L’Islam Top Secret !

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L’Islam Top Secret !

Message  Arlitto le Mar 8 Mar - 16:59

Rappel du premier message :

L’Islam Top Secret !


Les Musulmans et non-Musulmans ne connaissent pas bien l’Islam d’origine!…

…Ils confondent la croyance en Dieu avec la croyance religieuse (l’Islam)…


.
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Re: L’Islam Top Secret !

Message  Arlitto le Mar 8 Mar - 17:12

Les petits secrets du Dar AL Islam
 

L’Islam pour les Arabes
 

Le Coran précise que l’Islam et le Coran sont arrivés seulement pour les personnes qui parlent arabe.
 

Le verset 4 de la Sourate 14, ABRAHAM, " Et Nous n'avons envoyé de Messager qu'avec la langue de son peuple, afin de les éclairer" ; est d'ailleurs incompatible avec le fait que des mots étrangers son présents dans la Coran, censé être écrit en langue arabe claire. Le verset 7 de Sourate 42, la Consultation ajoute"Et c'est ainsi que Nous t'avons révélé un Coran arabe, afin tu avertisses la Mère des cités (la Mecque) et ses alentours". Si l'on suit le Coran, MONSIEUR MAHOMET n'est l'Annonciateur que pour les Arabes païens de La MECQUE et sa banlieue. Une fois l’Islam ayant acquis davantage de pouvoir et de richesses, suite aux pillages des tribus et des villages de la péninsule d’Arabie, Allah (cette statue est la mienne) changea d’avis et le Coran annonça que l’Islam était une religion internationale et qu’elle se devait conquérir le reste du monde.
 

Le monde arabe
 

Est-ce parce qu'il est bien précisé dans le Coran   que l’Islam est une religion en langue arabe que chaque fois que les Arabes (de la péninsule d’Arabie) attaquaient leurs voisins, ils détruisaient leur civilisation et leur langue, laquelle était alors remplacée par l’arabe ? C'est la question, par exemple, que se posent les Kabyles et tous les Berbères. Mais il y a plus. Pour l'égyptien ­Fouad Zakariya, "l'originalité‚ de la culture arabe réside en­ ceci qu'elle n'envisage pas le passé comme une composante intrinsèque du présent, mais comme une entité‚ distincte,­ concurrente, et qui cherche à s'imposer à lui. En un mot, c'est ­une perception anhistorique du passé...Dans la culture arabe, le­ passé perd peu à peu son lieu avec le présent pour être­ érigé en force incontournable, condamnée à se heurter en permanence au présent". Et donc regarder l'histoire en face est bien difficile pour certains Arabes. Néanmoins, dans le livre « Perse 7000 ans de civilisation » avec le titre Quel monde arabe, j'ai expliqué que 99% des peuples aujourd’hui musulmans et arabophones ne sont pas d’origine arabe. La langue de ces peuples a été changé, il y a environ 1300 ans. Et bien sûr, leur civilisation a été oubliée et remplacée par l’idéologie islamiste. Voici quelques exemples :
 
L'Abyssinie (Ethiopie, Somalie, Érythrée)
 

Cette partie de l'Afrique est considérée comme l'un des berceaux de l'humanité. On y découvrit le premier hominidé, Lucy, âgé d'environ 3 millions d'années. Au premier millénaire avant J-C, des immigrants arabes du royaume de Saba traversèrent la mer Rouge et se mêlèrent aux populations des hauts plateaux du Tigré. Ce métissage entre les deux peuples constitue la base de la population actuelle de l'Ethiopie et des pays voisins. L'Ethiopie est, historiquement, le tout premier royaume chrétien au monde. La Somalie est islamisée et fortement arabisée. Mais est-ce un hasard si précisément ce  pays donne aujourd'hui au monde des intellectuels très contestataires comme Nurrudin Farrah ou Ayaan Hirsi Ali, maintenant députée hollandaise ?
 

L'Irak (Babylonie)
L'Irak est un Etat récent, d'ailleurs assez artificiel, installé sur un territoire placé au confluent du Bassin méditerranéen et de l'Extrême-Orient. Il vit se développer les plus anciennes civilisations de l'histoire. La civilisation sumérienne marqua le 3ème millénaire avant J-C, où les échanges commerciaux furent alors possibles par l'écriture et l'usage d'une langue commune. L'antique cité de Babylone fut le cœur d'une civilisation qui se développa pendant près de douze siècles. Ville de Mésopotamie dont les ruines se trouvent à 90 km au sud de Bagdad (près de l'actuelle Hilla), elle fut la capitale d'une vaste région arrosée par le Tigre et l'Euphrate. Elle connut l'une des plus brillantes civilisations de l'antiquité. La ville de Babylone existait dès le XXIIIe siècle av. J.-C., au temps de la splendeur d'AKKAD. Pour mémoire, le texte original de la célèbre "Epopée de Gilgamesh" en écriture cunéiforme a été découvert dans le sud de Bagdad. Comme de juste, des extraits s'en retrouve dans le Coran, censé être le fruit d'un illettré.
J'ai dit que l'Irak est un Etat assez factice, en voici l'explication : L'Irak  = Iranak ; ce qui veut dire le petite Iran ! De plus Baghdad un nom persan : Bagh = dieu et Dad = donné, donc Baghdad = dieudonné !
 

Afrique du Nord avant l'Islam
 

Constituée à la fin du IVème millénaire, l'Egypte pharaonique avait de profondes racines africaines (rôle important de Thèbes et de la Haute-Egypte). La conquête du pays de Couch et de la Nubie fut un des grands objectifs de sa politique dès l'Ancien Empire; au XVème siècle avant J-C, le Nouvel Empire réussit à étendre la colonisation égyptienne jusqu'au delà de Napata, à la 4ème cataracte. Cependant, conquise par les Perses (525), puis par Alexandre (332), l'Egypte négligea désormais le Nil pour consacrer ses forces à l'hégémonie en Méditerranée orientale et en Asie. C'est encore la domination de la Méditerranée, mais cette fois à l'ouest, qui inspira l'expansion phénicienne, la fondation de Carthage, la rivalité des Carthaginois d'abord avec les Grecs de Cyrène et de Sicile, puis avec les Romains. Victorieuse de Carthage en 146 av. JC, après une lutte de 120 ans, Rome créa la province d'Afrique, pacifia puis annexa la Numidie, conquit également l'Egypte et, à partir de l'an 42 de notre ère, domina ainsi toutes les côtes septentrionales de l'Afrique, de la Mer Rouge à l'Atlantique. Les Romains accomplirent une magnifique mise en valeur économique de tout le littoral mais, se heurtant à la résistance des Berbères, ils ne dépassèrent pas, vers l'intérieur, les chaînes de l'Atlas. Dans les régions qu'ils contrôlèrent effectivement, l'assimilation fut profonde : d'imposantes villes romaines se dressèrent à Lambèse, Timgad, Cherchell, Djémila. un Berbère romanisé, Septime Sévère, accéda à l'empire, dans cette belle civilisation de l'Afrique romaine, on saurait mal dégager les traits caractéristiques d'un particularisme africain, si ce n'est peut-être dans le domaine religieux. Portés au syncrétisme, les Romains annexèrent les dieux puniques et la religion des Libyens. Avec l'épanouissement du christianisme, à partir du IIIème siècle, l'Afrique méditerranéenne se distingua non seulement par la science mais aussi par une sorte de fougue caractéristique. Citons : Sainte Perpétue, Saint-Cyprien, Tertullien. Enfin, Saint-Augustin, sans doute un des plus grands philosophes de tous les temps, était berbère (aujourd'hui on dirait kabyle d'Algérie). Mais les Vème et VIème siècle virent s'amorcer la rupture entre l'Afrique du nord et l'Europe: en Berbèrie, l'invasion vandale de 429 porta à l'œuvre romaine un coup fatal que ne put réparer la reconquête de la Tunisie actuelle par les Byzantins (533/534). L'Egypte, ralliée à l'hérésie monophysite, se plaça, en partie par une rébellion anti-impériale, en état de sécession religieuse. Ces blessures devaient faciliter la conquête islamique. Sur l'Afrique intérieure, les Anciens n'eurent jamais que des données vagues. Le périple de l'Afrique ordonnée au VIIème siècle par le pharaon Néchao et l'expédition carthaginoise d'Hannon jusqu'au golfe de Guinée (Vème siècle) restèrent sans suite. Ni les marins égyptiens qui connurent les côtes de l'Afrique orientale jusqu'à Zanzibar, ni ce Diogène qui longea les mêmes côtes jusqu'à Dar el Salam au temps de l'empereur Claude, ni les expéditions terrestres des Romains jusqu'au Fezzan et peut-être jusqu'au Niger (Cornelius Balbus, 19 av. JC) n'apportèrent de renseignements importants sur l'Afrique noire. Il n'est reste pas moins que l'Afrique du Nord à écrasante dominante berbère est considérée de nos jours comme faisant partie du monde arabe. Le pire est que les berbères soient persécutés dès qu'ils prétendent revenir à leur culture ancestrale.
 
La Phénicie (Liban,Syrie, Palestine)
 

La Phénicie est une région historique du littoral Syro-Palestinien. Du 3ème millénaire au 12ème siècle avant J.C., l'aire côtière du couloir Syrien était occupée par les Cananéens. Au XIIe siècle l'arrivée de nouvelles ethnies (Hébreux) réduisirent à une bande côtière le domaine cananéen. Les Phéniciens formaient alors un ensemble de cités états. Mais après l'effondrement des grands empires mésopotamiens, la Phénicie fut rattachée à l'empire Romain. Ces pays font actuellement partie du monde arabe mais une partie importante de la population, notamment au Liban, revendique des racines phéniciennes. Mais pourquoi faut-il encore et toujours rappeler que Khalil Gibbran, auteur du très remarquable recueil poétique, "Le Prophète", n'était pas musulman mais chrétien maronite.

L'Algérie dans la préhistoire
 

L'Algérie a été peuplée, dès l'aube des temps. Les vestiges de la présence humaine en Algérie remontent à 400000 ans, âge attribué aux restes de "l'Atlanthrope", découverts dans les sédiments du lac préhistorique Ternifine, en Oranie.
L'Atlanthrope était un contemporain, et un parent, du Simanthrope et du Pithécanthrope de Java. Des ossements ont été retrouvés au milieu des outils de pierre taillée qu'il fabriquait. Des outils du même type ont été retrouvés sur d'autres sites attestant la présence de l'homme primitif.
A cette époque, l'Algérie était peuplée d'éléphants dont certaines espèces se maintiendront jusqu'à l'époque historique, mais aussi des rhinocéros, de phacochères, d'hippopotames, de girafes, de bubales... "Ce sont les rives du Tchad et du Zambèze, transportées dans le Maghreb et au cœur du Sahara ; c'est un paysage de savanes tropicales, d'oueds pérennes, de lacs et de marais dans lesquels se déroulent les civilisations du paléolithique inférieur". 
La civilisation Atérienne, dont le centre d'épanouissement est le site de Bir-El-Ater, au sud de Tebessa, constitue une autre civilisation reliée à l'ensemble moustérien (paléolithique moyen).
La civilisation Capsienne se situe aux environs du VIIème millénaire avant notre ère. Les capsiens sont les premiers hommes de notre espèce qui se soient manifestés en Afrique du Nord. Ce type d'Homo Sapiens vivait dans des campements faits de huttes et de branchages. Partis du sud Constantinois, les Capsiens, suivent la ligne des chotts (lacs salés), et se répandent dans l'ensemble du Maghreb. Ils peuvent être considérés comme les ancêtres des Numides, mais ils ne franchiront pas l'Atlas Tellien. La côte était occupée à cette époque par des Ibéromaurissiens, apparentés au type Cromagnon. Malgré leur faible niveau de culture, ils s'adaptèrent à la civilisation néolithique comme les Capsiens. Progressivement refoulés, ils se maintiendront pourtant jusqu'à l'époque historique. Les Capsiens, eux, adoptèrent les industries néolithiques et gardèrent leur forme de vie. En Algérie, on assiste donc, d'une façon frappante, au voisinage immédiat de l'histoire et de la préhistoire. Les écrits d'Hérodote et Saluste portent témoignage sur les formes maghrébines de la civilisation néolithique. C'est bien au Sahara, que cette connut ses plus belles réussites. Qu'il s'agisse des peintures du Tassili-N'Ajjers et du Tassili du Hoggar, ou de pierres taillées et polies, comme dans la magnifique collection du musée du Bardo, on peut voir des œuvres achevées d'une étonnante perfection technique. Les fresques si importantes sur le plan documentaire, témoignent du goût artistique des Sahariens de la Préhistoire. Certaines pierres sculptées et lissées, représentant des animaux, bovidés ou gazelles, ont une puissance d'évocation étonnante. L'Algérie, avant l'arrivée de l'islam, n'était donc pas un désert sans civilisation. Ce n'est donc pas un hasard non plus si l'Algérie a donné un nombre si conséquent d'écrivains de renom : Mouloud Feraoun, l'ami d'Albert Camus, Kateb Yacine, Mouloud Mammeri, Rachid Baoudjedra qui dans les années soixante-dix osa s'attaquer à la question de la répudiation. Et aujourd'hui, Amin Zaoui auteur d'un livre, La Soumission dont un chapitre s'intitule "Et le Prophète prenait le lit de Aicha pour "qibla" (direction) de sa prière".

Maroc

Plusieurs périodes préhistoriques se retrouve au Maroc. Je me permets juste de les évoquer.
Le paléolithique inférieur (Acheuléen) est une civilisation d ont les traces sont connues au Maroc depuis au moins 700.000 ans. Les découvertes majeurs concernant cette période sont faites à Casablanca Carrière Thomas[color], Oulad Hamida, Sidi Abderrahman[/color]). L'outillage caractéristique de cette période est constitué de galets aménagés, de bifaces, d'hachereaux et de nucleus. Le Moustérien qui succéda à l'Acheuléen est connu au Maroc dans plusieurs gisements dont l'occupation s'intercale entre 120.000 et 40.000 ans avant l'ère chrétienne. Parmi les sites remontant à cette civilisation, le site de]Jbel Irhoudoccupe une place importante. L'industrie lithique qui caractérise cette période se compose d'outils faits sur éclats (racloir, grattoir…) et nucleus levallois. L'Atérien, développé entre 40.000 et 20.000 ans avant le présent, est une civilisation originale du Nord de l'Afrique. Elle est caractérisée par la présence de pièces pédonculées. Des niveaux atériens sont attestés dans plusieurs grottes du littoral atlantique Dar Soltane 2[color], la grotte Zouhrah à el Harhoura, El Mnasra 1 et 2…).Vers 21.000 ans avant de l'ère chrétienne se développe au Maroc la civilisation Iberomaurusienne, caractérisée surtout par un débitage laminaire et un outillage constitué de lames et lamelles à bord abattu, de microlithes géométriques et une industrie osseuse diversifiée (poinçons, allènes, aiguilles). Les pratiques funéraires de cette civilisation sont assez évoluées et principalement marquées par l'avulsion dentaire et l'utilisation de colorants. Parmi les sites importants ayant livré des indices matériels de cette culture, je peux citer la grotte de [/color]Taforalt ]dans la région d'Oujda. Le Néolithique qui succéda à l'Ibéromaurusien est connu au Maroc vers 6000 ans J.C. Cette civilisation est caractérisée par l'apparition de l'agriculture, la sédentarisation, la domestication, la fabrication de la céramique et l'utilisation des haches polies. Plusieurs sites du Maroc ont révélé des niveaux se rattachant à cette culture : Kaf Taht el Ghar, Ghar Kahal, Boussaria, les grottes d'el Khill et la nécropole de Rouazi Skhirat. L'Age des métaux est une période connue vers 3000 ans av. J.-C. Les civilisations caractéristiques de cette période sont le chalcolithique avec surtout la civilisation du vase campaniforme et l'âge du bronze avec notamment une céramique noire lisse attestée dans les niveaux de certaines grottes du nord du Maroc et dans les strates inférieures de certains sites antiques du Maroc. La préhistoire du Maroc est donc très, très riche. A cette richesse j'ajoute celle des civilisations antiques qui se croisèrent au Maroc. La tradition littéraire rapportée par Pline l'Ancien situe le début de la présence phénicienne sur les côtes marocaines vers la fin du XIIème siècle av. J.-C., en plaçant Lixus en tête des première fondations d'Occident. Cependant, les traces archéologiques d'une occupation phénicienne ne dépassent pas le premier tiers du VIIIème siècle. A côté de Lixus, ]Mogador[color], considérée comme le point le plus extrême en Occident, était très fréquentée à l'ère phénicienne. Les recherches récentes ont enrichi la carte du Maroc à cette époque par la découverte de nouveaux sites sur le littoral méditerranéen. Au Vème siècle avant J.-C., Hannon, l'explorateur carthaginois entreprit un périple le long des côtes marocaines, au cours duquel il fonda de nombreuses colonies. L'influence carthaginoise se fit sentir à travers les rites funéraires et la diffusion de la langue punique. Dès le IIIème siècle avant J.-C., la cité mauritanienne de Volubilis fut gouvernée par un collège de suffètes à l'exemple de Carthage. La plus ancienne mention d'un roi maure remonte à la deuxième guerre punique en 206 avant J.-C., lorsque le roi Baga assura au roi humide Massinissa, une escorte de 4000 cavaliers. L'histoire de ce royaume ne s'éclaircit qu'à partir de la fin du second siècle avant J.-C. avec la progression de l'intérêt de Rome pour cette partie de l'Afrique. En 25 avant J.-C., Rome installa le prince Juba II à la tête du Royaume. Après l'assassinat du roi Ptolémée par l'empereur Caligula en 40 après J.-C. le royaume de Maurétanie est annexé à l'empire romain. Après la création de la province de Maurétanie tingitane, Rome entreprit un large programme d'aménagement urbain sur des cités d'origine autochtone telles que [/color]Tamuda, Tanger[/u], Zilil, Banasa,Sala. Rome créa de nouveaux petits centres essentiellement à vocation militaires. A cette époque, le Maroc connut une ouverture économique importante sur les circuits commerciaux de Méditerranée. En 285, l'administration romaine se retira de la partie méridionale de la province (au sud du Loukkos) en ne conservant que deux centres, Sala et Mogador. A partir du Vème siècle, l'ensemble de la province fut évacué. Là encore, comme en Algérie, il y eut bien une histoire avant l'arrivée de l'Islam.

L'Égypte
 

Aucune civilisation n'a tant captivé l'imagination des spécialistes comme des profanes que l'Égypte ancienne. Ses origines, sa religion et son architecture monumentale, les temples colossaux, les pyramides et l'énorme Sphinx, sont nimbés de mystère. Les pyramides d'Égypte sont les plus célèbres de tous les monuments de l'Antiquité, la seule des sept merveilles du monde antique qui ait survécu. De même que la vie surgit des eaux, de même le Nil arrosa les semences de la civilisation. Ce fleuve puissant, qui coule vers le nord depuis le cœur de l'Afrique jusqu'à la Méditerranée, entretint la croissance du royaume pharaonique. La longue et étroite plaine inondable fut un véritable aimant pour la vie, attirant humains, animaux et plantes. À l'époque prédynastique, des chasseurs nomades s'établirent dans la vallée et commencèrent à cultiver la terre pour diversifier leur alimentation. Tenue pour un don des dieux, la crue annuelle du fleuve déposait sur la terre un limon riche en éléments nutritifs, créant des conditions idéales pour la culture du blé, du lin et d'autres plantes. Les premiers travaux communautaires de cette société naissante furent l'aménagement de canaux d'irrigation à des fins agricoles. Le soleil était une divinité importante Son passage dans le ciel symbolisait le cycle éternel des naissances, des morts et des renaissances. Les pharaons étaient considérés comme des dieux, des représentants divins sur la terre qui, grâce aux rites, assuraient la perpétuation de la vie. Après leur mort, ils devenaient immortels, rejoignant les dieux dans l'au-delà. Les Égyptiens croyaient également que le corps et l'âme étaient aussi importants pour l'existence humaine dans la vie que dans la mort. Leurs usages funéraires, comme la momification et l'ensevelissement dans des tombes, visaient à aider le défunt à trouver son chemin dans l'au-delà. Les tombes étaient remplies d'aliments, d'outils, d'articles ménagers, de trésors - toutes les choses essentielles à la vie - pour garantir le retour de l'âme dans le corps afin que le défunt vive heureux à jamais. Les tombes les plus imposantes sont les célèbres pyramides, qui ont la forme de la colline sacrée où les dieux apparurent pour la première fois dans le récit de la création. Fruit de travaux incroyablement ambitieux, ce sont là les plus grosses structures jamais construites. Leur édification était dirigée par des architectes et des ingénieurs d'une grande compétence. Des ouvriers rémunérés déplaçaient les massifs blocs de calcaire sans l'aide de roues, de chevaux ou d'outils de fer. Les conscrits étaient peut-être motivés par une foi profonde dans la divinité de leurs dirigeants et une croyance en l'immortalité. Il est possible qu'ils aient pensé que leur contribution améliorerait leur propre sort lors du jugement dernier dans l'au-delà. Les titanesques pyramides furent des cibles voyantes pour les pilleurs de tombes dont les méfaits corrompaient les chances d'accéder à la vie éternelle. Les générations subséquentes de rois cachèrent leurs sépultures dans la Vallée des Rois pour échapper aux voleurs. Dans cette vallée désertique proche de Thèbes, l'antique capitale appelée maintenant Louxor, ils préparèrent leurs tombes royales en découpant les flancs de la montagne. En dépit des efforts déployés pour dissimuler les entrées, des voleurs réussirent à découvrir les tombes, à les piller et à les vider de leurs trésors. Une tombe fut cependant épargnée, celle de Toutankhamon. Ce lieu de sépulture fut bien visité deux fois par des voleurs, mais l'entrée en fut refermée et demeura cachée durant plus de 3000 ans. Sa découverte par l'archéologue britannique Howard Carter en 1922 est considérée comme la plus grande trouvaille archéologique de l'histoire. Carter a passé le reste de sa vie à travailler sur la tombe, à transférer ses trésors au Caire et à documenter et étudier son contenu, dont les sarcophages et le masque d'or du pharaon. La momie de Toutankhamon demeure dans sa tombe. C'est le seul pharaon qui ait été laissé dans la Vallée des Rois. Aujourd'hui, des archéologues égyptiens continuent de faire d'importantes découvertes, et l'étude scientifique des momies royales éclaire la généalogie des pharaons. Le déchiffrement des hiéroglyphes et les recherches sur la vie des paysans, qui se poursuivent toujours, répondent aussi à de nombreuses questions relatives à l'évolution de la culture égyptienne. La religion pharaonique donne l'impression que les Égyptiens étaient préoccupés de la mort, mais beaucoup d'indices suggèrent qu'ils étaient un peuple heureux sachant jouir de la vie. Après, il y eut la présence grecque en Egypte, la création d'Alexandrie, la traduction de la Bible hébraïque en grec et sa diffusion dans tout le monde antique connu. Sans parler des fondateurs du monachisme chrétien. Là encore, comme en Algérie et au Maroc, il y eut bien une histoire avant l'arrivée de l'Islam. Et aujourd'hui est-ce un hasard si l'Egypte a pu donner un Taha Hussain, auteur d'un magnifique livre sur la passion du Christ, un Nagib Mahfouz, ou encore un XXXX qui a osé déclarer que "le Coran est le livre sacré de l'ignorance bédouine"?

La Syrie
 

Plus que partout ailleurs dans le monde et depuis près de 12 000 ans, le territoire de la Syrie fut le foyer et le carrefour de plusieurs civilisations qui jouèrent un rôle déterminant dans l’histoire de l’Humanité. Du fait de sa propre richesse culturelle et de ses liens avec des peuples voisins, la Syrie constitua un creuset incomparable dans la formation des civilisations anciennes  qui eurent une influence marquante sur le monde occidental. La période concernée s'ouvre les premières tentatives de sédentarisation dans des villages sur le territoire syrien, les plus anciens du monde. Et elle se termine par l’affrontement avec les chevaliers européens venus en Syrie au moment des Croisades. Cet instant symbolique exprime, certes, le brutal contact de l’Orient avec l’Occident. C'est aussi le point de départ de nouveaux échanges intellectuels avec l’Occident. C’est ce moment qui a été retenu ici pour clore chronologiquement cette présentation.
Au début du troisième millénaire, l’instant paraît aussi approprié de jeter un regard rétrospectif sur les douze précédents millénaires de l’aventure humaine. Cette exposition ne veut pas uniquement fournir des renseignements sur différents aspects d’un processus culturel appelé "civilisation" et sur les grandes civilisations qui se sont succédées sur une portion du territoire du Proche-Orient. Elle veut surtout présenter divers éléments constitutifs du concept de civilisation lui-même. J'espère que cette exposition succincte contribue à faire germer dans l’esprit du lecteur une réflexion sur les fondements de la civilisation dont il est lui-même l’un des acteurs. Et, pourquoi pas, amener ce lecteur à se tourner vers l’avenir et à se demander de quoi sera faite la civilisation de demain. Le but de ce chapitre est de rappeler aussi que dans ce que l'on nomme le monde arabe, les pays les plus importants Maroc, Algérie, Tunisie et Libye, Egypte, Liban, Syrie, Irak possèdent des cultures multiséculaires qui n'ont pas attendues l'arrivée de l'Islam pour apporter des pierres essentielles à la construction de la culture mondiale. L'islam a-t-il était un progrès pour ces pays et ces peuples, telle est bien la question que beaucoup maintenant se posent.
 

L'islam a-t-il été un progrès ?
Sans aucun doute! Mais pour qui ? A titre d'exemple, je reprends les mots d'une jeune femme que Dounia Bouzar cite dans son ouvrage "Ca suffit!". Voici: "C'est très sim^ple, tranche Hayet (…) avant l'islam, les femmes sont des objets. Elles n'héritent pas, on hérite d'elles. lles ne bossent pas. On les enterre vivantes. On Les frappe à tort et à travers". Un propos semblable revient sur les lèvres de Ayan Hirsi Ali qui reconnaît "qu´à l´époque le Prophète a mis fin à l´enterrement des petites filles vivantes". La seule question qui se pose face à cette pratique barbare que Monsieur Mahomet a bien fait arrêter est de savoir si elle concernait l'ensemble de l'humanité. A l'évidence la réponse est non ! Je suis certain qu'elle ne concernait pas non plus tous les Arabes de l'époque. Elle ne concernait pas non plus la Phénicie, la Babylonie, L'Egypte, L'Afrique du Nord, etc. Elle ne concerne pas non plus maintenant tous ces peuples devenus musulmans et qui répètent que le Coran et Monsieur Mahomet ont amélioré leur sort alors que les pratiques dénoncées ne furent jamais celles de leurs ancêtres. Les musulmans pensent que l'histoire de la Tribu de Monsieur Mahomet est celle de tous les Arabes et celle de tous les musulmans ou encore celle de toute l'humanité ; ce qui est faux. Si Monsieur Mahomet a amélioré des choses, ce sont celles de sa seule tribu. Les peuples islamisés ont adapté en lieu et place de leur l'histoire de la tribu de Monsieur Mahomet en cédant à une tendance déjà dénoncée par l'auteur tunisien Ibn Khaldoun pour lequel « les hommes regardent toujours comme un être supérieur celui qui les a subjugués et qui les domine. Inspirés d’une crainte révérencielle envers lui, ils le voient entouré de toutes les perfections ou bien les lui attribuent pour ne pas admettre que leur asservissement ait été effectué par des moyens ordinaires. Si cette illusion se prolonge, elle devient pour eux une certitude. Alors ils adoptent les usages du maître et tâchent de lui ressembler sous tous les rapports. C’est par esprit d’imitation qu’ils agissent ainsi, ou bien parce qu’ils imaginent que le peuple vainqueur doit sa supériorité non pas à sa puissance ni à son esprit de corps, mais aux usages et aux pratiques par lesquels il se distingue ».
 

L'Occident doit-il quelque chose aux Arabes
Un nombre conséquent de versets du Coran trouvent leur origine ­dans les contes persans, les légendes talmudiques, les fictions apocryphes et les ­contes orientaux. Ces simples constatations expliquent que le dogme mahométan souffre d'ambiguïtés consécutives à son postulat de base et à la personnalité de Monsieur Mahomet. Dès que je rappelle ces quelques vérités, quelqu'un me dit toujours "Oui mais les Arabes a ramené la culture grecque en Occident". Je ne vois pas en quoi cela me concerne moi qui suis né en Iran. Si le mérité de l'Islam a été de transmettre la culture grecque, alors parlons de la culture grecque et pas de l'islam. Pour l'intellectuel palestinien, Saqr Abou Fakhr, l'Occident ne doit rien aux arabes.
"Les historiens arabes, dit-il, sont presque tous d'accord sur le fait que la civilisation occidentale moderne a énormément tiré profit d'Avicenne (980-1037) et surtout d'Avérroes (1126-1198) et d'Ibn Khaldun
(1332-1406), et que l'Europe n'aurait pas pu avancer sur la voie du progrès sans leurs écrits. En fait, il n'en a rien été. Sinon, on serait en droit de se demander pourquoi les principes énoncés par Avérroes auraient été un facteur décisif de la Renaissance en Europe alors qu'ils n'ont eu, à la même époque, aucune influence sur la civilisation arabe. La réponse à cette question est très simple. En fait, Avérroes, Ibn Khaldun et Avicenne se trouvaient en quelque sorte en dehors du courant dominant d'une culture arabe qui les a d'ailleurs refusés et rejetés. Une culture arabe qui, déjà à l'époque, sombrait, tout comme aujourd'hui, sous le poids des fatwas ses oulémas, des théologiens du Coran …".
Je n'ai rien à ajouter sinon qu'il est pitoyable de voir des pseudos imams incohérents parler de la dette de l'Occident à l'égard de l'islam en citant Avicenne, Averroes, Ibn Khaldun ; parfois aussi Rumi ou Omar Khayyam. Ils oublient simplement de dire qu'il s'agit de personnes ayant ou rejeté ou pris de grandes distances avec l'islam. 
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Re: L’Islam Top Secret !

Message  Arlitto le Mar 8 Mar - 17:12

L'islam et la République
 

l'Islam  menace-t-il la République ?
La majorité des Français affirment que les idéaux de­ leur révolution de 1989 sont universels. D'où vient leur certitude ?­  En fait, du nom qui est le leur ! Les Français sont des descendants des Francs, hommes de ­condition libre

" S'il est une étymologie à avoir connu une fortune plus glorieuse encore que celle du nom "goth", c'est bien ­celle du nom "franc"... Le Franc, homme germanique, homme libre,­ s'oppose aussi bien au serf (=servus) qu'à l'esclave
 (=slave)". Les Français, encore aujourd'hui, sont en majorité catholiques, c'est-à-dire universalistes puisque tel est le sens de­ "catholikos". Les catholiques sont une branche du christianisme. Peut importe ce qu'est un disciple de Jésus. Comment un chrétien se voit correspond, par contre, à mon propos. Je vais citer un extrait du Nouveau Testament, "Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le­ serviteur ne sait pas ce que fait son maître; mais je vous ai ­appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que­ j'ai appris de mon Père" (Jean 15/15). Le chrétien, à tort ou à raison, se considère­ comme un fils aimant, mais libre, devant son père. En théorie du ­moins, il se "soumet" à Dieu par amour filial et non pour respecter telle appartenance tribale. Que les Francs, hommes libres, aient ­adopté cette croyance ne peut donc surprendre qui ceux qui possèdent une connaissance peu sérieuse des civilisations. Je pense, avec les auteurs de la France décapitée, qu'il est croquignolet de voir les adeptes d'une ­laïcité jusqu'alors haineuse à l'égard du catholicisme, se transformer soudain en commentateurs d'une religion musulmane dont ils ­ignorent tant les richesses artistiques que les secrets, mais dont les préceptes contredisent sur des points capitaux l'égalité entre citoyens (statut de la femme, ou des ­non-musulmans, liberté de conscience). Un islam dont nous sommes hélas nombreux à douter qu'il ait les capacités internes  de se réformer  et qui laisse assez sceptique quant ­à ses capacités de laïcisation. Cette sollicitude à l'égard d'une version assez querelleuse de l'islam aurait-elle au moins l'avantage de faire plaisir aux personnes issues des cultures­ musulmanes? Même pas ! "Ainsi l'invitation par la TV de "responsables" religieux ­balbutiants et incohérents censés représenter l'ensemble des maghrébins, la diffusion de "radio, commerce trottoir" où l'on exhibe de préférence "ceux qui font dans la provocation" pour ­pimenter le sujet, nous font regretter le temps où nous n'avions ­pas d'existence médiatique. Et la supercherie continue avec le ­ramadan. Pourtant tous les maghrébins ne sont pas musulmans. Et­ presque tous ceux qui "s'affirment" tels, m‚connaissent l'Islam. ­Quant à ceux qui pratiquent réellement, les intégristes ou presque, ils sont une poignée. Ils tirent bénéfice du battage que ­l'on fait autour de la religion. Leur bonheur est de susciter un­ prosélytisme à rebours. N'oublions pas que les extrêmes s'entre­tiennent mutuellement".

Le constat, date de mai 1991. Il est le fait d'un Algérien de France, Areski Amellud. Près de quinze ans plus tard, l'anthropologue Dounia Bouzar dans son livre "Ca suffit !" développe un discours comparable. Etaient alors rappelées des vérités. Depuis les choses ont évoluées dans un sens tel que des adeptes de l'intégrisme ont pu être "légitimés" au sein d'un Conseil français du culte musulman au bord d'une énième explosion ; au point aussi qu'un personnage politique français, Rachid Kaci, parle de faillite de la politique d'intégration et plus grave qualifie le système politique actuel de "République des lâches" (dixit). Et pourtant les avertissements n'avaient pas manqué. Pour mémoire, Areski Dahmani, alors président de "France Plus" qui­ militait pour l'intégration des immigrés installés en France, ne n'avait-il pas sonné l'alarme dans le quotidien France-Soir du samedi 28 Décembre 1991 ? "Les islamistes, avait-il déclaré, ont une logique internationale et le­ Maghreb était un des seuls pôles de résistance. C'est d'ailleurs ­en ce sens que la légalisation d'un parti comme le FIS sur des bases religieuses est une véritable trahison du FLN vis-à-vis des  gouvernements marocains et tunisiens qui luttent contre les intégristes. Déjà, il existe en France des éléments intégristes­ qui tentent de noyauter l'immigration. Mais c'est à la France de­ prendre ses responsabilités et de les expulser". Le retour sur l'histoire récente et à son analyse permet dune mise en perspective une autre citation de Slimane ­Zéghidour, datée de novembre 1989, pour qui "en appelant de leurs vœux - pieux, pourrait-on ­ajouter - la désignation d'une autorité représentative, se ­donnant ainsi une instance normative, les musulmans consacrent ­moins l'enracinement de l'islam en France qu'ils ne le coulent ­dans le moule français, se conformant pour la première fois aux­ mêmes modèles d'expression sociale que le judaïsme et le­ christianisme. On pourrait même ajouter, qu'en dépit de ­l'influence de groupes ou d'Etats extérieurs, la réislamisation­ d'une minorité parmi les musulmans procède, pour une bonne part, ­de facteurs culturels à l'œuvre dans toute la société française : l'américanisation qui détermine la cristallisation de ghettos ­ethniques, - à l'instar de ce qui se produit aux Etats-Unis - et un­ certain antiracisme faisant l'éloge des "différences", des "spécificités" de la "France pluriculturelle" - comme si elles étaient des qualités en soi - avec le risque réel de fragmenter ­le bonne vieille communauté nationale en un archipel de­ communautés: juive, arménienne, musulmane ".
Là encore, quinze ans sont passés. Aujourd'hui, chacun constate que les extrémistes sont en grandes manœuvres. Ils utilisent les valeurs de la République contre la République, les valeurs de la démocratie contre la démocratie, la laïcité contre la laïcité, les valeurs de tolérance au profit de leur intolérance. Aujourd'hui, leurs manipulations vont tous azimuts !. Quinze ans déjà et combien de rendez-vous manqués ? C'est la cohésion du pays qui est, aujourd'hui, en cause et pas d'ailleurs que du seul fait de la présence dite musulmane ; loin de là. Du reste, la ­plupart des personnes qualifiées de musulmanes ont une connaissance plus que superficielle de l'islam. Je m'en rends tous les jours compte lors de l'émission que j'anime sur une  grande radio parisienne. Mais il est encore plus aberrant - et je partage là encore l'indignation que Dounia Bouzar - que de prétendus spécialistes du monde arabe  viennent avec suffisance relayer le discours indigent d'un certain islam sur­ lui-même. Pour respecter qui et quoi ? L'imposture­ mérite d'être dénoncée. Pour complaire au premier venu, certains pourtant qualifiés de "spécialistes" en arrivent à ­mélanger tous les concepts : "race", couleur de peau, ethnie,­ origines, nationalité, religion. Avec allégresse, ils confondent Arabes et musulmans, Maghreb et Moyen-Orient, sunnites et chiites. Quant aux Iraniens, ces "intellectuels" oublient même qu'ils descendent des Perses et appartiennent au groupe des populations Indo-européennes. Et d'ailleurs, jusqu'à quand ­faudra-t-il encore répéter que l'immigration en France ne rime pas exclusivement avec religion de Monsieur Mahomet. Pourtant, toujours, ­lors des débats et polémiques sur l'immigration ou sur l'islam, les vocables usités proviennent du même héritage: la guerre d'Algérie, où l'on ­appelait "Pieds-Noirs" les Européens et "Musulmans" les­ autochtones. En oubliant que les Juifs d'Algérie décrétés français par Adolphe Crémieux le 24 octobre 1870 étaient aussi des indigènes, comme leurs voisins ­musulmans. Quand à certains Algériens de souche, comme le grand­ poète Jean Amrouche, ou la champion olympique Alain Mimoun, peut-on les qualifier de musulmans ? (voir notre chapitre les secrets du Dar-al-Islam). Mais les dés ­sont encore plus pipés, le terrain plus marécageux, quand on entend certaines personnes qualifier de racistes tous ceux qui émettent le moindre doute quant à l'islam. Nous avons nous-même était la cible des ces attaques. Une religion ce n'est pas une nationalité et encore moins une race ; c'est une conviction personnelle que les autres peuvent ne pas partager. Ce simple constat d'évidence ne mériterait même pas d'être rappelé si les concepts pouvaient être clarifiés. "Seul le langage de la vérité nous guérira de la vérité, dit à juste titre Gahleb Bencheikh. Alors la question se pose de savoir si ces ambiguïtés ne sont pas consécutives, pour partie, au postulat de base du dogme et à la personnalité même de Monsieur Mahomet.  
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Re: L’Islam Top Secret !

Message  Arlitto le Mar 8 Mar - 17:13

Le secret d'une impossible modernisation

 

Mahomet, un prophète à trois personnalités différentes ! !
 

Pour guérir une maladie, il faut aller à sa racine et à l’origine du virus. Concernant l’Islam et surtout l’Islam Politique, il est question de jours.
A ce propos, si nous n’écoutons pas les avis des musulmans qu'ils soient de tendance modérée, ou fondamentaliste, ou fanatique, mais que nous lisons avec attention l’histoire de l'islam, nous constatons facilement que l’Islam du prophète,  Islam d’origine donc, est une pensée politique, comme celle d'un parti de gouvernement. Cet Islam eut trois périodes tout à fait contradictoires.
Nous avons selon les périodes, un prophète à trois personnalités différentes, trois Corans et enfin trois Islam. Les musulmans d’aujourd’hui - mais ils ne le savent pas tous - ont hérité de cette diversité et cette contradiction.
La première période débute quand Mahomet  fit de la propagande pour sa soi-disant religion que je considère, je viens de le dire, comme un parti politique.
 

Première période, le propagandiste en campagne
 

Dans cette période de propagande et de campagnes électorales, Mahomet  fut très gentil, adorable, aimable. Il accepta toutes les autres croyances et même les non croyants. Il accepta les Juifs, les Chrétiens, les Bouddhistes et les Zoroastriens (les Mazdéens du Coran). 
On l’insulta et on lui jeta les poubelles sur la tête sans qu’il ne dise le moindre mot. Dans cette première période de propagande et campagnes électorales, il fut très gracieux, compréhensif et tolérant. Par conséquent, l’Islam, le Coran et le Mahomet de cette période de la création de l’Islam furent d’accord avec tout le monde. Ce sont les versets de cette période-là que certains se plaisent à réciter quand ils apparaissent devant les télévisons occidentales.
 

Deuxième période, Monsieur le maire !
 

Mais dans la deuxième période, époque où les chefs de tribus d’une ville proche de La Mecque, Yassreb, n’arrivaient pas à choisir entre eux, un chef, un maire ou un président. Un jour donc, ces chefs de tribus trouvèrent Monsieur Mahomet  à La Mecque qui parlait d’un Dieu unique en faisant ses prières vers Jérusalem, qui reconnaissait Moise et Jésus comme des messagers d'Allah. Il précisa - et c'est présent dans le Coran - que le peuple juif est le préféré d’Allah. Mahomet s’installa donc à Yassreb et y devint le chef, le maire ou le président. A ce moment-là, c’est la deuxième période de sa vie, de l’histoire de son Islam et de son Coran qui commença. Il fut obligé de régler les problèmes quotidiens, personnels, familiaux, sexuels (eh oui)  et sociaux des habitants de Yassreb.
A cette époque, Monsieur Mahomet prit en compte certaines lois de la Torah. S’il ne trouvait pas de solutions pour légiférer dans la tradition juive, lui-même inventait des lois et des règles. Il change alors le nom de la ville de Yassreb et la nomma Médine qui veut dire "la ville civilisée", Utopia.
 

C’est dans cette deuxième période de la création de l’Islam que Mahomet  dira :

- On peut frapper les femmes en cas de désobéissance ;
- Les femmes doivent se couvrir (être voilées) ;
- En terme d’héritage, les femmes héritent de la moitié des hommes ;
- Le témoignages de deux femmes comptent pour celui d’un homme.

La lapidation comme punition sauvage de l’adultère,
Le mariage des filles à 9 ans - ce qu'il fit à l'âge de 53 ans avec Aicha - et plusieurs autres lois islamiques furent décidées et installées à ce moment-là. Et voilà, en conséquence, un autre Mahomet, un autre Coran et un autre Islam qui ne ressemblent en rien à l’Islam de propagande et de campagnes publicitaires de La Mecque.
 

La troisième période,  le chef de guerre
 

La troisième période fut, la lecteur l'a compris, celle des attaques, des commandos, des violences et des assassinats politiques que j’ai détaillé avec des références précises dans le livre« Femmes et Guerres en Islam Politique ». J’ai notamment indiqué l’origine des versets du Coran en arabe et en français concernant ces sujets-là.
Par exemple, une femme juive, qui n’était ni guerrière ni politicienne mais faisait des poèmes en critiquant Mahomet, fut exécutée. Mahomet désigna une personne pour l’assassiner chez elle. Elle fut tuée par surprise ainsi que plusieurs autres personnes. Ne peut-on pas nommer cet événement "Terreur" ?
 

Suite à un embargo économique et politique, Mahomet et sa ville Médine furent isolés de ses voisins et surtout de La Mecque, capitale de la nation d’Arabie. Le fondateur de l’Islam commença alors à attaquer les caravanes qui venaient de La Mecque et des villages juifs environnants qui étaient très riches. J’ai cité 63 combats dont environ 60 étaient des attaques dont  le lecteur peut trouver la liste en annexes.  Grâce à un certain génie de la formule, Mahomet  nommait ces actions "GHAZAVAT", c'est-à-dire "attaques", "pillages". Quant à ce qu’il gagnait grâce à ces pillages, il l'appelait "GHANIYMAT", à savoir "butin". Lors de ces razzias, les combattants prenaient les richesses, les femmes et les enfants qui devenaient esclaves, et se partageaient l’ensemble du butin. C’est ici que naquît un autre Islam, un autre Monsieur Mahomet et, bien sûr, un autre Coran très violents, intolérants, qui n’acceptèrent plus les autres, qui voulut conquérir le monde entier et qui décida alors que l’ensemble des croyants monothéistes ou non seraient obligés d’accepter l’Islam.
 

Aujourd’hui !
 

Alors aujourd’hui, quand les musulmans modérés parlent d’Islam moderne, ils ne prennent en compte que la première période de l’Islam, du Coran et de l’attitude de Mahomet. C'était la période de propagande et des campagnes publicitaires. Et ils oublient et essayent de faire oublier les deux autres périodes et parties qui sont particulièrement importantes. Les intégristes et les fondamentalistes, présents partout, la plupart en Europe et dans les pays musulmans, essaient d’installer les lois islamiques. Ils prennent, eux, en compte la deuxième et la troisième période de l’Islam d’origine.
 

La position officielle de la France laïque !
 

Aujourd’hui, le voile est interdit dans les écoles et les lois islamiques sont interdites. Le lecteur se rappelle l’expulsion de l’Imam de Vénissieux qui avait annoncé dans un journal les lois islamiques concernant les femmes. L’Etat français a encore pris une position officielle contre ces lois. En conséquence, par pure stratégie, les musulmans fondamentalistes vont recommencer à utiliser la première période de la création de l’Islam pour se préparer en cachette, leurs espoirs rivés sur les deux autres périodes. Mieux, le Coran, au verset 54 de la sourate, La Famille de 'Imran, autorise même les musulmans à être rusés et futés au moment opportun. "Allah est le meilleur de ceux qui rusent, est-il dit. C’est exactement ce que font aujourd’hui la plupart des fondamentalistes quand ils sont face aux laïques et aux rationalistes.
 

Le verset mérite d'être retenu :"ils (les Juifs) étaient futés et rusés, Allah en a fait de même, Allah est le plus grand futé et rusé de tout les temps".
 

 

L’islam politique n’est ni laïque, ni démocratique, ni rationnelle ! ?
 

Désormais la France a officiellement pris position contre les lois que veulent les islamiques. Les islamistes vont redevenir des politiques et utiliser d’autres méthodes de travail, comme je l'ai déjà dit utiliser la démocratie contre la démocratie, la liberté d'expression contre la liberté tout court. Sans aucun doute ni aucun scrupule, ils vont aussi mobiliser les individus ignorants et crédules pour faire avancer leurs idées. Ils vont aussi jouer sur toutes les frustrations de leur auditoire. Ils disent qu’il faut mettre l’Islam, le Coran et l’attitude de Mahomet dans leur contexte. Alors les gens qui ne connaissent pas suffisamment l’Islam, ne comprennent pas non plus cette question de contexte car, précisément, le contexte des pays occidentaux d’aujourd’hui est celui d'états laïques, démocratiques et rationnels. Alors, L'Occident est contre les lois que veulent imposer les extrémistes islamiques. Pourquoi contre ?
 

Sept républiques islamiques !
 

En islam politique, ce n’est pas la démocratie qui gouverne. Non, ce sont Allah (cette statue est la mienne) et son prophète ! Or la laïcité veut dire la séparation de la religion et de la politique.
 

Mais l’Islam d’origine n'est un parti théocratique, c'est-à-dire que l’on gouverne et où l’on exerce la politique avec la religion. Donc aucune séparation de la religion et de la politique dans cet islam-là.
 

Depuis vingt-cinq ans, nous avons, dans le monde, l’exemple réel et concret de la création de sept républiques islamiques. Le fait que l'Organisation des Nations Unies ait reconnu ces républiques islamiques laisse, d'ailleurs, perplexe.
 

L’Islam n’a pas été rénové
Enfin, à ce jour, l’Islam n’a pas été rénové car il y a toujours des fatwas et la violence perdure toujours. C'est cette culture du sang que dénonce l'écrivain algérien Amin Zaoui dans son livre du même nom. Par exemple : critiquer l’Islam ou le quitter signifie condamnation à mort. Ne faut-il pas saluer le courage de ceux, nombreux, qui, en Terre d'Islam, le font. On parle peu de ceux qui veulent réformer l'islam, et pourtant ils existent. On parle encore moins de ceux qui optent pour une autre religion ; et pourtant ils existent comme l'a montré Ibn Waraq dans son livre "Leaving Islam".
 

Où sont les grandes civilisations de l’époque !?
 

Certains par ignorance et d'autres par calcul passent sous silence le fait que dans l’histoire, l’Islam sortit déjà de la péninsule d’Arabie. Par la force, la nouvelle religion conquit les plus grandes civilisations de son époque comme l’Egypte, la Perse, Babylone (l'Irak), l’Assyrie (La Syrie), la Phénicie (Le Liban), les Pays Berbères (L’Afrique du Nord), La Rome orientale (Byzance). Après l’invasion musulmane, ces grandes civilisations abandonnèrent leur culture millénaire, leur foi, leur origine et même leur langue.
 

Aujourd’hui, dans le monde entier, on entend parler du "peuple arabe" en occultant que toutes ces grandes civilisation sont, depuis plus de mille ans, devenues seulement arabophones mais de façon imposée, à la suite à la force brutale. Si les gens vaincus étaient pauvres, soit on les tuait soit ils étaient voués à l’esclavage. Par contre, s’ils étaient riches, ils étaient obligés de payer une taxe très élevée mensuellement. Par contre, s’ils acceptaient l’Islam, ils n’étaient plus esclaves et les riches ne payaient plus la taxe. Cette idée a également permis d’arabiser et d'islamiser une grande partie des pays conquis.
 

Les grands chefs musulmans qui parlent de l’Islam savent bien de quoi il est question ! Un islam international ! !
 

Le but avoué des grands savants musulmans contemporains comme Tourabi le Soudanais, les disciples iraniens de KHOMEINY, BEN LADEN et de ZARGHAVI les Arabes ; comme celui des petits imams des petites mosquées en Occident comme celui de Vénissieux ;  le but de tous ces gens de tous poils et sous tous les cieux, est bien d’installer leurs lois islamiques partout où il y a - selon eux - assez de musulmans. Je précise que la question n'est - en aucun cas - pas celle d'une atteinte à la liberté individuelle de pratiquer un culte ; la question est qu'au non d'un culte une minorité veut interdire la liberté des autres.
 

Car il ne faut jamais oublier que les musulmans ordinaires - les personnes par exemple d'origine maghrébine que nous voyons tous les jours en France - qui parlent de tolérance, de non violence et d'une pratique débonnaire, ne connaissent pas aussi bien leur croyance (l’Islam) que les grands lettrés musulmans. La majorité des Maghrébins, civils et particulièrement accueillants, seraient affreusement choqués si on leur disait qu'il leur est interdit d'avoir de amis Juifs ou chrétiens. En un mot, cela les scandaliserait. Et pourtant, c'est bien un  commandement du Coran, verset 51 de la sourate 5, la Table servie. " Ô vous qui croyez ! ne prenez pas pour amis les Juifs et les Chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Celui qui, parmi vous, les prend pour amis est des leurs. Dieu ne dirige pas le peuple injuste". Kasimirski traduit par "et Dieu ne sera point le guide des pervers". Ces gens simples, les musulmans ordinaires, sont, dans leur écrasante majorité, des êtres gentils et tolérants. Il sont nos frères et sœurs mais ils ne connaissent au mieux que dix des 100 000 pages de l’histoire du Coran et l’islam. Par contre, quand les grands chefs musulmans parlent de l’Islam, ils savent bien de quoi il est question. Et ce dont il est question n'a rien avoir avec ce que croient les musulmans ordinaires.
Conquiert le monde grâce à l’épée ! ! 


Ainsi KHOMEINY, originaire du Kashmir, parla le premier d'exporter la révolution islamique dans le monde. Il y en eut d'autres depuis. Le dernier en date, c'est BEN LADEN venu lui du Yémen, chef des musulmans en Arabie Saoudite, au Soudan, en Afrique, en Europe et même en France. En effet, selon la justice française, la plupart des attentats ont été perpétrés par un groupe ou l’autre de la nébuleuse islamiste apparenté à BEN LADEN. Quelques exemples d'après des extraits de presse:
Première illustration: "Le procès de dix membres présumés du "groupe de Francfort", soupçonnés d'avoir préparé en décembre 2000 un attentat contre la cathédrale de Strasbourg et le marché de Noël de la ville, s'est ouvert devant le tribunal correctionnel de Paris. Il doit durer jusqu'au 2 décembre. Le procès a débuté avec les interrogatoires d'identité des dix prévenus dans une salle d'audience surveillée par une vingtaine de gendarmes Six des prévenus comparaissent détenus. Le projet d'attentat aurait été conçu en 1999 en Afghanistan dans l'entourage du chef d'Al Qaïda, Oussama ben Laden. Les prévenus, pour la plupart Algériens ou d'origine algérienne, auraient transité par les milieux islamistes radicaux londoniens. Ils encourent jusqu'à dix ans de prison pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste". En mars 2003, quatre autres membres du "groupe de Francfort" - Aurobi Beandali, Hicham el Haddad, Fouhad Sabour et Lamine Maroni - ont été condamnés à des peines allant de dix à douze ans de prison en Allemagne".

Deuxième illustration : "Avant New York, il y a eu Paris. C’était dans les années 90. A l’époque, l’existence d’une internationale terroriste islamique était souvent contestée. Aujourd’hui, les "antiterroristes» en appellent à une vraie coopération judiciaire européenne. Pour les spécialistes de l’antiterrorisme, la menace islamiste en France remonte au début des années 90. Tout commence en mars 1994, lorsque l’attention des Renseignements Généraux est attirée par les activités d’une association du vieil Orly (Val-de-Marne) : l’Association Educative des Musulmans de France (AEMF). Les adolescents qu’elle encadre se mettent à insulter leurs professeurs en classe et accusent leurs parents d’être de «mauvais musulmans ». Ils se laissent pousser la barbe. Très vite, l’enquête permet d’établir que l’AEMF n’est pas, comme on le croit, une association d’éveil par la lecture et le sport, mais une école coranique animée par deux truands notoires : Brahim et Mohamed Chalabi. Des mois d’investigations vont être nécessaires pour remonter les filières. La toile tissée par ce gang islamiste passe par l’Allemagne, l’Angleterre, la Suisse, la Belgique, les Pays-Bas, l’Italie et l’Algérie".

Troisième illustration : "Le procès d'un réseau islamiste actif en Belgique avant le 11 septembre 2001 s'est ouvert à Bruxelles. Le principal prévenu est soupçonné d'avoir entretenu des contacts avec des membres d'Al-Qaida. La justice belge a ouvert, lundi 13 septembre, le procès sous haute sécurité d'une double filière islamiste, active à Bruxelles et à Anvers, et qui aurait été en contact étroit avec le réseau européen d'Al-Qaida avant le 11 septembre 2001. Dix prévenus sont dans le box de la 54e chambre correctionnelle de Bruxelles. Ils sont soupçonnés d'avoir participé à une association de malfaiteurs ayant fourni un appui logistique au terrorisme islamiste, d'avoir commis de nombreux faux, de s'être livrés à divers trafics et, peut-être, d'avoir préparé un attentat contre la "tour Philips", un bâtiment situé au cœur de la capitale européenne. L'instruction n'a toutefois pas permis d'étayer ce soupçon et cette charge n'a finalement pas été retenue".

Quatrième illustration : Le procès de l'islamiste français Pierre Robert, alias «Abou Abderrahmane», a repris brièvement vendredi devant la cour d'appel de Rabat avant d'être suspendu jusqu'à lundi à la demande de la défense. Pierre Robert, dont le procès s'était déjà brièvement ouvert lundi dernier, est désormais défendu par un nouvel avocat, Me Abdelfettah Zahrach, membre influent de l'Association Marocaine de défense des Droits de l'Homme (AMDH). Celui-ci a demandé un délai à la cour pour préparer la défense de son client.
Il a aussi demandé une expertise médicale, Pierre Robert ayant été légèrement blessé lors de son transfert depuis la prison de Salé, en banlieue de Rabat, vers le palais de justice, placé sous très haute surveillance policière. Selon Me Zahrach, le Français aurait été «blessé aux cervicales» suite à un violent coup de frein du fourgon cellulaire qui roulait à très vive allure. Se sentant «très faible», l'accusé a été autorisé à s'asseoir pendant l'audience".
 

Pour mémoire, le commandant AHMAD SHAH MASSOUD a été assassiné en Afghanistan par deux individus originaires de pays musulmans mais détenteur de la nationalité d'un pays de la Communauté Européenne, sans doute là encore des personnes "bien intégrées" à l'image des poseurs de bombes britanniques lors des attentats de juillet 2005. De surcroît, ZARGHAVI qui, en Irak, tue de nombreuses personnes de nationalités différentes, n’est pas irakien. Ces quelques exemples - mais il y en a d'autres - montrent que le but international de cet Islam politique moderne. C'est Islam qui est en train de gêner le monde entier, prend en compte les trois périodes de la création de l’Islam. l’Islam d’origine, depuis son invention par Monsieur Mahomet, était plutôt un parti de pouvoir hégémonique ayant un objectif économique et politique. C’est pour cela qu’il commença en péninsule d’Arabie et grâce à l’épée, il conquit le monde. N'en déplaise à une idée à la mode aujourd'hui, Les civilisations citées auparavant ne sont pas devenues musulmanes grâce à des conférences, des discours ou des aides humanitaires ; on leur a imposé cette religion par la force.. En conséquence dorénavant, il ne faut plus « victimiser » le peuple musulman qui suite à son ignorance va devenir un potentiel fort en faveur de cet Islam Politique que je dénonce dans cet ouvrage. Des milliers de citoyens musulmans européens eurent des contacts directs avec les camps d’entraînement de KHOMEINY, de BEN LADEN, de SADDAM HUSSEIN, de Kadhafi etc. ; et ils sont toujours parmi nous.
 

A chacun de tous, musulmans d'abord et non musulmans également, de commencer à bien travailler grâce à nos médias et à nos tribunes pour casser la censure et critiquer, comme il le mérite, l’Islam Politique sans avoir peur des menaces qui restent depuis quatorze siècles dans nos têtes. Jusqu’à maintenant plusieurs milliers de personnes ont été assassinées…
En sachant qu’il n’y a aucun rapport entre la laïcité et l’Islam d’origine, que devons-nous faire face à cette idéologie qui monte jour après jour contre l’Occident et ses valeurs ? et dans chaque pays, un racisme (par exemple anti-français) et contre les non-musulmans ?
 
[size=20]Avant tout, il faut dire aux gens qui condamnent les critiques de l’Islam avec les slogans de l’Islamophobie, qu’avoir peur et être terrorisé de cette idéologie est une réalité qui existe depuis déjà quatorze siècles !!
 et s’ils ne connaissent pas l’histoire vrai, qu’ils aillent l’étudier !
 
Aujourd’hui, grâce aux progrès de la communication, nous avons pu visionner quelques images d’égorgement de personne avec un sang-froid inacceptable ou par exemple, le massacre quotidien des musulmans par les mêmes musulmans en Irak ou ailleurs…C’est une affaire de toujours depuis que les grandes civilisations du Nord d’Afrique, les Berbères, l’Egypte, la Syrie, Babylone, Rome, Perse, Phénicie sont tombés grâce à cette islamophobie (peur de l’Islam réelle et vivante) !!!

Voici un exemple !!, des sept millions de personnes avec l’identité musulmane en France, seulement 700 000 d’entre elles pratiquent leur religions !!!???
En voilà un autre ! en Iran ainsi que ceux exilés dans le monde entier, ne sont plus musulmans, ils changent même de nom… !!!
 
 
Les Musulmans confondent la croyance en Dieu avec la croyance religieuse (l’Islam)
 
Ce problème est assez important à faire comprendre aux masses populaires musulmanes à savoir qu’il existe une grande différence entre croire en l’existence de Dieu et croire à une religion précise. Et si l’on critique ou nie une religion, cela ne veut pas dire que l’on nie l’existence de Dieu.

Cet argument doit être bien expliqué parmi les croyants musulmans (pratiquants et non-pratiquants) pour leur oter cette peur et crainte que s’il y a des critiques sur la naissance de l’Islam, cela ne va pas toucher Dieu !
L’idée de la croyance en Dieu est tout à fait indépendante de l’existence de n’importe quelle religion.
Et pourtant ce sont les chefs religieux qui profitent de Dieu pour régner et faire aboutir leur règne sur terre.

Par exemple, pour les Chrétiens, Jésus est le fils de Dieu. Il y a un lien très solide entre le prophète et le Dieu. Mais ce lien profond n’existe pas en Islam.
En effet, le Coran précise plusieurs fois que Mahomet est un homme comme les autres et qu’il peut même se tromper. Le Coran précise que l’Islam est un parti (politique).
Et Mahomet comme le chef de ce parti a prit le pouvoir politique et a mené plusieurs guerres et avait son système juridique, politique, financier etc… ce qui n’était pas le cas avec Jésus !

Alors Jésus n’a pas eu le pouvoir politique, n’a fait aucune guerre et même il a donné sa vie pour sauver son peuple juif qui était sous la pression et la colonisation des Romains et des couches riches du clergé qui collaboraient avec le pouvoir envahisseur.
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Re: L’Islam Top Secret !

Message  Arlitto le Mar 8 Mar - 17:14

Liste des guerres de Mahomet que comme nous l’avons précisé dans les pages précédentes, lui même les avait nommé les attaques et les pillages (GHAZVA) et non guerre.



1) L’attaque de ses brigades à " VEDAN " " GHAZVATE ABOUA ".

2) L’attaque à " YANBAE "

3) Première " BADRE "

4) La Grande " BADRE "

5) Ghazvate " BANI-SALIM "

6) Ghazvate " SAVIGHE " à poursuivre la caravane de " ABOU SOF-YAN "

7) L’attaque de " GHATFAN " vers NADJD

8) L’attaque à BAHRAN

9) Ghazvate " OHOD "

10) Ghazvate " HMRA-AL-ASSAD "

11) Ghazvate " BANI-NAZIR "

12) Ghazvate ZATT-AL-REGHAE "

13) La dernière " BADRE "

14) Ghazvate " DOUMAT-AL-DJONDOL "

15) La guerre de " KHANDAGH "

16) Massacre de " BANI-GHORAYZAH "

17) Ghazvate " BANI-LAHYAN HAZIL "

18) Ghazvate " ZI GHARDAH "

19) Ghazvate " BANI-AL-MOSTALEGH "

20) La guerre de " HODAYBIYEH "

21) L’attaque de " KHEYBAR "

22) Ghazvate " OMRAT-AL-GHAZA "

23) L’attaque à " LA MECQUE "

24) Ghazvate " AL-HONEYN "

25) L’attaque à " TAEEFFE "

26) L’attaque à " TABOUK "

Parmi toutes ces attaques, Monsieur Mahomet a participé à huit ou neuf d’entre elles.

Les autres " GHAZAVAT " sont des attaques de petits groupes qu’il envoyait à droite et à gauche.

27) Brigade de " OBEYDEH-BEN-HARESSE " pour prendre " LA FOSSE DE HEJAZ "

28) Brigade de "HAMZA-T-EBNE-ABDOLMOTALEB "

29) Brigade de " HAMZAT " vers " LA MECQUE ".

30) Brigade de " SADE-EBN-E-ABI VAGHASSE " vers " KHARRAR "

31) Brigade de " ABDALLÂH-AL-JAHSH " vers " NAKHLE "

32) Brigade de " ZEYD-EBN-E-HARESSE " vers les fosses de " NADJ ".

33) Brigade de " MASSAD " vers " RAJIH "

34) Brigade de " MONZAR " vers la fosse de " MAEEOUNE "

35) Brigade de " ABOU OBAYDAH " vers " ZO-AL-GHESSE " pour attaquer la route vers l’Iraq.

36) Brigade de " OMAR " vers la tribu de " BANI AMER "

37) L’attaque de " ALI " vers " YEMAN "

38) Brigade de " GHALEB " vers " KADID "

39) Brigade de " ALI " vers le village de " FADAK "

40) Brigade de " SALMI " vers la tribu de " BANI SALIM "

41) Brigade de " AKKASHAH " vers " GHAMRAH "

42) Brigade de " ABI SALMA " vers la fosse de la tribu de " BANI ASSAD "

43) Brigade de " MOHAMMAD EBN-MOSSLEMA " vers " GHARTAN "

44) Brigade de " BASHIR " vers " BANI MARRAH " (FADAK)

45) Brigade de " BASHIR " vers " KHEYBAR "

46) Brigade de " ZEYD-EBNE-HARESSE " vers les villages de " BANI SALIM "

47) Brigade de " ZEYD-EBN-E-HARESSE " vers la tribu de " JOZAM "

48) Brigade de " ZEYD-EBN-E-HARESSE " vers " VADI AL GHORAE "

49) et 50) Brigade de " ABDALLAH EBNE ROWAHE " vers le village très riche de " KHEYBAR " (deux fois)

51) Brigade de " ABDALLAH-EBN-ATTIK " vers " KHEYBAR "

52) Brigade de " ZEYD-EBN-HARESSE, JAFFAR et ABDALLAH " vers " MOUTE " en Syrie.

53) Brigade de " KAB-EBN-AMIR " vers " ZAT-AL-ETTLAH " en Syrie

54) Brigade de " EYNATE-EBN-HASSAN " vers la tribu de " BANI-AL-ANBAR "

55) Brigade de " GHALEB EBN-ABDALLAH " vers la tribu " BANI MARAH "

56) Brigade de " AMR-EBN-E-ASS " vers " ZAT-AL-SALASSEL "

57) Brigade de " EBNE-ABI-HADRAD " vers la vallée " AZAM "

58) Brigade de " ABDALLAH-EBN-E-HADRAD vers la Petite Foret

59) Brigade de " ABDAL-RAHMAN "

60) Brigade de " ABOU OBAYDAH " vers la Plage

61) Brigade de " JARIR-EBNE-ABDALLAH BEDJLI " qui accepte l’Islam et le Prophète de l’Islam. Il est envoyé vers la tribu de la statue (idole) ZOLL-KHALSA qui a tout détruit.

62) Brigade de " VEBR-EBNE-YAHNOSSE " vers le Yémen

63) " BAZEN " le gouvernement du Yémen accepte l’ISLAM !
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Re: L’Islam Top Secret !

Message  Arlitto le Mar 8 Mar - 17:15


Biographie
de l’auteur

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ABBASI, rénovateur et inventeur des idées pour une laïcité mondiale et la spiritualité individuelle. Il est à l’origine de l’utilisation du mot « Islam Politique » depuis 1980 …

… et le lancement d’une vision critique sur la politisation de la religion.

En 1984, en s’appuyant sur l’histoire de l’Islam, il a publié les versets que le prophète de l’Islam avait lui-même qualifié de sataniques (son livre « Les Secrets de l’Islam »).

Dans le même temps, pour la première fois, il a sorti l’origine de la terreur dans l’histoire de l’Islam ...

… il a attiré  l’attention du monde sur une vérité oubliée à savoir qu’il n’existe pas une civilisation arabe ni musulmane mais des pensées et des civilisations arabophones…(son livre « Regard critique sur l’Islam »).

Abbasi était la première personne à sortir le nombre exacte des guerres offensives (environ 60) du prophète de l’Islam (dans son livre « Femmes et Guerres en Islam politique avec une préface du sénateur Henri Caillavet).

Dans son prochain livre nommé « Awesta et ses origines », il nous parle de l’origine de la lumière et le combat unifié des penseurs et des prophètes pour combattre les ténèbres et faire régner la lumière.

Grâce à ce livre, nous allons découvrir l’origine de beaucoup de sujets dans l’histoire depuis des milliers d’années à ce jour.

Les idées de Monsieur ABBASI ont provoqué un énorme changement surtout dans la pensée des Perses et des autres êtres qui ont eu l’occasion de les connaître à travers Internet et ses émissions télévisées et radiophoniques diffusées partout dans le monde.

 

ABBASI (Siyavash AWESTA) Auteur de plus de 70 ouvrages, est né le 27 Juillet 1957 à MASHAD, ville sainte située dans la province de KHORASAN.* (Sa mère Zara Mirzaii et Son père SHEIK ABBAS ABBASI)

Le SHEIK ABBAS ABBASI, historien et islamologue, a été assassiné deux ans et demi après la révolution Islamique à MASHAD.

Dès l'âge de quatorze ans, Abbasi commence à écrire des entrefilets satiriques dans les journaux iraniens ("Khorassan", "Aftab-E-Shargh","Nabarde Mâ", "Mardom", "Carikateur ")

A seize ans il est à la tête de "L'organisation de la jeunesse "du KHORASAN, dépendante du "Parti du peuple".  A l'époque du Shah il y avait deux grands partis autorisés : - celui du pouvoir, le parti du Premier Ministre Mr. HOWE IDA, appelé "IRAN NO WIN" - et le parti de l'opposition, le "PARTI DU PEUPLE …

Nous retrouvons Mr ABBASI à l'âge de seize ans sur les tournages de plusieurs courts métrages..

A dix-sept ans il écrit son premier ouvrage: "LES RIDICULE DE NOTRE CITÉ", et n'ayant pu obtenir l'autorisation de publication il le fait publier clandestinement.

Quelques jours après la révolution il fonde le journal "ERCHAD", journal pionnier et unique en son genre puisqu'il refusait le pouvoir des AYATOLLAHS et dans le but de la liberté, l'égalité, la laïcité, la fraternité, la conscientisation...

En 1981, deux ans après sa création, son journal est interdit et suite à une fatwa contre lui, il est obligé de quitter son pays .

A ce jour, Hassan Abbasi est l'auteur de plus de 70 ouvrages, dont 5 en français (Regret... et Les Secrets de l'Islam, j'ai rêvé de dieu; il pleurait comme un bébé!, Femmes et Guerres en Islam politique, Perse 7000 ans de civilisation), et (3 en anglais) de plus de 2000  articles sur l'Histoire et la Politique et plus de 3000 heures d'émissions radiophoniques et des dizaines d'émission télévisée.

Sa passion pour l'image, la photo, les voyages et l'histoire ne pouvait que le conduire à continuer ce qu'il avait commencé à son adolescence.

Pendant environ 20 ans d'activités radiotélévisées, il a pu interviewer plusieurs grands personnages internationaux comme le Président de la République, le Premier Ministre, des Ministres, des Sénateurs, des Maires, Généraux, Directeurs, Écrivains...   

ABBASI est initiateur de la  pensée laïque pour l’ Iran depuis déjà 25 ans en écrivant le livre  « religieux  et rationalisme» et par ses émissions télévisées et radiophoniques.

Il réalisa et organisa plus de deux cents pièces de théâtres, et spectacles musicales, artistiques et festivals de films en Europe.

En 1996, suite à l'assassinat de ses collaborateurs, le docteur Aria Manesh, ancien vice ministre du Shah d'Iran, à Créteil et le professeur Assemi, président de l'académie de Tadjikistan à Douchanbe, Monsieur Abbasi a été mis sous la protection rapprochée du ministère de l'Intérieur de France avec  une voiture blindée et des officiers pour le protéger. Mais Abbasi était gêné de mettre la vie des officiers en danger, il a alors proposé au Président de la République et au Président la Communauté Européenne de faire pression sur les Ayatollahs iraniens pour qu'ils n'envoient plus de terroristes en Europe sinon ils seront sanctionnés politiquement et économiquement.

Suite aux accords avec les Européens, les Ayatollahs ont arrêté d'envoyer des terroristes en Europe pour tuer leurs opposants. Malheureusement, ils ont commencé à assassiner les opposants en Iran et c'est leur Président Khatami, lui-même obligé d'annoncer cela au monde entier que les services de renseignement de la République Islamique d'Iran tuent leurs compatriotes dans le pays.

En 1996, à la suite d'un sondage effectué en Californie, aux États-unis, par la radio "Voix Iran", lors de l'émission de Ali Reza Meybodi, qui demandait de désigner sept personnalités internationales iraniennes qui pouvaient représenter les cinq millions d'Iraniens en exils et le peuple iranien pour faire un changement laïc dans le pays, Monsieur Abbasi était le cinquième nom donné par la liste des sept.

Quelques semaines plus tard, Monsieur Abbasi se porte candidat aux septièmes élections présidentielles d'Iran en publiant ses dix principes dont le premier est l'instauration d'un pouvoir laïc au lieu de la République Islamique d'Iran.

Le 22 avril 1997, plusieurs milliers de personnes l'attendent à l'aéroport de Téhéran mais la République Islamique d'Iran lui interdit de se rendre en Iran.

Les émissions télévisées de Monsieur Abbasi diffusées par satellite dans le monde entier y compris en Iran ont fait une grande révolution dans les pensées des Iraniens et surtout dans le pays, la jeunesse, les femmes et les personnes âgées ont abandonnés les pensées islamiques pour se rattacher aux pensées rationnelles et lumineuses de Mithra et Zarathoustra. Ils changent de noms en choisissant des noms de l'ancien perse.  

Alors la République Islamique d'Iran, pour combattre le prestige et la pensée rénovatrice de Monsieur Abbasi va créer un sosie qu'il nomme Docteur Hassan Abbasi avec des propos très radicaux et anti-démocratiques. Les paroles de ce sosie sont envoyées dans les sites Internet et les médias pour créer une confrontation dans la pensée du monde. Cet individu est un général de l'armée révolutionnaire islamique et l'un des conseillers du guide spirituel et professeur à l'université du PASDARAN où des kamikazes sont fabriqués. Son vrai nom est Yadollah Gazvini et il a pris le nom de Hassan Abbasi pour tromper l'opinion internationale sur Monsieur Abbasi, qui depuis plus d'un quart de siècle, est en avant garde concernant la pensée laïque et rationnelle pour son pays et le monde avec ses visions critiques sur l'Islam Politique.

M. ABBASI est initiateur de plusieurs mots et expressions, tels que Islam politique, vision critique de l’Islam etc.…

David ABBASI est fondateur du concept de la publication des programmes de télévision dans les journaux d’annonces gratuits (Journal Étoile 1985), inspirateur de la première maison de P.A.O (Publicité Assistée par Ordinateur),inventeur du Fax service à la disposition du public depuis 1984 (à l’époque, même à la Poste , l’envoi de Fax n’était pas encore commercialisé) et créateur du premier Point Internet en libre service en France depuis 1994.

Pour récompenser ses taches et ses inventions dans les pensées et les actes de notre époque, il a été médaillé d'Or du "Mérite et Dévouement Français", de la plaquette d'Or du "Grand Prix Humanitaire de France" et la médaille de Vermeil de "Arts Sciences, Lettres" 


 
* Le KHORASSAN est l'une des grandes provinces perses, et comportait en son temps (XIXème siècles) le TADJIKISTAN, l'AFGHANISTAN et TURKMENISTAN. Le KHORASSAN a été la dernière province à résister aux attaques des Califes Islamiques, et à jouer un rôle primordial dans la sauvegarde de la langue perse et des traditions persanes. Cette province a été la patrie de nombreux personnages clés dans l'histoire du monde islamique, poètes, intellectuels et hommes de science, tels que ROUDAKI, OMAR-KHYYAM, FERDOWSI, NASSER KHOSROW et MOWLANA... La famille d'Abbasi a toujours été une famille de penseurs, d'écrivains et d'hommes de pouvoir.Un de ses ancêtres, DAWOUD-KHAN (DAVID KHAN), a crée avec NADER SHAH un pouvoir central au KHORASSAN. Le grand-père, le SHEIK ISMAIL, a été avec son ami ROSHDIEH, l'un des fondateurs de l'École Moderne en Iran : au moment de la révolution qui a eu lieu en Iran de la fin du XIXème au début du XXème siècle, ils ont essayé de remplacer l'école religieuse réactionnaire où l'enseignement était professé exclusivement par des mollahs, par une école moderne et laïque. Dans cette lutte, le SHEIK ISMAIL a plusieurs fois été emprisonné, torturé, exilé... Mais quand REZA SHAH a pris le pouvoir, dans son programme de modernisation de l'Iran, il a laissé le SHEIK ISMAIL et ROSHDIEH libres de continuer leurs luttes...


Ce qu’ont dit de grandes personnalités internationales
sur Monsieur Abbasi 
 
Henri CAILLAVET, sénateur « Cet important ouvrage de David ABBASI instruit et questionne. Mais il a aussi le mérite d’éclairer la personnalité de l’auteur, esprit lucide et critique, s’efforçant toujours de jouxter au plus près, l’objectivité sur les religions. En tant qu’Islamologue laïc, il aborde plusieurs thèmes sur l’Islam. Il ose savoir pour oser comprendre. »

Président Roland ARIA : Mon épouse et moi-même admirons votre courage et bien évidemment, nous formons des vœux très fervents pour que la réussite soit au terme de votre action. Nous exprimons ce souhait parce que vous êtes un ami que nous aimons beaucoup et puis, également, parce qu'il faut des hommes comme vous au sommet de l'IRAN pour que reviennent dans ce pays la liberté et la démocratie.

Roger HERNU (Frère Charles HERNU, ancien Ministre de la Défense française) : Par les dix principes fondamentaux que tu proposes, on y retrouve les bases de la Démocratie, éléments essentiels pour la Liberté, l'Egalité, la Fraternité et la Justice…Depuis ta jeunesse tu as milité pour la Liberté, le respect de la personne humaine… tu as raison d'insister sur la laïcité.

Docteur Aria MANESH, ex Vice-Ministre, écrivain, professeur de l’université, assassiné à Créteil en 1996 « Nous félicitons Monsieur Abbasi pour ses taches laïques pour notre peuple »

Docteur AHKAMI, médecin et rédacteur en chef du magazine « l’Héritage » aux E-U « Les écrits de Monsieur Abbasi ont changé les idées des Iraniens »

Docteur MIRSHAHI, médecin, chercheur à l’université de Paris, écrivain « Les écrits de Monsieur Abbasi nous rappellent des principes de la liberté »

-Docteur ANSARI, écrivain, professeur à l’université de Washington « Abbasi est l’avant-garde du mouvement de renaissance de la pensée laïque dans le monde musulman et il est la bombe de la nouvelle pensée laïque »

Monsieur TOWFIGHI, producteur d’émissions télévisées et radios à Los Angeles « Grâce à ses recherches de plusieurs dizaines d’années, les écrits de Monsieur Abbasi nous éclairent »

Monsieur DASHTI, écrivain et rédacteur en chef de magazine d’ « Iran Mehr » à Houston. « Les travaux de Monsieur Abbasi, pour nous montrer la lumière et les cultures perses sont exceptionnels »

Monsieur ENGHETA, professeur à l’université, écrivain, historien, producteur d’émissions télévisées « Monsieur Abbasi, depuis des années, travaille infatigablement pour connaître et faire connaître la richesse de notre culture et la civilisation millénaire, il a bien réussit dans ses taches.

Docteur KHORAM RASHEDI, écrivain, rédacteur en chef du magazine « 1001 nuits » en France « Si une dizaine de nos savants travaillaient comme Monsieur Abbasi ? »

Monsieur DAVID RAMZI, poète, écrivain, producteur d’émissions télévisées et radios aux E-U« Quelques mots sur la personne (Abbasi) qui nous a ramené la lumière d’Awesta… »

Monsieur SEPAND, poète, écrivain, présentateur TV à San Francisco « Je connais Monsieur Abbasi depuis des milliers d’années… »

Professeur SEYHOUN, fondateur de l’université des Beaux Arts en Iran « Nous voyons dans les écrits de Monsieur Abbasi l’impression de culture et de la civilisation perse dans le monde… »

Monsieur PARVIZ SAYYAD, artiste, metteur en scène aux E-U « Ses livres sont bien vendus dans le monde… ?

Monsieur AMAN MANTEGHI, metteur en scène, poète et écrivain à Paris « L’écrit de Monsieur Abbasi est une encyclopédie »

Monsieur MEYBODI, poète, présentateur radio et TV aux E-U « 7000 ans d’amour dans l’écrit d’Abbasi »

Le Général MANII, ex vice-ministre de la Défense du Shah d’Iran « Les écrits de Monsieur Abbasi, notre seul guide aujourd’hui »

Le professeur NABAVI, médecin, cardiologue, médaillé du roi de Belgique, ex-conseiller du Premier Ministre du Shah d’Iran, candidat au Prix Nobel « Lisez les écrits de Monsieur Abbasi… »

 - Le Docteur HOMAYOUNFAR, ancien diplomate du Shah d’Iran, écrivain, poète en Suisse « Monsieur Abbasi, infatigable, celui qui travaille beaucoup… »
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Re: L’Islam Top Secret !

Message  Arlitto le Mar 8 Mar - 17:15

Liste des Livres de Hassan ABBASI

 

1- Les ridicules de notre pays (en persan) Quelques sketchs comiques écrits à l’age de 17 ans, interdits après leur parution.
2- Chiisme en Iran ( en persan) Recherche historique sur le combat que les Perses ont mené contre l’invasion musulmane en créant un mouvement politique nommé chiisme qui a été détourné pendant des siècles par les chefs politiques religieux … dans un but d’obtention du pouvoir, le dernier l’a été par KHOMEINY.
3- Le maître de la révolution (en arabe) Analyse des idées et du personnage d’Ali SHARIATI qui, après l’obtention de son DEUG d'hagiologie, est entré en Iran et a joué un rôle assez important pour islamiser la jeunesse et la société iraniennes et les mener vers une Révolution dont les ayatollahs ont profité.
4- Oui, c’était ainsi, mon frère Discours d’Ali SHARIATI (traduit du persan en arabe)
5- Islam sans moulla ! (en persan) Recherche historique sur l’apparition du clergé islamique.
6- Où se trouve mon fusil ? (en arabe) Recueil concernant la résistance d’un peuple contre le fascisme nazi.
7- Despotisme religieux (en persan) Livre de KAVAKEBI traduit de l’arabe.
8- Plus haut qu’Ali SHARIATI (en persan) Critique sur l’islamisation du peuple iranien par les idées d’Ali SHARIATI et encouragement des intellectuels à travailler vers le chemin du rationalisme plutôt que du religieux.
9- Quand on matraque la liberté (en persan) Quatre articles écrits dans les journaux concernant la liberté en Iran.
10- Femmes : debout pour la liberté (en persan) Explication très profonde de ce que les femmes musulmanes ont subi depuis des siècles en tenant compte des versets du Coran.
11- Et lui aussi partit (en persan) Ecrit à la mémoire d’un grand maître
12- Edjtedad : rénovation de la pensée (en persan) Analyse des idées réactionnaires des ayatollahs et proposition d’une rénovation de la pensée du peuple musulman.
13- De Mitra à Mohammad (en persan) Recherche historique sur les religions et idées rationnelles.
14- Religieux et rationalisme (en persan) Analyse historique sur les combats de la laïcité et du religieux…
15- Le Coran, poésie en style persan (en persan) Recherche sur les poésies du prophète de l’Islam qui ont été rassemblées plusieurs années après sa mort et nommées Coran.
16- Histoires des histoires (en persan) Pièce de théâtre sur l’idée de la création du monde.
17- Une mission pour Sammad (en persan) Pièce comique en hommage au grand cinéaste perse Parviz SAYYAD.
18- Entretien avec l’Histoire (en persan) Entretien avec le général GHARABAGHI, ancien chef d’Etat Major du Shah d’Iran, Ari BENMENACHEH, chef d’un groupe de MOUSSAD, BAZARGHAN, Premier Ministre d’Iran, YAZDI, ancien Ministre des Affaires Etrangères iranien, FOROUHAR, ancien Ministre du Travail iranien, assassiné sauvagement l’année 1999, le professeur ASSEMI, chef de l’Académie de Tajikestan, assassiné en 1997, Roger HERNU, président d’une loge massonique en France et le général Henri PARISPRESIDENT de DEMOCRATIE.
19- Histoire des Perses et identité nationale (en persan) Deux discours pour deux conférences à Washington et au Tadjikistan.
20- Citoyen (en persan) Pièce de théâtre comique qui a deviné les 7èmes élections présidentielles en Iran où un conflit entre les ayatollahs commençait.
21- Terrorisme et néocolonialisme (en persan) Conférence donnée à Los Angeles en 1997 où les actes terroristes de la République islamique ont été démasqués.
22- La Plume, mon amour (oui c’est ainsi) (en persan) Quarante articles d’Hassan ABBASI publiés dans les journaux mondiaux et quarante articles écrits à son sujet parus quand il avait 40 ans (1997)
23- Esther : la Reine de l’Empire perse (en persan) Scénario sur la vie de Syrus et de son fils qui s’est marié avec Esther.
24- J’ai rêvé de Dieu, il pleurait comme un bébé (en persan) Livre qui défend la gentillesse et l’innocence de Dieu et démasque la démagogie du clergé et du chef religieux.
25- Livre d’ERCHAD Ensemble de 50 numéros du journal ERCHAD. (en persan, publié sous la direction de ABBASI)
26- Livre d’Homa Ensemble de 11 numéros du mensuel Homa, la lettre des écrivains laïques perses. (en français, publié sous la direction de ABBASI)
27- Livre de Shahre Farang Ensemble de 10 numéros du mensuel Shahre Farang. ( en persan, publié sous la direction de ABBASI)
28- J’ai rêvé de Dieu, il pleurait comme un bébé (en français)
29- Le livre de « KAYHAN JAHANI » Ensemble de 40 numéros du journal « Kayhan Jahani ». (en persan, publié sous la direction de ABBASI)
30- Rencontre à Paris (en persan) Scénario concernant la réussite et les échecs des émigrés iraniens après la révolution islamique.
31- Regrets de KHOMEINY !? (en français) Biographie d’Hassan ABBASI, existence de plusieurs islams, propositions d’un islam protestantiste tourné vers la laïcité et derniers jours de Khomeini qui était amoureux de sa belle-fille et composait beaucoup de poèmes pour elle.
32- Les secrets de l’Islam (en français) Nouvelle recherche sur les poésies du Prophète de l’Islam qui furent compilées après sa mort et qu’on appela le Coran.
33- Sept entretiens (en français, en cours de parution) Entretiens d’Hassan ABBASI effectués sur l’antenne de la radio Ici et Maintenant avec le Général Henri PARIS, Roger HERNU, Daniel GELIN, BAZARGHAN, Ari BENMANACHEH, FOROUHAR.
34- Perse, 7000 ans de civilisation (en français) Ensemble de pensées sur la philosophie, la culture, la civilisation et la littérature persanes depuis 7000 ans.
35- I dreamed of God, he was crying like a baby (en anglais) 36- Histoire de la Révolution de l’an 7000 (en persan) Explication de la Révolution islamique qui était en effet la Révolution des Anglais contre les intérêts des Américains en Iran. Une fois que le Shah d’Iran s’était éloigné des Anglais et approché des Américains, il avait de plus le cancer, les Anglais avaient pu profiter de la naïveté des Américains pour remplacer le Shah d’Iran par KHOMEYNI.
37- Medium (en persan) Scénario concernant la déchirure des familles.
38- Un entretien avec Sheik Ali TEHERANI (en persan) Entretien réalisé en 1983 avec le gendre du guide spirituel iranien, qui était également le maître de ce guide, où il lance une fatwa sur tous les chefs de la République islamique.
39- Terreur à Paris (en persan) Scénario concernant les assassinats politiques en Europe.
40- Ayyne AVESTA (en persan) Recherche historique sur AVESTA et ZARATUSTRA
41- Histoire du Sauveur et beauté de Cashemire (en persan) Pièce de théâtre concernant la vie de Jésus et ses voyages en Egypte, Perse, Inde et Cashemire où il avait appris la médecine, la pharmacie…
42/52- Les Calendriers perses 7000 ans, de 7016 à 7025 (en français, persan, anglais, arabe)
53- HAFIZ, le malin de Shiraz (en persan, en K7 audio, vidéo et CD) Recherche sur la vie et les aventures d’un grand poète perse.
54- Femmes en Islam (en français) Recherche sur la situation de la femme, surtout dans le Coran, traitée comme un objet ou une esclave, qui doit se plier à la volonté de l’homme.
55- Testament de BAZARGHAN (en persan) Mehdi BAZARGHAN, Premier Ministre iranien après la Révolution, se confie à Monsieur ABBASI quelques semaines avant sa mort et avoue, après plus d’un demi siècle de combat pour l’Islam politique, que l’Islam ne peut pas nous apprendre à gérer le pays.
56- Candidat aux 7è élections présidentielles, pourquoi ? (en persan) Hassan ABBASI était candidat aux 7èmes élections présidentielles d’Iran après que, suite à une sondage, les Iraniens l’aient désigné, sur une radio des Etats Unis, comme le 6ème homme de confiance. Il a publié 10 principes, le 1er était le remplacement de la République islamique par une république laïque. Bien qu’il était officiellement candidat après l’obtention de son attestation d’inscription, il n’était pas autorisé à rentrer chez lui. Plusieurs de ses principes ont été empruntés par KHATAMI…
57- Islam Politique et Protestantisme islamique (en français) Une analyse de la politisation de l’Islam, pour justifier le terrorisme et le racisme (!)en citant les éléments de l’époque du Prophète d’Islam et la proposition d’un Islam Protestant avec une vision critique pour ramener les sociétés islamiques vers la laïcité !
58- Les articles de SIYAVASH AVESTA 100 articles écrits dans l’hebdomadaire Nimrooz publié à Londres et distribué dans le monde entier(2000 A 2002).
59- Les archives de 2500 heures d’émissions radiophoniques sur Ici et Maintenant.
60- Les archives de 100 émissions télévisées (Mehr TV) diffusés par Téléstar 5 et 12 dans les monde entier.
61- Perse, 7000 ans de civilisation (en persan
62 - Femmes et guerres en islam politique, PREFACE : Sénateur Henri CAILLAVET
63 - Agenda de l'année 7026 Arien = 2004-2005
64 - Omar KHAYYAM et ce monde décadent. La vie du grand mathématicien, philosophe, astrologue perse avec une vision nouvelle ... (Parution prochaine en persan).
65 - Ali SHARIATI, l'homme le plus rusé ! Il a été nommé maître de la révolution islamique d'Iran. Un personnage mystérieux qui avait un ton flatteur mais ses propos étaient truffés de mensonges et irrationnels...! Il déformait l'histoire pour présenter une Islam marxiste. Il avait étudié l'hagiologie à Paris et prétendait avoir trois doctorats : en sociologie, histoire et civilisations mondiales. (Parution prochaine en persan).
66 - Ma vie et celle de mon pays ! (Parution prochaine en persan).
67 - Les prières d'AWESTA. 14 textes et prières rationnelles tout à fait nouvelles d'AWESTA. (Parution prochaine en persan).
68 - L'Islam Top Secret!! (Parution prochaine en français).
69 - Perse, 7000 ans de civilisations. Une nouvelle version avec des modifications concernant les dernières découvertes de civilisations humaines.(Parution prochaine en français).
70 - Persian 7000 Years civilization! (Parution prochaine en anglais).

Sources


Le Coran I et II, traduction Denise Masson. FOLIO classique, Editions Gallimard, Paris, 1967
Coran, traduction Kasimirski. Editions Granier Flammarion, Paris, 1975
 
- J.Mohammed ABD-El-JALILL'Islam et nous. éditions­ du Cerf. Paris. 1991.
Aggadoth du Talmud de ­Babylone. Editions Verdier. Lagrasse. 1982.
- Hussain AminLe livre du musulman désemparé. Pour rentre dans le troisième millénaire. Editions La Découvert. Paris, 1992
- Roger ARNALDEZ. Hallaj ou la religion de la croix. ­éditions Plon. Paris. 1964.
- Miguel ASIN PALACIOS. L'Islam christianisé. étude sur le soufisme d'Ibn Arabi de Murcie. Guy Trédaniel. éditions de la Maisnie. Paris. 1982.
- Robert ATTAL.­ Les émeutes de Constantine. chez l'auteur. Paris. 1985
- Joseph AZZILe Prêtre et le Prophète. Les racines chrétiennes de l'islam. Editions Maisonneuve et Larose Paris, 2001
- Jean-Claude BARREAUDe l'islam en général et du monde moderne en particulier. Editions le Pré aux Clercs. Paris.1991
 - Ghaleb Bencheikh. Alors c'est quoi l'islam ? Editions Les Presses de la Renaissance. Paris, 2001
- Maurice BUCAILLELa Bible, le ­Coran, la science. Editions Séghers. Paris.­1976. 
- William CampbellLe Coran et la­ Bible à la lumière de l'histoire et de la science. Editions­ Farel. Marne la vallée. 1989.
- Jacques EllulIslam et judéo-christianisme. Presses Universitaires de France, Paris, 2004
- Lejb FELDMANLa Bible et le Coran. éditions La Maison de ­la Bible. Genève. 1988.
- Jean-Marie GAUDEULAppelés par le­ Christ. Ils viennent de l'islam. Editions du Cerf. Paris. 1991.
Général P.J. ANDRE. Civilisation Méditerranéenne et Pensée Française. Editions La Colombe. Paris.­1959
- Adnan HADDAD. Pourquoi l'Islam ?­ Editions Sedes. Paris. 1987.
Ibn WarraqPourquoi je ne suis pas musulman. Editions l'Age d'Homme. Lausanne, 1999
- Amir JahanchahiVaincre le III° Totalitarisme. Editions Ramsay. Paris, 2001
- Rachid KACILa République des lâches. Editions des Syrtes. Paris, 2003.
- Bernard LEWIS. Sémites et antisémites. Librairie Arthème Fayard. Paris, 1987 (collection Agora disponible en Presses Pocket)
- Bernard Lewis. Juifs en terre d’islam. Editions Flammarion, Paris, 1989 (Collection Champs)
- Moise MAIMONIDE.­Epitres. éditions Verdier. Lagrasse. 1983
- Ange-Mathieu MezzadriLe Joker Juif ou du "fait hébreu" comme argument polémique. Editions Autres Temps. Marseille, 2002
- Ange-Mathieu MEZZADRI, Paul-François PAOLI. Le France Décapitée. Editions Autres Temps. Marseille, 1993. 
[1] Johannes OhquistLe Reich du Führer. Editions Renard Paris,1943 ;
- Roger du Pasquier. Découverte de ­l'Islam. Editions du Seuil. Collection Points Sagesses Paris.­1984.
- Charles PellegrinI. Les réseaux du Fis en France. Editions XXXX, Paris, 1993.
- Léon POLIAKOV Léon. Le mythe aryen. éditions Complexe. Bruxelles. 1987.
- Lisbeth Rocher et Fatima Cherquaoui. D'une foi l'autre. Les conversions à l'islam en­ Occident. Editions du Seuil. Paris.1986
- Maxime RODINSON. Mahomet. Editions du Seuil. Paris. 19
- Michèle VianèsSilence, on manipule. Les islamistes en manœuvre. Editions Hors Commerce, Paris, novembre 2004, 176 pages
- Fouad ZAKARIYALaïcité ou islamisme. Les arabes à l'heure ­du choix. Editions La Découverte. Paris . 1991
- Amin ZAOUI. Culture du Sang. Le serpent à plumes. Paris, 2003;
- Slimane ZEGHIDOURLe voile et la­ bannière. Editions Hachette. Paris. 1990.
- Slimane ZéghidourL'islam. Desclée de Brouwer. Paris. 1990
- Fawzia ZouariLe voile islamique. Histoire et actualité, du Coran à l'affaire du foulard. Editions Favre, Lausanne, 2002
- Les secrets de l’Islam David ABBASI
- J’ai rêvé de Dieu, il pleurait comme un bébé !! David ABBASI
- Femmes et guerres en Islam Politique  David ABBASI
- Origine des origines. David ABBASI
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Re: L’Islam Top Secret !

Message  Arlitto le Mar 8 Mar - 17:16

Le "Grand Secret de l'Islam" dévoilé par la recherche historique 



Bernard Antony, dans son Libre Journal de la Résistance Française, entouré de Jeanne Smits et Cécile de Montmirail, recevait Olaf, le 8 juillet 2015, pour un entretien autour de son livre Le Grand Secret de l’Islam

- Télécharger gratuitement Le Grand Secret de l'Islam, ou commander le livre : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
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Re: L’Islam Top Secret !

Message  Arlitto le Mar 8 Mar - 17:16

"Il était une foi, l'Islam..." : Majid Oukacha démonte l'islam sur 450 pages. 



Majid Oukacha nous présente son livre "Il était une foi l'islam, l'histoire de celui qui voulait diviniser pour mieux régner"le 19 mai 2015. Infos sur [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]



Le TOP 10 des raisons qui dissuadent de quitter sa secte  



Mon livre "Il était une foi, l'islam..." voit sa popularité grandir un peu plus chaque jour, notamment grâce au bouche à oreille de mes lecteurs qui en parlent à leurs proches (famille, amis, collègues de travail). Cette dynamique, je la ressens au quotidien à travers les messages de remerciements que je reçois de plus en plus souvent de la part des différents profils de lecteurs que ma plume a su intéresser, enthousiasmer, convaincre : Français ou non, hommes ou femmes, jeunes et moins jeunes... Les seuls messages d'hostilité que j'ai pu lire jusqu'à présent ont toujours été des récits sans arguments de fond ni nuances formulés par des gens n'ayant jamais lu mon livre (et assumant même parfois un refus catégorique de le lire).

Quand je m'intéresse à un sujet, je n'ai pas peur d'oser en faire le tour, quitte à devoir apprendre à écouter des points de vue antagoniques à mon propre sens moral. Le comportement sectariste consistant à juger un écrivain sur ses (supposées) intentions et pas sur sa production conceptuelle est une hérésie intellectuelle. Ce genre de comportement a inspiré cette nouvelle vidéo que j'ai réalisée... Une vidéo ayant pour but d'évoquer des pistes de réflexions capables d'expliquer pourquoi les gens qui sont sectaires ignorent leur état.
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Re: L’Islam Top Secret !

Message  Yacoub le Mer 25 Mai - 17:00

Psyché du «surmusulman»
Le djihad «pour se réenraciner dans le ciel, à défaut de le pouvoir sur terre»
Jean-Paul Brighelli

Jean-Paul Brighelli
anime le blog "Bonnet d'âne" hébergé par Causeur.

Publié le 13 mai 2016 / Religion Société

Mots-clés : djihadisme, Fethi Benslama, Islam, psychanalyse, Un furieux désir de sacrifice

Vidéo de propagande de Daech où apparaît Hayat Boumeddiene, la compagne d'Amedy Coulibaly (Photo : SIPA.00704025_000001)

On peut tortiller la question dans tous les sens, reste le noyau dur du problème : comment décide-t-on au nom de la religion de se lancer dans des opérations mortelles ? « Viva la muerte ! » disaient les phalanges franquistes. Mais le catholicisme ne promettait pas le paradis aux Maures de corps d’élite de Franco. Un pur instinct guerrier les habitait — il y a dans toute guerre un moment où l’envie de mort passe indifféremment d’un camp à l’autre, où l’habitude de tuer se change en désir de mourir. Mais qu’est-ce qui explique que des hommes (et des femmes) jeunes, sans formation militaire particulière, rejoignent les rangs du djihad, quitte à se faire sauter au milieu de la foule ? Notre incompréhension fait d’ailleurs la joie et la fierté de ces sacrifiés de l’islam : l’Occident ne parvient pas à comprendre. D’où l’intérêt du livre du psychanalyste Fethi Benslama, Un furieux désir de sacrifice. Le surmusulman, qui est sorti hier, jeudi 12 mai, aux éditions du Seuil. L’auteur a été interviewé par l’Obs, et la version longue de ses analyses est d’un intérêt profond — merci encore à qui m’a aiguillé sur le site qui conservait pieusement, si je puis dire, ces déclarations bien pensées.

Que dit Fethi Benslama, psychanalyste et professeur de psychopathologie à l’Université Paris-Diderot ? Sa pratique de l’analyse en Seine-Saint-Denis, à la fois laboratoire et bouillon de culture, l’a amené à croiser un bon nombre de musulmans hantés par la crainte de ne pas être assez musulmans — « agités d’un profond sentiment de culpabilité ». Et, agités du désir d’être « plus musulmans », ils « endossent les stigmates et la revendication d’une justice identitaire ». D’où le croisement mortel du clinique et du social qui fait émerger le surmusulman, comme Nietzsche disait « surhomme » — à ceci près que c’est juste l’inverse : le surhomme nietzschéen est par delà le bien et le mal, il a liquidé la morale chrétienne en général et kantienne en particulier, il n’est pas l’homme des foules — Zarathoustra doit faire un effort pour redescendre parmi les hommes. Le surmusulman est totalement englué dans une morale religieuse réinventée. L’islamisme a travaillé le surmoi afin de le rendre étanche au réel, en inversant le désir, et en glissant Thanatos à la place d’Eros.

C’est là que nous retrouvons la déformation guerrière des phalanges franquistes. Le monde musulman est entré en guerre il y a près d’un siècle (en fait, depuis deux siècles et le choc de l’expédition de Bonaparte en Egypte, « scène primitive de l’islam », dit Benslama, et que les premières défaites de l’empire turc, en faisant éclater l’Oumma, la « matrie » mythique, ont alimenté un sentiment anti-Lumières), et cet état de belligérance permanente, que la guerre soit réelle (dans l’Orient compliqué) ou métaphorique (dans notre Occident quelque peu ségrégationniste) engendre le même effet : l’islam apparaît comme « une utopie antipolitique ». Le désir, en quelque sorte, de réfuter le Temps : nous avons déjà évoqué ici ce combat de l’islam contre l’Histoire. D’où le désir fou de « reconstituer l’empire » — le califat du VIIIème siècle ou l’empire ottoman du XVIème. La défaite de 1918 a produit le nazisme et les Frères musulmans — et quand on connaît l’Histoire et la façon dont le Mufti de Jérusalem a encensé Hitler, le rapprochement ne paraît pas hasardeux.

Reste le noyau dur du désir de mort. Au Temps nié du monde réel, les prêcheurs-recruteurs opposent le temps immortel de l’au-delà. « On donne un avenir à la mort », dit fort bien Benslama. Qu’il règle au passage quelques comptes avec Boris Cyrulnik n’est pas pour nous déplaire. « Le désir de mourir existe, dit-il, et il n’est pas ridicule, on doit le prendre au sérieux. » Psychanalyste, il prend les mots à la racine — et « racine » est la base étymologique de « radicalisation » : les jeunes pris par le djihad sont à la recherche de « racines », leurs tenues vestimentaires ou leurs barbes sont les symptômes de ce « désir de s’enraciner ou de se réenraciner dans le ciel, à défaut de le pouvoir sur terre ».

Que l’Ecole des trente dernières années n’ait pas fourni un aliment idéologique concurrentiel est une évidence. La Culture est aussi une transcendance — mais lorsqu’on remplace sa transmission par l’évaluation des compétences, cette tarte à la crème de l’enseignement de l’ignorance, on peut s’attendre effectivement à ce que des jeunes déboussolés par une société où l’immanence c’est TF1 ou Cyril Hanouna se tournent vers d’autres transcendances.

Et de nous parler du « syndrome de Cotard », dans lequel l’individu est déjà mort à lui-même — alors, qu’importe ce qui arrive à un corps déjà putrescent ? « La mort imaginaire est si envahissante que la mort réelle paraît insignifiante ».
Le voile ? Une « tentative désespérée de remettre le dentifrice dans le tube » !

Que les femmes soient les principales cibles de cet ordre nouveau n’est pas étonnant. « Dès lors que la femme est sortie de sa réclusion et apparaît dans l’espace public, dans la rue, au travail, elle représente une menace permanente. Face à cette irrépressible émancipation des femmes et la visibilité croissante du corps féminin dans l’espace social, les islamistes ont trouvé la “solution” du voile » — « tentative désespérée, ajoute Benslama avec humour, de remettre le dentifrice dans le tube. » « Mais, conclut-il, le désir de voile existe aussi chez certaines femmes qui se sentent coupables d’être ostensiblement visibles et de prendre du pouvoir là où elles n’en avaient pas auparavant. C’est une manière pour elles de s’innocenter de vouloir prendre la place de leur père, de leurs frères et de leur mère. »

Il n’est pas indifférent que notre analyste conclue en insistant sur le fait que ce sont les monarchies fondamentalistes qui ont le plus combattu les révolutions arabes de ces dernières années. Qui ont le mieux alimenté le djihad des fous de dieu. « La fin du XXIème siècle, pense-t-il, ne sera pas religieuse dans le monde musulman. » Peut-être — en attendant, il nous faut combattre au quotidien, ne serait-ce qu’en réalimentant la transmission des Lumières, et en luttant contre celles et ceux qui veulent à toute force faire de l’Ecole le terrain de jeu des futurs djihadistes en la vidant de toute substance sous prétexte d’égalitarisme.

Je reviendrai dans une prochaine chronique sur cette histoire de culpabilité, qui est le fil rouge du propos de notre psychanalyste, mais qu’il n’exploite pas réellement. Comment instiller la culpabilité dès l’enfance — et quels sont les comportements, radicalement différents, qu’elle entraîne. Beau sujet sur lequel j’ai trouvé, en interviewant une musulmane libérée — et qui justement ne l’est pas — des lumières intéressantes.

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Re: L’Islam Top Secret !

Message  Yacoub le Jeu 26 Mai - 18:18

PBSL est allé au ciel sur une jument ailée à tête de femme nommée Bouraq. Doldo était plutôt sa mule. Yafour était son âne qui s'est converti à l'islam.

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