L’origine de Pâques, chrétienne ou païenne ???

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L’origine de Pâques, chrétienne ou païenne ???

Message  Arlitto le Sam 26 Mar - 13:57

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Re: L’origine de Pâques, chrétienne ou païenne ???

Message  Arlitto le Sam 26 Mar - 13:57

Pâques : pourquoi des œufs, des cloches et un lapin ?

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AU-DELÀ DU CHOCOLAT - L'origine de ces emblèmes de Pâques est très ancienne. 


La chasse aux œufs et aux lapins en chocolat s'est imposée comme une tradition à Pâques. Mais pourquoi ces symboles ?

Les œufs. 
Dans l'Antiquité, Égyptiens et Romains s'offraient déjà des œufs peints, symboles de vie, au printemps.

 La tradition chrétienne date, elle, du 4ème siècle : l'Église interdisant de consommer des œufs durant le Carême, ceux-ci étaient été conservés pour être décorés et offerts à Pâques. A la Renaissance, on préfère les œufs en métal précieux. Ce n'est qu'19ème siècle, alors que le cacao est devenu plus accessible, que les chocolatiers vont commencer à confectionner des œufs en chocolat. Une tradition qui, depuis, ne s'est pas perdue… pour le plus grand bonheur de nos papilles.

Le lièvre ou le lapin. 
Pour certains, notamment dans l'Est de la France, c'est le lièvre de Pâques qui apporte les œufs aux enfants. Cette tradition du lapin de Pâques vient d'Allemagne (le Osterhase) et a gagné les Etats-Unis (le Easter Bunny). Pourquoi cet animal ? Parce qu'il symbolise le printemps, le renouveau et la fertilité.

Les cloches
Pour d'autres, ce sont les cloches qui apportent les œufs. Une tradition directement puisée la religion catholique : après le jeudi saint et jusqu'au jour de Pâques, les cloches des églises ne sonnent plus pour marquer le deuil de Jésus. On dit alors aux enfants que les cloches partent à Rome, leur retour marquant la célébration de la résurrection du Christ.
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Message  Arlitto le Sam 26 Mar - 13:58

Pâques babyloniennes

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Le printemps est dans l’air ! Les fleurs et les lapins décorent la maison. Papa aide les enfants à peindre de beaux dessins sur des œufs teints de couleurs différentes. Ces œufs qui, plus tard, seront cachés et que les enfants essaieront de retrouver, sont mis dans de beaux petits paniers. Le délicieux arôme des brioches que maman fait cuire remplit la maison. Les quarante jours de privation de certains mets se terminent demain. Toute la famille met ses vêtements du dimanche en vue du service religieux qui se tiendra au lever du soleil pour célébrer la résurrection du Sauveur et le renouveau de la vie. Tous ont hâte de manger le jambon et toutes les garnitures qui accompagnent les mets. Ce sera une journée joyeuse. Après tout, c’est une des fêtes religieuses les plus importantes de l’année.

Pâques, n’est-ce pas ?
Vous venez de lire une description d’une ancienne famille babylonienne — 2,000 ans avant le Christ — honorant la résurrection de leur dieu Thammuz, qui a été ramené des enfers par son épouse/mère, Ishtar (du nom de laquelle la fête a été nommée, Easter, Pâques en anglais). Dans la majorité des dialectes sémitiques « Isthar » se prononce « Easter ». Nous pourrions donc dire que les événements décrits ci-dessus constituent dans un certain sens la fête de Pâques. Bien entendu, cette occasion aurait aussi bien pu parler d’une famille phrygienne qui honorait Attis et Cybèle, ou encore une famille phénicienne adorant Adonis et Astarté. La description pourrait également très bien décrire une famille hébraïque hérétique qui honorait le dieu cananéen Baal et Ashtoreth (Astarté). Ou encore cette description aurait pu facilement décrire bien d’autres célébrations de mort et de résurrection et de fertilité païenne — ce qui inclut la célébration moderne de Pâques comme elle nous est parvenue par le moyen des rites de fertilité anglo-saxons de la déesse Eostre (ou Ostara). Dans tous les cas, c’est la même fête, séparée seulement par le temps et la culture.
 
Le principe de fertilité.
Nous sommes tous familiers avec l’histoire de la Pâque de l’Ancien Testament. Elle traite surtout de la délivrance des Israélites de l’Égypte par dix plaies miraculeuses. La dernière de ces plaies montre comment l’ange de la mort passa par-dessus les maisons des Israélites. Ils avaient reçu la directive de badigeonner les linteaux de leur porte avec du sang pour que leurs premiers-nés ne meurent pas. Lors de cette première Pâque, ce ne fut donc que le sang de l’agneau sacrifié qui protégea leurs maisons. La plaie atteignit tous les premiers-nés d’Égypte, mais ceux des Israélites furent sauvés par ce sang. C’est l’obéissance aux ordres de Dieu et la foi en Ses promesses qui leur permit de conserver la vie. La Pâque juive est le symbole de la naissance d’une nation, dont la libération ne fut permise que parce que les premiers nés d’Egypte furent frappés de mort. Dans ce jour de pâque la mort et la vie se côtoient dans la symbolique de la fertilité des hommes. Fertilité exponentielle, car béni de l’Eternel chez les juifs, et brisé par la malédiction en Egypte. Derrière le principe de la fertilité des hommes et des nombreuses naissances, se cache un combat spirituel sur la primauté divine qui c’est fixée dans la trame du temps.


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La fête de pâque(s) est l’occasion de rafraîchir la mémoire d’une Histoire qui s’oublie. PâqueS, “Easter” c’est en fait “Ishtar”, la déesse de la fertilité chez les Babyloniens (il y a plus de 3,500 ans). C’est une figure universelle (Astarté dans le Levant, Aphrodite chez les Grecs et Hathor chez les Égyptiens). Sa fête se célébrait à l’équinoxe du printemps. Il y a plusieurs interprétations du mythe. Dans une version populaire, l’absence d’Ishtar, suite à sa descente aux enfers, stoppe toute reproduction, ce qui panique les dieux et les pousse à la libérer. Son amoureux Tammouz va se sacrifier afin de lui permettre d’en sortir. La fête d’Ishtar salue cette “résurrection” du printemps. On y retrouve déjà les œufs et les lapins, symboles de fertilité par excellence. L’origine des œufs de pâqueS est donc Babylonienne et spirituelle et provient du festival païen d’Astarté. L’antique déesse païenne de la fertilité est fêtée un jour du soleil païen lorsque la lune est pleine (fertilité). Le printemps païen est revenu : les lapins et les œufs représentent la fertilité de la déesse. Astarté est la déesse de la fertilité humaine, celle particulièrement des femmes qui veulent des enfants. La pâque juive du 14 nisan est nocturne car le jour commence la veille au soir pour les juifs, alors que les PâqueS qui sont aussi festives que païennes ont toujours lieu un dimanche, jour du soleil !

Ceci n’est qu’un rappel de la symbolique des œufs et des lapins de pâques, qui représentent la déesse Ishtar, la reine du ciel toujours encore fêtée par les catholico-babyloniens contemporains. Il va s’en dire qu’aucun chrétien ne participe et fête cette grande célébration babylonienne en offrant des œufs et des lapins.
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Re: L’origine de Pâques, chrétienne ou païenne ???

Message  Arlitto le Sam 12 Nov - 20:55

Dimanche, deux milliards de chrétiens fêtent Pâques

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Une catholique chinoise prie lors de la messe de Pâques de l'église de Nantang (Pékin), en 2009. Crédits photo : AP

Hasard du calendrier, tous célèbrent cette année la résurrection du Christ le même jour. Une unité qui ne se traduit pas dans le dialogue œcuménique, plutôt en panne.

Dimanche matin, à l'aube, les chrétiens d'Ile-de-France sont invités à se rendre sur le parvis de la Défense pour célébrer ensemble ce qu'ils ont en commun: la foi en la résurrection du Christ. 5000 personnes y sont attendues autour de leurs évêques - dont le cardinal André Vingt-Trois et Mgr Emmanuel, président de la Conférence des évêques orthodoxes de France - à 7h30, pour cette cérémonie œcuménique d'une heure. Une première avait eu lieu, en 2007, au même endroit, année où Pâques tombait déjà le même jour pour tous les chrétiens (lire notre encadré).

Soigneusement préparée, cette rencontre ne célébrera pas une unité de façade. Il existe, en France comme ailleurs, des liens fraternels authentiques entre les fidèles et responsables des différentes confessions chrétiennes. Les dialogues théologiques ne manquent pas, tout comme les initiatives communes. Pour les plus âgés, cette quête d'unité chrétienne - ce que l'on appelle «l'œcuménisme» - tient même du «miracle». Il y a encore cinquante ans, avant le concile Vatican II, l'œcuménisme était l'affaire de quelques pionniers, souvent incompris et parfois combattus.

Mais ces mêmes spécialistes, témoins de ce sympathique rapprochement, impensable naguère, déchantent aujourd'hui. Un groupe significatif d'entre eux, de toutes confessions, était d'ailleurs réuni, mi-février à Rome, pour tenter de jeter les bases d'une «déclaration commune» entre les Églises chrétiennes qui pourrait prendre «la forme d'une affirmation commune de leur foi baptismale et comprendre un commentaire du credo des apôtres et du “Notre Père”», selon le communiqué du Conseil pontifical pour l'unité des chrétiens. Preuve, s'il en est, que les choses veulent avancer mais, selon plusieurs témoins, le cœur n'y est plus.

L'un deux, André Birmelé, théologien protestant impliqué dans ces conversations théologiques internationales depuis des décennies, affirme: «D'une certaine manière les dialogues œcuméniques ont atteint leur but. Mais nous sommes entrés aujourd'hui dans une épreuve de vérité.»

Comme si l'œcuménisme entrait aujourd'hui dans une sorte de version III. Après une version I, les années 1970, marquée par le souffle du concile Vatican II où l'Église catholique tendait la main vers ses sœurs chrétiennes. Puis une version II, beaucoup plus austère et technique qui vit des théologiens de haut vol, échanger et se confronter sur les articles de la foi et l'organisation des Églises respectives.

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Un jeune Espagnol reçoit une bougie lors de la Pâque orthodoxe, le 18 avril 2009, à Palma de Majorque. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

Un seul accord a été signé

L'actuelle version III est comparable aux négociations entre grands standards informatiques. Les ingénieurs des différentes maisons s'apprécient et connaissent parfaitement le fonctionnement des autres «systèmes». Mais personne n'est plus d'accord pour reconnaître que telle marque peut être considérée comme «la» référence. Le dialogue, techniquement poussé, est en fait politiquement bloqué, même si l'intention de tendre à l'unité est toujours affirmée. À cela s'ajoute une culture de réaffirmation des identités religieuses où l'œcuménisme devient l'affaire de quelques spécialistes qui se plaignent de leur «isolement».

Pour ces spécialistes, les questions apparemment importantes comme la Vierge Marie ou l'eucharistie, ne le sont plus car elles dépendent désormais d'une «question essentielle»: l'Église catholique tout comme l'Église orthodoxe sont-elles prêtes à accepter que les Églises protestantes soient considérées comme de véritables Églises?

Un exemple résume le tout. En cinquante ans, un seul accord œcuménique dogmatique a vraiment été signé. C'était en 1998 entre l'Église catholique et la Fédération luthérienne mondiale. Elles s'accordaient sur le principal point de rupture de la Réforme cinq siècles plus tôt: la «justification par la foi» en vue du salut éternel.

Pour la première fois, le cardinal Ratzinger, pressé par Jean-Paul II, qui voulait cet accord avant l'an 2000, fut mis en minorité par le conseil théologique de la congrégation pour la Doctrine de la foi. Jean-Paul II passa en force. Mais, dix mois plus tard, cette même congrégation publiait Dominus Jesus, qui réaffirmait la centralité de l'Église catholique et plaçaient les Églises protestantes au rang de simples «confessions», et non d'«Églises».

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Re: L’origine de Pâques, chrétienne ou païenne ???

Message  Arlitto le Sam 12 Nov - 20:56

Cette fête n'est pas d'origine chrétienne.


L'origine païenne des Pâques

Le monde chrétien traditionnel observe une grande fête appelée «les Pâques». Avez-vous remarqué qu’il y a une autre orthographe dans la parole de Dieu?

Vous n'y trouverez pas les Pâques, car elles ne sont pas mentionnées dans les Saintes Écritures. La Bible révèle une fête printanière bien différente de celle que le monde observe. Si vous trouvez les Pâques dans votre Bible, n'hésitez pas à vérifier dans d'autres Bibles et vous constaterez qu'il s'agit alors d'une erreur de traduction ou d'impression.

L'origine de cette fête de Pâques, appelée Easter en anglais et Ostern en allemand, remonte très loin, bien avant la naissance du christianisme. L'origine de ce mot a un rapport avec l'est, avec le lever du soleil. Observer les Pâques, c'est adorer le soleil. Lisons ce que le prophète Ézéchiel appelle des abominations. Ce texte est repris de la Bible en français courant: «Il me transporta vers la porte nord de son temple. Des femmes y étaient assises et pleuraient sur la mort de Thammuz. Il me demanda: Vois-tu bien cela, Ézéchiel? Tu vas voir des pratiques plus abominables encore. Il me transporta alors vers la cour intérieure du temple. À l'entrée du sanctuaire, entre le vestibule et l'autel, il y avait environ vingt-cinq hommes. Ils tournaient le dos au sanctuaire et, face à l'orient, ils se prosternaient pour adorer le soleil» (Éz. 8:14-16).

La coutume de se tourner vers l'orient, vers le côté qui voit le soleil se lever, a été introduite dans le christianisme, comme le confirme la Nouvelle Encyclopédie «Théo»: «Une règle générale appliquée dès la construction des premières églises a été d'orienter vers l'orient leur abside, c'est-à-dire la tête de la croix que forme l'église; ainsi le peuple des célébrations se trouvait-il symboliquement tourné vers le soleil levant. [...] On remarquera que c'est en effet l'orientation de beaucoup d'églises anciennes et des grandes cathédrales. Le développement urbain n'a pas permis de continuer à respecter cette règle [...]» (p. 640).

Pourquoi ces femmes pleuraient-elles Thammuz, nom donné à Osiris ou Nimrod (Les Deux Babylones, p. 372)? Parce qu'il était le messie païen qui fut mis à mort et soi-disant ressuscité un dimanche. Les païens observaient un carême, ils pleuraient le vendredi et se réjouissaient le dimanche matin, le dimanche «de Pâques», d'Easter, d'Ostern. Pour l'Éternel, c'est une abomination (Éz. 8:15).

Alexandre Hislop écrit: C«Que veut dire le mot de Easter lui-même? Ce n'est pas un nom chrétien: il porte en lui-même son origine chaldéenne. Pâques (en anglais Easter) n'est pas autre chose que Astarté, l'un des titres de Beltis, la reine des cieux, dont le nom, tel que le prononçaient autrefois les Ninivites, est évidemment identique à celui qui est usité aujourd'hui en Angleterre. Ce nom, tel que Layard l'a retrouvé sur les monuments Assyriens, est “Ishtar”. Le culte de Bel et d'Astarté fut introduit de très bonne heure en Grande-Bretagne avec les Druides, "prêtres des Bocages"» (Les Deux Babylones, p. 151).

Les Pâques précédées du carême sont d'origine païenne. 
Cette fête veut commémorer la résurrection du Christ, alors que la Pâque, qui a été instituée par l'Éternel Dieu, préfigurait la mort de notre Sauveur, l'Agneau de Dieu, et non Sa résurrection. C'est cette Pâque que le Christ a observée avec Ses disciples avant Son arrestation. C'est au cours de cette dernière Pâque qu'Il a changé les symboles, puisque le sacrifice de l'agneau de l'Ancien Testament allait être concrétisé par le sacrifice du Fils de Dieu. Voilà pourquoi Paul écrit: «Christ, notre Pâque, a été immolé» (1 Cor. 5:7). Remarquez bien qu'il est question de la Pâque, du mot «Pâque» au singulier, et non pas «des Pâques» au pluriel, qui ne tirent pas leur origine de la Bible mais du paganisme.

Le dimanche de Pâques, pour amuser les enfants, on cache des oeufs dans le jardin. 
D'où vient cette coutume? Aux pages 49 et 50 du livre «La Cuisine Russe», nous lisons: «La tradition de l'oeuf décoré, antérieure au christianisme, atteignit certainement son apogée en Russie au XIXe siècle. [...] L'archéologie a prouvé que l'on fabriquait déjà des oeufs [décorés] en Ukraine des milliers d'années avant l'ère chrétienne [...]» (La Cuisine à travers le Monde, collections Time-Life).

De nombreuses civilisations anciennes considéraient les oeufs comme sacrés et les utilisaient dans leurs cérémonies religieuses. 
C'était le cas en Égypte et en Orient. Les oeufs faisaient également partie des rites secrets, des mystères, de l'ancienne religion babylonienne. Alexandre Hislop écrit: «Autrefois les oeufs étaient en usage dans les rites religieux des Égyptiens et des Grecs, et on les suspendait dans les temples pour des cérémonies mystiques. [...] Voici l'histoire qu'en fait l'Égyptien Hyginus, [...] "On dit qu'un oeuf de dimensions extraordinaires tomba du ciel dans l'Euphrate. Les poissons le poussèrent au rivage, là les colombes vinrent se fixer dessus, le couvèrent, et Vénus en sortit bientôt: elle fut appelée la déesse Syrienne", c'est-à-dire Astarté. De là vint l'emploi de l'oeuf comme symbole d'Astarté ou Easter» (Les Deux Babylones, p. 159).



Après la mort du Christ, elle a été l'objet de nombreuses controverses, particulièrement au cours des IIe et IIIe siècles de notre ère, car cette fête n'est pas d'origine chrétienne.

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Re: L’origine de Pâques, chrétienne ou païenne ???

Message  Arlitto le Dim 16 Avr - 16:27

La véritable origine de Pâques
par [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Pâques est une tradition universelle qui referme plusieurs coutumes que les gens croient être chrétiennes. 

Quelle est l’origine du carême et des services au lever du soleil ? Comment les lapins, les oeufs et les brioches du carême en sont-ils venus à être associés à la résurrection du Christ ? La fête de Pâques est-elle mentionnée dans la Bible ? Les apôtres et l’Église primitive l’observaient-ils ? Les réponses vont vous étonner!

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La majorité des gens continuent à suivre ce qu’on leur a enseigné présumant que ce qu’ils croient ou font est bien. Ils prennent leurs croyances comme allant de soi. La plupart d’entre eux ne prennent pas le temps de prouver si les choses qu’ils font sont correctes.

Pourquoi croyez-vous ce que vous croyez ? D’où viennent vos croyances ? La source de vos convictions religieuses est-elle la Bible — ou une autre autorité ? Si vous répondez : la Bible, en êtes-vous certains ?

Qu’en est-il de la fête « des » Pâques ? Comme il y a des millions de gens qui l’observent, soi-disant en l’honneur de la résurrection de Jésus-Christ, alors sûrement la Bible a beaucoup de choses à dire à ce sujet. Il y a certainement de nombreux versets qui parlent des lapins, des œufs, des paniers de friandises, des brioches du carême, et, bien entendu, du carême, du Vendredi Saint et des cérémonies au lever du soleil, sans mentionner la fête de Pâques elle-même.

Pâques exige un examen sérieux et c’est exactement ce que fait cette brochure.

Une autorité biblique pour Pâques ?

La Bible est la source de toutes les choses qui sont chrétiennes. Mentionne-t-elle Pâques ? Oui, dans certaines traductions anglophones seulement.

Notez Actes 12 :1. Le roi Hérode avait commencé à persécuter l’Église, ce qui avait entraîné la mort brutale de l’apôtre Jacques par l’épée. Cela avait tellement plu aux Juifs que l’apôtre Pierre avait aussi été arrêté par le roi. Son intention était de le livrer plus tard aux Juifs. Le verset 3 dit : « C’était pendant les jours des pains sans levain ». L’Église du Nouveau Testament observait les fêtes prescrites dans Lévitique 23. Lisez maintenant le verset 4 (dans la version KJV anglaise). « Après l’avoir saisi et jeté en prison, il le mit sous la garde de quatre escouades de quatre soldats chacune, avec l’intention de le faire comparaître devant le peuple après Pâques » [Easter].

La Bible donne-t-elle ici son autorisation de célébrer Pâques ?

Ce passage ne parle pas de Pâques. Comment pouvons-nous le savoir ? Le mot grec qui a été traduit par Pâques est pascha (qui provient du mot hébreu pessach ; il n’existe aucun mot grec pour le mot Pâque — Passover en anglais), et il ne peut y avoir qu’une seule signification. Il signifie toujours la Pâque — jamais Pâques ! C’est pourquoi nous retrouvons un mot hébreu utilisé dans le Nouveau Testament grec. Je le répète, ce mot hébreu se réfère seulement à la Pâque. Toutes les autres traductions ont d’ailleurs traduit ce mot correctement par la Pâque.

Au lieu d’endosser Pâques, ce verset prouve en réalité que l’Église observait toujours la soi-disant Pâque juive dix ans après la mort du Christ.

Voyons maintenant les autres passages autorisant Pâques. Nous faisons alors face à un problème. Il n’y en a aucun ! Il n’existe absolument aucun verset à ce sujet, où que ce soit dans la Bible qui autorise ou endosse l’observance de cette célébration. La Bible ne dit absolument rien au sujet du carême, des œufs, des friandises etc., bien qu’elle parle des brioches du carême et des cérémonies au lever du soleil comme étant des abominations que Dieu condamne. Examinons-les et essayons de comprendre pourquoi.



La mauvaise traduction d’Actes 12 :4 était une tentative pas très subtile d’introduire un festival païen au sein des Écritures afin qu’elles en autorisent la célébration.



Un bref coup d’œil sur la Pâque.


Nous sommes tous familiers avec l’histoire de la Pâque de l’Ancien Testament. Elle traite surtout de la délivrance des Israélites de l’Égypte par dix plaies miraculeuses. La dernière de ces plaies montre comment l’ange de la mort passa par-dessus (en anglais : Passover – nom pour la Pâque) les maisons des Israélites. Ils avaient reçu la directive de badigeonner les linteaux de leur porte avec du sang pour que leurs premiers-nés ne meurent pas. Lors de cette première Pâque, ce ne fut donc que le sang de l’agneau sacrifié qui protégea leurs maisons. La plaie atteignit tous les premiers-nés d’Égypte, mais ceux des Israélites furent sauvés par ce sang. C’est l’obéissance aux ordres de Dieu et la foi en Ses promesses qui leur permit de conserver la vie.

Nous retrouvons le récit de la Pâque dans Exode 12 :12-14. Le verset 14 déclare que la Pâque était une cérémonie commandée par Dieu en tant que rappel annuel qui devait être observé par Israël « à perpétuité ». Ce même commandement est répété dans Lévitique 23 :5). Exode 12 :15 nous présente la fête appelée les Pains sans Levain (aussi mentionnée dans Lévitique 23 :6-8), qui suivait immédiatement la Pâque année après année. Voilà pourquoi Actes 12 :3 dit : « C’était pendant les jours des pains sans levain », avant de mentionner la Pâque dans le verset suivant. Ces jours étaient toujours célébrés conjointement.

Qu’en est-il du Nouveau Testament ?

Si la Pâque a été instituée pour toujours, alors la directive du Nouveau Testament de l’observer devrait être claire. Nous retrouvons cette directive dans I Corinthiens 5 :7-8 : « Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé. Célébrons donc la fête, [des Pains sans Levain qui a toujours suivi la Pâque tel qu’expliqué ci-haut]… ».


Lire la suite : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]



D'où vient le lapin de Pâques ? 



Gaël Pollès, journaliste et fondateur de Pratiks décrypte nos traditions et croyances.

Selon la légende, chaque année au moment de Pâques, un lapin viendrait déposer des œufs de Pâques dans le jardin. Mais pourquoi un lapin ? 

Depuis l'antiquité, le lapin (ou le lièvre) est un symbole de fécondité et d'abondance, il est donc naturellement associé à la fin des privations du carême et au retour du printemps. La tradition du lapin de Pâques est née dans les pays germaniques avant de traverser l'atlantique au XVIIIème siècle grâce à l'immigration allemande. 

Le mythe du lapin ou lièvre de Pâques vient très probablement de la déesse païenne Eostres qui était célébrée au moment de l'équinoxe du Printemps.



D'où viennent les œufs de Pâques ? 



Pâques célèbre la résurrection du Christ, mais pourquoi célèbre-t-on cette fête avec des oeufs en chocolat ?

Depuis l'antiquité, l'œuf est un symbole de vie et de renaissance, les romains, les perses et les Egyptiens décoraient des œufs et se les offraient pour célébrer le retour du Printemps. Au IXème siècle l'Eglise catholique interdit la consommation d'œufs durant le carême, la période de privation juste avant Pâques. Cependant comme les poules continuaient de pondre, les gens se retrouvaient avec des œufs en trop. Ils prirent donc l'habitude de décorer les œufs qui n'étaient plus consommables et de se les offrir entre eux.... 


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Re: L’origine de Pâques, chrétienne ou païenne ???

Message  Arlitto le Dim 16 Avr - 17:14

I- Divinités printanières et rituels anciens:

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Déesse Déméter

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L'histoire des fêtes printanières et conséquemment de celles de Pâques sont étroitement associées au rythme du passage des saisons, qui a toujours été quelque chose d’important pour l’Homme, ne serait-ce que pour planifier son calendrier agricole. Mais le cycle des saison a longtemps été aussi associé à une forme de mysticisme lié à un monde inconnu, voire surnaturel. En effet, en l'absence de connaissances scientifiques, l'être humain expliquait jadis les phénomènes naturels par les divinités par le biais de mythes. Les Grecs, et plus tard les Romains, avaient des divinités associées à la nature, à sa régénération et sa fertilité dont les plus connues sont Dionysos, Déméter, Perséphone et Flora.

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Le mythe printanier de la déesse de l'agriculture Déméter était célébré par un rituel qu'on appelait les cultes à mystères, puisque seuls les initiés en connaissaient les secrets... parfois sexuels. Déméter, déesse des moissons et de l’agriculture, avait selon le mythe une fille du nom de Perséphone (déesse de la végétation), qui avait été enlevée par le dieu du monde souterrain, Hadès. Le chagrin de Déméter était tel qu'il avait fait cesser la pousse des plantes et le roi des dieux, Zeus dut intervenir. Il déclara que Perséphone passerait 6 mois sous terre avec Hadès et 6 mois sur terre avec sa mère. Le printemps et la végétation revenaient donc sur terre avec Perséphone chaque année. 

Les peuples celtiques célébraient aussi le printemps dans le même sens, notamment avec des feux de joie et des relations sexuelles célébrant la fertilité du sol, lors des fêtes d'Imbolc ou plus tard dites de Sainte Brigide.

L'origine du lapin et des œufs de Pâques:
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Éostre/Ostara


([Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien])
Les fêtes de Pâques ont repris des symboles anciens des rituels du printemps comme les oeufs et le lapin. Ces symboles sont liés à un mythe mystérieux aux origines difficiles à retracer, celui de la déesse germanique Eostre et Ostara, qui aurait donné son nom au nom anglais des fêtes de Pâques, Easter. Mentionnée par un historien et moine anglo-saxon du 8e siècle du nom de Bède le Vénérable, elle semble avoir jadis été la déesse de l’aurore et du printemps. Son mythe est rapporté ensuite par Jacob Grimm en 1835, qui explique entre autres qu’il ne comprend pas le mythe du lièvre de Pâques... qui semble avoir été un animal sacré de cette déesse. Elle aurait en effet sauvé la vie d’un oiseau au printemps et en aurait fait son animal ou même son amoureux. Elle l’aurait ensuite transformé en lièvre pour qu’il puisse se sauver des chasseurs.

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Mais comme son amoureux était anciennement un oiseau, il aurait gardé la possibilité de pondre des œuf à l’équinoxe du printemps... aux couleurs de l’arc-en-ciel!. Voilà comment, par l'immigration, les traditions des poussins, du lapin de Pâques et de la chasse aux oeufs furent aussi adoptées en Amérique.

Et les fêtes de Pâques?
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Crucifixion et résurrection du Christ
6e siècle



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Les fêtes de Pâques ont ainsi repris ces traditions un peu partout là où l’Église s’est implantée dans le monde. ll s'agit essentiellement d'un métissage de plusieurs rituels, mais pour se dégager des fêtes liées directement à l'équinoxe, et à leurs rituels sexuels parfois choquants, il fut décidé dans l'Antiquité que les fêtes de Pâques allaient être le dimanche qui suit la pleine lune de l’équinoxe.

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Re: L’origine de Pâques, chrétienne ou païenne ???

Message  Arlitto le Lun 17 Avr - 10:27

D’où vient la tradition des œufs de Pâques ?

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C'est au 19ème siècle que des chocolatiers ont commencé à créer des œufs de Pâques en chocolat.

En ce week-end pascal, les œufs en chocolat vont fleurir dans les jardins. Cette tradition a été largement détournée depuis ses origines millénaires. 

Si Pâques est une [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] dans le christianisme et le judaïsme, elle est tout aussi attendue par les enfants pour la traditionnelle chasse aux [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Mais pourquoi consomme-t-on des œufs à Pâques, et pourquoi sont-ils désormais faits en chocolat ? Europe1.fr fait le point sur cette tradition millénaire.


  • À quand remonte cette tradition des œufs de Pâques ?

La coutume d’offrir des œufs existait déjà à l’Antiquité, dans les traditions païennes. Les Perses, les Romains et les Égyptiens célébraient le retour du printemps, saison de l’éclosion de la nature, en offrant des œufs peints et décorés, explique [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Les œufs symbolisent la fécondité, le renouveau et la création. La tradition a ensuite été reprise par l’Église, pour fêter la renaissance de Jésus-Christ, ressuscité le dimanche de Pâques.


  • Pourquoi mange-t-on des œufs à Pâques ?

La consommation des œufs, tout comme celle des laitages et de la viande, a été interdite par l’Église au 3ème siècle, lors de l’institution du jeûne du Carême, détaille [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Si cette mesure a été levée au 16ème siècle par le Vatican, elle est restée largement suivie par la population. Et comme les poules continuaient de pondre pendant le Carême, comme tout le reste de l’année, les œufs étaient conservés jusqu’à la fin de la période du jeûne de 40 jours.

Ainsi, au jour du dimanche de Pâques, les œufs abondaient sur les tables. D’autres étaient offerts, parfois intégrés dans des recettes créées pour l’occasion et devenues typiquement pascales, comme les pâtés garnis d’œufs du Berry, la fouesse bretonne (une pâtisserie en forme d’étoile) ou encore l’alise vendéenne (une galette briochée). Manger des œufs à Pâques symbolise donc la fin des privations.


  • D’où vient la chasse aux œufs dans les jardins ?

Depuis le Moyen-Âge, la tradition chrétienne interdit de faire sonner les cloches des églises entre le Jeudi saint et le dimanche de Pâques, en signe de deuil. On racontait aux enfants que les cloches étaient parties se faire bénir à Rome par le pape. À leur "retour" le dimanche matin, les cloches carillonnent et [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] les fameux œufs dans les jardins, détaille Sciences et Avenir. Les parents ont alors commencé à organiser les fameuses chasses aux œufs pour les enfants dans les jardins.


  • Pourquoi les œufs sont-ils désormais en chocolat ?

C’est au 18ème siècle que l’idée de vider les œufs pour les remplir de chocolat s’est imposée, précise [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. L’œuf entièrement au chocolat apparaît au siècle suivant : alors que le cacao se démocratise, des chocolatiers inventent un mélange de sucre, de beurre de cacao et de chocolat en poudre pour créer une pâte malléable que l’on peut facilement verser dans des moules, ajoute [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien].

L’œuf en chocolat est alors né, et d’autres sculptures en chocolat seront par la suite créées par les confiseurs, comme la poule, le lapin ou encore les cloches. "La coutume d’offrir des œufs ou des lapins en chocolat est d’origine commerciale", assure l’Église catholique de France [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Quoi qu’il en soit, ce sont en effet les chocolatiers qui en profitent le plus aujourd’hui : en 2015, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ont été vendues à Pâques en France. 

Sur le même sujet :



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Par Rédaction Europe1.fr

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