Algérie des illusions

Page 4 sur 4 Précédent  1, 2, 3, 4

Aller en bas

Algérie des illusions - Page 4 Empty Algérie des illusions

Message  Yacoub le Dim 1 Mai - 15:55

Rappel du premier message :

A peine arrivé à Londres, un Algérien viole 8 femmes en 10 jours

30 Avril 2016, 15:52pm |

Publié par Thomas Joly

Un Algérien, violeur en série, a terrorisé la banlieue londonienne. Durant les dix jours qui ont suivi son arrivée dans la capitale britannique, ce criminel a agressé et violé huit femmes.

On ne connaît que son prénom, Mahdi ; il est âgé de 28 ans et sera présenté, le 25 mai prochain, devant la justice britannique pour répondre de huit viols sur huit femmes, toutes âgées entre 20 et 30 ans. La police londonienne a indiqué que ces crimes abjects ont été commis dans les dix jours qui ont suivi son arrivée à Londres.

Le prédateur sexuel a avoué avoir violé cinq des huit victimes en moins de quatre heures au cours d’une seule nuit. Son mode opératoire consistait à surprendre ses victimes la nuit lorsqu’elles s’apprêtaient à ouvrir la porte de leurs domiciles.

Source : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

_________________
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Signature
Yacoub
Yacoub
Modérateur
Modérateur

Sexe : Masculin Messages : 1187
Date d'inscription : 04/03/2016
Localisation : France

http://apostats-de-lislam.xooit.org/index.php

Revenir en haut Aller en bas


Algérie des illusions - Page 4 Empty Re: Algérie des illusions

Message  Yacoub le Lun 17 Juil - 16:42

Saïd Bouteflika a besoin du soutien de Paris pour succéder à son frère. Que propose-t-il pour l’obtenir ?


Avec le régime algérien, rien n’est simple et rien ne doit être pris au premier degré. Y compris ses folles exigences de repentance. Ainsi, le 5 juillet 2017, quand, à l’occasion de la fête nationale, sourd, muet et quasi paralysé, le président Abdelaziz Bouteflika publie un message diffusé par l’agence officielle APS dans lequel « il » écrit : « Notre peuple exige (je souligne) toujours une reconnaissance de ses souffrances de la part du colonisateur d’hier, la France »[1].
Au-delà de cet exercice de style incantatoire, mécanique et convenu, passons à l’essentiel du message. Ceux qui tiennent la main du président Bouteflika s’y adressent plus aux Français qu’aux Algériens. Un paradoxe le jour de la fête nationale algérienne…. Après avoir insulté la France, voilà qu’ils y affichent une claire intention d’établir avec elle des rapports enfin apaisés à travers « un partenariat d’exception qui se doit d’être mutuellement bénéfique ».
« Mutuellement bénéfique » signifiant donnant-donnant, que demande donc le clan Bouteflika aux abois ? Tout simplement qu’Emmanuel Macron entérine la succession « à la cubaine » qu’il prépare, Saïd Bouteflika prenant alors la place de son frère Abdelaziz. En échange de cet aval français qui ouvrirait la voie à une reconnaissance internationale, les services algériens « aideraient » Paris dans un dossier malien de plus en plus pesant, mais dont ils connaissent intimement certains des principaux acteurs…

Explications :

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

_________________
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Signature
Yacoub
Yacoub
Modérateur
Modérateur

Sexe : Masculin Messages : 1187
Date d'inscription : 04/03/2016
Localisation : France

http://apostats-de-lislam.xooit.org/index.php

Revenir en haut Aller en bas

Algérie des illusions - Page 4 Empty Re: Algérie des illusions

Message  Yacoub le Sam 12 Aoû - 14:50

« En Algérie, de toute façon, on n’a que la plage »

Sur le sable algérien, pas de « révolte du bikini » ni de débat sur le « burkini », mais des femmes confrontées à des comportements sexistes et à des harceleurs.

Par Zahra Chenaoui (contributrice Le Monde Afrique, Alger)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Commune d’Aïn Taya, Alger. Août 2017 i
Vue d’en haut, la plage des Canadiennes, à Aïn Taya, 30 kilomètres à l’est d’Alger, ressemble à un paquet de bonbons. Des centaines de parasols roses, jaunes, verts, bleus sont serrés les uns contre les autres. Au pied du parking se dressent un poste de gendarmerie et un de la protection civile, puis, au pied des escaliers, la plage.

Samia Azzoug est assise sur une natte, entre un thermos en plastique et une glacière. Un drap a été accroché avec des pinces à linge le long du parasol, pour protéger des regards. Elle est venue de Bouira, une région montagneuse à 100 kilomètres au sud-est de la capitale. Quand on l’interroge sur le choix de cette plage, qui n’est pas la plus simple d’accès pour elle, deux mots reviennent : « sécurité » et « familial ».


« On vient sur cette plage parce qu’il y a la gendarmerie. Les jeunes peuvent être agressifs », explique son mari, qui vient de sortir de l’eau vêtu d’un pantalon en toile. Par « familial », il faut comprendre : un lieu où il n’y a pas de bandes de jeunes garçons ou des couples non mariés qui cherchent à se voir à l’abri des regards de la famille ou du quartier.

Ici, la polémique de ces dernières semaines, sur de prétendues « baignades républicaines », paraît un peu lointaine. Les tenues de plage — du maillot de bain au burkini — cohabitent sans difficulté sur le sable. Et si certaines vacancières hésitent en effet à se mettre en bikini, le problème est plus général : femmes et filles sont confrontées au machisme ambiant, qui va des regards appuyés aux remarques déplacées.

Samia passe un doigt entre son menton et son foulard blanc aux motifs indiens bleus. Il fait chaud, le tissu colle à sa peau. Elle n’ira pas se baigner. A côté d’elle, pourtant, il y a des jeunes femmes dans l’eau, avec leur robe noire et leur foulard sur la tête. D’autres sont en maillot de bain. Son mari secoue la tête : « Nous sommes musulmans quand même, il faut respecter les autres, il faut se couvrir. » Samia rétorque : « Mais moi, elles ne me gênent pas ces femmes ! »

« Les vêtements des autres, on s’en fiche »

Un enfant se met à hurler. Il a la jambe prise dans un bouquet d’algues dans lequel est accrochée une méduse. Enroulée dans un paréo, les bras croisés sur le ventre, Nassima surveille l’eau. « Cette année, l’eau était polluée par des déversements de produits dans l’oued à l’est de la plage. Mon fils a eu des boutons », dit-elle. Elle vient pourtant, « parce que c’est plus près ». Son mari, Zine El Abidine, lui, peste : « Je n’aime pas beaucoup cette plage. Les jeunes sont mal élevés, ils regardent les femmes. »



Plage des Aiguades en Kabylie - Juillet 2017

Nassima et sa sœur, Karima, ont mis l’une un paréo, l’autre une robe sur leur maillot de bain en sortant de l’eau. « Regardez autour de nous, la plupart sont des hommes. Si on s’allonge en maillot, on va se faire harceler, affirme Karima. Il paraît qu’à Annaba, elles font la révolution ! » Les deux sœurs, plutôt francophones, regardent les chaînes de télévision françaises grâce à un décodeur piraté. Certaines, dans la foulée de l’hebdomadaire Marianne, ont évoqué l’initiative d’un groupe de jeunes femmes sur Facebook et on parlé de « révolte du bikini » avec près de trois mille baigneuses (un chiffre démenti depuis). Nassima et sa sœur ont trouvé cela courageux. Lorsqu’on explique qu’il s’agit en fait d’une trentaine de femmes qui se donnent rendez-vous via le réseau social, Nassima rit : « Ah, mais c’est comme quand on va à la plage entre copines le week-end ! On se sert de Facebook, c’est plus simple. »

Les deux femmes disent qu’elles se sentent mal à l’aise à cause du regard des hommes. « Les vêtements des autres, on s’en fiche tant qu’on ne vient pas nous embêter. Il y a toutes sortes de tenues ici », ajoute Karima. « Quand je regarde autour de moi, je cherche des femmes qui sont comme moi et je me sens mieux, c’est tout », explique Nassima.

« Si tu as de l’argent, tu pars en Tunisie »

A quelques mètres d’elles, Souad, 49 ans, est assise sur une chaise basse en plastique, dans l’eau. Habillée d’un burkini noir et bordeaux, elle a gardé ses lunettes de vue et une casquette sur la tête : « Le bonnet qui va avec le maillot a été emporté par les vagues », dit-elle dans un rire. Ses deux nièces viennent s’asseoir sur le sable à côté d’elle. Depuis qu’elles sont arrivées, certains jeunes garçons leur ont dit « des choses vulgaires ».

« La plage, c’est comme partout. Il y a des gens biens et des gens moins bien, résume Souad. Avant, un jeune n’aurait jamais osé draguer une fille de 15 ans. Aujourd’hui, ils n’arrêtent pas. Elles ont ces mêmes problèmes au lycée. » Pour se protéger de ce harcèlement, les parents des deux jeunes filles les scolarisent dans un établissement privé, « qui organise le transport scolaire de la cour du lycée jusqu’à la porte de la maison ». Pour les mêmes raisons, elles ne viennent pas seules à la plage.

Lire aussi : Les folles dépenses des mariages en Algérie

Se baigner habillée, est-ce une solution ? « Ça n’a rien à voir. Quand j’étais jeune, je me baignais en bikini. Aujourd’hui, j’ai des enfants, je ne peux pas être vulgaire. Elles, elles sont jeunes, elles peuvent se le permettre », rétorque Souad, en précisant que pendant l’année, elle va nager dans une piscine publique deux fois par semaine en maillot de bain. Là-bas, les cours ne sont pas mixtes. « De toute façon, malgré ces embêtements, en Algérie, on n’a que la plage. Si tu as de l’argent, tu pars en Espagne, si tu en as moins, tu pars en Tunisie. Mais moi, je n’ai pas les moyens », conclut-elle.

Au milieu des fumeurs de chicha et des joueurs de dominos, trois jeunes filles se serrent sous un parasol, face à la mer, leurs sacs à leurs pieds, l’air dépité. Ryma, 25 ans, porte une robe rouge avec des petits pompons multicolores le long du col et a mis une casquette beige sur ses longs cheveux bruns. « On nous avait dit qu’on serait à l’aise sur cette plage. Mais on est bien entourées », dit-elle en riant et en désignant du menton deux groupes de jeunes garçons assis d’un côté et de l’autre.

Habituellement, ces jeunes femmes qui vivent au Golf, le quartier de la présidence de la République, vont se baigner au Club des Pins, là où résident certains hauts responsables politiques et militaires du pays et où on ne peut entrer qu’avec une carte de membre. Voyant qu’elles ne se baignent pas, un jeune homme s’approche et leur propose de venir un peu plus loin, dans le bout de plage qu’il « gère ». « Il y a des filles ! », lance-t-il.

La sécurité et la présence de filles sont des arguments marketing pour les jeunes hommes qui louent parasols, chaises et tables. Les trois amies se lèvent pour changer de place. Mais le premier loueur de parasol n’apprécie pas qu’on débauche sa clientèle et une bagarre éclate. Ryma et ses deux amies n’osent plus se faire remarquer. Elles se déplacent mais ne se baigneront pas. « On reviendra avec des garçons ou de la famille », essaye de se persuader Amal en haussant les épaules.

_________________
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Signature
Yacoub
Yacoub
Modérateur
Modérateur

Sexe : Masculin Messages : 1187
Date d'inscription : 04/03/2016
Localisation : France

http://apostats-de-lislam.xooit.org/index.php

Revenir en haut Aller en bas

Algérie des illusions - Page 4 Empty Re: Algérie des illusions

Message  Yacoub le Dim 3 Sep - 13:28

Mariages consanguins en Algérie

Quand l’héritage compromet l’avenir de générations entières

L’enquête du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière (enquête Grappes MICS4), remontant à 2012-2013, révèle les conséquences fâcheuses sur la santé des enfants issus de mariages consanguins : 40% des handicapés résultent de ces mariages. Idem pour l’enquête de la Forem menée dans ce sens. De l’avis de Kamel Chachaoua, chercheur en anthropologie, il n’y a que la loi qui peut mettre fin à ces mariages en les interdisant carrément dans le cas où les résultats de ces enquêtes sont probants. Pour le volet sensibilisation, M. Chachoua suggère plutôt l’instauration de l’égalité entre les hommes et les femmes en matière d’héritage pour stopper les causes de ces mariages.

Le mariage consanguin existe à l’échelle nationale, néanmoins dans certaines régions, ce mariage est plus fréquent. Si l’enquête menée par le ministère de la Santé conjointement avec l’Unicef et l’UNFPA en 2012 (enquête Grappes MICS4) donne la Kabylie et la vallée du M’zab comme étant les deux régions les plus touchées, celle de la Forem (Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche), datant de 2012, démontre que l’Algérie enregistre l’un des plus forts taux de consanguinité au monde. Soit un Algérien sur quatre marié à sa cousine.

La même étude a montré que le taux de mariage consanguin est supérieur à celui qu’on trouve en Tunisie ou au Maroc. Selon cette enquête, la commune de Bir El Ater, dans la wilaya de Tébéssa, vient en tête de la liste des mariages consanguins avec un taux de 88%. Lors de la journée de sensibilisation organisée récemment par le docteur Boulbina, des explications ont été données quant à ce sujet : le conservatisme, les traditions et la religion sont, entre autres, des facteurs favorisant ces mariages. De plus, la conception qu’ont certaines populations de l’héritage, notamment lorsqu’il s’agit des terrains, a accentué le recours à ce genre de mariage. «On n’aime pas les intrus. On aime garder nos biens», lance un témoin ayant un enfant aveugle à cause de son mariage avec sa cousine, lors de la journée de sensibilisation organisée par le docteur Boulbina.

Cet homme, dont 58 personnes de sa famille sont aveugles à cause de la consanguinité, lance un cri de détresse pour stopper ce fléau. Les deux enquêtes précitées remontent à quelques années, tandis que le phénomène reste bel et bien d’actualité, d’où la nécessité de mobiliser plus les secteurs concernés afin de mener des enquêtes plus exhaustives, mais surtout des campagnes larges afin de limiter ces mariages. Si les autorités représentées par le ministère de la Santé et celui de la Solidarité comptent lancer une campagne de sensibilisation, des spécialistes en neuro-sciences, à l’instar de Yazid Haddar, appellent carrément à l’interdiction du mariage consanguin afin de réduire des maladies coûteuses à la fois sur le plan individuel et social. En effet, 6000 maladies, dont 400 sont dermatologiques, ont été répertoriées parmi des pathologies causées par la consanguinité.

Le mariage consanguin cause des malformations et des anomalies génétiques chez les enfants de parents consanguins deux à trois plus fréquentes que la normale. Il s'agit entre autres du bec de lièvre, de la maladie de Duchene, de l'hémophilie, des cardiopathies, de l'agénésie des membres, de la trisomie 21 et de la mucoviscidose.

Selon une étude de terrain menée par la Fondation nationale pour la promotion de la santé et du développement de la recherche (Forem), à travers 12 wilayas, l’anémie, la malformation congénitale, le retard mental et la surdité sont dus à la consanguinité.

Plus de 80% des pathologies neurologiques, telles que la myopathie, la neuropathie, l'épilepsie, l'ataxie et la maladie de Parkinson et d'autres affections sont provoquées par des gènes héréditaires.

_________________
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Signature
Yacoub
Yacoub
Modérateur
Modérateur

Sexe : Masculin Messages : 1187
Date d'inscription : 04/03/2016
Localisation : France

http://apostats-de-lislam.xooit.org/index.php

Revenir en haut Aller en bas

Algérie des illusions - Page 4 Empty Re: Algérie des illusions

Message  Yacoub le Sam 9 Sep - 14:17

Mohamed Bnou Ahmad Alhamadani rapporte dans son livre que Anass Ben Malik a dit :
je suis venu voir le prophète en compagnie d'un jeune (Wassif) Berbère.
Le prophète me dit alors : Anass, quelle est la race de ce gamin ?
Je lui répondit qu'il est Berbère.
Le prophète me dit : Anass vends le même pour un Dinar.
J'ai demandé pourquoi Prophète ?
Il m'a dit c'est une nation à laquelle Dieu a envoyé un prophète, ils l'ont égorgé et cuit, ils ont mangé sa viande et ont donné la sauce à leurs femmes.
Depuis Allah a dit qu'il n'auront plus jamais de prophète.

_________________
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Signature
Yacoub
Yacoub
Modérateur
Modérateur

Sexe : Masculin Messages : 1187
Date d'inscription : 04/03/2016
Localisation : France

http://apostats-de-lislam.xooit.org/index.php

Revenir en haut Aller en bas

Algérie des illusions - Page 4 Empty Re: Algérie des illusions

Message  Yacoub le Ven 1 Juin - 13:31

Algérie : l'« indécence » de Pamela Anderson fait fermer une salle de cinéma

Le ministre algérien de la Culture a demandé la fermeture d'une salle de cinéma après la diffusion du film « Borat », rapporte Franceinfo. Par 6Medias
Modifié le 31/05/2018 à 06:11 - Publié le 30/05/2018 à 20:12 | Le Point.fr
Pamela Anderson tient un rôle dans le film « Borat », sorti à l'origine en 2006.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Pamela Anderson tient un rôle dans le film « Borat », sorti à l'origine en 2006.
©️ CrowdSpark/AFP/ Bernard MNIGAULT


Pamela Anderson n'est pas vraiment la bienvenue dans les salles de cinéma algériennes. Selon des informations rapportées par Franceinfo mercredi, en raison de sa présence à l'écran dans le film Borat, sorti initialement en 2006, le ministre algérien de la Culture a fait fermer la salle de cinéma Mohamed-Zinet à Alger, et ce, pendant un mois. Le journal arabophone conservateur El Bilad a déploré dans un de ses articles la diffusion du film de Larry Charles le 18 mai dernier, en plein ramadan, qui plus est un vendredi. Et a vivement critiqué « l'actrice porno américaine ».

En guise d'explication à cette fermeture-surprise, le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, évoque tout d'abord auprès du site Alg24 que la salle de cinéma en question projette des films piratés, ce qui constitue une infraction entraînant fermeture, avant de parler de « scènes indécentes » du film dans lequel joue Pamela Anderson. La décision des autorités a toutefois provoqué un tollé en Algérie. Sofia Djama, réalisatrice primée à la Mostra de Venise en 2017, a ainsi posté une lettre sur son compte Facebook destinée au ministre algérien et remettant en cause les explications de celui-ci.
Accusations de censure

« Vous avez en effet l'argument de la légalité et le respect des droits de diffusion », écrit-elle en référence aux films piratés mais diffusés par la salle Mohamed-Zinet. Avant de laisser parler sa colère : « Vous y ajoutez un commentaire inutile pour nous, mais audible pour les conservateurs et les islamistes. Vous osez invoquer l'indécence de certaines scènes en ce sacré mois de ramadan pour justifier la fermeture. Ça, c'est vulgaire et indécent puisque vous pouviez vous contenter de la loi. »


Le site Algeriemondeinfos accuse de son côté Azzedine Mihoubi de céder à la pression des conservateurs du journal El Bilad. Il affirme que le ministre encourage, par cette fermeture, « la censure seulement pour satisfaire les élucubrations d'un islamiste à l'esprit mal tourné », en référence à l'auteur de l'article publié par le journal arabophone. Et de préciser que cette décision est, à ses yeux, « injustifiée, d'autant que la télévision publique algérienne a diffusé par le passé une série dans laquelle l'actrice américano-canadienne avait le premier rôle ».

_________________
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Signature
Yacoub
Yacoub
Modérateur
Modérateur

Sexe : Masculin Messages : 1187
Date d'inscription : 04/03/2016
Localisation : France

http://apostats-de-lislam.xooit.org/index.php

Revenir en haut Aller en bas

Algérie des illusions - Page 4 Empty Re: Algérie des illusions

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 4 sur 4 Précédent  1, 2, 3, 4

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum