Les scientifiques qui croient à la Bible

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Les scientifiques qui croient à la Bible

Message  Arlitto le Ven 13 Mai - 10:22

Les scientifiques qui croient à la Bible


Un grand nombre de chercheurs ayant contribués aux progrès de la science croyaient que la Bible est la Vérité.

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COPERNIC (fondateur de l’astronomie Moderne) : « Qui ne s’exalterait au spectacle de ce qu’il voit dirigé dans l’ordre le plus parfait avec une sagesse divine, qui n’admirerait le Maître de toutes choses ? »


GALILEO (Astronome et physicien, inventeur de la lunette spatiale) : « La Bible n’est pas là pour nous apprendre comment va le ciel, mais comment on va au ciel ».


LEONARDO DA VINCI : (Spécialiste des sciences hydrauliques).

ISAAC NEWTON (Père de la loi de la gravitation, et inventeur du télescope) : « En l’absence de toute autre preuve, mon pouce seul me convaincrait de l’existence de Dieu ».


LINNÉ (fondateur de la classification des plantes) : « J’ai vu passer Dieu. Je ne l’ai pas vu en face, mais ce reflet de lui, saisissant soudain mon âme, l’a jetée dans la stupeur et l’admiration ».


AMPÈRE (fondateur de l’électrodynamique) : « Que Dieu est grand ! Que Dieu est grand et que notre savoir n’est rien ! »


LOUIS PASTEUR (Spécialiste de la bactériologie, de la vaccination, découvreur de la loi de la biogenèse, et inventeur du contrôle de la fermentation) : « Tant pis pour ceux dont les idées philosophiques sont gênées par mes études ».


LIEBIG (auteur de la chimie appliquée) : « Celui qui s’efforce de lire les pensées de Dieu dans le livre de la nature peut seul connaître sa grandeur et sa sagesse infinies ».


THOMAS EDISON : « J’admire tous les ingénieurs, mais surtout le plus grand d’entre eux : Dieu ! ».


BLAISE PASCAL (Spécialiste de l’hydrostatique, et inventeur du baromètre) : « Il y a dans le cœur de tout homme un vide qui a la forme de Dieu ».

GEORGES CUVIER (Anatomie comparative et paléontologie des vertébrés).


MICHAEL FARADAY (Inventeur du générateur électrique).


JOSEPH HENRY (Inventeur du moteur électrique et découvreur de l’auto-induction).


CHARLES BABBAGE (Inventeur de la machine à calculer et père de l’ordinateur).

WILLIAM HERSCHEL (Astrophysicien, auteur du catalogue global des étoiles, et découvreur des étoiles doubles).


JOHANN KEPLER (Astrophysicien,, découvreur des 3 lois dites de Keppler) :

« Que Dieu est grand ! Que sa puissance et sa sagesse sont infinies ! Ciel, soleil, lune, planètes, proclamez sa gloire ! Proclamez sa gloire, harmonies célestes... Autant qu’il fut donné à mon chétif esprit de saisir ton infinité, j’ai voulu révéler aux hommes la sublimité de ta création ».

GREGOR MANDEL (fondateur de la génétique).


SAMUEL MORSE (inventeur du télégraphe).


CHRISTOPHER SHOLES (inventeur de la machine à écrire)

NICOLAE PAULESCU (Découvreur de l’insuline qui permet à des millions de diabétiques de vivre) : « Le scientifique ne dit pas simplement : Je crois en Dieu, mais il doit affirmer clairement : Je sais que Dieu existe »..

WILLIAM THOMSON (Spécialiste de la thermodynamique et du câble trans-atlantique, inventeur de l’échelle de température absolue).

ALBERT EINSTEIN (Physicien) : « Je veux savoir comment Dieu a crée ce monde, je veux connaître sa pensée, le reste n’est que contingence ».


WERNER VON BRAUN (Inventeur de fusées d’exploration spatiale) : « Par dessus tout à Dieu revient l’honneur d’avoir créé le grand univers, que l’homme et sa science pénètrent et étudient de jour en jour avec une profonde vénération ».


ARTHUR WILDER-SMITH (Expert en chimie et pharmacologie, détenteur de 3 doctorats) : « Le modèle évolutionniste ne colle pas avec les faits scientifiques, contrairement au modèle créationniste d’un plan intelligent ».

ROBERT GENTRY (physicien et chimiste).

RAYMOND DAMADIAN (inventeur du scanner IRM) : « Le but le plus élevé qu’un homme puisse trouver pour sa vie est de servir la volonté de Dieu ».



Et beaucoup d’autres…Il y a actuellement des milliers de scientifiques dans divers pays qui croient que la Bible est 100% digne de confiance.
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Re: Les scientifiques qui croient à la Bible

Message  Arlitto le Ven 13 Mai - 10:23

Que faut-il penser de la datation au carbone 14 ?


Comment fonctionne « l’horloge » au carbone 14 ? Cette horloge est-elle fiable ? Qu’enseigne, en réalité, la datation au carbone 14 ? Que dire des autres méthodes de datation radiométriques ? A-t-on des preuves que la Terre est jeune ?


LES GENS QUI POSENT DES QUESTIONS sur la datation au carbone 14 veulent, en général, avoir des informations sur les méthodes de datation radiométrique qui fournissent des données en millions et milliards d’années (la datation au carbone 14 ne va pas plus loin que quelques milliers d’années). Ils se demandent comment on peut insérer des millions d’années dans le récit biblique.
Disons d’emblée que ces immenses périodes de temps ne peuvent trouver place dans la Bible sans que l’on fasse des compromis sur la bonté de Dieu, l’origine du péché, de la mort et de la souffrance, bref, la raison de la venue de Jésus.

Par définition, les chrétiens prennent les déclarations de Jésus-Christ au sérieux. Il a dit : « Mais au commencement de la création, Dieu fit l’homme et la femme » (Marc 10.6). Cette phrase n’a de sens que dans un contexte de création récente de quelques milliers d’années. Mais elle n’en a aucun si l’homme est apparu à l’issue de milliards d’années.
Nous aborderons d’abord la datation au carbone 14 pour, ensuite, considérer d’autres méthodes de datation.

Comment fonctionne l’horloge au C14 ?

Le carbone est doté de propriétés uniques essentielles à la vie sur la Terre. Nous le connaissons sous plusieurs aspects : le diamant, le graphite des crayons de papier ou encore la substance noire du bois carbonisé. Au niveau atomique, le carbone naturel est un mélange d’isotopes, c’est-à-dire d’atomes différant par leur contenu en neutrons. Une forme rare a des atomes qui sont 14 fois plus lourds que les atomes d’hydrogène : c’est le carbone 14 ou radiocarbone, noté C14.
Ce radionucléide est produit lorsque des rayons cosmiques libèrent des neutrons des noyaux atomiques dans la haute atmosphère. Ces neutrons, se déplaçant à présent rapidement, entrent en collision avec de l’azote ordinaire (14N) à des altitudes inférieures, le convertissant en 14C. Contrairement au carbone commun (12C), le carbone 14 (14C) est instable et se désintègre lentement, se transformant à nouveau en azote tout en libérant de l’énergie. Cette instabilité le rend radioactif.

Le carbone ordinaire (12C) se trouve dans l’atmosphère sous forme du dioxyde de carbone (CO2), lequel est absorbé par les plantes qui sont ensuite mangées par les animaux. Ainsi, un os, la feuille d’un arbre, ou même un meuble en bois, contiennent du carbone. Le C14 formé se combine, comme le carbone ordinaire (12C), avec de l’oxygène pour donner du dioxyde de carbone (14CO2), de sorte qu’il entre, lui aussi, dans le cycle passant par les cellules des plantes et des animaux.
Si nous prenons un échantillon d’air, que nous comptons le nombre d’atomes de 12C qu’il contient pour un atome de C14, nous calculons le rapport carbone 14/carbone 12. Comme le C14 est parfaitement mélangé au 12C, on s’attend à trouver un rapport identique dans la feuille d’un arbre ou une partie de notre corps.

Chez les êtres vivants, bien que les atomes de C14 se transforment constamment en 14N, ils échangent toujours du carbone avec leur environnement, de sorte que le mélange reste à peu près le même que dans l’atmosphère. Cependant, à la mort d’une plante ou d’un animal, les atomes de carbone 14 qui se désintègrent ne sont plus remplacés, de sorte que la quantité de carbone 14 dans l’être jadis vivant décroît avec le temps. En d’autres mots, le rapport carbone 14/carbone 12 diminue. On peut dire aussi que nous disposons d’une « horloge » qui commence son tic-tac à la mort de la chose en question.
Il est évident que ceci ne s’applique qu’à ce qui vivait auparavant. Cette méthode ne peut être utilisée pour dater, par exemple, des roches volcaniques.

Le taux de désintégration du carbone 14 est tel que la moitié d’une quantité quelconque se convertit en azote 14 en 5 730 ± 40 ans. C’est ce qu’on appelle sa « demi-vie ». Ainsi, en deux demi-vies, soit 11 460 ans, il ne restera plus que le quart. Donc, si la quantité de 14C par rapport au 12C dans un échantillon est un quart de celle présente dans les organismes vivants actuels, il a un âge théorique de 11 460 ans. Tout ce qui est âgé de plus de 50 000 ans ne doit théoriquement plus contenir de 14C détectable. C’est la raison pour laquelle la datation au radiocarbone ne peut donner des millions d’années. En fait, si un échantillon contient du 14C, on a là une bonne indication qu’il ne peut pas être âgé de millions d’années.

Cependant, les choses ne sont pas aussi simples. D’abord, les végétaux « n’aiment » pas le dioxyde de carbone contenant du C14. Cela signifie qu’ils en absorbent moins que prévu, de sorte que les tests les font apparaître plus anciens qu’ils ne le sont. De plus, cette discrimination ne s’effectue pas de la même manière par tous les végétaux. Ces distinctions doivent aussi être prises en compte.

Deuxième point : le rapport carbone 14/carbone 12 dans l’atmosphère n’a pas toujours été constant ; par exemple, il était plus élevé avant l’ère industrielle au cours de laquelle la combustion massive de combustibles fossiles (houille, hydrocarbures) a libéré une grande quantité de dioxyde de carbone dépourvu de 14C. En conséquence, les êtres morts à cette époque apparaissent plus vieux par la méthode de datation au carbone 14. Dans les années 1950, il y eut, au contraire, une augmentation de 14CO2 à cause des essais atomiques effectués dans l’atmosphère. Si l’on date par le carbone des êtres ou des objets qui remontent à cette époque, ils apparaîtront plus jeunes que leur âge réel.

La mesure du 14C dans des objets dont on connaît l’âge (par exemple, des semences dans des tombeaux que l’histoire date précisément) permet de se faire une idée du niveau de 14C dans l’atmosphère à l’époque industrielle, de sorte qu’un calibrage partiel de l’« horloge » est possible. Aussi, la datation au carbone, à la condition qu’elle soit soigneusement appliquée à des objets du passé, peut être utile. Toutefois, malgré le calibrage possible mentionné ci-dessus, les archéologues ne considèrent pas les dates fournies par la méthode au C14 comme absolues en raison de fréquentes anomalies. Ils ont plus confiance dans les méthodes de datation qui se réfèrent aux documents historiques.
Au-delà de l’histoire écrite, le calibrage de « l’horloge » au carbone 14 n’est pas possible.

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Autres facteurs affectant les résultats de la datation au C14

La quantité de rayons cosmiques pénétrant l’atmosphère terrestre affecte la quantité de C14 produit et, par conséquent, le système de datation. La quantité de tels rayons atteignant la Terre varie selon l’activité solaire et selon que la Terre traverse des nuages magnétiques du fait du déplacement du système solaire au sein de notre galaxie (la Voie lactée).
L’intensité du champ magnétique de la Terre affecte la quantité de rayons cosmiques entrant dans l’atmosphère. Un champ magnétique plus intense fait dévier de la Terre une plus grande quantité de rayons cosmiques. Dans l’ensemble, l’énergie du champ magnétique terrestre décroît, de sorte que la production de C14 est actuellement plus importante que dans le passé. Voilà qui est propre à vieillir ce qui est déjà vieux.

Un autre facteur, le déluge de la Genèse, aurait également fortement perturbé l’équilibre du carbone. Le déluge engloutit d’énormes quantités de carbone qui furent transformées en charbon, pétrole, etc., faisant ainsi diminuer la quantité totale de 12C dans la biosphère (y compris l’atmosphère, car les végétaux ont repoussé après le déluge et absorbé du CO2 qui ne fut pas remplacé par la désintégration de la végétation enfouie). La quantité totale de 14C diminua dans les mêmes proportions, bien sûr, mais, tandis qu’aucun processus terrestre ne générait plus de 12C (tout était immergé), le 14C continua, lui, d’être produit, puisque sa formation ne dépend pas de la disponibilité en carbone, mais en azote. Par conséquent, la quantité relative de 14C augmenta à la suite du déluge. Conclusion : le rapport 14C/12C antédiluvien dans les plantes/les animaux/l’atmosphère devait être plus bas que ce qu’il est aujourd’hui.
A moins de corriger cet effet (qui s’ajoute au problème du champ magnétique exposé ci-dessus), la datation au carbone des fossiles formés pendant le déluge fournirait des âges beaucoup trop élevés.

Les chercheurs créationnistes ont proposé que les dates de 35 000 - 45 000 ans soient recalibrées par rapport à la date biblique pour le déluge. Un tel recalibrage permet de comprendre les dates anormales fournies par la datation au carbone ; par exemple, des « dates » fort discordantes pour différentes parties d’un cadavre de bœuf musqué gelé, découvert en Alaska, ou encore un taux démesurément lent d’accumulation de boulettes d’excréments de Mégathérium dans les couches les plus anciennes d’une grotte.

Les volcans aussi émettent beaucoup de CO2 dépourvu de 14C. Comme le déluge s’est accompagné d’une grande activité volcanique, les fossiles formés dans la période qui suivit le déluge indiqueraient des âges au radiocarbone plus grands que la réalité.
En résumé, on peut dire que la méthode au carbone 14, si elle prend en compte les effets du déluge, peut donner des résultats utiles, mais doit, malgré cela, être appliquée avec prudence. Elle ne donne pas des dates en millions d’années et, corrigée comme elle se doit, fournit des dates qui sont compatibles avec le déluge de la Bible.


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Re: Les scientifiques qui croient à la Bible

Message  Arlitto le Ven 13 Mai - 10:23

Le déluge


Les végétaux enfouis donnent le charbon, le pétrole et le gaz, piégeant de grandes quantités de carbone 12.
Croissance des végétaux postdiluviens
De nouveaux végétaux poussent, puisant du CO2 dans l’atmosphère.
Ere industrielle
La combustion de charbon, de pétrole et de gaz libère dans l’atmosphère le carbone piégé jusqu’alors.
Concentration de CO2 atmosphérique
Rapport 14C/12C
Défrichement et désertification font augmenter la teneur en CO2.

Autres méthodes de datation radiométrique

Il existe plusieurs autres méthodes de datation radiométrique, utilisées aujourd’hui, qui donnent aux roches des âges en millions et en milliards d’années. Contrairement à la datation au carbone, ces techniques utilisent la plupart du temps les concentrations relatives en élément « père » et élément « fils » dans les chaînes de désintégration radioactive. Par exemple, le potassium 40 (élément père) se désintègre en argon 40 (élément fils), l’uranium 238 en plomb 206 en passant par d’autres éléments comme le radium, l’uranium 235 en plomb 207, le rubidium 87 en strontium 87, etc. Ces techniques sont appliquées à des roches éruptives et sont censées donner le temps écoulé depuis leur solidification.
Il est possible de mesurer très précisément la concentration isotopique, mais une concentration isotopique n’est pas une date.

Pour obtenir des âges à partir de telles mesures, il faut faire des suppositions improuvables, telles que :
1. Les conditions de départ sont connues (par exemple, la quantité d’élément « fils » est nulle, ou a telle valeur).
2. Les taux de désintégration ont toujours été constants.
3. Les systèmes sont fermés ou isolés, de sorte que la quantité d’isotopes « père » ou « fils » est demeurée stable : ni apport, ni perte.
Des « comportements » radio-isotopiques inexpliqués
Les preuves ne manquent pas pour montrer, d’une part, que les systèmes de datation radio-isotopiques ne sont pas les techniques infaillibles qu’on aimerait qu’ils soient, et, d’autre part, qu’ils ne mesurent pas des millions d’années. Cependant, il reste des « comportements » radio-isotopiques inexpliqués. Par exemple, des roches plus profondes ont souvent tendance à donner des « âges » plus anciens. Les créationnistes sont d’accord pour dire que les roches plus profondes sont généralement plus vieilles, mais pas de millions d’années.

Des dates « erronées » ?

Quand une « date » n’est pas celle qu’on attendait, les chercheurs sont prompts à trouver des prétextes pour rejeter le résultat. Cette façon de raisonner a posteriori, qui est courante, montre bien que la datation radiométrique présente de sérieux problèmes. Woodmorappe cite des centaines d’exemples de prétextes invoqués pour « expliquer » les dates « erronées ».
Des chercheurs ont ainsi appliqué, dans le cas de fossiles d’Australopithecus ramidus, un raisonnement postérieur à la datation. La plupart des échantillons de basalte les plus proches des strates fossilifères donnaient des dates d’environ 23 Ma (Mega annum, millions d’années) par la méthode argon-argon. Mais, d’après leurs croyances sur l’emplacement de ces fossiles dans le schéma évolutionniste, les auteurs décidèrent que c’était « trop vieux ». Ils allèrent donc chercher du basalte plus éloigné des fossiles et sélectionnèrent 17 échantillons sur 26 afin d’obtenir un âge maximal qui leur convenait, soit 4,4 Ma. Les neuf autres échantillons donnaient des dates beaucoup trop anciennes ; nos auteurs se dirent donc qu’elles devaient être contaminées et ils les écartèrent. Voilà comment fonctionne la datation radiométrique. Elle est très largement soumise à la conception d’une « bonne vieille Terre » qui imprègne le monde contemporain de l’érudition.

Une histoire semblable entoure la datation du crâne de primate connu sous le sigle KNM‑ER 1470. Il a d’abord été daté de 212 à 230 Ma, ce qui, d’après les fossiles, était irréaliste (les humains « n’existaient pas encore »). Plusieurs autres tentatives furent entreprises pour dater les roches volcaniques de l’endroit. Au fil des années, on s’est finalement mis d’accord sur un âge de 2,9 Ma en raison de différentes études convergentes (bien que ces études aient divisé les résultats entre des résultats « bons » et des résultats « erronés », exactement comme pour l’Australopithecus ramidus susmentionné).

Cependant, les idées préconçues sur l’évolution humaine eurent raison de l’âge « trop ancien » d’un crâne comme le 1470. Une étude sur des fossiles de porc trouvés en Afrique convainquit bien vite la majorité des anthropologues que le crâne 1470 était beaucoup plus récent. Une fois que ce fait fut largement accepté, d’autres études des roches ramenèrent l’âge à environ 1,9 Ma et de nouvelles études « confirmèrent » cette date. Voilà à quoi ressemble le « jeu » de la datation !
Disons-nous ici que les évolutionnistes font exprès de manipuler les données pour obtenir les réponses qu’ils attendent ? Non, en général ce n’est pas le cas. Mais ce que nous disons, c’est que les observations doivent être conformes à un paradigme, à un modèle théorique qui prévaut, celui de l’évolution de la bactérie à l’homme pendant des temps infinis. Celui-ci est tellement ancré dans les esprits qu’il n’est jamais remis en question. C’est un « fait ». De telle sorte que toute observation doit venir confirmer ce paradigme. Inconsciemment, les chercheurs, « scientifiques objectifs » aux yeux du public sélectionnent les observations pour qu’elles s’accordent avec leur système de croyance fondamental.

Nous devons rappeler que le passé ne peut être exploré par les processus normaux de la science expérimentale, c’est-à-dire par des expériences répétées, effectuées dans le présent. Un événement du passé ne peut être soumis à l’expérimentation. Les radiochronologistes ne mesurent pas l’âge des roches, ils mesurent une concentration isotopique qui, elle, peut être connue très précisément. L’« âge » obtenu, par contre, résulte d’un calcul qui fait appel à des hypothèses improuvables sur le passé.

La question de Dieu à Job vient bien à propos : « Où étais-tu quand Je fondais la terre ? » (Job 38.4).
Ceux qui travaillent sur l’histoire non écrite rassemblent des informations dans le temps présent et échafaudent des histoires concernant le passé. Le niveau de preuves requis dans ce genre d’études semble être beaucoup moins élevé que dans celles des sciences empiriques comme la physique, la chimie, la biologie moléculaire, la physiologie, etc.

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Pour les dates, vous avez une préférence ?

Les formulaires envoyés par les laboratoires de radio-isotopes à ceux qui leur soumettent des échantillons demandent souvent une estimation de l’âge de l’échantillon. Pourquoi ? Si les techniques étaient absolument objectives et fiables, de telles informations seraient superflues. Les laboratoires savent que des dates anormales sont courantes et ils veulent s’assurer que les dates obtenues seront « correctes ».
Les méthodes de datation radiométrique au banc d’essai
Si les techniques de datation étaient réellement des moyens objectifs pour connaître l’âge des roches, elles devraient fournir des données concluantes pour des échantillons dont on connaît l’âge réel. En outre, différentes techniques devraient invariablement donner des résultats identiques.

Les méthodes devraient être fiables pour des échantillons dont l’âge est connu.
Il y a beaucoup d’exemples où les méthodes de datation donnent des « dates » qu’on sait fausses, parce qu’on connaît l’âge des roches en question. L’un d’eux est la datation au K�Ar (potassium-argon) de cinq coulées de lave d’andésite du Mont Ngauruhoe, en Nouvelle-Zélande. Bien que l’on sache qu’une coulée de lave remonte à 1949, trois à 1954 et une à 1975, les « dates » obtenues vont de moins de 0,27 à 3,5 Ma.

Avec le recul, on explique ; et on dit que c’est un excès d’argon du magma (roche en fusion) qui a été retenu dans la roche au moment de sa solidification. La littérature scientifique « athée »** énumère de nombreux exemples d’excès d’argon qui donnent à des roches d’âge connu, des âges en millions d’années. Cet excès semble être dû au manteau supérieur, sous la croûte terrestre. Ce phénomène est en conformité avec l’hypothèse d’une Terre jeune, car l’argon n’a pas eu suffisamment de temps pour s’échapper. La question à se poser est pourquoi confier la datation de roches à une méthode dont on sait, pour lui avoir soumis des roches d’âge connu, qu’elle peut donner des dates complètement fausses ?

D’autres techniques, telles que l’emploi des droites isochrones , font appel à des hypothèses différentes sur les conditions de départ. Néanmoins, la communauté scientifique est de plus en plus consciente que de telles techniques « 100 % sûres » sont également susceptibles de donner des dates « incorrectes ». Donc, là encore, les données sont « triées » en fonction de ce que le chercheur croit a priori sur l’âge de la roche.

Le géologue Steve Austin a pris un échantillon de basalte dans des strates situées au fond du Grand Canyon et un échantillon de lave ayant débordé du canyon. Le schéma évolutionniste veut que cette dernière soit un milliard d’années plus jeune que le basalte au fond du canyon. Les isotopes ont été analysés par des laboratoires classiques : en utilisant la méthode de l’isochrone sur le système rubidium-strontium, la récente coulée de lave est plus vieille de 270 Ma que le basalte au fond du canyon, ce qui est impossible.

Différentes techniques de datation devraient donner des résultats voisins.
Si les méthodes de datation sont un moyen objectif et fiable pour déterminer l’âge des échantillons, elles devraient donner des résultats qui s’accordent. Si un chimiste mesure la teneur en glucose du sang, toutes les méthodes valables donneront la même teneur (dans la limite de l’erreur expérimentale). Cependant, avec la datation radiométrique, les différentes techniques donnent souvent des résultats différents.

Austin, étudiant les roches du Grand Canyon, s’est aperçu que les différentes techniques donnent souvent des résultats très différents (voir tableau ci-après) . On peut, rappelons-le, invoquer toutes sortes de raisons pour expliquer les dates « erronées », mais c’est de nouveau du raisonnement a posteriori. Des techniques objectives ne sont pas des techniques dont on écarte les résultats lorsqu’ils ne s’accordent pas avec des idées préconçues.
« Ages » radiométriques obtenus par différentes méthodes pour des roches basaltiques reconnues par la majorité des géologues comme étant âgées de quelques milliers d’années seulement.
Provenance : Plateau Uinkaret du Grand Canyon. Ma = millions d’années. Source : Austin, S.A., 1994. Grand Canyon.


Méthode


« Age »


Six âges modèles potassium-argon

10 000 ans à 117 Ma


Cinq âges rubidium-strontium

1 270‑1 390 Ma


Isochrone rubidium-strontium

1 340 Ma


Isochrone plomb-plomb

2 600 Ma


En Australie, du bois trouvé dans du basalte de l’ère Tertiaire a clairement été enfoui dans la coulée de lave ayant donné cette roche. Sa carbonisation en est la preuve. Une analyse au carbone 14 a donné au bois une date d’environ 45 000 ans, tandis que le basalte, « daté » par la méthode au potassium-argon, remontait à 45 Ma !
Les rapports isotopiques de cristaux d’uraninite provenant du gisement d’uranium de Koongarra, dans le Territoire du Nord de l’Australie, ont donné des âges isochrones plomb-plomb de 841 140 Ma. Ce résultat contraste avec un âge de 1550�1650 Ma obtenu d’après d’autres rapports isotopiques, et avec des âges de 275, 61, 0, 0 et 0 Ma d’après les rapports thorium/plomb (232Th/208Pb) dans cinq grains d’uraninite. Ces derniers chiffres sont importants parce que les dates dérivées du thorium sont censées être plus fiables, le thorium étant moins mobile que les minéraux d’uranium, produits parents des isotopes de plomb dans le système plomb-plomb. Les âges « zéro », dans ce cas, sont en accord avec la Bible.
La radiométrie a décidément du plomb dans l’aile.

Du carbone 14 dans des fossiles « vieux » de millions d’années

Les laboratoires qui mesurent cet isotope aimeraient disposer d’une source de matériel organique dépourvue de 14C afin de l’utiliser comme témoin pour s’assurer que leurs manipulations n’ajoutent pas de 14C. Le charbon est un candidat tout désigné, car le charbon le plus récent est supposé âgé de quelques millions d’années. Or, alors que l’on prétend que l’âge de ce combustible fossile peut aller jusqu’à des centaines de millions d’années, on n’a jamais trouvé d’échantillons de charbon qui soit exempts de 14C.

La teneur en 14C de fossiles âgés de plus de 100 000 ans devrait être trop petite pour être mesurable. Cependant, les laboratoires de datation détectent systématiquement du 14C, à des concentrations bien supérieures aux niveaux de bruit de fond, dans des fossiles que l’on estime âgés de plusieurs millions d’années. , Des fossiles, dans des roches datées de 1 à 500 Ma (à l’aide de méthodes de datation radio-isotopique pour âges anciens), ont donné un âge moyen par datation au radiocarbone d’environ 50 000 ans, résultat très en deçà des limites des techniques modernes de datation au radiocarbone24 . En outre, aucune corrélation entre les résultats de la plus petite à la plus grande des dates 14C obtenues et les « âges » attribués par la théorie évolutionniste/uniformitariste n’était obtenue.24 Cette observation est en accord avec l’hypothèse de couches de roches fossilifères ayant été formées pendant l’année de la catastrophe diluvienne, ainsi que les géologues spécialistes du déluge, depuis Nicholas Steno (1631-1687), le reconnaissent.
Du bois fossile trouvé dans de la roche de l’étage « Permien supérieur », lequel est sensé remonter à 250 Ma, contenait toujours du radiocarbone. Récemment, un échantillon de bois trouvé dans des roches du « Trias moyen », étage vieux, paraît-il, de 230 Ma, a donné une date par analyse au carbone de 33 720 430 ans. Les vérifications d’usage ont montré que la date au 14C n’était pas due à une contamination et qu’elle était donc valable.

Même du graphite du Précambrien (« plus vieux que 545 Ma »), qui n’est pas d’origine organique, a une teneur en 14C au-dessus des niveaux de bruit de fond.24 Un résultat compatible avec le fait que la Terre soit elle-même âgée de milliers d’années seulement, comme le suggère une lecture directe du texte biblique.
Beaucoup de réalités physiques contredisent les « milliards d’années »
90 % de toutes les méthodes utilisées pour estimer l’âge de la Terre donnent un âge bien inférieur aux milliards d’années clamées par les évolutionnistes. 

Parmi elles :
● Des signes indubitables de formation rapide des strates géologiques qui rappellent les circonstances du déluge : absence d’érosion entre les couches de roches prétendument séparées par des millions d’années ; absence de traces d’activité biologique (vers, racines, ...) dans les couches rocheuses ; absence de couches représentant des sols ; présence de fossiles polystrates (c.-à-d. traversant à la verticale plusieurs couches de roche), ces fossiles n’auraient pas pu rester à la verticale pendant des temps infinis de lent enfouissement ; plissement sans fracture d’épaisses couches de « roche », indiquant que la roche était molle au moment du plissement ; etc.

Plateau de Kaibab

Calcaire Kaibab - Calcaire Muav - Schiste Bright Angel - Grès Tapeats - Roche de base friable
Le pli plastique des strates montre que les couches étaient encore molles au moment de leur plissement ; aspect logique de couches déposées rapidement, comme lors du déluge.

● On a retrouvé des globules rouges et de l’hémoglobine dans certains os de dinosaures (non fossilisés !). De tels éléments ne peuvent pas subsister au-delà de quelques milliers d’années ; et certainement pas jusqu’à 65 Ma, époque des derniers dinosaures d’après les évolutionnistes.

● L’intensité du champ magnétique terrestre décroît si rapidement qu’il donne l’impression de ne pas avoir plus de 10 000 ans. Des inversions rapides pendant l’année du déluge et des fluctuations peu après celui-ci auraient même sensiblement accéléré sa décroissance.

● Une supernova est l’explosion d’une étoile massive, une explosion formidable dont la brillance illumine brièvement [quelques heures ou jours - N.D.E.] le reste de la galaxie. Les « rémanents de supernova » (RSN) devraient, d’après les équations de la physique, avoir continué leur expansion pendant des centaines de milliers d’années. Et pourtant, on ne trouve pas, dans la Voie lactée (ni dans ses galaxies satellites, les Nuages de Magellan), de RSN très anciens et très dispersés (dits de stade 3), mais seulement quelques-uns modérément vieux (de stade 1). Ces observations correspondent tout à fait à ce que l’on attend dans le cas de galaxies « jeunes » qui n’existent pas depuis suffisamment longtemps pour avoir subi une large expansion.

● Les continents s’érodent si rapidement qu’ils devraient s’être dégradés complètement déjà plusieurs fois en des milliards d’années . Le problème est bien plus marqué dans les régions montagneuses, mais il existe aussi d’immenses plaines que l’on suppose être très vieilles, pratiquement sans aucune traces d’érosion. La diminution moyenne de hauteur de tous les continents du globe est de l’ordre de 6 mm en 100 ans. En 2,5 Ga (l’âge de la base des continents, selon l’uniformitarisme), c’est une hauteur de continent de 150 km qui aurait été dégradée par érosion. Si l’érosion avait duré des milliards d’années, il n’y aurait plus de continents sur la Terre. Par exemple, si l’érosion s’était poursuivie à la vitesse moyenne, l’Amérique du Nord aurait dû voir son relief nivelé en 10 Ma, pas plus. Notez qu’il s’agit d’une limite d’âge supérieure, pas d’un âge effectif.

● La Lune s’éloigne lentement de la Terre à une vitesse d’environ 4 cm par an et cette dernière aurait été plus grande dans le passé. En admettant que la Lune ait commencé à s’éloigner de la Terre à partir d’une position initiale où les deux corps célestes étaient en contact, il ne lui aurait fallu que 1,37 Ga pour parvenir à sa distance actuelle. Ceci donne un âge maximum pour la Lune, pas son âge réel. Mais c’est un âge beaucoup trop petit pour les évolutionnistes qui prétendent que la Lune est née voici 4,6 Ga. Il est également beaucoup plus petit que les « âges » radiométriques attribués aux roches lunaires.

● Le sel entre dans la mer beaucoup plus vite qu’il n’en sort. La concentration saline de la mer ne permet pas de penser que ce processus ait duré pendant des milliards d’années. Même en concédant aux évolutionnistes des hypothèses très généreuses, la mer, par ce calcul, ne peut pas remonter à plus de 62 Ma, ce qui est beaucoup plus jeune que des milliards d’années. Il s’agit, là encore, d’un âge maximal, pas d’un âge réel.

Cependant, pas plus que les évolutionnistes, les créationnistes ne sont capables de prouver l’âge de la Terre par une quelconque méthode de datation. Mais les créationnistes sont conscients que la science est, et demeure, hésitante en raison du fait qu’il y a beaucoup d’inconnues, surtout quand le scientifique interroge le passé. Les arguments scientifiques des créationnistes et des évolutionnistes sont ici sur un pied d’égalité : les évolutionnistes ont dû abandonner beaucoup de « preuves » de l’évolution tout comme les créationnistes ont dû modifier leurs arguments. L’évolutionniste athée W.B. Provine admet : « La plupart des choses que j’ai apprises [en biologie transformiste] pendant mes études de 3e cycle (1964-1968), soit se sont révélées fausses, soit ont dû être sensiblement modifiées. »

Les créationnistes comprennent les limites des méthodes de datation mieux que les évolutionnistes qui, eux, prétendent pouvoir légitimement utiliser des processus observables dans le présent pour « prouver » que la Terre est âgée de milliards d’années. En réalité, toutes les méthodes de datation, y compris celles qui indiquent une Terre jeune, reposent sur des hypothèses improuvables.
La chronologie biblique reste, en définitive, pour les créationnistes, la méthode qui leur permet de dater l’histoire de la Terre. Elle est telle parce qu’ils la considèrent comme le récit exact donné par des témoins visuels de l’histoire du monde. Pour eux, la Bible contient en elle-même des évidences qu’elle est la Parole de Dieu, qu’elle est, par conséquent, parfaitement fiable et exempte d’erreur.

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Quelle signification ont les « dates » radiométriques ?

John Woodmorappe, qui a analysé plus de 500 publications portant sur la datation radio-isotopique, en a conclu que celle-ci est contaminée par toutes sortes de raisonnements circulaires et interprétations destinés à s’accorder avec les idées préconçues des chercheurs.

Des halos pléochroïques orphelins

Les particules radioactives se désintégrant dans une roche solide provoquent des zones de détérioration sphériques dans la structure cristalline environnante. Par exemple, un élément radioactif comme l’uranium 238 génère plusieurs sphères de décoloration dont les rayons sont caractéristiques des différents éléments produits dans sa chaîne de désintégration en plomb 206. Observées en coupe transversale avec un microscope, ces sphères apparaissent sous forme d’auréoles appelées « halos pléochroïques ». Robert Gentry a étudié ces halos pendant des années et publié ses résultats dans des revues scientifiques de pointe.

Certains produits intermédiaires de désintégration, tels que les isotopes du polonium, ont des demi-vies extrêmement brèves (décroissance très rapide). Par exemple, le 214Po a une demi-vie de 164 microsecondes. Curieusement, les anneaux créés par la désintégration du polonium se trouvent souvent dans des cristaux dépourvus des halos de l’uranium parent. Il faut savoir que le polonium doit pénétrer dans la roche avant que celle-ci ne se solidifie, mais il ne peut pas provenir d’un petit grain d’uranium dans la roche solide, sans quoi un halo d’uranium serait visible. Ceci suggère que la roche s’est formée très rapidement Il est aussi possible qu’il y ait eu une période de diminution rapide de l’uranium aboutissant à la quantité de polonium observée.
Gentry a répondu à toutes les objections formulées à l’encontre de ses travaux. Elles ont été nombreuses car les halos orphelins témoignent de conditions dans le passé qui sont en porte-à-faux avec la conception uniformitariste de l’histoire de la Terre, fondement des systèmes de datation radiométrique. Quel que soit le processus à l’origine des halos, il permettra peut-être aussi de comprendre le fonctionnement de la datation radiométrique.

Conclusion

Il y a donc bien des évidences que les dates radiométriques ne sont pas, quoi qu’on en dise, la preuve objective que la Terre est vieille, mais que, au contraire, le monde n’est finalement vieux que de quelques milliers d’années. Bien que nous ne disposions pas de toutes les réponses, nous en avons beaucoup et nous possédons le témoignage fiable de la Parole de Dieu sur la véritable histoire du monde.
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Re: Les scientifiques qui croient à la Bible

Message  Arlitto le Ven 13 Mai - 10:23

LES CONNAISSANCES SCIENTIFIQUES DANS LA BIBLE


Genèse 1 - 12 : La barrière génétique des espèces. Celles-ci ne peuvent se reproduire que selon leur espèce.

Ge 4 - 20. 22 : L'élevage- La musique- La métallurgie- Le feu- Le bronze (alliage de cuivre et de zinc)- Le fer- L'outillage.

Ge 15 - 5 : Les étoiles aussi nombreuses que le sable.

Job 9 - 9 : Les étoiles et les constellations.

Job 9 - 30 : Le savon.

Job 10 - 11 : Le corps humain.



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Job 19 - 24 : Le plomb.

Job 26 - 7 : La terre suspendue sur le néant.

Job 28 - 17. 18 : Le verre et le cristal.

Job 36 - 27. 28 : La pluie.

Job 38 - 19 & 24 : La lumière voyage sur un « chemin ».



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Psaume 8 - 9 : Les courants (sentiers) océaniques.

Psaume 139 - 13. 16 : L'embryon.

Proverbe 8 - 26 : L'atome.

Prov 8 - 31 : Le globe de la terre.

Esaie 19 - 8 : L'hameçon.



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Es 28 - 24. 29 : Le savoir-faire agricole.

Es 40 - 22 : La terre ronde.

Es 41 - 7 : La soudure.

Es 44 - 12 : Le charbon.




Jerémie 17 - 1 : La pointe de burin en diamant.
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Jer 31 - 35. 37 : L'univers.

Jer 33 - 22 : On ne peut pas compter les étoiles ( psaume 147 - 4 ).

Amos 9 - 6 : Le circuit de l'eau de pluie.

Luc 17 - 31. 36 : La terre est ronde.



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Re: Les scientifiques qui croient à la Bible

Message  Arlitto le Ven 13 Mai - 10:24

Le blé est-il plus évolué que l'homme ?



Les gènes du blé séquencés à 95 %.


Ce qu'il y a d'étonnant est que le génome du blé est cinq fois plus long que le génome humain ! C'est assez rigolo, car une des intuitions évolutionnistes est que la longueur de la séquence génétique d'un organisme est fonction de son niveau d'évolution. On voit bien que dans ce cas, cette intuition ne tien pas la route. Et le cas du génome du blé n'est qu'un cas parmi tant d'autres. L'amibe Amoeba dubia, un organisme unicellulaire, qui est doté d'un génome environ 200 fois plus grand que Homo sapiens. 

Au 19e siècle, les évolutionnistes avaient pondus une hypothèse semblable, sur les différences apparentes de la taille du cerveau chez les races humaines. Les individus (ou races) dotés de gros cerveaux étaient nécessairement plus évolués (donc plus intelligents)! Et puisque les hommes, en général, ont un cerveau plus gros que la moyenne des femmes, cela justifiait, aux yeux des évolutionnistes, la position dominante des hommes sur les femmes.

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Mais des recherches plus poussées ont fait éclater cette hypothèse d'un lien entre taille du cerveau et intelligence. Et chose curieuse, un des ancêtres de l'homme, le Néandertal, avait un capacité crânienne plus grande que l'homme moderne. Tant pis pour la logique évolutionniste...
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Re: Les scientifiques qui croient à la Bible

Message  Arlitto le Ven 13 Mai - 10:24

L’ORIGINE DES LANGUES, DES PEUPLES ET DES RACES



Genèse 11 v 1 à 9 : Il y a environ 4500 ans, il n’y avait qu’une seule famille, celle de Noé, car le cataclysme mondial du déluge avait éliminé tous les autres descendants d’Adam et Eve, une centaine d’années plus tôt. Ils parlaient la même langue (ils utilisaient le même code de mots) et habitaient la même région, la Mésopotamie, berceau de toutes les civilisations actuelles. Il n’y avait pas de races (groupes ethniques) puisqu’ils se mariaient entre eux, et toutes les caractéristiques physiques étaient manifestées.

Par exemple : Cham en hébreu = chaud ou bronzé, Kouch = noir, et plus tard Laban = blanc, Esaü = roux. La plupart des scientifiques créationnistes pensent qu’avant Babel, toute la palette de couleurs était représentée, mais que la couleur de peau dominante était le brun moyen.
Ils construisirent des villes avec des briques qu’ils maçonnèrent avec du bitume, puis bâtirent la fameuse tour de Babel, symbole de leur orgueil et de leur rébellion contre le Créateur (depuis ce temps-là, les hommes ont la manie de construire des tours). 

Ils ne voulaient pas être disséminés à la surface de toute la terre, contrairement à l’ordre de Dieu (Ge 9 v 1). L’avantage de parler la même langue est de pouvoir mettre notre intelligence en commun et de travailler ensemble, mais à cause du péché, cela ne peut aboutir qu’au mal. Alors Dieu envoie un jugement, un châtiment : la confusion (Babel en hébreu). Les hommes ne se comprenant plus ont abandonné le chantier, et se sont rassemblé par groupes linguistiques, puis Dieu les a disséminés dans toutes les directions.

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A partir de ce moment-là, ils cessèrent de se mélanger et ne se marièrent plus qu’au sein de leur groupe respectif, à cause de la barrière de la langue et de l’isolement géographique. C’est ainsi que se sont fixées les différentes caractéristiques physiques au sein de chaque peuple (taille, forme du nez et des yeux, couleur de peau et de cheveux…), donnant émergence à ce que nous appelons «races».
Il n’y a qu’un seul pigment (colorant) qui détermine la couleur de la peau, des yeux et des cheveux : La mélanine, et c’est son dosage qui fait les différentes couleurs, allant du brun foncé au beige clair. 

Le facteur principal est génétique, et non pas climatique ou nutritionnel. Chaque tribu a perdue quelques informations génétiques, ou subie quelques mutations mineures, mais n’a absolument pas acquis de nouvelles informations. Le même processus s’est produit dans le règne animal et végétal.

Le créateur a prévu des variations au sein de chaque espèce, mais une espèce ne peut pas se transformer en une autre, comme le croient les évolutionnistes, en fait chacune se reproduit selon son espèce ( genèse 1 v 12 et 25).

C’est ainsi que sont nés les différents groupes ethniques ou tribus qui sont à l’origine des peuples d’aujourd’hui (au cours de l’histoire, certains groupes ont disparu, d’autres ont été absorbés, et d’autres se sont mélangé). La notion de races supérieures ou inférieures est donc totalement fausse et non-scientifique, puisque nous sommes tous de la même famille d’origine. Le racisme est un fruit empoisonné de l’orgueil humain, et a été exacerbé par la doctrine erronée de «l’évolution des espèces» qui dit que certains peuples ont évolué plus vite, et ont supplanté les autres par la sélection naturelle (survie du plus fort au détriment du plus faible), ce qui justifie les génocides racistes et les «épurations ethniques». 

Il est vrai que des groupes ont perdu certaines connaissances technologiques (métallurgie, maçonnerie) ou agricoles, et ont adopté un mode de vie simple et rudimentaire (chasse, pêche, cueillette…) qu’ils ont gardé jusqu’à nos jours.
Ceux qui ont émigré vers le nord ont été confrontés au climat rude et froid de l’ère glaciaire, et se sont contentés d’habiter provisoirement dans des cavernes (Neandertal, Cro-magnon…). Plusieurs langues ont évolué, donnant naissances à de nouvelles langues (français, anglais, espagnol…) et d’autres se sont subdivisé en divers patois. Après des migrations qui furent parfois longues, chaque groupe s’est installé sur un territoire qui lui semblait favorable, nous sommes donc tous des immigrés.[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Genèse 10 : Ce chapitre énumère les ancêtres des nations d’aujourd’hui, il y en a 70, c’est l’arbre généalogique de l’humanité (en tout cas les premières générations). Après Noé, il y a 3 grosses branches : Sem, Cham et Japhet, puis viennent des branches moyennes, et de nos jours, nous sommes dans les petites branches des extrémités.

Les versets 8 à 10 parlent de Nimrod (rebelle), et le 1er livre des chroniques chapitre 1 v 10 nous dit qu’il a été le 1er puissant sur la terre, c’est-à-dire le 1er homme qui s’est élevé au-dessus des autres pour dominer sur eux, fondant le premier empire mondial, celui de Babel (en grec : Babylone). L’histoire profane nous apprend que c’est là que sont nées plusieurs sciences et disciplines : médecine, pharmacie (dont les symboles sont restés jusqu’à nos jours), chirurgie, astronomie, mathématiques, géométrie, calendrier… ainsi que des «sciences» occultes telles que l’astrologie. C’est là également que serait née l’idolâtrie, la croyance à la réincarnation et à la fausse trinité (père-mère-fils). 

Plusieurs religions tirent leur origine de Babel puisque chaque tribu a emporté avec elle certains éléments de la religion initiale, en l’adaptant à son contexte et sa langue : Egypte, Canaan, Perse, Grèce, Chine, Inde, Mayas, etc... Certains (surtout les animistes) ont conservé, enfoui sous un monceau d’erreurs, la notion d’un Dieu créateur, Tout-puissant.

Selon les généalogies bibliques, seuls moyens exacts de situer les évènements, la civilisation égyptienne s'est développée juste après la dispersion de Babel (Iraq) qui est le berceau de toutes les autres civilisations. Ce ne sont pas les égyptiens qui ont inventés les pyramides, mais ils ont reproduit celles que leurs pères avaient construits quelques décennies plus tôt en Mésopotamie. Par la suite, le groupe qui a émigré depuis Babel pour l'Amérique centrale en a construit également.

Mais dans tout cela Dieu, notre créateur est absolument juste et bon. Il contrôle tout le déroulement de l’histoire, et Il a mis en place un plan de salut pour l’humanité déchue : la mort expiatoire et la résurrection de son fils Jésus-Christ. Tous ceux qui se repentent et croient en lui seront sauvés de la condamnation, et vivront éternellement dans le bonheur parfait du paradis.
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Re: Les scientifiques qui croient à la Bible

Message  Arlitto le Ven 13 Mai - 10:25

LES HOMMES DES CAVERNES


C'est à Babel en Mésopotamie que les différents groupes linguistiques se sont formés. Puis ils sont partis de là dans toutes les directions, à la recherche d'un territoire qui leur appartienne.

Ces familles ou tribus, de par leur isolement les unes des autres, ont développé des caractéristiques physiques qui leur sont propres :
Une couleur de peau, une texture de cheveux, une morphologie, un tempérament etc... qui devinrent dominant dans chaque groupe.
Cela fut le début de ce que nous appelons les différentes races, quoiqu'en réalité nous fassions tous partie de la race humaine.

Le monde entier a pu être peuplé en quelques siècles, et non pas en millions d'années comme beaucoup le croient. Ces dernières années, l'archéologie a confirmé que beaucoup de civilisations sont apparues à peu près en même temps, il n'y a que quelques millénaires. Des civilisations hautement développées se sont établies de par le monde après de courtes périodes de migration et de chasse.

Lorsqu'une tribu se déplaçait vers une nouvelle région, elle cherchait une habitation provisoire pour établir son camp. Puis elle cherchait un site permanent pour y construire un village ou une ville. Les archéologues ont commis l'erreur de prendre ces habitations provisoires pour des preuves d'un "âge de pierre". Ces abris temporaires pouvaient être faits de pierres, de bois, de peaux ou bien c'était des grottes qui leur servaient de maisons.

Ces gens avaient besoin d'un certain temps pour voir si le territoire était favorable, s'il y avait assez d'eau, si la terre était fertile etc...S'ils étaient doués pour la métallurgie, ils avaient besoin de temps pour chercher du minerai. Tout cela a pu prendre des années, pendant lesquelles la tribu devait survivre comme elle pouvait :

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Chasse, pèche, cueillette... Quelques peuples ont conservé ce style de vie jusqu'à nos jours.

Certaines tribus sont devenues de grandes nations, s'installant sur les meilleurs territoires, construisant de grandes villes et mettant sur pieds de grandes armées. D'autres ont préféré une vie rurale, tandis que d'autres, incapables de survivre, se sont éteints.

Durant l'ère glaciaire qui a suivi le déluge, le tiers de la terre était occupé par une épaisse couverture de glace, et les conditions de vie étaient très difficiles à cause du climat humide et froid de ces régions qui aujourd'hui sont tempérées.

L'homme dit "de Neandertal", semble avoir vécu au bord de ces immenses glaciers en Europe, et beaucoup d'anthropologues croient maintenant que leur apparence de "brutes" (arcades sourcilières proéminentes, fronts fuyants etc ), était due au rachitisme (manque de soleil, carence en vitamines D, et régime pauvre ) ou à l'arthrite (froid et humidité).
Ces cultures périphériques étaient donc contemporaines des civilisations égyptiennes, babyloniennes, chinoises etc, qui se sont développées dans les latitudes plus méridionales.
L'ère glacière a peut-être duré quelques siècles mais pas 2 millions d'années.

L'homme de Neandertal était plus fort et au moins aussi intelligent que l'homme de Cro-magnon. Il est vraisemblable que ces 2 groupes vivaient dans la même région et à la même époque. Pourquoi les Néandertaliens ont-ils disparus ?
Certains scientifiques croient qu'ils ont été tués par les "Cro-magnons», mais il semble plus probable que les 2 tribus se soient mélangées pour donner naissance à une nouvelle "race".
Dans les zones tropicales ou équatoriales par contre, le climat était plus clément et a favorisé le développement de grandes civilisations. Job, qui vivait probablement à cette époque au proche-orient, parle de gens qui habitaient dans des cavernes (Job 30 v3 à 6).

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Pendant leur séjour dans les cavernes, ils ont peint des animaux sur les parois, que nous pouvons encore admirer maintenant. Ils avaient toute sorte d'outils en pierre, en os, en corne, en bois etc...Ils avaient également des bijoux et des instruments de musique.

Tout cela démontre qu'ils n'étaient pas les brutes que l'on représente dans les livres d'histoire. Ceux-ci sont plutôt le produit de l'imagination des artistes évolutionnistes. Les ancêtres des "hommes des cavernes" avaient beaucoup plus de connaissances technologiques : fer, bronze, maçonnerie, agriculture, élevage... (Genèse 4 v17 à 22) Mais certains peuples ont perdu ces connaissances et ont adopté un mode de vie dit "primitif". Une seule génération suffit pour faire des hommes " primitifs’’.

L’homme-singe n’a jamais existé, en revanche, ‘’l’homme des cavernes’’ existe encore de nos jours dans plusieurs pays. Ces gens vivent de la chasse, de la pèche et de la cueillette, certains même ne connaissent pas le métal, mais utilisent des outils de pierre ou de bois.
C'est une grave erreur de dire que certains peuples sont plus évolués que d'autres. Cette croyance a engendré le racisme, l'exploitation, l'esclavage, et même l'extermination (purification ethnique).

La Bible dit : ‘’Il (DIEU) a fait que toutes les nations humaines, issues d’un seul sang, habitent sur toute la face de la terre, Il a déterminé les temps fixés pour eux, et les bornes de leur demeures…’’ (Actes 17 v 26).


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Re: Les scientifiques qui croient à la Bible

Message  Arlitto le Ven 13 Mai - 10:25

Qui est le créateur?



Le monde que nous observons

L’observation des êtres vivants permet la découverte de fonctions biologiques autrement spécialisées:

le cachalot, un mammifère, est équipé pour plonger jusqu’à 3000 mètres de profondeur sans souffrir du mal de compression; un pic épeiche donne de forts coups de bec dans les arbres, sans contracter la moindre commotion cérébrale.

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Dans la plupart des cas, la vie suppose que les organes fonctionnent dans leur intégralité (ex.: le cœur, le foie, les reins). Des organes inachevés, en cours de développement ou à moitié terminés, sont sans valeur. Que ceux qui penchent dans la direction du Darwinisme en soient conscients: l’évolution ne connaît pas de perspective visant à un fonctionnement ultérieur des organes.



De nombreux oiseaux migrateurs disposent d’un système de pilotage automatique qui les conduit au but de façon certaine, indépendamment des conditions météorologiques et de l’heure du jour. Le Pluvier doré, par exemple, vole de l’Alaska à Hawaï pour hiverner. Son besoin énergétique pour ce vol de 4 500 km est très exactement calculé: 70 grammes de lipides, une réserve de 6,8 grammes étant même prévue en cas de vents contraires.

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Le nautile (un céphalopode) vit à l’extrémité extérieure d’une coquille cartilagineuse en colimaçon dont l’intérieur est divisé en compartiments.
Ceux-ci se remplissent de gaz en fonction de la profondeur de plongée, ce qui permet à l’animal de se maintenir en permanence à une profondeur stable. Ces animaux vivent normalement à une profondeur de 400 mètres, mais remontent la nuit jusqu’à 100 mètres de la surface. Comme nos sous-marins modernes paraissent lourds et gauches en comparaison !

Quelques petites bactéries microscopiques possèdent des moteurs électriques fonctionnant au moyen de protons qui leur permettent d’avancer ou de reculer. Dans le volume incroyablement petit de six milliardièmes de millimètre cube, le colibacille dispose de six de ces moteurs, d’une centrale électrique pour la production de son propre courant électrique, d’un système informatique et d’un nombre assez important
d’usines chimiques.[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Une cellule vivante est façonnée de manière bien plus complexe et bien plus ingénieuse que toutes les machines construites par l’homme. A l’intérieur d’une cellule, des milliers de processus chimiques synchronisés les uns avec les autres se déroulent simultanément.

Dans les molécules de l’ADN des cellules vivantes, on trouve la densité d’information la plus élevée que l’on connaisse.
Combien de livres de poche pourrait-on caser dans une tête d’épingle avec cette technique de sauvegarde? 15 mille milliards d’exemplaires. Placés l’un sur l’autre, ils formeraient une pile de livres de 200 millions de kilomètres de hauteur, ce qui correspond à 500 fois la distance de la Terre à la Lune (384 000 km).

Dans notre univers se trouvent environ 1025 étoiles (25 zéros après le 1). Une vie humaine ne suffirait pas pour les compter.
Si on utilisait, pour ce calcul, un ordinateur capable d’effectuer dix milliards d’opérations par seconde, il ne lui faudrait pas moins de 30 millions d’années.

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En considérant seulement ces quelques exemples, tout homme réfléchissant un tant soit peu se posera la question de l’origine de tous ces systèmes fabuleux. L’évolution, bien qu’acceptée par de nombreux contemporains, n’est pas une réponse valable, parce qu’elle attribue tout, sans exception, à la matière – l’information immense contenue dans les cellules, de même que l’âme et la conscience. Les lois naturelles de l’information affirment pourtant que celle-ci est quelque chose d’immatériel, qu’elle nécessite donc une source intelligente, c’est-à-dire un auteur doté d’une volonté. L’intelligence et la sagesse qui s’expriment dans les œuvres de la création sont tout simplement bouleversantes.
La conclusion qui s’impose au vu des œuvres de cette création est l’existence d’un Auteur-Créateur.

Où trouver une solution fiable à cette question?

En sciences naturelles, seule la réalité qui nous entoure dans l’espace et dans le temps peut être explorée au moyen des différentes méthodes d’investigation dont nous disposons. Mais celles-ci ne peuvent analyser que le «comment» des choses créées, pas le « pourquoi». La réponse à cette dernière question dépasse tout effort de l’imagination humaine et ne peut être donnée que par l’auteur lui-même. Mais où ce Créateur s’est-Il révélé ?

Est-ce dans la Bible, dans le Coran ou dans un autre livre de l’histoire du monde?
Les religions du monde ne peuvent pas toutes être vraies: elles donnent toutes des réponses trop diverses et contradictoires. Ou bien elles sont toutes fausses, ou bien une seule d’entre elles est vraie. Les prophéties accomplies sont un critère important pour en contrôler la véracité. Il est prouvé que la Bible est le seul livre dans lequel 3 268 prophéties énoncées à l’avance se sont effectivement réalisées. Aucun autre livre du monde ne possède ce critère de qualité. La Bible est incomparable avec tout ce qui a jamais été écrit, elle est au-dessus de tout.
Et dès le premier verset, la Bible répond à la question concernant le Créateur: «Au commencement Dieu créa.» Cela correspond bien à la nécessité d’une source intelligente.

Qui est le Créateur ?

Dieu était là avant tout. Avant qu’il y ait l’espace, le temps et la matière, Il agissait. La première phrase de la Bible, prise isolément, pourrait suggérer que Dieu le Père ait été le seul Créateur.
Mais un détail décisif, indiquant qu’Il n’était pas le seul à agir, ressort dès le début du récit de la création: «Faisons l’homme » (Genèse 1,26). Le Saint - Esprit y participe; son activité
est indiquée dans le deuxième verset du récit: «Et l’Esprit de Dieu planait au-dessus des eaux.» La Bible ne donne pas toutes les explications à la fois; elle nous informe souvent pas
à pas. La question de savoir «qui est le Créateur» est développée plus en détail dans le Nouveau Testament. C’est ainsi que, selon 1 Corinthiens 8,6, Jésus-Christ participe aussi à l’œuvre de la création. «Il n’y a qu’un seul Dieu, le Père, de qui viennent toutes choses, et pour qui nous sommes, et un seul Seigneur, Jésus-Christ, par qui sont toutes choses, et par
qui nous sommes.»

Cette image imparfaite aide à comprendre Celui qui, selon la Bible, a réalisé l’œuvre de la création. Dieu a fait le monde par Jésus-Christ. C’est ce qui est clairement formulé dans Hébreux 1,2. Le début de l’Évangile de Jean précise aussi que tout ce qui existe a son origine en Jésus: «Tout a été fait par elle (= la Parole = Jésus) et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle» (Jean 1,3).

Lisons encore quelques versets sur l’activité créatrice de Jésus dans Colossiens 1,16-17: «Car en Lui (= en Jésus-Christ) tout a été créé dans les cieux et sur la terre, ce qui est visible et ce qui est invisible, trônes, souverainetés, principautés, pouvoir. Tout a été créé par Lui et pour Lui. Il est avant toutes choses et tout subsiste en Lui.» 



Le monde n’a pas été livré à lui-même après sa création; c’est Jésus qui le soutient par sa parole puissante et le maintient en vie. Nous n’avons pas besoin d’avoir peur d’une catastrophe cosmique, que ce soit une collision d’étoiles, le réchauffement ou le refroidissement du Soleil. Jésus conservera le monde jusqu’à son retour.

L’homme n’est pas le produit d’une loterie, comme le pensait le lauréat du Prix Nobel Jacques Monod; nous avons été créés avec un but et une destinée bien arrêtés: pour Jésus! Sans Lui, notre vie n’a pas de sens.

L’activité créatrice de Jésus dans l’Ancien Testament[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Dans le livre des Proverbes 8,22-24, il est dit: «L’Eternel me possédait au commencement de son activité, avant ses œuvres les plus anciennes. J’ai été établie depuis l’éternité, dès le commencement, avant l’origine de la terre …» Dans ce chapitre de la Bible, c’est la sagesse qui parle, mais Christ n’est- Il pas la sagesse personnifiée? Le verset 30 ajoute: «J’étais à l’œuvre auprès de Lui…» L’expression peut aussi être rendue par «son ouvrier», ce qui indique une activité de Jésus au cours de la mise en place de la création. Le verset 26 du Psaume 102 est cité dans le Nouveau Testament, dans Hébreux 1,10, et y est appliqué à Jésus: «C’est toi, Seigneur, qui au commencement as fondé la terre ; le ciel est ton ouvrage.»

Comment le Créateur a-t-Il accompli son ouvrage ?

Si nous nous demandons comment la création a été réalisée, c’est encore la Bible qui nous révèle les méthodes du Créateur:

• par la parole de Dieu: Psaume 33,6; Jean 1,1-4
• sans matériel de départ: Hébreux 11,3
• par la puissance de Dieu: Jérémie 10,12
• par la sagesse de Dieu: Psaume 104,24; Colossiens 2,3
• par la volonté de Dieu: Genèse 1,26; Apocalypse 4,11
• par le Fils de Dieu: Jean 1,1-4; Jean 1,10; Colossiens 1,15-17
• d’après les traits de caractère de Jésus: Matthieu 11,29; Jean 10,11.

Tous ces facteurs entrèrent en jeu durant les six premiers jours de la création. Ils ne sont pas soumis aux lois de la nature et ne sont saisissables que par la foi. Les lois actuelles de la nature coordonnent le fonctionnement de notre monde, mais elles ne sont pas la cause de la création; elles en sont seulement le résultat.

Qu’est-ce qui nous est donné en Jésus-Christ ?

Il est le fondement sur lequel nous pouvons bâtir notre vie. Nous affirmons au sujet de Christ: «Vous pouvez bâtir sur Lui.» Toutes choses sont fondées en Lui: la création, la foi, le salut, la paix, l’espérance, le chemin du ciel, le but de la vie.

Christ est le Rocher inébranlable (1 Corinthiens 10,4) sur lequel tout système de l’imagination humaine se brise. Quand Dieu dit: «Je détruirai la sagesse des sages» (1 corinthiens 1,19), Il le fait sur le Rocher appelé Jésus. Là se fracassent toutes les idéologies, l’athéisme et les systèmes évolutionnistes. Leurs adeptes devront un jour plier les genoux devant ce Seigneur (Philippiens 2,10) qu’ils rejettent avec véhémence comme Planificateur, Dessinateur, Créateur et Sauveur.

Pourquoi la théorie de l’évolution est-elle si dangereuse ?

Non seulement elle transmet une conception fausse du monde, mais encore elle nous ôte tout espoir, tel que l’écrivain allemand Jean Paul (1763-1825) le décrivait de manière si pertinente dans son roman «Siebenkäs»: «Il n’y a pas de Dieu … Le néant figé et muet! La nécessité éternelle et froide! Le hasard fou … Que chacun est solitaire dans le grand sépulcre cadavérique de l’univers!»

La théorie de l’évolution prétend pouvoir expliquer le monde sans Créateur. En conséquence, elle entraîne les hommes vers l’athéisme, et cette attitude athée mène à l’enfer, selon les paroles de Jésus: «Celui qui ne croira pas sera condamné» (Marc 16,16). Certains essaient de faire de l’évolution la méthode de travail de Dieu. Mais si Dieu avait créé par l’évolution, alors :

• il n’y aurait pas de premier couple d’humains
• il n’y aurait pas de péché, car «la lutte pour la survie est la roue qui fait avancer l’évolution» (Joachim Illies)
• Dieu aurait utilisé la mort comme moyen créateur
• il n’y aurait pas de raison d’être pour le salut apporté par Jésus qui, en contraste avec le premier homme pécheur, est appelé «le dernier Adam» (1 Corinthiens 15,45).

Ces déclarations prouvent que ce qu’on appelle l’ «évolution théiste» ébranle les fondements de la Bible et la rejette tout entière.
C’est pourquoi nous réprouvons au plus haut point cette fausse idéologie.

Celui qui l’accepte gagne tout: «Celui qui écoute ma parole et qui croit à Celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle … il est passé de la mort à la vie» (Jean 5,24).
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