevoir, le Coran. La couverture est vite tirée à lui par "Mahomet" qui lui ne fait donc que transmettre « ce qu’al Lah lui dictera par Gabriel » … comme le Paraclet !

Il veut alors convaincre les Arabes chrétiens qu’il est « envoyé » en tant que continuateur mais néanmoins restaurateur de leurs Écritures altérées et dévoyées ; en tant que le prophète naturel et véridique que leur espérance attendait. Il est « Ahmed* » le prophète annoncé par les Écritures, mais qu’ils  refusent de reconnaître comme tel.  

Mais s’il veut faire accroire aux chrétiens qu’il a de la considération pour «‘Issa» (et pour «Maryam» sa mère) en réalité Mahomet instrumentalise cette «considération» pour mieux séduire  les disciples  de «Ieshou’a», se faire accepter comme « prophète » dans le lignage et la filiation spirituels de ce dernier par les tribus chrétiennes de son époque . 

Il va jusqu’à faire usage dans sa « révélation coranique » de quelques emprunts aux religions judaïque et chrétienne, mais c’est pour les utiliser à nier certaines de leurs vérités dogmatiques, les faire mentir et accréditer par la même occasion sa propre version des faits notamment en ce qui concerne Jésus.

(Tiré du livre de  Jacques Hureiki, « Essais sur l’ origine  des  Touaregs .  Ed Karthala, 2003. Pages 633 à 636.)


Lien : Quelle est l'origine de ce nom " Îsâ "
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Message  Arlitto le Dim 10 Fév 2019 - 20:13

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Ben Gourion. 1er ministre d'israël

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Voici ce que disait Ben Gourion :

"Si j'étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal; nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l'a promise, mais comment cela pourrait-il les concerner ? Notre Dieu n'est pas le leur.


Il y a eu l'antisémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce leur faute ? Ils ne voient qu'une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ?" 

David Ben-Gourion, premier ministre israélien, cité par Nahum Goldmann dans "Le Paradoxe Juif", page 121



 Notre Dieu n'est pas le leur. Tout est dit !

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