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La mère des prostituées démasquée

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Message  Arlitto Sam 28 Mai - 14:36

Rappel du premier message :

La mère des prostituées démasquée


La grande prostituée est démasquée.

Apocalypse 17 :

“1 Et l'un des sept anges, qui tenaient les sept coupes vint et me parla, disant : Viens, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui est assise sur de grandes eaux, 2 avec laquelle les rois de la terre se sont livrés à la fornication, et les habitants de la terre ont été enivrés du vin de sa fornication. 3 Et il me transporta en esprit dans un désert, et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphèmes, et qui avait sept têtes et dix cornes. 4 Et la femme était vêtue de pourpre et d'écarlate, et parée d'or et de pierres précieuses et de perles ; elle avait à la main une coupe d'or pleine des abominations et des impuretés de sa fornication. 5 Et sur son front était écrit un nom, un mystère : Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre. 

6 Et je vis la femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus : et en la voyant, je fus saisi d'un grand étonnement. 7 Et l'ange me dit : Pourquoi t'étonnes-tu ? Je te dirai le mystère de la femme et de la bête qui la porte, et qui a les sept têtes et les dix cornes. 8 La bête que tu as vue a été et n'est plus ; et elle doit monter de l'abîme et s'en va à la perdition ; et les habitants de la terre, dont le nom n'est pas écrit dans le livre de la vie dès la fondation du monde, s'étonneront en voyant la bête, parce qu'elle était, et qu'elle n'est plus, et qu'elle reparaîtra. 9 C'est ici que doit se montrer l'intelligence qui a de la sagesse. Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise. (…) 18 Et la femme que tu as vue, c'est la grande ville qui a la royauté sur les rois de la terre.”
(Apocalypse 17 : 1 – 9, 18)


L’interprétation de la Grande Prostituée d’Apocalypse 17:

La femme représente l’Eglise. Comme elle est qualifiée de prostituée, cela veut dire qu’elle a abandonnée le vrai message du Seigneur pour des pratiques païennes. 

Elle est la mère des prostituée parce que d’elle sont sorties d’autres mouvements qui ne sont pas eux aussi resté dans la doctrine du Christ. 

Cette église égarée est l’Eglise Catholique, parce qu’Apocalypse 17 : 9 et 18 indiquent que la femme est assise sur sept montagnes et qu’en fait elle est une ville qui règne sur les rois de la Terre. 

Or, l’Eglise Catholique a son siège a Rome (elle est d’ailleurs appelée “Eglise de Rome”), une ville qui est construite sur 7 collines (on l’appelle d’ailleurs “Urbi Septicollis” = la ville aux sept collines) et qu’à l’époque de l’écriture du livre d’Apocalypse et pendant plus d’un millénaire elle était la ville maîtresse du monde. L’Eglise catholique, pendant qu’elle était la religion d’Etat dans l’empire romain et d’autres pays d’Europe, avait fait couler le sang de beaucoup de ceux qui refusaient sa doctrine, chose qui la rapproche encore de la description de la Grande Prostitué car celle-ci est ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus. 


La grande prostituée a forniqué avec les rois de la terre "les pouvoirs terrestre"


L'eglise Catholique et Hitler
http://www.nobeliefs.com/nazis.htm
http://www.rationalisme.org/french/moralite_missionnaires_2.htm

Une Image Vaut Mille Mots.
http://alamoministries.com/French/Antic ... eryFr.html

LES CRIMES DE L'INQUISITION
http://kropot.free.fr/LAAC-Inquisition.htm

L'église catholique romaine la prostituée d'apocalypse
http://esaie.free.fr/niveau2/prostituee.htm

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Message  Pat1633 Dim 10 Déc - 18:05

Merci Arlitto, je ne voyais pas cela comme ca avant, et Voila jlai parler avec d'autres croyants et tû a tout à fait raison sur cela, Les croyance des autres religions sont toutes pratiquement pareil à leur maman, la maman Des prostitués, Sï bien qu'elles ne forme presque qu'une Seul toutes ensemble par leur enseignement similaire qui ne reflète pas la verité ...
Telle mère telle fille.

Bonjour, quand le site plante venez discuter ici ... "http://arlitto.forumprod.com"
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Merci!

Pat1633

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Message  Pat1633 Dim 24 Déc - 17:55

Marmhonie,

Tout simplement que tu n'aime pas "La vérité" ...
Elle est évidente cette vérité sur La Grande Prostituée, merci Arlitto de dévoiler la vérité sur ce sujet ...

Pat1633

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Message  Arlitto Ven 31 Juil - 14:01

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La mère des prostituées dans ses abominations

Les ennemis du Nom de Dieu


Le grand sacrilège de Benoît XVI
Qu'aura apporté pour les générations futures le 265ème pape de l’Église catholique ? Pour nombre de catholiques bien des choses. Pour les plus réalistes, outre ses propres turpitudes et contradictions, il commit une invraisemblable profanation qui sera bientôt corrigée. Après 3 ans de pontificat seulement, il s'en prit au nom propre de Dieu pour tenter de le rayer des usages au sein de la chrétienté. Certains y verront un mal pour un bien considérant que ce grand nom prestigieux et sacré ne doit pas être prononcé par n'importe qui*. Reste qu'à ce sacrilège s'ajoute bien des remous qui auront marqué son pontificat. Voyez les faits.


Entre ombres et lumières
La nouvelle qui est passée presque totalement inaperçue au début de l’été 2008. Suite au Synode des évêques catholiques tenu durant le courant de l’été 2008, la Congrégation vaticane pour le Culte divin a envoyé, le 29 juin 2008, une lettre aux Conférences épiscopales du monde entier, leur demandant de ne plus prononcer le nom de Dieu " Yahvé" et que ce nom doit être effacée dans la liturgie.

Cette lettre, signée par le cardinal Francis Arinze préfet et de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, est explicitement présentée comme une directive du pape Benoît XVI. "La Congrégation rappelle son document "Liturgiam Authenticam", de 2001, sur les traductions liturgiques, où il était stipulé que le nom du Dieu tout-puissant exprimé par le tétragramme hébreu et rendu en latin par le mot Dominus doit être rendu dans les langues vernaculaires par un mot de sens équivalent. Et elle déplore le fait que malgré une norme aussi claire, la pratique s’est répandue de « prononcer le nom propre au Dieu d’Israël », de le vocaliser dans la lecture des textes bibliques repris dans les lectionnaires ainsi que dans les hymnes et les prières, sous diverses formes comme Yahweh, Jahweh ou Yehovah." L’Église reconnaît donc implicitement que Dieu a un nom mais souhaite qu'il ne soit désormais plus utilisé; pourquoi ? [Voir l'Encyclopedie catholique qui reconnaît ce nom]

Une décision dictée par les traditions juives et ecclésiales
La pratique de prononcer le nom « Yavhé » est particulièrement courante au Etats-Unis et de nombreux chants liturgiques telles que ”You Are Near," ”I Will Bless Yahweh" et ”Rise, O Yahweh", seront bientôt bannies des messes aux Etats-Unis selon l'evêque de Paterson (New Jersey) Arthur Joseph Serratelli. Il a explicitement demandé que le nom de ”Yaweh" soit supprimé des hymnes et des diverses prières d’intercession au cours de la messe ou des autres sacrements.

Comme le souligne un article de Zenit,"les différents courants du judaïsme moderne maintiennent cette tradition que le Tétragramme ne peut être prononcé que par le Grand Prêtre dans le Temple, et même que celui-ci ne le prononçait généralement qu'à Yom Kippour”.


Le Temple de Jérusalem ayant été détruit, ce Nom n'est jamais prononcé par les Juifs lors de rituels religieux, ni lors de conversations privées. Par conséquent c’est cette tradition du judaïsme que reprend et impose l’église conciliaire.


C'est ce qu'a révélé depuis le Vatican, le cardinal Gianfranco Ravasi, président du Conseil pontifical de la culture, bibliste, et président de la commission du Message du synode des évêques, en présentant ce message à la presse et en répondant aux questions des journalistes.


Le document affirme : « En plus d'un motif d'ordre purement philologique, il y a aussi celui de demeurer fidèle à la tradition ecclésiale, puisque le tétragramme sacré n'a jamais été  prononcé dans le contexte chrétien, ni traduit dans aucune des langues dans lesquelles on a traduit la Bible ». Dans cette affirmation il n'y a rien de vrai. Plusieurs traductions anciennes de la Bible ont traduit le tétragramme en latin et d'autres langues (anglais, français, italien, portugais  etc...) comme la version synodale, la Bible de Jérusalem, la Bible de Crampon (1905) par exemple. De plus les premiers chrétiens connaissaient et prononçaient le nom de Dieu. C'est ce qui ressort de l'étude des copies fragmentaires connues aujourd'hui. A ce propos le professeur George Howard de l'université de Géorgie, aux États-Unis, a écrit : “ Comme la Septante utilisée et citée par l'Église du Nouveau Testament contenait le nom divin sous sa forme hébraïque, les rédacteurs du Nouveau Testament ont sans doute conservé le Tétragramme dans leurs citations."-Biblical Archaeology Review, mars 1978, page 14. Si les traditions humaines occultent ces faits à quoi sert alors la Bible que des ecclésiastiques arborent comme sacrée ?


L'importance du nom de Dieu

Est-il important de connaître la prononciation exacte en Hébreu du Tétragramme divin ? Non car la transcription de son verbe (qui signifie "il fait devenir" ) dans d'autres langues est suffisante. Prenons l'exemple du nom de Jésus; qui est une traduction de son nom hébreu Yehôshoua; il ne viendrait à l'idée d'aucuns européens de l'appeler Yehôshoua sous prétexte que c'est ainsi qu'on le nommer en hébreu ! Il doit en être de même pour le nom de Dieu. Si nous ne savons pas exactement comment il se prononce il doit y avoir une bonne raison. Le catholicisme a utilisé la transcription « Yahweh » durant tout le XXe siècle. Aussi des écoles Juives qui recopièrent en grec le canon des Écritures n'ont pas traduits le Tétragramme mais l'ont laissés tel quel en Hébreu, ce qui montre qu'ils étaient influencés par la tradition mais aussi qu'ils en connaissaient la prononciation sinon comment pouvaient-ils lire les versets? Il semble donc que sa prononciation s'est perdue avec le temps. Au sujet de l'usage du nom personnel de Dieu chez les juifs aujourd’hui, il est intéressant de noter cette remarque de l'écrivain A. J. Kolatch : "La référence biblique à Dieu comme Ye. Ho. Va., écrite avec les lettres hébraïques Yod, Hé, Vav, Hé est généralement considérée être le nom authentique de Dieu." - "Le livre juif du pourquoi", préfacé par le Grand Rabbin Joseph Sitruk, page 347, Genève 1990, Editions MJR.


Si l'on considère la prière que Jésus Christ a donnée comme modèle, elle commence de cette façon : “ Notre Père dans les cieux, que ton nom soit sanctifié. ” (Matthieu 6:9).


Au-dessus d'une porte de l'église de Fermarn, en Allemagne
Une Église "sur des eaux agitées"

Le 27 février dernier, lors de son discours d'adieu devant 150 000 personnes, Benoît XVI a déclaré, en faisant allusion aux scandales et controverses (pédophilie, Vatileaks notamment) : "Il y a eu aussi des moments pas faciles, dans lesquels les eaux étaient agitées et le vent contraire, comme dans toute l'histoire de l’Église, et le Seigneur semblait dormir. Mais j’ai toujours su que dans cette barque, il y a le Seigneur et j’ai toujours su que la barque de l’Église n’est pas la mienne, n’est pas la nôtre, mais est la sienne et qu'Il ne la laisse pas couler", a-t-il souligné. Évoquant du même coup l'hypocrisie religieuse et les divisions au sein du corps ecclésiastique. Jésus dormirait-il au milieu des loups ?

Le sociologue et historien des religions, Frédéric Lenoir, lève le voile sur les raisons de ce départ: le Vatican est "'un gouvernement très particulier, dans lequel de nombreux cardinaux très influents n'en réfèrent pas forcément très correctement au pape. A quoi s'ajoute la Banque du Vatican, très opaque également. Elle a été au cœur de plusieurs scandales ces dernières années, accusée de traiter en grande partie l'argent de la mafia…Benoît XVI voulait réformer profondément ces institutions mais il n'y est pas parvenu."

Joseph Ratzinger avait déclaré en 1977 : " L’Église est en train de devenir l’obstacle principal de la foi. On n’y voit plus que l’ambition humaine du pouvoir, le petit théâtre des hommes qui, avec leur prétention d’administrer le christianisme officiel, semblent barrer la route au véritable esprit du christianisme.»

Après sa renonciation, Benoît XVI, devenu "pape émérite"» conserve sa soutane blanche (mais sans mantelette, petite capeline qu'il porte sur les épaules) mais remplace ses chaussures rouges (rappelant le sang des martyrs) par des souliers mexicains marron. Le dernier pape à avoir renoncé à la papauté avant lui fut Grégoire XII, il y a 6 siècles en 1406. En attendant le "Pontife" reste au Vatican ce qui le met à l'abri d'éventuelles poursuites judiciaires(affaires de pédophilie, manipulations mentales, blanchiment d'argents etc...). La citée serait elle devenue un nouveau refuge pour criminels ?  Remarquons que le simple fait qu'il y ait aujourd'hui deux pontifes pour ce même empire nous rappelle l'époque du déclin de l'empire Babylonien qui survint subitement contre toute attente alors que régnaient deux régents; Belshatsar et Nabonide son père en 537 avant notre ère...


http://ccdesinformation.hautetfort.com/archive/2013/03/10/benoit-xvi-et-son-grand-sacrilege.html

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Message  Arlitto Ven 31 Juil - 14:05

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La mère des prostituées dans ses abominations

Les ennemis du Nom de Dieu


Le Tétragramme révèle-t-il la Trinité et le plan de salut de Dieu ?



Les juifs croient que dans le Nom sacré de Dieu révélé à Moïse se trouvent cachés tous les mystères de Dieu et une lecture naturelle y reconnait effectivement le mystère de la Trinité et l'annonce du plan de salut de Dieu, qui passe par la venue du Messie éternel de Dieu.





Mon commentaire : 

Dieu est unique est sans égal, pas de trinité dans la Bible, Jésus lui-même dit clairement qu'il n'est pas Dieu, la trinité est une invention humaine et tardive issue des conciles Nicée et Constantinople (325, 381). Pour les Juifs jamais Dieu n'a été une trinité, il en est de même avec le juif Jésus, son Fils unique.


Bible : 

Paroles de Jésus : Jean 17:3 Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, TOI, LE SEUL VRAI DIEU, ET CELUI QUE TU AS ENVOYÉ, Jésus-Christ. 4 Je t'ai glorifié sur la terre, j'ai achevé l'oeuvre que tu m'as donnée à faire.


(Psaume 83:18) pour qu’on sache que toi, dont le nom est YHWH, tu es, toi seul, le Très-Haut sur toute la terre !

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Message  Arlitto Ven 31 Juil - 14:07

La mère des prostituées dans ses abominations

Les ennemis du Nom de Dieu



Actes du Saint-Siège
Le nom de Dieu
Lettre du cardinal F. Arinze aux Conférences des évêques
Texte en français dans Notitiae de juin 2008

Éminence, Excellence,
Par directive du Saint-Père, et en accord avec la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, cette Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des Sacrements désire communiquer aux Conférences des évêques la note suivante concernant la traduction et la proclamation, dans le cadre de la liturgie, du nom de Dieu, qui est signifié dans le tétragramme sacré, en accompagnant cette présentation d'une partie normative.

I – Présentation

1. Les mots de la Sainte Écriture contenus dans l'Ancien et le Nouveau Testament expriment des vérités qui transcendent les limites imposées par le temps et l'espace. Ces mots sont la Parole de Dieu, contenue dans des paroles humaines. Par ces paroles de vie, l'Esprit Saint introduit les fidèles à la connaissance de la vérité tout entière, et il fait en sorte que la parole du Christ habite dans les croyants avec toute sa richesse (cf. Jn 14, 26 ; 16, 12-15). Afin que la Parole de Dieu, écrite dans les textes sacrés, soit conservée et transmise d'une manière intégrale et fidèle, toute traduction moderne des livres bibliques se fixe comme but d'être la transposition fidèle et soignée des textes originaux. Un tel devoir, sur le plan littéraire, exige que le texte original soit traduit avec le maximum d'intégrité et de soin, sans recourir à des omissions ou à des ajouts quant à son contenu, et sans introduire des gloses ou des paraphrases explicatives qui n'appartiennent pas au texte sacré.

Quand il s'agit du saint nom de Dieu lui-même, les traducteurs doivent faire preuve, au plus haut point, de fidélité et de respect. En particulier, comme le dit le n. 41 de l'Instruction Liturgiam authenticam, « en se conformant à une tradition immémoriale, évidente déjà dans la Septante, le nom de Dieu tout-puissant, exprimé en hébreu dans le tétragramme, et traduit en latin par le vocable “Dominus”, doit être rendu dans chaque langue vernaculaire par un mot de la même signification » [« Iuxta traditionem ab immemorabili receptam, immo in (…) versione “LXX virorum iam perspicuam, nomen Dei omnipotentis, sacro tetragrammate hebraice expressum, latine vocabulo “Dominus”, in quavis lingua populari vocabulo quodam eiusdem significationis reddatur »].

Malgré cette disposition, pourtant si claire, on a remarqué, ces dernières années, que s'est répandu l'usage de prononcer le nom du Dieu d'Israël, qui est connu sous la forme du tétragramme sacré ou divin ; celui-ci est écrit avec les quatre lettres consonantes de l'alphabet hébreu sous la forme éäåä, YHWH. 

On relève donc l'usage de sa vocalisation aussi bien dans la lecture des textes bibliques contenus dans les Lectionnaires, que dans des prières et des chants, selon des formes diverses d'écriture et de prononciation, comme par exemple « Yahweh », « Yahwè », « Jahweh », « Jahwè », « Jave », « Jehovah », etc. C'est pourquoi, nous avons l'intention, dans la présente lettre, d'exposer quelques points essentiels qui justifient la norme susmentionnée, en ajoutant quelques dispositions à observer.


Le tétragramme divin

2. La vénérable tradition biblique des Saintes Écritures, connue sous le nom d'Ancien Testament, atteste l'existence d'une série d'appellations au sujet de Dieu, parmi lesquelles le saint nom de Dieu révélé dans le tétragramme YHWH (éäåä). En tant qu'expression de la grandeur infinie et de la majesté de Dieu, le tétragramme était considéré comme imprononçable, et c'est pourquoi il était substitué, dans la lecture du texte sacré, par une autre appellation : « Adonay », qui signifie : « Seigneur ».

Dans la traduction grecque de l'Ancien Testament, appelée « Septante », qui date des derniers siècles précédant l'ère chrétienne, on avait pris l'habitude de rendre le tétragramme hébreu par le mot grec Kyrios, qui signifie « Seigneur ». Puisque le texte de la Septante constitua la Bible des premières générations chrétiennes de langue grecque, et que c'est aussi en grec qu'on écrivit tous les livres du Nouveau Testament, ces chrétiens des origines n'ont jamais prononcé le tétragramme divin. 

Il en fut de même, d'une manière semblable, pour les chrétiens de langue latine, dont les premiers écrits datent de la fin du IIe siècle, comme l'attestent, tout d'abord, la Vetus latina, puis la Vulgate de saint Jérôme : dans ces traductions, le tétragramme était aussi habituellement substitué par le mot latin « Dominus », qui correspond soit à l'hébreu Adonay, soit au grec Kyrios. Ce que l'on vient d'affirmer vaut aussi pour la récente Nova Vulgata, que l'Église utilise dans la liturgie.



Ce fait a eu des conséquences importantes dans un autre domaine, celui de la christologie néotestamentaire. En effet, quand saint Paul, à propos du Crucifié, écrit que « Dieu l'a élevé au-dessus de tout ; il lui a conféré le Nom qui surpasse tous les noms » (Ph 2, 9), il n'entend pas lui attribuer un autre nom que celui de « Seigneur », puisqu'il continue en disant : « … et que toute langue proclame : “Jésus-Christ est le Seigneur” » (Ph 2, 11 ; cf. Is 42, 8 : “Je suis le Seigneur : tel est mon nom”)

Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes
Isaïe 42:8 BCC1923
Je suis Yahweh; c'est là mon nom, et je ne donnerai pas ma gloire à un autre, ni mon honneur aux idoles
BCC1923: Bible catholique Crampon 1923

L'attribution de ce titre de « Seigneur » au Christ ressuscité correspond, ni plus, ni moins, à la proclamation de sa divinité. De fait, ce titre est devenu interchangeable entre le Dieu d'Israël et le Messie de la foi chrétienne, alors qu'il ne faisait absolument pas partie des titres du Messie d'Israël. Sur un plan strictement théologique, on le rencontre, par exemple, déjà dans le premier évangile canonique (cf. Mt 1, 20 : « L'ange du Seigneur apparut en songe à Joseph ») et on le voit apparaître habituellement dans les citations vétérotestamentaires (cf. Ac 2, 20 : « Le soleil se changera en ténèbres… avant que vienne le jour du Seigneur »

 [Jl 3, 4] ; 1 P 1, 25 : « la parole du Seigneur demeure pour toujours » [Is 40, 8]. En revanche, dans un sens proprement christologique, en plus du texte déjà cité de Ph 2, 9-11, on peut rappeler celui de Rm 10, 9 (« Si tu affirmes de ta bouche que Jésus est Seigneur, si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, alors tu seras sauvé »), de 1 Co 2, 8 (« … ils n'auraient jamais crucifié le Seigneur de gloire »), et de 1 Co 12, 3 (« Sans le Saint-Esprit, personne n'est capable de dire : “Jésus est le Seigneur” ») et la formule fréquente désignant le chrétien qui vit « dans le Seigneur » (Rm 16, 2 ; 1 Co 7, 22 ; 1 Th 3, 8 ; etc.).

3. L'omission de la prononciation du tétragramme du nom de Dieu de la part de l'Église a donc sa raison d'être. En plus d'un motif d'ordre purement philologique, il y a aussi celui de demeurer fidèle à la tradition ecclésiale, puisque le tétragramme sacré n'a jamais été prononcé dans le contexte chrétien, ni traduit dans aucune des langues dans lesquelles on a traduit la Bible.

II – Partie normative
À la lumière de ce qui a été exposé ci-dessus, il est demandé d'observer les points suivants :

1. On ne doit pas adopter, ni prononcer le nom de Dieu sous la forme du tétragramme YHWH dans les célébrations liturgiques, dans les chants et dans les prières.

2. Pour les traductions du texte biblique dans les langues modernes, qui sont destinées à l'usage liturgique de l'Église, on doit suivre ce qui a déjà été prescrit dans le n. 41 de l'Instruction Liturgiam authenticam. Ainsi, le tétragramme divin doit être rendu par le mot équivalent de Adonai/Kyrios, c'est-à-dire : « Seigneur », « Signore », « Lord », « Herr », « Señor », etc.


3. Pour établir les traductions liturgiques des textes où sont présents, l'un après l'autre, soit le mot hébreu Adonay, soit le tétragramme YHWH, on doit traduire Adonay par « Seigneur », et le tétragramme par la forme « Dieu », comme dans la traduction grecque de la Septante, et latine de la Vulgate.

Du siège de la Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des Sacrements, le 29 juin 2008,

Francis cardinal ARINZE
Préfet
Mgr Albert Malcolm RANJITH,
Secrétaire

https://www.la-croix.com/Urbi-et-Orbi/Archives/Documentation-catholique-n-2417/Le-nom-de-Dieu-2013-04-09-930755

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