L’ORIGINE DU TALMUD ET LA PERSONNE DE JÉSUS

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L’ORIGINE DU TALMUD ET LA PERSONNE DE JÉSUS

Message  Arlitto le Mar 1 Mar - 18:17

Rappel du premier message :

L’ORIGINE DU TALMUD ET LA PERSONNE DE JÉSUS

UN SAVANT JUIF PARLE DE

L’ORIGINE DU TALMUD

(d’après le rabbi Drach , G.Levant, et bien d’autres)

Le Talmud est conçu en deux parties, l’ancienne « MISHNAH »  et la nouvelle « GEMARA ».
La première comprend 62 traités divisés en 532 chapitres. La GEMARA contient des discussions, des explications, des commentaires, ainsi que des commentaires commentés sur les 532 chapitres de MISHNAH. La GEMARA est environ onze fois plus grand que le MISHNAH.
 
Après la mort de Jésus-Christ, le Talmud, (Mishnah seulement) était enseigné verbalement par nos rabbins. Rien n’était écrit.
Au IIème siècle, quelques rabbins prirent la responsabilité de recueillir et de rassembler ces commentaires verbaux et d’en faire des livres. L’idée vient de Rabbi Akiba vers l’an 135, sous l’empire d’Adrien.
 
Pour le juif orthodoxe, la lecture du Talmud est sacrée et est toujours précédée d’une cérémonie religieuse spéciale. Ses épaules seront recouvertes d’un drap appelé TALITH. Le Talith sera de soie ou de laine, mais jamais un mélange de matériel.
 
Il est intéressant de comprendre l’origine du Talmud.
Commençant avec ESDRAS, les rabbins expliquent les écritures. Chaque mot est retenu dans la mémoire et devient la base du Talmud ; la première partie : le MISHNAH.
 
En l’an 219, le Rabbin Jehudah HaNaci décide d’écrire et d’éditer ces commentaires.
Les premiers livres (MISHNAH) furent fournis aux écoles juives, ce qui incita un grand nombre de rabbins à examiner le MISHNAH dans tous ses détails.
Chaque phrase du MISHNAH fut discutée par presque tous les rabbins de l’époque. Certains approuvaient un passage pendant que d’autres objectaient. Les commentaires jugés importants furent transcrits et devinrent le (GEMARA), deuxième partie du Talmud qui fut éditée au début du VIème siècle.
 
Ainsi, le « MISHNAH » est la transcription d’explications des écritures qui étaient retenues en mémoire, alors que le « GEMARA » (onze fois plus grand) est la librairie des commentaires commentés sur ces explications ! ! !
 
Notre Torah est formelle. Seul, le sang, peut expier et racheter nos prières.
Maintenant le Talmud remplace les sacrifices par des prières, des bonnes actions, la charité.

Il est vrai que dans le Talmud nous trouvons de subtils commentaires et que nous pouvons vraiment nous instruire. Par contre, quand le Talmud (commentaires écrits par des hommes) est en contradiction avec la Torah, je dois y mettre un stop.

NOTRE TORAH DIT : Lévitique 17 : 11
 


 

יא  כִּי נֶפֶשׁ הַבָּשָׂר, בַּדָּם הִוא, וַאֲנִי נְתַתִּיו לָכֶם עַל-הַמִּזְבֵּחַ, לְכַפֵּר עַל-נַפְשֹׁתֵיכֶם:  כִּי-הַדָּם הוּא, בַּנֶּפֶשׁ יְכַפֵּר.



11 Car le principe vital de la chair gît dans le sang, et moi je vous l’ai accordé sur l’autel, pour procurer l’expiation à vos personnes ; car c’est le sang qui fait expiation pour la personne.
  
 
De quel droit un homme,  créé de poussière, à l’autorité de dire :
 
« Vous n’avez plus à obéir à cet ordre de Dieu. Vous pouvez tout simplement jeûner, prier et faire de bonnes actions » ? ?
 
Tout au long de notre Tanach, nous retrouvons le peuple hébreu offrant du sang en sacrifice pour devenir acceptable aux yeux de Dieu.
Le plus grand sujet de notre Torah, le livre entier de LEVITIQUE, est consacré aux sacrifices par le sang.
 
Voyons ce que nous dit le grand-rabbin Kauffman Kohler dans l’article « EXPIATION »  donné dans : THE JEWISH ENCYCLOPEDIA.
 
« La cessation de sacrifices, provoquée par la destruction du Temple fut un choc terrible pour le peuple hébreu… C’est alors que Johanan b. Zakkai (ou) Yohanan ben Zaccaï a déclaré que des travaux bénévoles auraient un pouvoir expiatoire. Ce point de vue cependant ne satisfait pas tous les problèmes…Dorénavant, un grand nombre de juifs acceptent la foi chrétienne qui est de répandre du sang pour le pardon des péchés. » 
 
La foi chrétienne, mentionnée ci-dessus par le Grand Rabbin KAUFFMAN KOHLER est basée sur la Torah, alors que le judaïsme moderne se base sur le Talmud.
Nous oublions que le Talmud, commentaires humains (surtout des commentaires commentés), ne sont que des opinions personnelles humaines écrites par des mains humaines.
 
LE TALMUD est la parole des hommes
LA TORAH est la parole de Dieu
 
Depuis la création du monde, les hommes ont prouvé qu’ils font des erreurs.
Moi, je préfère me retourner vers la Torah.  

            
Certains de mes confrères juifs ne liront pas ce livre jusqu’au bout. En lisant certains passages ils seront blessés, effrayés.
Envahis par un sentiment de peur d’être empoisonnés, ils abandonneront la lecture afin d’éviter la contamination.
Pourtant, la nourriture de ce livre est basée sur notre TANACH dont la source vient directement de l’Eternel. Cette nourriture saine et spirituelle ne peut que rassasier le lecteur tout en le purgeant des nourritures malsaines qui lui furent fournies par des traditions rabbiniques modernes dont la source vient du Talmud.
 
L’ignorant se dira toujours que la MAJORITE des Juifs n’a pas accepté Jésus. Que si Jésus était vraiment le Messie, il n’aurait pas fallu 2000 ans pour que la « MAJORITE »  du peuple hébreu ait compris.
Noé, sa femme et ses enfants ont cru et compris en la Parole de Dieu et firent une Arche pour être sauvés du déluge. Cette famille faisait-elle partie de la majorité ? ? ? ?
Lot, sa femme et ses deux filles écoutèrent la Parole de Dieu et sortirent de Sodome et Gomorrhe quelques minutes avant que Dieu ne détruise ces deux villes.
Faisaient-ils partie de la Majorité ? ?
NON. La Majorité n’est pas toujours juste, et Dieu ne sauve pas toujours la Majorité.
L’Eternel nous l’affirme dans :
 
    Ezékiel 14 : 12 – 16         J’ai souligné : NOË, DANIEL, JOB




יב  וַיְהִי דְבַר-יְהוָה, אֵלַי לֵאמֹר.

יג  בֶּן-אָדָם, אֶרֶץ כִּי תֶחֱטָא-לִי לִמְעָל-מַעַל, וְנָטִיתִי יָדִי עָלֶיהָ, וְשָׁבַרְתִּי לָהּ מַטֵּה-לָחֶם; וְהִשְׁלַחְתִּי-בָהּ רָעָב, וְהִכְרַתִּי מִמֶּנָּה אָדָם וּבְהֵמָה.

יד  וְהָיוּ שְׁלֹשֶׁת הָאֲנָשִׁים הָאֵלֶּה, בְּתוֹכָהּ--נֹחַ, דָּנִאֵל (דָּנִיֵּאל) וְאִיּוֹב:  הֵמָּה בְצִדְקָתָם יְנַצְּלוּ נַפְשָׁם, נְאֻם אֲדֹנָי יְהוִה.

טו  לוּ-חַיָּה רָעָה אַעֲבִיר בָּאָרֶץ, וְשִׁכְּלָתָּה; וְהָיְתָה שְׁמָמָה מִבְּלִי עוֹבֵר, מִפְּנֵי הַחַיָּה.

טז  שְׁלֹשֶׁת הָאֲנָשִׁים הָאֵלֶּה, בְּתוֹכָהּ--חַי-אָנִי נְאֻם אֲדֹנָי יְהוִה, אִם-בָּנִים וְאִם-בָּנוֹת יַצִּילוּ:  הֵמָּה לְבַדָּם יִנָּצֵלוּ, וְהָאָרֶץ תִּהְיֶה שְׁמָמָה.



12  La parole de l’Eternel me fut adressée en ces termes :
13 « Fils de l’homme, qu’un pays pèche envers moi en devenant infidèle, j’étendrai ma main sur lui, je briserai pour lui le bâton du pain, j’enverrai contre lui la famine et j’en retrancherai hommes et bêtes. 14 Et s’il s’y trouve ces trois hommes : NoéDaniel et Job, eux par leur vertu sauveront leur vie, dit le Seigneur Dieu. 15 Que j’envoie des bêtes fauves à travers le pays, pour le décimer et en faire une solitude délaissée de tout passant à cause des bêtes fauves, 16 ces trois hommes qui s’y trouvent, aussi vrai que je suis vivant, dit le Seigneur Dieu, ils ne sauveront ni fils, ni filles ; eux seuls se sauveront, et le pays deviendra une solitude.
 

Même si le lecteur juif comprend et voit le réel chemin qui lui fut tracé par l’Eternel, il se mentira à lui-même et luttera pour vaincre la réalité. Il s’aveuglera pour défendre sa soi-disant position juive et restera dans les ténèbres. Son orgueil et sa fierté le perdront.
 
J’espère que quelques exceptions comprendront que la lumière du TANACH exprimée dans ce livre est une lumière qui éclaire, et non une lumière qui aveugle.
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Re: L’ORIGINE DU TALMUD ET LA PERSONNE DE JÉSUS

Message  Arlitto le Mar 1 Mar - 18:27

DANIEL PROPHETIE STUPEFIANTE

 

Avant de lire ce chapitre, le lecteur doit comprendre le sens d’une semaine prophétique, 
qui est une semaine d’années, soit 7 ans. (voir notre Torah – GEN. 29 : 27 et LEV. 25 : 8)
 
Daniel, un des trois hommes préférés de Dieu (voir Ezékiel 14 : 12 - 16), nous dit
de remarquables choses à propos de la venue du Messie.
 
Dans un langage extrêmement clair, Dieu nous calcule le jour exact de la venue du
Messie ainsi que sa mort violente sans successeur et la destruction de Jérusalem et du Temple.
Daniel 9 : 25 - 26


כה  וְתֵדַע וְתַשְׂכֵּל מִן-מֹצָא דָבָר, לְהָשִׁיב וְלִבְנוֹת יְרוּשָׁלִַם עַד-מָשִׁיחַ נָגִיד--שָׁבֻעִים, שִׁבְעָה; וְשָׁבֻעִים שִׁשִּׁים וּשְׁנַיִם, תָּשׁוּב וְנִבְנְתָה רְחוֹב וְחָרוּץ, וּבְצוֹק, הָעִתִּים.

כו  וְאַחֲרֵי הַשָּׁבֻעִים שִׁשִּׁים וּשְׁנַיִם, יִכָּרֵת מָשִׁיחַ וְאֵין לוֹ; וְהָעִיר וְהַקֹּדֶשׁ יַשְׁחִית עַם נָגִיד הַבָּא, וְקִצּוֹ בַשֶּׁטֶף, וְעַד קֵץ מִלְחָמָה, נֶחֱרֶצֶת שֹׁמֵמוֹת.


25 Sache donc et comprends bien qu’à partir du moment où fut donné l’ordre de recommencer à reconstruire Jérusalem jusqu’à un prince oint, il y a sept semaines ; et durant soixante-deux semaines [Jérusalem] sera de nouveau rebâtie – rues et fossés des remparts – mais en pleine détresse des temps. 26 Et après ces soixante-deux semaines, un oint sera supprimé, sans avoir [de successeur légitime], la ville et le sanctuaire seront ruinés par le peuple d’un souverain à venir : finalement celui-ci sera violemment emporté, mais jusqu’à la fin séviront la guerre et les dévastation.
 

Cette prophétie étant une des plus merveilleuses et miraculeuses de notre Tanach,
analysons-la mot par mot.
 A   Sache donc et comprend bien qu’à partir du moment où fut donné l’ordre de recommencer à reconstruire Jérusalem
La date du commandement de recommencer à reconstruire Jérusalem fut le décret
(Arrêté royal) du Roi Artaxerxés le 14 mars de l’an 444 avant J.-C., accordant aux juifs la permission de retourner en Palestine et de reconstruire la ville de Jérusalem. (voir NEHEMIE 2 : 1-9 en soulignant : MOIS de NISSAN et VINGTIEME ANNEE)
 
 
Néhémie  2 : 1, 7 - 9



 
 

א  וַיְהִי בְּחֹדֶשׁ נִיסָן, שְׁנַת עֶשְׂרִים לְאַרְתַּחְשַׁסְתְּא הַמֶּלֶךְ--יַיִן לְפָנָיו; וָאֶשָּׂא אֶת-הַיַּיִן וָאֶתְּנָה לַמֶּלֶךְ, וְלֹא-הָיִיתִי רַע לְפָנָיו.

ז  וָאוֹמַר, לַמֶּלֶךְ--אִם-עַל-הַמֶּלֶךְ טוֹב, אִגְּרוֹת יִתְּנוּ-לִי עַל-פַּחֲווֹת עֵבֶר הַנָּהָר:  אֲשֶׁר, יַעֲבִירוּנִי, עַד אֲשֶׁר-אָבוֹא, אֶל-יְהוּדָה.

ח  וְאִגֶּרֶת אֶל-אָסָף שֹׁמֵר הַפַּרְדֵּס אֲשֶׁר לַמֶּלֶךְ, אֲשֶׁר יִתֶּן-לִי עֵצִים לְקָרוֹת אֶת-שַׁעֲרֵי הַבִּירָה אֲשֶׁר-לַבַּיִת וּלְחוֹמַת הָעִיר, וְלַבַּיִת, אֲשֶׁר-אָבוֹא אֵלָיו; וַיִּתֶּן-לִי הַמֶּלֶךְ, כְּיַד-אֱלֹהַי הַטּוֹבָה עָלָי.

ט  וָאָבוֹא, אֶל-פַּחֲווֹת עֵבֶר הַנָּהָר, וָאֶתְּנָה לָהֶם, אֵת אִגְּרוֹת הַמֶּלֶךְ; וַיִּשְׁלַח עִמִּי הַמֶּלֶךְ, שָׂרֵי חַיִל וּפָרָשִׁים.


 
CHAPITRE II
C’était au mois de Nissan, la vingtième année du roi Artaxerxés : il y avait du vin devant lui ; je pris ce vin et le présentai au roi. (1) … Je dis encore au roi : « Si le roi le trouve bon, qu’on me donne des lettres pour les préfets de l’autre côté du Fleuve, afin qu’ils facilitent mon passage jusqu’à ce que j’arrive en Judée, 8 ainsi qu’une lettre pour Assaph, le conservateur de la forêt du roi, afin qu’il me fournisse du bois pour faire la charpente des portes du fort attenant au temple, des murs de la ville et de la maison que je vais occuper. « Le roi me l’accorda, grâce à la protection divine qui me favorisait. 9 J’arrivai auprès des préfets de l’autre côté du Fleuve et leur remis les lettres du roi ; celui-ci m’avait, en outre, fait escorter par des chefs de troupe et des cavaliers.
 


                                                                            (1) Du règne d’Artaxerxés Longue-main.
Pourquoi le 14 mars de l’an 444 avant Jésus-Christ ?

 En examinant notre Tanach à NEHEMIE, chapitre II, verset 1,  nous découvrons que
c’était au mois de NISSAN et à la vingtième année du règne du roi ARTAXERXES Longue-main.
Le dictionnaire Larousse nous donne la référence suivante :
ARTAXERXES 1er LONGUEMAIN – Roi de Perse (464-425 av. J.-C),
fils de XERXES. Il fut battu par Cimon et accueillit Thémistocle exilé, qu’il combla d’honneur.
Or, s’il fut roi de Perse durant la période (464 – 425 av. J.-C.), la vingtième année
de son règne nous amène à 444 av. J.-C. (toujours d'après notre Tanach).
Le prophète NEHEMIE nousspécifie l’année et le mois (NISSAN), mais pas le
jour.
Or, la coutume juive veut, que lorsque le jour du mois n’est pas mentionné dans
notre Tanach, nous devons englober le mois entier et considérer que ce fut le 1er jour du mois.
Donc, d’après notre Tanach, la date exacte est :
1ER NISSAN, 444 av. J. – C.

D’après le livre « THE COMING PRINCE » de Robert Anderson, sur la demande
de celui-ci, l’observatoire royal de Greenwich a eu l’obligeance d’effectuer l’énorme tâche permettant de transférer la date du 1er NISSAN 444 Av. J.-C. à notre calendrier.
D’après les recherches et les calculs astronomiques effectués par des astronomes
de renommée mondiale, cette date transférée à notre calendrier actuel devient :
14 MARS, 444 av. J.-C.

Ce résultat a été supervisé, certifié et signé par :
G. B. AIRY, l’astronome Royal

OBSERVAGOIRE ROYAL DE GREENWICH

B      Jusqu’à un Prince Oint il y a sept semaines ; et durant soixante-deux semaines (Jérusalem) sera de nouveau rebâtie – rue et fossés des remparts….
Jusqu’au MESSIE-PRINCE  il s’écoulera deux périodes. La première, 49 ans
(7 x 7 semaines d’année) pour reconstruire Jérusalem (voir NEHEMIE et ESDRAS).
L’histoire nous dit que cette période de 49 ans fut exactement le temps qu’il fallut
pour achever cette énorme tâche.
Durant la seconde période (62 semaines d’année) soit : 434 ans, Jérusalem
fleurissait sur la terre sainte, rues et fossés des remparts.
C’est à la fin de cette période que Dieu doit nous amener le MESSIE-PRINCE.
 C     …mais en pleine détresse des temps. Et après ces soixante-deux semaines, un Oint sera supprimé, sans avoir de successeur légitime, …
En pleine détresse, après ces 434 ans, après la venue du Messie, celui-ci sera
supprimé, (d’une mort violente) sans avoir de successeur légitime.
 D     … la ville et le sanctuaire seront ruinés par le peuple d’un souverain à venir ; finalement celui-ci sera violemment emporté, mais jusqu’à la fin séviront la guerre et les dévastations.
Jérusalem et le Temple seront détruit par les romains, par le peuple du souverain
César ; finalement, les romains seront emportés, mais les guerres continueront.
Ce qui nous intéresse le plus dans cette prophétie sont les points et B,
c’est-à-dire la période qui s’écoula entre :
« Le décret, l’arrêté royal »    et    « La venue du Messie-Prince » 
Cette période (7 semaines d’année) plus (62 semaines d’année) totalise :
7 + 62 = 69 semaines d’année

J’expose ici le résultat de mes calculs dont les données, mentionnées plus haut,
viennent directement de Dieu (DANIEL et NEHEMIE).
Pour calculer le jour exact de la venue du Messie, nous devons tenir compte des
années bissextiles.
Le dictionnaire Larousse me confirme qu’une année est bissextile lorsque les deux
derniers chiffres sont divisibles par 4 : 1964, 1968, 1972, 1976, etc……
Ce qui éliminerait les années séculaires. Toutefois, lorsque les siècles de l’année
séculaire sont divisibles par 4, elle sera bissextile : 400, 800, 1200, 1600, 2000, etc…
En supposant pour un instant que toutes les années séculaires seraient bissextiles,
nous obtiendrions pour la période d’av. J. –C.
444 : 4 = 111 années bissextiles

Soustraire les trois années séculaires qui n’étaient pas bissextiles (300, 200, 100),
et, nous obtenons pour la période d’avant J. – C.
111 – 3 = 108 années bissextiles

Dans la période du calendrier Julien, de l’an « O » (zéro) à l’an 32, l’année de
l’entrée triomphale de Jésus dans Jérusalem, il y eut :
32 : 4 = années bissextiles

L’intervalle complet de l’an – 444 à l’an + 32 a un total de :
108 + 8 = 116 années  bissextiles

Commençons par le 14 mars de l’an – 444, la date du décret, l’arrêté royal du roi
ARTAXERXES : (Jour 1, donc inclus dans les calculs) de recommencer à reconstruire
Jérusalem ; et la fin de cette période avec l’entrée triomphale de Jésus dans Jérusalem : (Dernier jour, donc inclus dans les calculs). Voir Zacharie 9 : 9



 
De 444 AV. J.-C. à l’an 32, il y a 476 années. Donc :
 
476 x 365 j = 173 740 jours
 
Du 14 mars au 6 avril, jour de l’entrée triomphale de JESUS dans Jérusalem, il y a : (incluant les deux dates)
 24 jours.
 
Ajouter 116 J. pour les années bissextiles, et nous obtenons un total de :
                           173740
                           +      24
                           +     116
                        = 173880 JOURS ! ! !
 

 
 
L’année prophétique du TANACH
étant de 36O jours, les 69 semaines
d’année (voir « B ») de cette prophétie
de Daniel sont :     
 
                              69
                            x  7
                            483
                         x 360
                       17388O jours
 
 

       
Donc, le temps donné par DANIEL depuis l’ordre de :

« RECOMMENCER A RECONSTRUIRE JERUSALEM »

JUSQU'A « MESSIE-LE-PRINCE »

arrive exactement et parfaitement jour pour jour.


Cette prophétie authentique, détaillée comme une carte routière, n’est souillée d’aucune expression douteuse ou obscure. Et en plus, elle démontre infailliblement et d’une manière sûre, que Jésus de Nazareth était le MESSIE – PRINCE qui fut supprimé (d’une mort violente) et sans avoir de successeur légitime.
Toutes ces preuves identifiant le Messie nous sont données par l’Eternel de manière à ce que nous puissions le reconnaître lorsqu’il arrive. L’exactitude minutée de cette erreur aurait été fatale, mais tout était en parfaite harmonie : Jésus de Nazareth a tout accompli, sa lignée, l’endroit, les circonstances de sa naissance ainsi que le jour exact de son entrée à Jérusalem.
Certains de mes coreligionnaires, non-croyants butés, me diront que Jésus pouvait
très bien faire ces calculs enfantins.
Ils diront que par pure coïncidence, Jésus exista à la bonne époque, et qu’il s’arrangea pour rentrer dans Jérusalem le jour exact prévu par l’Eternel.
C’est vrai ! Mais, alors, parmi les milliers de juifs qui sont entrés dans Jérusalem
le même jour que Jésus, qui est parmi eux, le vrai Messie ? ? ?
Car Dieu a choisi le dimanche 6 avril de l’an 32 pour faire entrer son Messie dans
Jérusalem.
-                       La veille, c’était trop tôt.
-                       Le lendemain, il était déjà trop tard.
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Re: L’ORIGINE DU TALMUD ET LA PERSONNE DE JÉSUS

Message  Arlitto le Mar 1 Mar - 18:28

FAUX-MESSIE  


C’est vrai, plusieurs faux-Messies se sont présentés, nous devons redoubler de
prudence car à cause d’eux d’énormes plaies se sont ouvertes au sein d’Israël. Même guéries, ces plaies ont laissé des cicatrices inoubliables.
Heureusement, aucun de ces faux-Messies n’a duré plus d’une génération, à la
mort de chacun d’eux la supercherie était découverte. Aucun n’est mort comme prophétisé dans notre Tanach, c’est-à-dire, les pieds et les mains meurtris. Voyons :
Psaumes 22 : 16 - 17



 
טז  יָבֵשׁ כַּחֶרֶשׂ, כֹּחִי, וּלְשׁוֹנִי, מֻדְבָּק מַלְקוֹחָי;  וְלַעֲפַר-מָוֶת תִּשְׁפְּתֵנִי.

יז  כִּי סְבָבוּנִי, כְּלָבִים:    עֲדַת מְרֵעִים, הִקִּיפוּנִי; כָּאֲרִי, יָדַי וְרַגְלָי.

יח  אֲסַפֵּר כָּל-עַצְמוֹתָי;    הֵמָּה יַבִּיטוּ, יִרְאוּ-בִי.

יט  יְחַלְּקוּ בְגָדַי לָהֶם;    וְעַל-לְבוּשִׁי, יַפִּילוּ גוֹרָל.


 
16 Ma sève est desséchée comme un tesson, ma langue collée à mon palais ; tu m’étends dans la poussière de la mort. 17 Car des chiens m’enveloppent, la bande des méchants fait cercle autour de moi ; comme le lion [ils meurtrissent] mes mains et mes pieds. 18 Je pourrais compter tous mes os ; eux, ils me toisent et se repaissent de ma vue.
19 Ils se partagent mes habits, ils tirent au sort mes vêtements.
 

Remarquons que le grand-rabbin ZADOC KAHN a mis les deux mots (ils meurtrissent) entre crochets.
Louis Second traduit « ils ont percé mes mains et mes pieds ».
Jésus n’a pas duré qu’une génération, cela fait près de 2000 ans, et il dure encore.
 
NOTRE PERTE  


Dieu nous proclame qu’il a lui-même engendré son fils, il nous avertit que nous
irons à notre perte si nous ne rendons pas hommage à son fils qui peut nous abriter, nous sauver. Voyons notre Tanach à :
                           Psaumes 2 : 7, 10, 12



 
ז  אֲסַפְּרָה, אֶל-חֹק:    יְהוָה, אָמַר אֵלַי בְּנִי אַתָּה--אֲנִי, הַיּוֹם יְלִדְתִּיךָ.

י  וְעַתָּה, מְלָכִים הַשְׂכִּילוּ;    הִוָּסְרוּ, שֹׁפְטֵי אָרֶץ.

יב  נַשְּׁקוּ-בַר, פֶּן-יֶאֱנַף וְתֹאבְדוּ דֶרֶךְ--    כִּי-יִבְעַר כִּמְעַט אַפּוֹ:
אַשְׁרֵי,    כָּל-חוֹסֵי בוֹ.


7 Je veux proclamer ce qui est une loi immuable : « L’Eternel m’a dit : Tu es mon fils, c’est moi qui, aujourd’hui, t’ai engendré !
10Et maintenant, ô rois, sachez comprendre, tenez-vous pour avertis, juges de la terre !
12 Rendez hommage au fils, de peur qu’il ne s’indigne, et que vous n’alliez à votre perte ; car bien vite sa colère prend feu ; heureux tous ceux qui s’abritent en lui !
 

Au point de vue spirituel, nous errons à la dérive. Pour le juif pieux, la phrase la
plus précieuse de la Torah est :
DEUTERONOME 6 : 4     « Ecoute Israël : l’Eternel, notre Dieu, l’Eternel est un »
Le judaïsme se vante d’avoir donné au monde la connaissance du seul vrai Dieu.
Mais il a perdu le point essentiel de cette doctrine : l’idée de la sainteté de Dieu. Une sainteté si grande qu’elle ne peut avoir aucun contact avec le péché.
Depuis des centaines d’années, nous prions, nous prions, et nous prions encore…
Nous ne nous rendons même pas compte que toutes ces prières ne sont pas entendues.
Notre Tanach est pourtant très clair :
ISAÏE 59 : 1-2



 
א  הֵן לֹא-קָצְרָה יַד-יְהוָה, מֵהוֹשִׁיעַ; וְלֹא-כָבְדָה אָזְנוֹ, מִשְּׁמוֹעַ.

ב  כִּי אִם-עֲו‍ֹנֹתֵיכֶם, הָיוּ מַבְדִּלִים, בֵּינֵכֶם, לְבֵין אֱלֹהֵיכֶם; וְחַטֹּאותֵיכֶם, הִסְתִּירוּ פָנִים מִכֶּם--מִשְּׁמוֹעַ


 
Assurément, la main de l’Eternel n’est pas trop courte pour sauver, ni son oreille trop dure pour entendre.
2 Mais vos méfaits ont mis une barrière entre vous et votre Dieu ; vos péchés sont cause qu’il a détourné sa face de vous et cessé de vous écouter.
 

Tout le système de sacrifices par le sang fut institué uniquement pour le pardon du
péché, pour ouvrir une voie, par laquelle l’homme puisse s’approcher de Dieu.
Aujourd’hui, le judaïsme n’a ni sentiment de péché, ni connaissance de sacrifice par le sang, ni réconciliation.
Nous sommes tellement salis de péchés que Dieu ne veut plus nous voir ni nous
écouter. Pourtant, Il est si bon, qu’il se sacrifie pour nous donner une autre chance.*
* (voir le chapitre suivant).
DIEU NOUS DONNE UNE AUTRE CHANCE  

Parcourons notre Tanach

Psaumes 2 : 7, 12



 
ז  אֲסַפְּרָה, אֶל-חֹק:    יְהוָה, אָמַר אֵלַי בְּנִי אַתָּה--אֲנִי, הַיּוֹם יְלִדְתִּיךָ.

יב  נַשְּׁקוּ-בַר, פֶּן-יֶאֱנַף וְתֹאבְדוּ דֶרֶךְ--    כִּי-יִבְעַר כִּמְעַט אַפּוֹ:
אַשְׁרֵי,    כָּל-חוֹסֵי בוֹ.


 
« L’Eternel m’a dit : Tu es mon fils, c’est moi qui, aujourd’hui, t’ai engendré !
12 Rendez hommage au fils, de peur… que vous n’alliez à votre perte ;  car bien vite sa colère prend feu : heureux tous ceux qui s’abritent en lui !
 


Isaïe 53 : 4 – 6




ד  אָכֵן חֳלָיֵנוּ הוּא נָשָׂא, וּמַכְאֹבֵינוּ סְבָלָם; וַאֲנַחְנוּ חֲשַׁבְנֻהוּ, נָגוּעַ מֻכֵּה אֱלֹהִים וּמְעֻנֶּה.

 

ה  וְהוּא מְחֹלָל מִפְּשָׁעֵנוּ, מְדֻכָּא מֵעֲו‍ֹנֹתֵינוּ; מוּסַר שְׁלוֹמֵנוּ עָלָיו, וּבַחֲבֻרָתוֹ נִרְפָּא-לָנוּ.

 [/sup]

ו  כֻּלָּנוּ כַּצֹּאן תָּעִינוּ, אִישׁ לְדַרְכּוֹ פָּנִינוּ; וַיהוָה הִפְגִּיעַ בּוֹ, אֵת עֲו‍ֹן כֻּלָּנוּ.



4 Et pourtant ce sont nos maladies dont il était chargé, nos souffrances qu’il portait, alors que nous, nous le prenions pour un malheureux atteint, frappé par Dieu, humilié.
5 Et c’est pour nos péchés qu’il a été meurtri, par nos iniquités qu’il a été écrasé ; le châtiment, gage de notre salut, pesait sur lui, et c’est sa blessure qui nous a valu la guérison.
6 Nous étions tous comme des brebis errantes, chacun se dirigeant de son côté, et Dieu a fait retomber sur lui notre crime à tous.
 


Isaïe 25 : 8



ח  בִּלַּע הַמָּוֶת לָנֶצַח, וּמָחָה אֲדֹנָי יְהוִה דִּמְעָה מֵעַל כָּל-פָּנִים; וְחֶרְפַּת עַמּוֹ, יָסִיר מֵעַל כָּל-הָאָרֶץ--כִּי יְהוָה, דִּבֵּר.


8 A jamais il anéantira la mort, et ainsi le Dieu éternel fera sécher les larmes sur tout visage et disparaître de toute la terre l’opprobre de son peuple : c’est l’Eternel qui a parlé.
 

RESUME
a – Nos péchés ont coupé toutes communications avec Dieu.
b – Nous allons à notre perte, c’est la mort éternelle. 
c – Dieu engendre son propre fis, le Messie
d – Dieu nous demande de rendre hommage à son fils, sinon, c’est notre perte. Il
       spécifie : « Heureux ceux qui s’abritent en lui » ;

e – Dieu sacrifie son fils unique pour nos péchés et nos iniquités en spécifiant que
      ce sont nos crimes à nous tous qui sont retombés sur lui.
f – Dieu nous promet que ce sacrifice, gage de notre salut, nous a valu la guérison, et que la mort éternelle est anéantie.
CONCLUSION
En lavant nos péchés dans le sang de Jésus-le-Messie, nous rétablissons la
communication avec l’Eternel.
Il nous voit purs. Il nous écoute. Il nous sauve. C’est la vie éternelle que nous ne
sommes pas obligés d’accepter. Nous avons le choix, nous pouvons la refuser en rejetant le sacrifice de notre Seigneur Adonaï.

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