Pourquoi ils ont quitté l'Islam

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Pourquoi ils ont quitté l'Islam

Message  Arlitto le Lun 28 Mar - 13:55

Pourquoi ils ont quitté l'Islam



"Il était une foi, l'Islam..." : Majid Oukacha démonte l'islam sur 450 pages.  



Majid Oukacha nous présente son livre "Il était une foi l'islam, l'histoire de celui qui voulait diviniser pour mieux régner " le 19 mai 2015.
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Re: Pourquoi ils ont quitté l'Islam

Message  Arlitto le Lun 28 Mar - 13:56

Des musulmans renoncent à leur foi 



Des Musulmans résidant au Royaume-Uni ont quitté l'Islam après le 11 septembre. Ils ont créé le Conseil des anciens musulmans de Grande-Bretagne, défiant les menaces et les intimidations. (Reportage : F. Thelma)
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Re: Pourquoi ils ont quitté l'Islam

Message  Arlitto le Lun 28 Mar - 13:56

Ahmad quitte l'islam après avoir étudié la charia 



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Re: Pourquoi ils ont quitté l'Islam

Message  Arlitto le Lun 28 Mar - 13:56

Majid Oukacha Ce livre que je ne pouvais pas ne pas écrire. 



Le patriote que je suis a consacré des années de sa vie à écrire et à perfectionner le livre "Il était une foi, l'islam...". Derrière cette œuvre, ode à la raison logique et à l'esprit critique, se cachent quelques rêves et inquiétudes mais surtout beaucoup d'ambitions.

Si vous voulez que l'on vous parle différemment de l'islam et du Coran, sachez que j'ai un point de vue qui ne demande qu'à être écouté, partagé ou débattu. Puisse mon essai être lu et compris par le plus grand nombre de mes compatriotes !
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Re: Pourquoi ils ont quitté l'Islam

Message  Arlitto le Lun 28 Mar - 13:58

Témoignage : Pourquoi j’ai quitté l’islam

« Ma rencontre avec les valeurs humanistes occidentales a aiguisé mon appétit pour la démocratie, la libre pensée, les droits humains, l’égalité, etc. C’est alors qu’en relisant le Coran et les Hadiths, je fus pris de dégoût par l’éthique et le sens de la justice de Mahomet. Toutes les cruautés et actions haineuses des musulmans au cours des siècles sont inspirées par le Coran et l’exemple de Mahomet » – Anil Sina 


Pourquoi j’ai quitté l’islam, par Ali Sina 

On me demande souvent pourquoi j’ai quitté l’islam ? Aussi absurde que cela puisse être, des Musulmans ne peuvent même pas se permettre de penser que le fait de quitter l’Islam est un choix, ou que c’est même possible. Ils pensent que ceux qui quittent l’Islam sont des agents juifs payés plutôt que d’accepter le fait que les gens ont la liberté de penser et que certains peuvent même penser que l’islam n’est pas pour eux. Voici mes raisons : 

Jusqu’à il y a peu d’années, j’avais l’habitude de penser que ma foi en l’islam n’était pas basée sur l’imitation aveugle mais qu’elle était plutôt le résultat d’années d’enquête et de recherche. Le fait que j’avais lu beaucoup de livres sur l’islam, écrits par des personnes dont j’approuvais les pensées et qui fouillaient dans des philosophies qui étaient à l’intérieur de ma zone de confort, confortait ma conviction que j’avais trouvé la vérité. 

Toute ma recherche avec parti pris confirmait ma foi. Tout comme les autres musulmans, j’avais l’habitude de croire que pour apprendre sur quelque chose on devait aller à la source. 

La source de l’islam est bien entendu le Coran et les livres écrits par les érudits musulmans. Je ne ressentais donc aucun besoin de regarder ailleurs pour trouver la vérité, puisque j’étais convaincu que je l’avais déjà trouvée. [/b]Comme disent les musulmans : «Talabe ilm ba’d az wossule ma’loom mazmoom» : la recherche de la connaissance après l’avoir obtenue est folie. 

Bien entendu, c’est une idée folle. Et si nous voulons apprendre la vérité sur l’un de ces cultes dangereux? Est-il suffisant de ne dépendre que de ce que le leader du culte et ses fidèles illusionnés disent? Serait-il prudent d’élargir notre recherche et de trouver ce que les autres ont à en dire? Aller à la source n’a de sens que dans le domaine scientifique, parce que les scientifiques ne sont pas des «croyants». Ils ne disent pas quelque chose parce qu’ils ont une foi aveugle. Les scientifiques font une analyse critique de la preuve. Cela est très différent de l’approche religieuse qui est entièrement basée sur la foi et la croyance. 

Je suppose que ce fut la connaissance que je fis avec les valeurs humanistes occidentales qui me rendit plus sensible et qui aiguisa mon appétit pour la démocratie, la libre pensée, les droits humains, l’égalité, etc. C’est alors qu’en relisant le Coran je rencontrai des injonctions qui n’allaient pas du tout de pair avec mes nouvelles valeurs humanistes, je fus affligé et me sentis très mal à l’aise en lisant des enseignements comme ceux-ci : 

Coran 3-5 

«Mais ceux qui rejettent la Foi après l’avoir acceptée et qui continuent à se défier de la Foi, leur repentir ne sera jamais accepté, car ils sont ceux qui se sont égarés». 

Coran 16-106 

«Qui que ce soit qui, après avoir accepté la foi en Allah, exprime la Non-Croyance – sauf sous la contrainte, son coeur demeurant ferme dans la Foi – sur ceux de tels hommes qui ouvrent leur coeur à la Non-Croyance, sur eux est la Colère d’Allah, et une peine terrible sera la leur»



On peut penser que la peine terrible mentionnée ici regarde l’autre monde. Mais Muhammad s’assure que ces gens recoivent tout aussi bien leur peine dans ce monde. Voyez ce qui suit : 

Sahih Bukhari Volume 6, Book 61, Number 577: 

J’ai entendu le Prophète dire : «Aux derniers jours (du monde), des jeunes apparaîtront qui auront des pensées et des idées folles. Ils feront de bons discours, mais ils sortiront de l’Islam comme une flèche sort de son jeu; leur foi ne dépassera pas leur gorge. Aussi, où que vous les trouviez, tuez-les, car au jour de la Résurrection il y aura une récompense pour ceux qui les auront tués». 

Sahih Bukhari Volume 4, Book 63, Number 260: 

«Ali brûla quelques personnes et cette nouvelle parvint à Ibn ‘Abbas, qui dit : Si j’avais été à sa place je ne les aurais pas brûlés, car le Prophète a dit : ‘Ne punissez pas (quelqu’un) par la punition d’Allah’. Sans aucun doute je les aurais tués, car le Prophète a dit : « Si quelqu’un (un musulman) abandonne sa religion, tuez-le.» 

Sahih Bukhari Volume 4, Book 63, Number 261: 

Huit hommes de la tribu d’Ukil vinrent voir le Prophète, mais ils trouvèrent bientôt que le climat de Médine ne leur convenait pas. Ils dirent alors : « O Apôtre d’Allah ! Donne-nous un peu de lait. » L’Apôtre d’Allah dit : « Je vous conseille de vous joindre au troupeau de chameaux. » Ils y allèrent donc et burent l’urine et le lait des chameaux (come médicament) jusqu’à ce qu’ils deviennent en bonne santé et gros. Puis ils tuèrent le berger, conduisirent les chameaux au loin et devinrent des non-croyants après avoir été musulmans. 

Lorsque le Prophète en fut informé, il envoya des hommes à leur poursuite et avant que le soleil ne se lève, ils furent amenés et on leur coupa les mains et les pieds. Puis il donna des ordres pour leurs ongles, qui furent chauffés et mis dans leurs yeux, puis on les laissa dans le Harra (une terre rocailleuse de Médine). Ils demandèrent de l’eau, mais personne ne leur en donna, jusqu’à ce qu’ils meurent. 


Et de la Traduction partielle de Sunan Abu-Dawud Book 38, Number 4339
Aisha, Ummul Mu’minin:
 

L’Apôtre d’Allah (la paix soit sur lui) dit : « Le sang d’un musulman qui témoigne qu’il n’y a pas d’autre dieu qu’Allah et que Muhammad est l’Apôtre d’Allah (la paix soit sur lui) ne doit pas être versé si ce n’est pour l’une de ces trois raisons : un homme qui a forniqué après le mariage, dans ce cas il doit être lapidé; celui qui va jusqu’à combattre Allah et Son Apôtre, dans ce cas il doit être tué ou crucifié ou exilé du pays; ou celui qui commet un meurtre, ce pourquoi il est mis à mort. 

Le suivant est très inquiétant. J’ose dire que tout homme qui le lit et qui n’est pas décontenancé de dégoût à un long chemin à parcourir pour devenir un homme. 

Sunan Abu-Dawud Book 38, Number 4348 

Raconté par Abdullah Ibn Abbas: 

Un aveugle avait une mère-esclave qui avait l’habitude d’injurier le Prophète (la paix soit sur lui) et de le dénigrer. Il lui interdit mais elle ne s’arrêta pas. Il la réprimanda mais elle n’abandonna pas son habitude. Une nuit, elle commença à calomnier le Prophète (la paix soit sur lui) et à l’injurier. Il prit alors un poignard, le mit sur son ventre, appuya dessus et la tua. Un enfant vint entre ses jambes et fut maculé du sang qui s’y trouvait. Lorsqu’arriva le matin, le Prophète (la paix soit sur lui) fut informé de cela. Il rassembla les gens et dit : «Par Allah, j’adjure l’homme qui a fait cet acte, et je l’adjure par mon droit sur lui de se lever». L’homme se leva en sautant sur les cous des gens et en tremblant. Il s’assit devant le Prophète (la paix soit sur lui) et dit : « Apôtre d’Allah ! Je suis son maître; elle avait l’habitude de t’injurier et de te dénigrer. Je lui avais interdit, mais elle ne s’est pas arrêtée; je l’ai réprimandée mais elle n’a pas abandonné son habitude. J’ai d’elle deux fils qui sont comme des perles, et elle était ma compagne. La nuit dernière, elle a commencé à t’injurier et à te dénigrer. Alors j’ai pris un poignard, l’ai mis sur son ventre, ai appuyé jusqu’à la tuer. Là-dessus le Prophète (la paix soit sur lui) dit : «Oh sois témoin, il n’y aura aucune représailles pour son sang». 

J’ai ressenti que l’histoire ci-dessus était une injustice flagrante. Muhammad pardonne à un homme qui tue une mère enceinte et son propre fils non encore né simplement parce qu’il a dit qu’elle l’avait insulté ? 

Les Arabes avaient l’habitude de dormir avec leurs esclaves femmes. Le Coran perpétue cette tradition : 

Coran 33: 52 

«Il n’est pas légal pour toi d’épouser plus de femmes après celle-ci ni de les changer pour d’autres femmes, même si leur beauté t’attire, sauf celle que ta main droite doit posséder: et Allah voit toutes les choses». (Muhammad dormait lui-même avec Mariyah, l’esclave de sa femme Hafsa sans l’avoir épousée.


Pardonner à quelqu’un le meurtre d’un autre homme simplement parce qu’il a dit qu’il avait insulté Muhammad est inacceptable. Qu’en aurait-il été si cet homme avait menti pour échapper à la punition ? Que dit cette histoire sur le sens de la Justice de Mahomet ? Imaginez combien de femmes innocentes ont été tuées par leurs maris au cours de ces 1400 années, maris qui ont échappé à la punition en accusant leurs femmes assassinées de blasphémer le Prophète de Dieu, et cette Hadith a fait qu’ils s’en sont tirés


Sunan Abu-Dawud Book 38, Number 4349 

Raconté par Ali ibn Abu Talib:

Une Juive avait l’habitude d’injurier le Prophète (la paix soit sur lui) et de le dénigrer. Un homme l’étrangla jusqu’à ce qu’elle meure. L’Apôtre d’Allah (la paix soit sur lui) déclara qu’aucune compensation n’était payable pour son sang. 

Il n’a pas été facile de lire ces histoires sans être remué. Il n’y a aucune raison de croire que toutes ces histoires ont été inventées. Pourquoi des croyants, qui ont essayé de décrire leur prophète comme un homme plein de compassion, auraient inventé tant d’histoires qui pourraient le faire apparaître comme un tyran sans pitié ? 

Je ne pouvais plus accepter le traitement brutal de ceux qui choisissent de ne pas accepter l’Islam. La foi est une affaire personnelle. Je ne pouvais plus accepter que la punition de quelqu’un qui critique une religion soit la mort. 


Voyez comment Muhammad traite d’autres non-croyants. 

Sunan Abu-Dawud Book 38, Number 4359 

Raconté par Abdullah ibn Abbas: 

Le verset : « La punition de ceux qui font la guerre contre Allah et Son Apôtre, et qui cherchent de toutes leurs forces à faire du tort dans le pays, est l’exécution, ou la crucifixion, ou la section des mains et des pieds des côtés opposés ou l’exil du pays … très miséricordieux » fut révélé au sujet des polythéistes. Si l’un d’eux se repent avant qu’ils soient arrêtés, cela n’empêche pas qu’il lui soit infligé la punition prescrite, qu’il mérite. » 


Comment un messager de Dieu pouvait-il mutiler et crucifier des gens parce qu’ils ne voulaient pas l’accepter? 

Une personne comme cela peut-elle être un messager de Dieu? N’y avait-il pas un homme meilleur avec plus de force morale et d’éthique pour porter cette grande responsabilité ? 

Je ne pouvais pas accepter le fait que Muhammad ait assassiné 900 Juifs en un seul jour après les avoir capturé dans une attaque qu’il avait commencée. J’ai lu les histoires qui suivent et j’ai frissonné. 


Sunan Abu-Dawud Book 38, Number 4390 

Raconté par Atiyyah al-Qurazi: 

J’étais parmi les captifs de Banu Qurayzah. Ils (les Compagnons) nous ont examiné, et ceux dont les poils (pubiens) avaient commencé à pousser furent tués, et ceux qui n’en avaient pas ne furent pas tués. J’étais parmi ceux dont les poils n’avaient pas poussé

J’ai aussi trouvé l’histoire choquante suivante : 

Sunan Abu-Dawud Book 38, Number 4396 

Raconté par Jabir ibn Abdullah: 

Un voleur fut amené devant le Prophète (la paix soit sur lui). Il dit : « Tuez-le. » Les gens dirent : « Il a volé, Apôtre d’Allah ! ». Il dit alors : « Coupez sa main. » On lui coupa alors la main (droite). Il fut amené une seconde fois et il dit : « Tuez-le. » Les gens dirent : « Il a volé, Apôtre d’Allah ! » Il dit alors : « Coupez lui le pied. » » Alors on lui coupa le pied (gauche). Il fut amené une troisième fois et il dit : « Tuez-le. » Les gens dirent : « Il a volé, Apôtre d’Allah ! » Il dit alors : « Coupez-lui la main. » (On lui coupa alors la main gauche.) Il fut amené une quatrième fois et il dit : « Tuez-le. » Les gens dirent : « Il a volé, Apôtre d’Allah ! ». Alors il dit : « Coupez-lui le pied. » Alors on lui coupa le pied (droit). Il fut amené une cinquième fois et il dit : « Tuez-le. » Nous l’avons alors emmené et l’avons tué. Nous l’avons traîné et nous l’avons jeté dans un puits et nous avons jeté des pierres sur lui. » 

Il semble que Muhammad donnait la sentence avant d’entendre le casAussi en coupant la main d’un voleur celui-ci n’a plus d’autre moyen de gagner son pain que la mendicité, ce qui est difficile car il est traité de voleur et donc haï par les gens. Alors le fait de pécher de nouveau devient son seul moyen de subsistance. 

Après avoir vécu de longues années en Occident et avoir été reçu gentiment par des gens d’autres religions ou sans religion, qui m’ont aimé et accepté comme leur ami, qui m’ont gardé dans leurs vies et dans leur coeur; je n’ai plus pu accepter les mandats du Coran comme paroles de Dieu. 


Coran 58: 22 

«Vous ne trouverez personne qui croit en Allah et au Dernier Jour qui se lie d’amitié avec ceux qui s’opposent à Allah et à son Messager
». 

Coran 3: 118-120 

« O vous qui croyez ! Ne prenez pas pour bitaanah (conseillers, consultants, protecteurs, aides, amis, etc.) ceux qui sont en dehors de votre religion (paiens, Juifs, Chrétiens, et hypocrites) car ils ne manqueront pas de faire de leur mieux pour vous corrompre. Ils veulent vous faire beaucoup de mal. La haine est déjà montée à leurs lèvres, mais ce que cachent leurs poitrines est bien pire. Bien sûr nous vous avons éclairé sur les aayaat (preuves, évidence, verset), si vous comprenez. Voyez ! Vous êtes ceux qui les aimez mais ils ne vous aiment pas, et vous croyez dans toutes les Ecritures [c’est à dire vous croyez dans le Tawraat et le Injil, alors qu’ils ne croient pas en notre Livre (Le Coran). Et lorsqu’ils vous rencontrent, ils disent : « Nous croyons ». Mais quand ils sont seuls, de rage ils se mordent le bout des doigts à votre sujet. Dites : « Mourez dans votre rage. Certinament Allah connaît tout ce qui est dans le coeur.  » Si du bien vous arrive, cela les afflige, mais si du mal vous arrive, ils s’en réjouissent.
 » 


Et : 

Coran 5: 51 

« O vous qui croyez ! Ne prenez pas les Juifs ni les Chrétiens pour awliya'(amis, protecteurs, aides, etc.) Ils ne sont awliya que l’un envers l’autre. » 



J’ai aussi trouvé que l’affirmation ci-dessus était fausse. La preuve est la crise du Kosovo et de la Bosnie, où des pays chrétiens ont fait la guerre à un autre pays chrétien pour libérer des musulmans. Beaucoup de médecins juifs se sont portés volontaires pour aider les réfugiés Kosovars, malgré le fait que pendant la Seconde Guerre Mondiale les mêmes musulmans albanais se sont mis du côté d’Hitler et l’ont aidé dans son holocauste contre les Juifs. 

Il est pour moi devenu évident que les musulmans sont acceptés par tous les gens du monde et pourtant notre prophète veut que nous les haïssions, que nous nous dissocions d’eux, que nous les forcions à suivre notre manière de vivre ou que nous les tuions, les soumettions et leur faisions payer la Jizya. Quelle stupidité ! Comme c’est pathétique ! Comme c’est inhumain ! Pas étonnant qu’il y ait tant de haine inexpliquée de l’Occident et des Juifs chez les musulmans ! C’est Muhammad qui a inséminé la haine et la méfiance des non-croyants chez ses fidèles. Comment les musulmans pourront jamais s’intégrer aux autres nations tout en tenant ses messages de haine du Coran pour être les paroles de Dieu ? 

Il y a beaucoup de musulmans qui émigrent dans des pays non-musulmans et qui y sont reçus les bras ouverts. Nombre d’entre eux entrent en politique et finissent par faire partie de l’élite gouvernante. Nous ne souffrons d’aucune discrimination dans les pays non-musulmans. Mais voyons comment notre saint prophète nous dit d’agir avec les non-musulmans lorsque nous sommes en majorité. 

Coran 9: 29 

«Combattez ceux qui ne croient pas en Allah ni au Dernier Jour, qui ne tiennent pas pour interdit ce qui a été interdit par Allah et son Messager, et qui ne reconnaissent pas la religion de la Vérité, (même s’ils font partie) des Gens du Livre, jusqu’à ce qu’ils payent la Jizya en se soumettant volontairement et se sentent soumis». 



Je trouve aussi que les versets suivants vont totalement contre ma conscience. J’aime l’humanité entière et souhaite à chacun d’être heureux en ce monde et pardonné dans l’autre. Mais mon saint prophète m’ordonne de ne pas rechercher le pardon pour les non-croyants même s’ils sont mes parents ou des gens que j’aime. 

(Interprétation du sens par Muhsin Khan): 

Coran 9: 113 

«Il n’est pas (convenable) pour le Prophète et pour ceux qui croient de demander le pardon d’Allah pour les (mushrikeen??), même s’ils sont parents, après qu’il soit devenu clair pour eux qu’ils résident dans le Feu (parce qu’ils sont morts en état de non-croyance).»
 


Quarn et Ahadith sont remplis de versets outrageux comme ceux-là qui, pour moi, sont des preuves évidentes que Muhammad n’était pas un prophète, mais un leader de culte. Obliger les gens à dénoncer leur propre famille est ce que fait le culte. C’était un imposteur qui mentait si fortement et si énergiquement que les gens ignorants de cette époque croyaient en luiPuis les générations suivantes ont répété ces mensonges et les ont passé à la suivante. 


Des philosophes et des écrivains sont nés dans cette atmosphère et ont élaboré là-desus, en l’embellissant et en le rendant crédible. Mais lorsque vous allez au coeur de cela, lorsque vous lisez le Coran et que vous étudiez la Ahadith, vous voyez que ça n’est que mensonge


Je sais que ce que je dis peut bouleverser. Mais je vous conjure de contrôler votre colère, de lire mes autres articles et d’y réfléchir. 

Comme vous le voyez, mon rejet de l’islam n’est pas basé sur les mauvaises actions des musulmans mais sur les mauvaises actions de son auteur. Toutes les cruautés et les actions haineuses de violence, faites par les musulmans au cours des siècles ont été inspirées par le Coran et la Sunnah (l’exemple du prophète). C’est pourquoi je condamne l’islam pour les mauvaises choses que font les musulmans. Je sais que tout effort pour humaniser la communauté islamique est une perte de temps. L’ennemi est l’islam et c’est l’objet de mes attaques. Je fais cela malgré le fait d’être l’aimant de la haine de tous les musulmans fanatiques. Il n’y a aucun bénéfice pour moi. L’unique raison pour laquelle je suis aussi intransigeant est la libération du monde des griffes de ce culte satanique et la restauration de la paix et de la prospérité, de l’amour et de l’amitié parmi les enfants de l’homme. 
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Re: Pourquoi ils ont quitté l'Islam

Message  Yacoub le Ven 20 Mai - 14:35

Nouveaux chrétiens au Maghreb.


Myriam, Farid, Abou Ghali  : ils ont quitté l'islam pour le christianisme.
Qui sont ces convertis, qui, en Kabylie ou au Maroc, vivent leur nouvelle foi dans une quasi-clandestinité ?
La poussée inédite du protestantisme évangélique, même marginal, suscite la controverse.

La première moitié de sa vie, Myriam a été musulmane. Une vraie de vraie.

Ses parents, des gens "pieux", originaires de Grande Kabylie, lui ont inculqué les bases. Née en pleine guerre d'Algérie (1954-1962), à une époque où le hidjab et les barbus du Front islamique du salut (FIS) n'avaient pas encore été inventés, la jeune Myriam demeure, jusqu'à sa vingt-cinquième année, une croyante irréprochable.

De sa nombreuse fratrie, elle est même la "seule pratiquante".

L'islam, explique-t-elle, "on s'y sent confortable. On est au-dessus des autres, puisqu'on a la religion suprême".

Elle n'imagine pas, alors, les vertiges qui l'attendent. Ni les menaces de mort qu'elle et les siens, devenus chrétiens, vont récolter. Myriam est une convertie. Une de ces "m'tournis" (de "tourner sa veste"), accusés d'avoir quitté Mohamed pour Jésus-Christ et le protestantisme évangélique. Et qui font scandale aujourd'hui, de manière inédite, en Algérie et au Maroc.

Ce prénom de Myriam, elle l'a choisi elle-même, dès la fin des années 1980, contrainte, comme d'autres, de pratiquer sa religion de manière clandestine. Un prénom-pseudonyme, qu'elle préfère continuer à utiliser aujourd'hui.

C'est en 1985, à l'école normale de Kouba, à la périphérie d'Alger, que la jeune femme, licenciée en biologie, se lie d'amitié avec une autre élève, très pieuse et kabyle, comme elle.

"On parlait beaucoup de Dieu, mais on n'en parlait pas pareil : ça faisait de grands débats entre nous. Elle a mis beaucoup de temps à m'avouer qu'elle était chrétienne. J'étais effondrée", raconte-t-elle, le visage pâle, bouleversée par ce souvenir. "Pour une musulmane, devenir chrétienne, ça veut dire que vous reniez tout. Chez nous, l'histoire, la culture et la foi sont mêlées : c'était son identité et Dieu lui-même que mon amie avait trahis", insiste-t-elle. Aux yeux de Myriam, cette renégate est devenue "impure".

Tout contact doit être banni. Plus question de la recevoir chez elle, plus question même de lui parler. Pis : si Myriam avait suivi son "devoir de musulmane", elle aurait dû la dénoncer. "Quelqu'un qui quitte l'islam devient comme une souillure et mérite la mort - cela se pratique dans certains pays", assure-t-elle.

Mais l'Algérie n'est pas l'Arabie saoudite.

Au lieu de rompre avec sa copine, Myriam se met à prier pour elle. "Je la voyais perdue, égarée. Je priais pour qu'elle revienne à l'islam, c'est-à-dire, dans mon esprit, à la raison", explique-t-elle.

Le mari de Myriam - "un musulman de Kabylie, pas trop rigide, ni très pratiquant", note-t-elle - lui conseille d'inviter l'" égarée" chez eux, afin de trouver " un moyen de l'aider". L'amie espère, de son côté, que Myriam, "grâce à Dieu", finira par l'accepter telle qu'elle est. Les discussions, un temps interrompues, reprennent donc de plus belle. La partie se révèle inégale. "J'essayais de la convaincre. Mais comment critiquer une religion dont je ne savais pratiquement rien ? Mon amie connaissait le Coran et la Bible. Pas moi", sourit Myriam. Inévitable, arrive le jour où son amie lui propose de lire "le livre des chrétiens". Myriam est effrayée. "Le simple fait de toucher la Bible, c'était un péché, un blasphème. Finalement, j'ai quand même dit oui. Toujours pareil : avec cette idée d'aller voir, de vérifier et de faire revenir mon amie dans le droit chemin."

La suite, c'est un peu l'arroseur arrosé, version religieuse.

Durant l'été 1987, "l'été le plus terrible que j'aie jamais vécu", Myriam se plonge dans les Évangiles. "Chercher autre chose, aller en dehors de Mohamed, c'est interdit. Surtout quand on vous a inculqué l'image d'un Dieu redoutable, un Dieu du Jugement - un Dieu qui, dans l'islam, n'est jamais totalement d'amour : il est bourreau aussi, l'un n'allant pas sans l'autre. Surtout quand on vous a appris l'interdiction absolue de questionner le Coran", s'exclame Myriam, qui vit cette transgression avec beaucoup d'angoisse. "Jusque-là, ajoute-t-elle, Jésus était un prophète parmi d'autres. Et là, tout d'un coup, il me fascinait. En lisant le Nouveau Testament, je découvrais un texte facile d'accès - malgré quelques écueils. Cette simplicité m'émerveillait." La "crise" qu'elle vit est telle que la jeune femme en perd l'appétit et le sommeil. Jusqu'à cette nuit, décisive, où elle se met à "parler avec Dieu". Elle s'adresse à lui sans détour : " De ces deux livres, le Coran et la Bible, lequel dois-je suivre ? Où es-tu ? Dans quel Livre ? Dis-le moi et j'irai." Myriam ne parle pas de "révélation". Elle explique simplement qu'" une clarté" s'est faite en elle, "comme un voile qui se levait, quelque chose d'instantané : tout d'un coup, j'étais apaisée et heureuse. Jésus-Christ était le chemin".

Myriam, à son tour, est devenue apostate. La pire des choses en islam - qui est religion d'État, en Algérie comme au Maroc.

Alger, février 2005. Le pasteur méthodiste Huc Johnson, âgé de 71 ans, a bien connu Myriam. Elle, l'Algérienne, a finalement quitté son pays natal en 1994 ; après une solide formation en théologie, elle vient, à l'âge de 45 ans, d'être nommée pasteur dans le sud de la France. Lui, l'Américain natif du Kentucky, est resté à Alger. Il y vit depuis quarante-trois ans et a bien failli y mourir. Le matin du mercredi 19 janvier, "veille de l'Aïd el-Kebir", comme l'a relevé la presse locale, le vieil homme a été poignardé en pleine rue, devant l'église protestante de la rue Reda-Houhou, dans le centre de la capitale.

Un coup de couteau dans le dos, à la hauteur des reins. Le pasteur a été sauvé de justesse. Son agresseur, un "illuminé islamiste" selon certaines sources, un " aliéné mental"selon d'autres, n'a pas été arrêté. "C'est un avertissement, estime Hugh Johnson. Si j'étais mort, l'avertissement aurait été plus radical", ironise-t-il. Deux autres chrétiens avaient déjà été agressés, de la même manière, à Alger, à la fin de l'année 2004. Ils avaient toutefois été moins grièvement atteints. Le visage rond, la barbe blanche, visiblement remis de sa blessure, le vieil Américain assure qu'il ne se sent "ni amer, ni craintif". Mais "peut-être suis-je bête ?", plaisante-t-il, en recevant ses visiteurs dans le petit salon de lecture de la Société biblique, officiellement baptisée Société algérienne du livre culturel.

Le pasteur Johnson est une manière de dinosaure. L'un des derniers Mohicans protestants que compte l'Algérie. Les pasteurs de nationalité étrangère ne sont plus que "cinq ou six" aujourd'hui, assure-t-il. Une ou deux fois par an, la Société biblique importe, "à la seule demande des églises et avec le tampon du ministère des affaires religieuses", une moyenne de "mille à deux mille cinq cents ouvrages bibliques en arabe et mille à deux mille en français". Un chiffre "à peu près stable", ces dix dernières années. Le pasteur méthodiste, officiellement à la retraite depuis décembre 2004, n'a pas encore été remplacé. Vu l'environnement algérien, les candidats sont rares. Le départ du pasteur Johnson marquera la fin d'une histoire.

Débarqués en Algérie, à la fin du XIXe siècle, en même temps que les catholiques, les premiers protestants ont d'abord été des colons, qui se sont installés à travers le pays dans le sillage de l'armée française. Très vite vient le temps des prêtres et des pasteurs - ces derniers étant presque aussi souvent britanniques que français. Si l'implantation des Églises est permise, le prosélytisme est en revanche formellement interdit : une clause en ce sens a été introduite dans l'acte de capitulation signé, en 1830, entre le dey d'Alger et le gouvernement français, soucieux de ne pas susciter l'hostilité des autorités musulmanes. D'emblée, les églises chrétiennes sont des églises pour étrangers.

Au Maroc, l'histoire se déroule de façon similaire : ce sont les populations coloniales, françaises ou espagnoles, que les religieux catholiques et protestants viennent suivre et évangéliser.

Quant aux "indigènes", qui sont tous, à l'exception des juifs, de religion " mahométane", selon le vocabulaire de l'époque, pas question d'y toucher.

En Algérie, malgré les efforts missionnaires plus ou moins souterrains, principalement menés en Kabylie, région historiquement rebelle, le nombre des Algériens convertis demeure proche de zéro. "Nous ne pouvons citer de chiffres, ce serait peut-être humiliant : si l'on veut un ordre de grandeur, j'indiquerai qu'en trente ans nous avons administré une quarantaine de baptêmes d'adultes à Tizi-Ouzou et que les deux tiers vivent comme des chrétiens", reconnaissait le pasteur Alfred Rolland, dans le rapport Eglise et mission en Algérie, qu'il présenta, en novembre 1956, à Oran. Les temps ont-ils changé ?

Au lendemain de l'indépendance, il y a bel et bien eu, en Algérie, un ministre des finances chrétien, Pierre Smaïn Maghroug, aujourd'hui installé en France, rappelle le Père Pierre Boz, aumônier catholique, qui dirige, à Paris, la Communauté des chrétiens originaires de Kabylie.

En 1992, le nombre de ces derniers oscillait "entre quatre mille et six mille personnes", en majorité catholiques, la plupart exilées en France. "Le nombre des protestants n'est pas négligeable", relevait alors l'association. Treize ans plus tard, le paysage n'est plus le même.

Est-ce, comme le pense cette Algérienne chrétienne, rencontrée dans la capitale, à cause des violences terroristes perpétrées au nom de l'islam, dans les années 1990, que beaucoup de croyants ont laissé tomber le Coran ? "Les gens étaient tellement choqués. L'islam est donc capable de faire ça ? Ces massacres ? Ces enfants égorgés ? Ces femmes violées ? Beaucoup se sont demandé : qui est Dieu ? où est-il ? Certains se sont suicidés ou sont devenus athées. D'autres ont choisi Jésus."

Elle fait partie de ceux-là. "Dieu a tourné le Mal en Bien : il n'y a jamais eu autant de conversions en Algérie que pendant le terrorisme ! Même à l'époque de saint Augustin, il n'y en a pas eu tant !", s'échauffe-t-elle.

Une jubilation que la majorité des Algériens est loin de partager. "Contrairement aux Églises historiques - catholique et protestante, reconnues par les autorités - les missions méthodistes, évangéliques et charismatiques, implantées depuis les années 1990, sont ouvertement prosélytes", écrit, dans son numéro du mois de mars, le mensuel protestant français Mission, qui consacre un important dossier à ces drôles de paroissiens du Maghreb, ces "musulmans, devenus chrétiens". Selon Linda Caille, rédactrice en chef de Mission, le nombre des conversions en Algérie serait de "mille par an", principalement en Kabylie. Sur une population nationale de plus de 32 millions d'habitants, mille conversions par an ne représentent pas grand-chose.

MÊME si elle se vérifiait sur dix ans, cette poussée du christianisme serait numériquement marginale. Il n'empêche ! En Algérie, les chiffres les plus délirants circulent.

Croisade contre djihad ?

"L'évangélisation en Kabylie (...) est le résultat d'un prosélytisme organisé et financé par une stratégie mondiale d'évangélisation des peuples musulmans", tonne, le 26 juillet, un journaliste du quotidien El Watan, cité par Mission.

Selon ce pamphlétaire, il serait "de notoriété publique que la Maison Blanche, le Congrès et la CIA suivent et gèrent avec un grand intérêt l'expansion des Églises évangéliques" dans le monde. Le reste de la presse fait chorus. "On m'a même accusé de payer 7 000 euros par conversion !", s'agace le pasteur Johnson. C'était avant son agression. Les cris des uns, fustigeant "une évangélisation qui agresse l'islam dans sa propre maison", ont-ils armé le bras des autres ? En tout cas, les députés islamistes ne sont pas en reste, ni le Haut Conseil islamique (organisme gouvernemental) qui décide, fin 2004, de diligenter une enquête afin de "mesurer l'ampleur" du phénomène. On en attend les résultats.

Coïncidence ? Au Maroc, c'est aussi au début de l'été qu'un député du parti nationaliste Istiqlal s'est alarmé, devant le Parlement, d'un supposé déferlement de missionnaires américains à travers le royaume, notamment du côté de Ouarzazate.

Une série d'articles de presse a suivi. Églises reconnues et groupes clandestins sont jetés dans le même sac, pasteurs et missionnaires sont souvent confondus, une avalanche de chiffres fantaisistes et de formules à l'emporte-pièce achèvent de dramatiser le débat. Ces "néoprotestants évangéliques marocains, peut-on lire dans l'hebdomadaire Le Journal du 8 janvier, ont été convertis sur les flancs des tanks américains, dans le cadre de la grande offensive US mondiale". Ce qui n'empêche pas l'hebdomadaire de s'interroger sur le sens de ce phénomène, signe possible de " l'incapacité de l'islam officiel (...) à rejoindre le train de la modernité".

Yacine, la trentaine, applaudit : "L'essentiel, c'est qu'on parle au grand jour des Marocains chrétiens. C'est donc que ça existe, que c'est possible. Peu importe ce qu'on raconte sur nous. Le tabou est tombé", commente ce jeune cadre, vêtu d'un élégant costume-cravate, converti au protestantisme alors qu'il faisait ses études à Paris.

Yacine fréquente une "église maison". Son groupe est "100 % arabophone" et se réunit chaque dimanche, discrètement, chez l'un ou chez l'autre de ses membres, pour des lectures bibliques et des séances de prière. "On n'est jamais plus de dix ou quinze : la capacité d'un salon ", explique-t-il. Si les chrétiens marocains se cachent, "ce n'est pas tant, dit-il, du fait de persécutions de la police. On ne représente pas un danger pour le régime. Mais la stigmatisation sociale reste forte : la famille, l'employeur, les collègues, les voisins sont plus tyranniques que le gouvernement !".

Pour leur part, les parents de Yacine ont fini par s'y faire. "Au début, ils ont été choqués. Ils ont pris ma conversion au christianisme pour un rejet de la culture marocaine. Je leur ai expliqué qu'ils se trompaient : la seule chose qui a changé, chez moi, c'est mon rapport à Dieu. D'ailleurs, si je n'aimais plus le Maroc et les miens, pourquoi serais-je revenu y vivre ? Pour mes parents, ç'a été dur à avaler. Avec le temps, ils ont accepté."

Abou Ghali est à peine plus jeune que Yacine. Il se présente comme "un chrétien marocain, deuxième génération".

Ses parents se sont eux-mêmes convertis dans les années 1970 - des "années noires pour tout le pays", estime-t-il, évoquant le règne d'Hassan II. C'est pourtant à la fin de ce règne que la situation des chrétiens marocains a commencé de s'améliorer.

Abou Ghali date la naissance de "l'Eglise marocaine" du début des années 1990 : "Les Marocains ont pris les choses en main, ils se sont organisés entre eux. L'existence d'une Église marocaine représente un changement immense. En qualité, c'est-à-dire en maturité - car les conversions se font désormais majoritairement de Marocain à Marocain. Mais aussi en quantité : il y a cinq ans, on devait être trois cents chrétiens à tout casser. Je parle des vrais chrétiens, insiste-t-il, pas de ceux qui se convertissent pour avoir le visa ou une situation. Aujourd'hui, on doit être autour de huit cents". Soit plus du double qu'en 2000.

Même si la progression est nette, le total, comme en Algérie, demeure microscopique : que pèsent huit cents chrétiens sur une population marocaine, forte de plus de 32 millions d'habitants ? "Je ne me considère pas comme un renégat ni un apostat. Je me suis tourné vers un autre visage de Dieu, voilà tout", écrivait, à Paris, Mohamed-Christophe Bibb dans un essai autobiographique Un Algérien pas très catholique (éditions du Cerf, 1999).

Aujourd'hui, ce sont des Maghrébins du Maghreb qui parlent. Et leurs paroles ont un tout autre poids, même s'ils doivent, aujourd'hui encore, s'exprimer anonymement.

"Durant des siècles, le monde arabo-musulman a vécu fermé sur lui-même, en faisant pression sur les siens pour que personne n'échappe à ce huis clos. Seulement, ça ne marche plus. Il y a eu la colonisation, les migrations, les gens ont commencé à bouger, explique Abou Ghali. Aujourd'hui, avec la mondialisation de l'information, le recul de l'analphabétisme, les satellites et Internet, nous sommes... comment dire ? exposés à l'Autre. Si les Marocains ont l'occasion de comparer, de choisir, vous verrez qu'il y en aura plein qui vont aller vers le christianisme. Les autres se feront athées."

L'avenir de l'islam ?

"L'islam n'est pas un message de Dieu, tranche le jeune homme.

C'est une production humaine, un ensemble de conventions et de contraintes, ce n'est plus une croyance. Les gens commencent à le comprendre. Ils savent bien aussi que l'islam est un "package", un truc homogène : soit on prend tout, soit on laisse. Ceux qui parlent de l'aménager se trompent. On peut lui couper les ongles, d'accord. Mais les ongles, ça repousse !"

Aux yeux de ce chrétien radical, les seuls "vrais musulmans, ceux qui suivent la logique de l'islam, ce sont Ben Laden et les talibans".

Pourtant, "j'aime les musulmans et le Maroc, ajoute-t-il, je prie chaque jour pour le roi. Ce que je n'aime pas, c'est l'islam : c'est une idéologie qui tue l'être humain".

Ces propos, extrêmement choquants pour les croyants musulmans, le pasteur américain Jack Wald et son compatriote Jack Rusenko les ont certainement entendus plus d'une fois. Le premier, qui a quitté le New Jersey pour le Maroc en 1999, officie chaque dimanche à l'église anglicane de Rabat et dirige une association protestante, RPF International Church. Le second, installé à Casablanca depuis 1992, dirige une ONG "à financements américains", Global Education, et préside le Conseil de l'Église anglicane (anglophone) au Maroc. "Notre objectif n'est pas de convertir les musulmans. Même si on le voulait, on ne le pourrait pas : c'est Dieu qui les convainc, pas nous. En tant que chrétien, mon seul but est d'aimer les gens au nom de Jésus", assure le pasteur Wald, de formation presbytérienne. La récente campagne de presse à propos des chrétiens ne l'a pas surpris : "Cette réaction est naturelle. Les Marocains aiment les États-Unis, mais ils sont déchirés. Car l'islam n'a jamais été à l'aise avec l'idée de pluralité de religions, il n'y est pas favorable, pointe-t-il. Culturellement, le Maroc reste musulman ; politiquement, il veut être moderne : c'est ce combat qui se livre aujourd'hui en son sein."

Jack Rusenko, qu'une photo de 1998, accrochée dans son bureau, montre aux côtés d'Hassan II, loue les capacités d'"ouverture" du royaume chérifien. Ainsi s'expliquerait, en partie, l'augmentation, non seulement des conversions, mais également du nombre de missionnaires étrangers, souvent américains, qui sillonnent le Maroc. "On pense qu'ils sont quelques centaines. Deux cents, peut-être trois cents ? ", avance-t-il, avec une moue prudente. "Dans la mesure où l'activité missionnaire demeure clandestine, il est difficile de la mesurer ", estime Karen Thomas Smith, qui fait partie des quatre pasteurs américains officiellement enregistrés au Maroc. "D'après mes observations, il me semble pourtant que le nombre des missionnaires étrangers est en augmentation ces cinq dernières années", admet la jeune femme, en poste à Ifrane depuis huit ans. Elle regrette, au passage, la nature souterraine de cette propagande évangélique : "Ces missionnaires, qui se cachent sous les habits d'hommes d'affaires ou de patrons d'ONG, donnent l'impression que les chrétiens sont des gens malhonnêtes, qui vivent dissimulés. Cela me trouble, car, en menant cette "double vie", ils trahissent l'esprit de Jésus - si transparent et si honnête, justement. "

Sans être aussi virulents qu'en Algérie, les commentaires de la presse marocaine concernant les chrétiens, autochtones ou étrangers, ont eu, entre autres mérites, celui d'amorcer le débat sur la liberté de conscience et, en particulier, la liberté de croyance religieuse. "Si nous nous sommes toujours interdit toute forme de prosélytisme, il est cependant douloureux de devoir refuser d'accueillir les Marocains qui le souhaiteraient dans nos Églises", souligne le pasteur Jean-Luc Blanc, représentant de l'Église évangélique au Maroc (ex-Église réformée de France au Maroc).

La question n'est pas nouvelle. Le pasteur Blanc avait eu l'occasion de l'aborder, en novembre 2002, lors d'une rencontre, organisée par l'intermédiaire de l'ambassade de France, avec certains conseillers et ministres. "Notre position n'a pas changé, insiste le pasteur français. En continuant d'interdire aux Marocains d'aller vers nous, les Églises historiques officielles, on risque de voir ces mêmes Marocains se tourner vers les missionnaires fondamentalistes, les gourous délirants, les sectes de tous bords." Le ministre des affaires religieuses, Ahmed Tawfiq, n'aurait " pas été insensible" à l'argument, assure-t-il. La question est maintenant sur la place publique. Elle risque de rebondir, dans les semaines qui viennent. Au Parlement d'abord, où les islamistes du Parti de la justice et du développement (PJD), prenant le relais des nationalistes de l'Istiqlal, auraient l'intention d'intervenir. A Marrakech, ensuite, où le révérend Harry Thomas, membre de l'Église charismatique américaine, aurait prévu d'organiser, avec l'accord des autorités marocaines, un festival de musique chrétienne - au début du mois de mai. Si "le géant américain pèse lourd, au Maghreb comme ailleurs, ce n'est pas un rouleau compresseur", tempère Sébastien Fath, chercheur au CNRS, spécialiste du protestantisme. Contacté par e-mail, l'auteur de Dieu bénisse l'Amérique, la religion de la Maison Blanche (Seuil, 2004) précise : "En 1972, 65 % des missionnaires chrétiens outre-mer étaient américains. En 2001, ils n'étaient plus que 47 % seulement et la tendance à la décroissance se poursuit."

Au-dessus de Tizi-Ouzou, les montagnes de Kabylie sont blanches. La neige, tombée en abondance, n'a pas empêché les fidèles de se presser vers les lieux de culte. Celui que dirige Farid est un simple garage, aménagé en temple. "Ce vendredi, vingt et une personnes sont venues des villages alentour jusqu'ici", annonce-t-il fièrement. Farid préfère lui aussi qu'on ne donne pas son nom ni celui de son bourg. Même si, "ici, en Kabylie, les gens sont tolérants. Tout le monde ferme les yeux, même la police. Si je devais travailler à Alger, je ferais vraiment attention", ajoute-t-il. Parmi ses ouailles, on trouve quelques hommes et beaucoup de femmes. L'un est plâtrier peintre, une autre est secrétaire, une troisième ouvrière au chômage - contrainte de démissionner de l'usine où elle travaillait, "après que la direction a appris - qu'elle était - chrétienne", assure-t- elle. Tous sont persuadés que la Kabylie est en train de connaître ce qu'en jargon protestant on appelle un "réveil"- c'est-à-dire une expansion des conversions, survenant après une longue période de "sommeil". Il est vrai que le nombre des églises affiliées à l'Église protestante d'Algérie (EPA, représentée par le pasteur Johnson) est passé, en cinq ans, de quatre à treize - sans compter une "liste d'attente de quinze demandes", précise-t-on à Alger. Farid et les siens sont résolument optimistes. "On a tous vécu des miracles", insistent-ils. Signe des temps : en 2004, pour la première fois, "une dizaine de missionnaires algériens"sont partis évangéliser "au Niger, au Tchad et en Mauritanie". Et pour la première fois aussi, un groupe de "trois missionnaires algériens" s'est rendu en France, ajoute Farid, pour "porter la bonne parole en Alsace, à Lille, à Lyon et à Marseille".

Sébastien Fath, lui, ne croit pas aux miracles. "Ces phénomènes ne tombent pas du ciel, contrairement aux interprétations de la littérature pieuse. Ils s'expliquent par une longue évolution des sociétés musulmanes", souligne l'historien. Il conclut :

"En plus de quarante ans d'indépendance, le Maghreb a testé le nationalisme, l'islam politique et la dictature débonnaire. On peut faire l'hypothèse d'une déception chez une partie des Maghrébins, face à ces grands récits qui n'ont pas tenu leurs promesses. Les progrès du protestantisme s'inscrivent dans ce mouvement qui intègre le religieux dans la problématique plus vaste de la culture démocratique."

Catherine Simon

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Re: Pourquoi ils ont quitté l'Islam

Message  Manouche le Ven 20 Mai - 20:54

Christ vit en lui -- Ahmad après avoir étudié le Droit islamique -- découvre @ quel point les non-musulmans sont traité comme des sous-hommes et @ quel point Mahomet a commis de mauvaises choses -- Il découvre Christ et se convertit gr@ce à la Miséricorde de Dieu il faut sauver les musulmans amennnnnnnn

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Re: Pourquoi ils ont quitté l'Islam

Message  Yacoub le Jeu 26 Mai - 18:21

Manouche a écrit:Christ vit en lui -- Ahmad après avoir étudié le Droit islamique -- découvre @ quel point les non-musulmans sont traité comme des sous-hommes et @ quel point Mahomet a commis de mauvaises choses -- Il découvre Christ et se convertit gr@ce à la Miséricorde de Dieu il faut sauver les musulmans amennnnnnnn

Tu peux mettre le lien car je voudrai en savoir plus sur Ahmad.

J'ai mis le lien sur le forum

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Re: Pourquoi ils ont quitté l'Islam

Message  Manouche le Jeu 26 Mai - 18:43

voil@ le lien mon ami yacoub


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Re: Pourquoi ils ont quitté l'Islam

Message  Manouche le Jeu 26 Mai - 18:43

Ahmad quitte l'islam après avoir étudié la charia (Témoignage d'un ex-musulman converti au christianisme) --
« Allahu akbar que ton cœur » (1Jean 3:20) ! La conversion des musulmans au christianisme devient un tsunami d'Esprit Saint, et un feu d'amour (Lc 12:49) commence à se répandre dans tout le monde musulman ! L'islamisme qui a secoué et continue d'étouffer le Maghreb (Maroc, Algérie - Kabylie, Tunisie), la Libye, l'Égypte, la Syrie, le Liban, le Pakistan, l'Afghanistan, l'Arabie Saoudite... touche à sa fin ! Jésus est train de triompher partout dans le monde : convertis qui demandent le baptême, "reconvertis" qui retournent au Christ !
Frères musulmans, sœurs musulmanes : catholiques, orthodoxes, protestants, évangéliques vous accueillent à bras ouvert. Découvrez la Lumière et rendez gloire au vrai Dieu. Désormais, adorez Dieu "en Esprit Saint et dans la Vérité" (Jn 4:24) : Jésus-Christ.
Lisez la Bible, comparez les actions de Jésus-Christ dans les Évangiles avec celles de Mahomet / Muḥammad . Jésus est Dieu et Messie et vous ne le connaissez pas ! Le Îsâ du coran ne vous apprend presque rien du vrai Jésus. Ne vous contentez plus des mensonges d'Ahmed Deedat et autres islamistes menteurs, parlez avec des chrétiens qui connaissent leur foi, et ils vous feront comprendre la Sainte Trinité : Père, Fils, Saint-Esprit, c'est-à-dire que "Dieu est AMOUR" (1 Jn 4, 8) !
Vous comprendrez aussi que vos propres mérites et vos péchés ne vous permettent pas d'aller au Paradis. Mais avec Jésus, votre Sauveur, vous le pourrez si vous croyez en Lui de tout votre cœur. Il fallait que Dieu vienne vers vous ; sinon, comment auriez-vous pu monter jusqu'à Lui ?
Et pour vous prouver qui Il est -- Dieu, le seul, le véritable, qui s'est uni à l'homme parfait qu'Il s'est créé à cette fin --, Christ va accomplir pour vous ce miracle dès cette vie : comme Dieu a envoyé Son Esprit Saint aux prophètes, Dieu va L'envoyer aussi pour vous dès que vous allez le Lui demander avec la sincérité, l'humilité et l'amour de l'enfant pour son Père.
Faites-le et vous saurez : c'est une promesse du Christ (Mt 7, 7-11) !
Dieu vous aime et vient vers vous : "N'ayez pas peur" (Mt 17, 7) !

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Re: Pourquoi ils ont quitté l'Islam

Message  Yacoub le Jeu 26 Mai - 21:43

J'aime bien Frère Rachid et je lui ai consacré un topic sur le forum des apostats de l'islam.

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