La notation musicale au commencement

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Message  Arlitto le Mar 8 Mar - 11:14

La notation musicale au commencement


L''évolution de la notation musicale

Notation musicale
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Au XV° siècle, un manuscrit avec des enluminures


Évolution de l’écriture musicale

Avant le Xè siècle : on peut dire que c'est le geste du chef de choeur permettant aux exécutants de se souvenir de la courbe mélodique qui a servi de base à l'écriture de la musique occidentale. Le geste est devenu graphisme.

Les NEUMES sont les premiers signes d'écriture de la musique ; ils sont très différents suivant les régions ou pays considérés.

Vers le Xè siècle : on peut trouver
a) soit des neumes "accents", soit des neumes carrés placés de part et d'autre d'une ligne pour indiquer les différences de hauteur.

b) soit des neumes organisés sur une portée de quatre lignes.
Exemple tiré d'un texte musical de Gui d'Arezzo (955-1050)

On attribue d'ailleurs à ce moine italien l'origine du nom des notes qu'il aurait emprunté à la première syllabe de chaque vers de l'Hymne* dédiée à St-Jean-Baptiste.

* N.B.: Hymne est masculin dans son acception profane et féminin lorsqu'il s'agit de musique d'Église.

UT Queant Laxis - " Ut = Do "

REsonare fibris

Mira gestorum

FAmuli tuorum

SOLve poluti

LAbii reatum

Le nom de la note SI, attribué plus tard, viendrait des initiales de Sancte Johannes.

Dans les pays anglo-saxons, on nomme les notes à partir des lettres de l'alphabet :

Vers le XIIIè siècle les neumes de forme carrée ou losangée se perfectionnent.



Exemple : d'après le manuscrit de Wolfenbüttel : Alleluya de Perotin.


Vers la fin du XIIIe et le début du XIVe sièclela 5e ligne apparaît et les notes s'écrivent en deux couleurs.

Au XVè siècleapparition des notes noires et blanches.

Aux XVè et XVIè siècles se développe la tablature de luth. Elle diffère suivant les pays (Allemagne, France, Italie).
Cette écriture musicale n'indique pas les hauteurs de son, mais les doigtés:
Il s'agit d'une représentation schématisée du manche ou du clavier de l'instrument sur laquelle le musicien "voit" ce qu'il doit faire puisque chaque touche ou case est indiquée.
NB : Ce procédé est encore utilisé aujourd'hui dans certains cas pour noter les accords difficiles en guitare par exemple.

— Les 6 lignes figurent les cordes du luth.
— Les chiffres désignent les cases.
— Le rythme est indiqué par des hampes de notes.

Au XVIè siècle, des recueils importants spécifiquement destinés aux instruments voient le jour en Italie d'abord, puis en Allemagne, en France, en Espagne et en Angleterre. Cette production concerne surtout le luth, les claviers (orgues, clavicordes, épinettes), la viole, la flûte, la guitare et les ensembles.
L'une des causes essentielles de cette apparition fut l'invention de l'imprimerie qui donna un essor considérable à la diffusion de la musique.
Les recueils édités à cette époque contenaient la transcription pour instruments des oeuvres vocales des compositeurs polyphonistes les plus célèbres : Josquin des Prés, Roland de Lassus... Il ne s'agit pourtant pas de copier : il faut s'adapter aux possibilités de l'instrument et/ou des ensembles instrumentaux. Il s'agit donc plutôt de réinventer une version différente qui sera souvent plus ornée.

La vocation de l'instrument est aussi d'interpréter des danses et d'accompagner la voix. Aussi apparaissent l'importance du rythme et la prédominance de la voix supérieure (le supérius). Alors qu'auparavant, la teneur - ténor - était la voix sur laquelle se développait la polyphonie, on s'oriente peu à peu vers une conception plus harmonique de la musique.
Les éditeurs musicaux les plus célèbres du XVIe siècle ont été : Pierre Attaignant à Paris, Tylman Susato à Anvers, Michel Praetorius en Allemagne.





En conclusion :

D'une manière générale, à cette époque, on n'écrivait pas d'indications précises concernant les instruments, le mouvement et les nuances !

De ce fait, on ne sait pas si une composition était destinée aux voix ou aux

instruments (et lesquels ?) ou aux deux réunis.


L'exécution musicale dépend :

— d'une tradition solide :

   - celle des Ménestrels pour la musique profane

   - celle des Moines pour la musique liturgique

— d'une grande liberté d'interprétation, suivant le contexte social.


Heureusement, des sources extra-musicales apportent un éclairage complémentaire.

Elles proviennent :

— de documents écrits : chroniques - registre de comptes - manuels liturgiques, poésie...

— de documents iconographiques qui offrent des témoignages importants sur la facture des instruments de l'époque...

.
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Message  Arlitto le Mar 16 Aoû - 11:45

La notation musicale au Moyen-âge

Quelles ont été les nécessités d’écrire la musique? 
Documents à télécharger (format pdf) :
> Fiche de cours
> Fiche projet musical Ameno
—————————
CONTEXTE HISTORIQUE : Le Moyen-âge (V°- XV°siècle)
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Le Moyen-âge s’étend de la chute de l’Empire romain (476), aux expéditions de Christophe Colomb (1492).
Au Moyen-âge, on distingue deux types de répertoire correspondants aux trois ordres médiévaux (voir miniature ci-contre) :
 La musique religieuse : Le chant grégorien (Le Clergé)
– La musique profane :  La musique des troubadours et trouvères (la Noblesse) et la musique populaire (le Tiers-état)
 I. LA NOTATION MUSICALE
Pendant de nombreux siècles, la musique chrétienne s’est transmise uniquement par tradition orale mais la difficulté de mémorisation de ces chants va favoriser l’émergence de codage du langage musical.
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PETITE ANECDOTE : Le compositeur allemand Jean-Sébastien BACH (1685-1750) s’amusait à signer musicalement ses compositions. En effet, en Allemagne, on utilise le H=SI et B=SIb. Voici le motif musical sur le nom du compositeur BACH :
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.
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Message  Arlitto le Mar 16 Aoû - 11:47

II. LA MUSIQUE RELIGIEUSE : LE CHANT GREGORIEN

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Au VI° siècle, la diversité des églises chrétiennes nécessita une réforme des chants liturgiques. On la doit au Pape Grégoire Ier le Grand qui :

>  fixa une liste de chants destinés aux fêtes religieuses, rassemblés dans un document appelé L’Antiphonaire.

>  fonda une école de musique : La schola Cantorum (pour former les ecclésiastiques et propager dans toute l’Europe cette nouvelle forme musicale.)

   Ecoute d’un chant grégorien :


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Ces chants sont appelés chants grégoriens (du nom de ce pape) ou bien plain-chant (musique plane) car ses mélodies sont calmes, sans virtuosité, peu étendues, donc proches du langage parlé.

Ce chant de prière est chanté par un chœur d’hommes (les moines) a cappella (sans accompagnement instrumental) et à l’unisson (chant monodique, une seule mélodie).
 
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Message  Arlitto le Mar 16 Aoû - 11:49

III. HISTOIRE DES ARTS : « Le Nom de la Rose »

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Il s’agit d’un film de Jean-Jacques Annaud réalisé en 1986 adapté du livre d’Umberto Eco écrit en 1980 qui est un thriller médiéval. Le compositeur de la musique de film est James Horner (celui de Titanic).

Synopsis du film

L’action de ce film se déroule dans une abbaye du XIVème siècle. Des moines sont retrouvés morts dans des circonstances suspectes. Un moine, Guillaume de Baskerville (Sean Connery), accompagné du jeune novice Adso de Melk (Christian Slater), mènera l’enquête sur les morts mystérieuses.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]LE CHANT : La prière des matines

Voici un extrait du film montrant les moines célébrant la prière des « matines » (première prière de la journée liturgique). Dans cette séquence, nous retrouvons toutes les caractéristiques du chant grégorien (voir paragraphe précédent).

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[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]L’ECRITURE : Dans le scriptorium

Le scriptorium était une salle du monastère réservée aux moines copistes et enlumineurs qui copiaient, écrivaient, décoraient et reliaient les livres.

Cette salle était meublée d’écritoires placés près des fenêtres afin d’être éclairé correctement. C’était un lieu chauffé, proche de la bibliothèque pour que les livres soient accessibles
.

Extrait du livre d’Umberto Eco :

« L’abondance des fenêtres faisait en sorte que la grande salle était égayée par une lumière continue et diffuse. (…) Antiquarii, librarii, rubricaires et chercheurs étaient assis, chacun à sa propre table, une table sous chacune des verrières. (…) Les places les plus lumineuses étaient réservées aux antiquarii, les enlumineurs les plus experts, aux rubricaires et aux copistes. Chaque table avait tout ce qui pouvait servir à enluminer et à copier : cornes à encreplumes fines que certains moines affilaient à l’aide d’une lamelle de canif, pierre ponce pour rendre lisse le parchemin, règles pour tracer les lignes où coucher l’écriture. A côté de chaque scribe, ou au sommet du plan incliné de chaque table, se trouvait un lutrin, où était posé le livre à copier, la page recouverte de caches qui encadraient la ligne qu’on était en train de transcrire. Et certains avaient des encres d’or et d’autres couleurs… »

Extrait du film correspondant au livre :

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LA BIBLIOTHEQUE : Extrait du film

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Message  Arlitto le Sam 16 Sep - 20:39

La plus ancienne partition de musique du monde en cunéiforme

Quelle musique jouaient les hommes il y a 3000 ans ? La pléthore de films historiques et de péplums contemporains n'a pu qu'exciter notre curiosité.... et celle de bon nombre d'archéologues. Dans un post, le blog wfmu rappelait que la plus vieille « partition » qui nous soit parvenue venait d'Assyrie, datant de pas moins de 3500 ans… Quelques exemples de ce sur quoi dansaient nos ancêtres ! 
 
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Reproduction de la tablette et de sa transcription
 
C'est dans la ville d'Ougarit (Syrie actuelle) que les archéologues avaient découvert dans les années 1950 plusieurs tablettes d'argile. Or, l'une d'elles s'avérait proposer une notation musicale vieille d'il y a 3400 ans en écriture cunéiforme. Déchiffrée par Anne Draffkorn Kilmer, professeure d'Assyriologie à l'University of California, et conservatrice du Lowie Museum of Anthropology de Berkele, la tablette proposait donc la partition complète d'un hymne religieux, aujourd'hui considéré comme le plus ancien vestige d'écriture musicale qui nous soit parvenue.
 
En 1972, Anne Draffkorn Kilmer proposait une transcription de la chanson tirée de ses études sur la notation, et d'un large travail sur les musiques anciennes. Celui-ci était relaté dans un livre écrit avec Richard Crocker intitulé Sounds From SilenceAccompagné de nombreuses photos, reproductions, traductions, et autres transcriptions, l'ouvrage était accompagné d'un CD où les scientifiques interprétaient les airs.
 
Malheureusement, celui-ci n'est pas disponible gratuitement, mais Michel Levy en a également fait un enregistrement disponible sur Youtube - qui donnera donc une idée de ce à quoi pouvait ressemblait l'hymne en son temps... 
 

 
La chanson est dans la game diatonique majeure - la plus classique en Occident.  Ainsi que le remarque Richard Fink dans un article publié en 1988, l'hymne constituerait la preuve que « la gamme diatonique de 7 notes et l'harmonie existaient déjà il y a 3.400 ans. (…)  Ce qui remet à leur place bon nombre des musicologues qui considèrent que l'harmonie étaient autrefois inexistante, voire impossible, et la gamme uniquement telle que la jouait les Grecs. »
 
Richard Crocker, collègue de Anne Draffkorn Kilmer, va dans ce sens : pour lui, la découverte « révolutionnait toute la conception des origines de la musique occidentale. »
 
Moins ancienne - mais tout de même vieille d'au moins 2000 ans -  la musique de la Rome Antique a suscité une myriade d'études. Parmi les travaux les plus aboutis on retrouve ceux de Synaulia, « une équipe de musiciens, archéologiques, paléontologistes, et chorégraphes qui se vouent à la pratique de leurs recherches en musique et danses anciennes. » 
 
Ainsi, c'est à partir de recherches iconographiques, archéologiques, ethnomusicologiques et paléontologiques, que les scientifiques et artistes ont pu reproduire les airs, recueillis dans les deux volumes de CD  Synaulia, Music of Ancient Rome. Et pour ceux qui souhaiteraient savoir sur quels airs festoyaient les Romains.

.

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Message  Arlitto le Mar 19 Juin - 16:59

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Le principe de la modulation dans le fragment babylonien d’Ur : U.7/80 (XVIIIème siècle av. J.C.) (à partir d’un instrument de l’époque non identifié : le « gis za mi »)
Jean-Claude Sillamy, Docteur en Musicologie.

A partir de l’étude d’un fragment babylonien du 18e siècle avant J. C., cette étude démontre de manière claire les principes de la modulation de la musique babylonienne. Les modes babyloniens ne sont pas fondés sur des octaves mais sur des quartes ou des quintes, dont on peut varier les notes internes en abaissant ou rehaussant certaines cordes de la cithare.


The Epic Of Gilgamesh In Sumerian - L'épopée de Gilgamesh en sumérien



L'EPIC OF GILGAMESH est le premier grand ouvrage de littérature que nous connaissions, et a été écrit pour la première fois par les Sumériens vers 2100 av.

Sumer antique était la terre qui se trouvait entre les deux rivières, le Tigre et l'Euphrate, en Mésopotamie. La langue parlée par les Sumériens était sans rapport avec les langues sémitiques de leurs voisins les Akkadiens et les Babyloniens, et elle était écrite dans un syllabaire (une sorte d'alphabet) appelé "cunéiforme". En 2000 av. J.-C., la langue de Sumer était presque complètement éteinte et n'était utilisée que par des érudits (comme le latin est aujourd'hui). Personne ne sait comment cela a été prononcé parce qu'on ne l'a pas entendu depuis 4000 ans.

Ce que vous entendez dans cette vidéo sont quelques-unes des premières lignes d'une partie du poème épique, accompagné seulement d'un luth sumérien à long manche, à trois cordes connu sous le nom de "gish-gu-di". 

L 'instrument est réglé sur G - G - D, et bien qu'il ressemble à d' autres luths à long manche encore utilisés aujourd'hui (le goudron, le setar, le saz, etc.) Les instruments modernes sont basse tension et enfilés avec un fil d 'acier fin. . Les anciens luths à longs cols (comme le nefer égyptien) étaient enfilés et se comportaient légèrement différemment.

Le luth à manche court connu sous le nom de «oud» est enfilé avec de l'intestin / nylon, et son son a beaucoup en commun avec l'ancien luth à long manche, bien que l'oud ne soit pas un instrument à frettes et ses cordes ou 63 cm) par rapport à 32 pouces (82 cm) sur un instrument à long col.



The Sumerian Silver Lyre - La Lyre argentée sumérienne



L'histoire de cet instrument est un peu longue et compliquée, j'ai donc mis une page sur mon site web décrivant exactement ce que c'est et comment ça a été fait. Voici l'URL pour tous ceux qui sont intéressés.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]En 1929, l'archéologue britannique Sir Leonard Woolley découvrit cinq lyres découvertes dans une fosse royale de l'ancienne ville sumérienne d'Ur (dans le sud de la Mésopotamie). Malheureusement, ces instruments ont été simplement posés dans le sol il y a près de 5000 ans, et recouverts de terre afin qu'ils soient complètement écrasés à plat et que toute matière organique utilisée dans leur construction pourrisse rapidement et se transforme en poussière. Deux des lyres, cependant, avaient été faites de bois recouvert d'une couche de feuilles d'argent sur l'épaisseur d'une boîte de conserve. Le bois sous l'argent se désintégra, mais l'argent lui-même ne le fit pas, bien qu'après 5000 ans il devint fortement oxydé et devint noir. Les archéologues ont versé de la cire fondue sur ce qui restait des lyres et lorsque la cire a durci, ils les ont délicatement soulevés hors de la terre. Juste pour mettre les choses en perspective, ces instruments ont été réalisés près de 2000 ans avant Stonehenge et la Grande Pyramide de Gizeh. 

.

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Message  Arlitto le Mer 1 Aoû - 12:14

Musique de la Grèce antique 



Musique de la Grèce antique (CD Harmonia Mundi)
Atrium Musicae de Mandrid - Gregorio Paniagua

1. Anakrousis. Orestes Stasimo 3'03
2. Fragmenrs instrumentaux de Conrrapollinopolis 0'59
3. 1re Hymne Delphique à Apollon 4'50
4. Plainte de Tecmessa l'16
5. Papyrus Wien 29825 - G 13763/1494 4'58
6. Hymne au Soleil l'55
7. Hymne à la Muse 0'57
8. Hymne à Némésis 1'34
9. Papyrus Michigan 4'05
10. Aenaoi Nefelai 1'25
11. Epitaphe de Seikilos l'51
12. Pean. Papyrus Berlin 6870 1'46
13. Anonymi Bellermann 4'l1
14. 1re Ode Pyhique 1'32
15. Papyrus Oxyrhynchus 2436 1'09
16. Hymne Chrétienne d'Oxyrhynchus 1'30
17. Homero Hyrnnus 0'27
18. Papyrus Zenon. Cairo fragment 0'48
19. Terencio. Hecyra 861 0'24
20. Poem. Mor l, llf. Migne 37,523 0'37
21. 2e Hymne Delphique à Apollon 7'14
22. Papyrus Oslo A/B. Epilogos-Karasrrophe 5'09



The Ancient Greek Modes - "Hymn To Poseiden"



"Hymn To Poseiden" (original composition for solo lyre in the ancient Greek Hypodorian Mode) - track 6 of my album "The Ancient Modes". This album features 7 original compositions for Kithara-style lyre, in each of the 7 original ancient Greek musical modes - as described in the writings of Plato & Aristotle some 2400 years ago.

The ancient Greek hypodorian mode is the equivalent intervals as A-A on the white notes of the piano. In the Midde Ages, this was misnamed the "Aeolian Mode" - due to a massive Medieval mix up, all the ancient Greek modes were given the wrong Greek names...and we are still using the same confusing terminology today! For full details, please visit:

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Poseidon or Posidon (Greek: Ποσειδῶν) is one of the twelve Olympian gods of the pantheon in Greek mythology. His main domain is the ocean - he was the ancient Greek god of the sea. He was also referred to as "Earth-Shaker" due to his role in causing earthquakes & according to ancient Greek mythology, he used his trident ( a 3-pronged spear) to stir up sea storms & tidal waves...

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